démocratie grecque

  • La fausse démocratie grecque, version M. Tsipras

    Combien M. Tsipras se la  joue démocrate et joue du violon, de la flûte et du pipeau sur le thème.

    Ivre allant jusqu'à  s'auto-légitimer  hyper démocrate sur le thème du remboursement de la dette. Jusqu'à donner des leçons aux autres.

    Problème. Il joue une partie de poker- menteur, cela a été dit.

    Démago, il lance l'idée d'un référendum, installé dans la précipitation (en 8 jours soit une campagne explicative impossible)  avec de sérieux doutes sur les conditions de réalisation, la fraude toujours possible autour du bourrage des urnes.

    Parce que en fait, son recours au vote référendaire  était juste un jeu, un moyen de pression valable le  29 juin mais plus le 30. Puis remis sur le tapis le 1er juillet. Il jouait juste avec le... vote de ses concitoyens, ce super démocrate !

    Une carte dans sa manche abattue puis retirée puis remise.

    La démocratie grecque, la vraie  est effectivement prise en otage par un tel comportement.

    L'ancien  commissaire européen Michel Barnier signale combien il est surréaliste pour le gouvernement grec de poser au peuple  une question oui/non, oxi/nai tout en indiquant ce que le gouvernement souhaite:  le non.....!?!

    Pas très démocratique comme approche....

    Les oukaz donnés aux autres Etats par  ce triste sire sont donc parfaitement imbuvables !

                    DEMOCRATIE GRECQUE ANTIQUE ET ...L'ESCLAVAGE

    Au fait, concernant la démocratie grecque antique, je me rappelle de basiques cours d'université qui signalaient que ce système politique fut  mis en place en Grèce, certes. 

    Une avancée considérable à l'époque, avec tous ces débats d'idées et de philosophes.

    Mais juste un démarrage, encore bien imparfait.

    Car elle n'était valable que pour ses citoyens. De facto, elle excluait les non-citoyens dont les femmes, les esclaves etc.

    Une démocratie antique valable juste pour une élite.

    http://www.cndp.fr/archive-musagora/citoyennete/citoyennetefr/citoyens-non.htm

    Le mythe de cette mirifique démocratie en prend juste un petit coup à l'aune de la réalité historique. Avant, comme maintenant.

    Quand on examine les actes véritables et non plus les... discours.

                                                                                Sylvie Neidinger

     

    Résultats dimanche 5 juillet: le non gagne  Et après ?

    Le non gagne...la défaite, non?

    Le non a gagné. Mais non à quoi ????? Problème de démocratie et de question posée au référendum. Non à un accord qui de toutes façons était caduc le 30 juin ?
    Non à l'euro et à l'EU ?? Mais gag, Tsipras n'envisage pas de sortir du système. Au contraire il souhaite rester à l'intérieur pour mieux le démolir et Varoufakis de traiter les partenaires prêteurs de terroristes !!

    Pour les seuls français, la dette grecque coûte 1000 euros par individu ( plus de 2000 si on divise par les seuls contribuable). Qui peut accepter le non remboursement. Trop facile. D'autres pays ont fait les efforts requis, eux, tel le Portugal.

    Qu'a gagné hier la Grèce? L'incertitude la plus totale. C'est un échec complet   SN

     

     

     Suites. Lire:

    *grece-l-art-de-faire-payer-son-impuissance-par-les-autres-

    *L'église orthodoxe lâche Tsipras

    *L'imposture Tsipras ou le national populisme (slate)

    *Exaspération des voisins de la Grèce, Bulgarie, pays le plus pauvre de l'UE contre la Grèce :"Déjà, tout au début de la crise grecque, en 2010, l’éditorialiste d’un grand quotidien bulgare se déchaînait : "Je ne m’inquiète pas pour les Grecs : ils continueront à recevoir de l’argent de l’Union européenne, à jouer au backgammon et à boire de l’ouzo à longueur de journée alors que nous [les Bulgares], on ira cueillir leurs olives et leurs oranges pour une bouchée de pain".

    Cinq ans plus tard, ce 25 juin 2015 à Bruxelles, le premier ministre bulgare, Boïko Borissov, du parti GERB (centre-droit), est à peine plus diplomate :Arrêtons de perdre du temps sur la Grèce, cela fait des années que cela dure. Et tout ce que j’entends est qu’ils veulent plus d’argent mais qu’ils rechignent à faire des réformes. Qu’ils fassent leurs réformes ou qu’ils en assument les conséquences !"