guerre de religion

  • L'Edit de Nantes fut rédigé à Angers!

    Imprimer

    Peu connu: le texte qui mit fin aux terribles guerres de religions en avril 1598 entre catholiques et protestants fut rédigé... aux bords du Maine.

    L'original de l'Edit de Nantes a disparu. La BGE de Genève en possède le premier exemplaire reproduit de la première version.  Initialement l'acte ne portait pas le nom de la ville de Bretagne, vu comme un "édit de pacification".

    Il fut précédé par d'autres tentatives de mettre fin à la longue guerre tel l'Edit de Saint-Germain (1562) , dit texte d'apaisement. 

    Henri IV séjourna à Angers  du 7 mars au 12 avril 1598 aux portes de la Bretagne hostile, ville où le texte fut élaboré au couvent des Jacobins puis signé à Nantes.

    C'est bien à Angers que les Nantais et Mercoeur prennent conscience du rapport de force militaire. Ils  signeront le texte d'accord. édit de #nantes,guerre de religion,#bge,#genève,édit de pacification,édit d' #angers

    Sylvain Bertoldi, conservateur en chef des Archives d'Angers en tire une intéressante chronique publiée dans le magazine Vivre à Angers n°215, d'avril 1998, quatre siècles plus tard au mois anniversaire de...la rédaction à Angers.

    #paix,traité de paix,édit de #nantes,guerre de religion,#bge,#genève,édit de pacification,édit d' #angersUne plaque est installée dans l'ancien Couvent des Jacobins devenu gendarmerie, place Freppel.

    Dommage: les locaux religieux historiques et d'origine du XIIIème siècle sont largement détruits. Le bâtiment actuel  inoccupé, en déshérence, doit faire l'objet d'une réhabilitation.

    Dès lors, dans les lieux réels même si remaniés, il sera plus facile de rappeler cette rédaction du texte historique dans la bonne ville d'Angers, médiévale, à l'impressionnant château  siège de la dynastie des Plantagenêt.

    Pour mettre fin à l'ignominie qui consiste à s'entre tuer au motif de religion.

                                                          Sylvie Neidinger

    Visiter Angers! 

     

     

    édit de #nantes,guerre de religion,#bge,#genève,édit de pacification,édit d' #angers#paix,traité de paix,édit de #nantes,guerre de religion,#bge,#genève,édit de pacification,édit d' #angers

  • Femen, seins, guerre de religions et...franche rigolade !

    Imprimer

    La bourde n'a pas échappé à la sagacité du  "bousingot , souriant bonhomme du gratuit de Carouge, "Tout l'immobilier"qui la signale dans son édition n°657 du 3 décembre 2012, sur le registre de l'humour.

    Il souligne un commentaire "mal calibré  "rédigé sur la Tribune de cette bonne ville calviniste  à propos de la photo des Femen en action à Paris  parue le 19.11.2012 sur TDG version papier.

    Un rédacteur  y nomme "groupe de féministes catholiques françaises"...ces Femen,  des activistes du sein en l'air  affublées pour l'occasion de  coiffes de nonnes.

    Bigre ! De quoi rallumer une petite guerre de derrière les fagots...

    Explication: le pauvre  plumitif a dû avoir la berlue, hyper troublé par les excroissances mammaires soumises aux intempéries dont la bise, froide mais caressante?

    Bousingot rappelle que ces "agit'prop'  sont bien urkrainiennes et non hexagonales.

    femen,tout l'immobilier,guerre de religion,tribune de geneve,dauphine libéré

     Les Femen sont d'ailleurs au féminisme ce que le Nord Coréen  Kim-Jong-Un serait à la démocratie....Ces jeunes femmes instrumentalisent  leur plastique avantageuse et leurs appendices frontaux dénudés comme outil de propagande.

    De jolis corps  exposés, dynamiques. Un usage visuel commercialisé du corps féminin à vocation de médiatisation ... Exactement comme dans les pubs justement dénoncées par les féministes "traditionnelles" -Pour la peine, j'ai volontairement masqué les dites mamelles lactifères de la photo des grivoises de Kiev sur le blog !

    Pire. En rédigeant, le journaliste de la Tribune  n' a pas pris conscience du grand danger qu'induisait sa légende maladroite  du cliché. A savoir, le  risque  majeur de conversions massives masculines chez les... lecteurs-protestants si les femmes...catholiques françaises  adoptaient désormais  ce   nouveau look"total  sexy" avec les poitrines si généreuses et mobiles !!!

     Ne pas oublier -nous sommes encore dans l'année Rousseau-que ce grand genevois n'avait pas hésité une seconde à parjurer sa foi calviniste afin de  mieux batifoler du côté de Chambéry. Pour ensuite réintégrér le berceau religieux lorsque Madame de Warens l'a laissé tomber !

    Pour rigoler plus encore,  j'ai voulu chercher une réaction ...en  France voisine.

    Un responsable de la com' d'un diocèse  catholique d'un département rhône-alpin que je ne nommerai pas a bien éclaté de rire, hier, lorsque qu'il a vu  la photo et son commentaire.

    Et lui de me rappeler une...-sacrée !- bévue commise dans le quotidien Dauphiné Libéré par une certaine Alexandra dans son article du 2 juin 2002.

    Envoyée à  l'Assemblée synodale des Diocèses Catholiques  de Savoie où de nécessaires réformes étaient évoquées dans l'actu de l'époque, la rédactrice- en manque évident  de culture - avait  titré son papier qui avait fait la Une : ...."l'Eglise savoyarde réformée" !

    Ah, ces journalistes...

    Sylvie Neidinger

    suite : Femen, seins et guerre chaude