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  • Pub en ligne: surveiller les animaux et...la grand-mère. Ouf!

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    Les pubs en ligne nous envahissent  lorsque nous allumons notre ordi.

    Elles sont soit disant ciblées. Rarement en fait, avec des images qui apparaissent aussi  ineptes les unes que les autres. Souvent totalement  ridicules, vulgaires.publicité en ligne,animaux,personnes âgées

    Concrètement ce genre de pub est contre-productif. Il repousse.

    En fait, les marchands du net lancent de larges filets de pêche et  tablent  sur un pourcentage. Sur peut-être les 2% qui seront pris à l'hameçon.

    Je viens de repérer celle-ci (nom du site en question et du produit effacé évidemment) qui peut choquer : il y est inscrit que pour un prix ridicule, on peut en achetant ce gadget surveiller à distance "maison, enfant, animal, personne âgée"

    On analyse avec humour  le listing...

    La grand-mère arrive après chiens, hamsters, chats, poissons rouges en ordre d'importance. Cela situe le niveau d'humanité des sites commerçants.

    L'humanité, le respect des valeurs de base ne sont pas leur business, effectivement.

                                               Sylvie Neidinger

  • Les Animaux malades de la Peste, Jean de la Fontaine, 1678

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    Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés...  17 millions de visons abattus au Danemark

     

    "Un mal qui répand la terreur,

    Mal que le Ciel en sa fureur

    Inventa pour punir les crimes de la terre (1),

    La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom),

    Capable d’enrichir en un jour l’Achéron (2),

               Faisait aux animaux la guerre.

    Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :

              On n'en voyait point d'occupés

    À chercher le soutien d'une mourante vie (3) ;

              Nul mets n'excitait leur envie ;

              Ni loups ni renards n'épiaient

              La douce et l'innocente proie.

              Les tourterelles se fuyaient :

              Plus d'amour, partant (4) plus de joie.

    Le Lion tint conseil, et dit : « Mes chers amis,

              Je crois que le Ciel a permis

              Pour nos péchés cette infortune ;

              Que le plus coupable de nous

    Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;

    Peut-être il obtiendra la guérison commune.

    L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents (5)

              On fait de pareils dévouements : (6)

    Ne nous flattons (7) donc point ; voyons sans indulgence

              L'état de notre conscience.

    Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,

              J'ai dévoré force moutons.

              Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense (8) ;

    Même il m'est arrivé quelquefois de manger

                                    Le berger.

    Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense

    Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :

    Car on doit souhaiter selon toute justice

              Que le plus coupable périsse.

    - Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon roi ;

    Vos scrupules font voir trop de délicatesse.

    Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce.

    Est-ce un péché ? Non non. Vous leur fîtes, Seigneur,

              En les croquant beaucoup d'honneur;

              Et quant au berger, l'on peut dire

              Qu'il était digne de tous maux,

    Étant de ces gens-là qui sur les animaux

              Se font un chimérique empire. »

    Ainsi dit le Renard ; et flatteurs d'applaudir.

              On n'osa trop approfondir

    Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,

    Les moins pardonnables offenses.

    Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtins, (9)

    Au dire de chacun, étaient de petits saints.

    L’Âne vint à son tour, et dit : « J’ai souvenance

    Qu’en un pré de moines passant,

    La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense

    Quelque diable aussi me poussant,

    Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.

    Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net. »

    À ces mots, on cria haro (10) sur le baudet.

    Un Loup, quelque peu clerc (11), prouva par sa harangue

    Qu’il fallait dévouer ce maudit animal,

    Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.

    Sa peccadille fut jugée un cas pendable.

    Manger l’herbe d’autrui ! quel crime abominable !

    Rien que la mort n’était capable

    D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.

    Selon que vous serez puissant ou misérable,

    Les jugements de cour (12) vous rendront blanc ou noir."

    In Sermonnaires

                                                                                    SN

  • Avril 2020. La Chine renonce officiellement à manger du chien et du chat

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    Pangolins,  chauves-souris: manger des espèces sauvages (voire protégées comme le pangolin) a mené à la catastrophe covid-19...Cette explication à SARS-CoV2 reste à ce jour la plus valide. L'hypothèse Montagnier du virus fabriqué en laboratoire n'ayant pas été démontrée.

    La Chine semble avoir une  responsabilité dans cette pandémie de source animale. Elle ne respecterait pas la Convention internationale contre le trafic des espèces sauvages  qui protège le pangolin, selon Yann Arthus-Bertrand, Président de Good Planet, Sylvie Lemmet ex directrice du programme ONU pour l'environnement (PNUE) Olivier Blond Président de Respire.

    Ce pays vient de prendre la décision d'exclure pour la première fois, les chiens et chats de la liste des animaux comestibles.

    Toutefois sur le terrain, des observateurs signalent que cela repart de plus belle..

    La  cynophagie n'est pas l'apanage de ce pays. Plusieurs pays asiatiques mangent du chien (Vietnam, Cambodge...) Afrique, Polynésie.

    Ne pas stigmatiser la Chine sans se regarder car...l'Europe pratique aussi!

    En France une boucherie canine fut ouverte rue Saint-Honoré, pendant la guerre franco-prussienne de 1870.

    En Allemagne la dernière boucherie canine ferme en 1940. De nombreux abattoirs pour chiens existaient à Munich. On possède la trace datée par des.... contrôles sanitaires écrits sur de la viande de chien.

      Les celtes mangeaient du chien. Ceci explique cela?

    A savoir, de l'autre côté de la frontière allemande bavaroise, en Suisse rurale orientale le chien  était également  mangé. Il  EST toujours potentiellement mangé.

    Habitude d'origine celte toujours?

    La loi helvète en tous cas n'interdit pas formellement  la cynophagie.

    L'acte de manger du chien, du chat ("pets" si choyés) semble impensable au Royaume-Uni. Sous réserve.

    Un amoureux des cochons, cet animal aussi intelligent et affectueux ne comprend toujours pas pourquoi on mange cet animal. Un amoureux des vaches me signale qu'elles peuvent porter à leur éleveur la plus tendre affection... 

    En tous cas, on semble en Europe laisser tranquille ces extraordinaires animaux que sont les chauves-souris.

                                                        Sylvie Neidinger

    Problème: la Chine utilise les animaux sauvages (tigres, pangolins etc.)  pas seulement en alimentation mais dans la pharmacopée. Intéressante explication culturelle de José Frèches. Une analyse qui explique les données millénaires.

                                                  COVID-19