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  • France. L'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzin mise en examen pour "mise en danger"et...mascarade

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    Coup de tonnerre dans la sphère macroniste ce vendredi 10 novembre 2021.... Agnès Buzyn la précédente ministre de la Santé qui eut a gérer le début de la crise covid est finalement mise en examen à la fin de son audience de 10 heures devant la CJR, Cour de Justice de la République pour "mise en danger de la vie d'autrui"

    Et placée sous le statut de témoin assisté pour un autre chef, celui « d’abstention volontaire de combattre un sinistre ».macronCapture d’écran 2021-09-11 020544.jpg

    Une mauvaise nouvelle pour le camp présidentiel à sept mois des élections 2022.

    Rappel des faits: elle abandonna brusquement son poste pour conquérir la mairie de Paris en début de pandémie.

    Puis, éliminée elle eut cette phrase duelle pour justifier de ne pas affronter le second tour électoral parisien:

    (Le Monde 17/03/20) « en raison de la situation sanitaire et dans les hôpitaux », elle se retirait du jeu. « C’est ma part de liberté, de citoyenne et de médecin. » L’avait-elle donc perdu, ce libre arbitre, durant son aventure électorale ? Ses propos le laissent deviner. « Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée. » 

    Elle avait profondément choqué la France par son abandon de poste brutal de ministre. Puis ayant perdu, par son revirement jusqu'à  à parler de MASCARADE.  Surtout à signifier a posteriori avec une assurance  monstre voire un orgueilleux culot la "dangerosité du virus" qu'elle  "connaissait".

    Entre autres éléments désormais dans  les mains de la Justice.

    A savoir la mise en examen de Madame Buzin ne signifie pas culpabilité:  seul le procès déteminera. 

    Plusieurs  mises en examens vont-elles suivre? En effet, des milliers de plaintes covid ont été déposées en 2020 et 2021 contre d'autres membres de l'exécutif.

    Le gouvernement et le camp macroniste ne peuvent ici se prévaloir d'un supposé "complot" contre lui, cet argument facile car sans preuve  souvent entendu, souvent employé.

    Ici, c'est bien la Justice qui passe en direction d'une action politique- ou plutôt inaction à propos de la ministre-  dans le domaine de son ressort : la santé non pas seulement individuelle mais collective face au virus.

                                                         Sylvie Neidinger

     

    Article du #BlogNeidinger du 17 juin 2020  "Mascarade sans masque"

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