#généalogie

  • Grandes manoeuvres chez les "gafas" de la généalogie

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    OPA, plus d' OPA, rachat...L'été 2021 a vu d'énormes restructurations  des opérateurs numériques du secteur de la généalogie.

    Ces mastodontes  collectent, structurent, les données privées...pour la bonne cause. En mode collaboratif le plus souvent.

    Le français GENEANET est racheté par l'américain ANCESTRY (Utah) Ce, juste après que l'autre hexagonal, Filiae, soit repris par My Heritage, les deux sites français n'ayant pu s'entendre.#généalogie,#geneanet,#ancestry; #filiae,#myheritage

    Geneanet tient à son modèle collaboratif ! 

    La Revue Française de généalogie explique tout:

    "Les équipes d’Ancestry ont bien compris ce qui fait la force de Geneanet : son modèle original et sa communauté. Ancestry souhaite, et s’est engagé dans ce sens, à préserver notre particularité, conscient qu’une communauté est fragile et que son adhésion repose sur la confiance", explique le portail généalogique français. Le site Geneanet.org va rester un site autonome et conservera tous ses services. Il restera géré par la société Geneanet basée à Paris avec la même équipe de salariés et dirigée par son fondateur Jacques Le Marois. Les arbres généalogiques sont et resteront la propriété des déposants et continueront à être hébergés par Geneanet. Le modèle ne changera pas et va continuer à reposer sur les mêmes bases alliant le "contributif, le collaboratif et le freemium""

    A savoir Ancestry bien que basé en UTAH n'a plus rien à voir avec les Mormons en raison de plusieurs changements de propriétaires.

    La maison mère américaine fait figure de mastodonte : Ancestry héberge plus de 120 millions d’arbres généalogiques contenant 16 milliards d’individus et dispose de la plus grande base ADN généalogique grand public avec 20 millions de profils (Ancestry s'interdit de commercialiser ses kits ADN en France pour respecter la loi française). La société emploie plus de 1400 salariés, répartis entre ses bureaux de Lehi (Utah), San-Francisco, Dublin, Londres, Munich, Berlin, Toronto, Sydney... et désormais Paris. Les détails de l'accord financier entre Ancestry et Geneanet n'ont pas été divulgués.

    Finalement face à cette révolution à caractère capitalistique, l'usager semble ne pas devoir en pâtir.

    Geneanet répond aux divers questionnements de ses usagers et éviue la cnurrence "redoutable" de My Heritage.

    Finalement, on ne n'attendait pas à ce que le "Marché de l'Etat civil en ligne" soit à tel point un univers de ..requins...

    Signe qu'il y a de l'argent en jeu, certes. Mais surtout que les "datas" privées deviennent une denrée de la plus haute importance.

                                                                     Sylvie Neidinger

     

  • Généalogie: la révolution numérique

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    Chaque être humain est identique à son voisin au sens d'avoir le même nombre d'ancêtres qui se calcule en puissance de 2. Au final: des milliers d'individus transmetteur de  vie.

    Pourtant chacun n'a pas forcément l'opportunité de "remonter les branches".

    Certains peuples tels les Aborigènes entretiennent la mémoire d'ancêtres originels  mythiques et listent soigneusement les supposés descendants. Ce qui donne souvent des séquences ethnologiques  de litanies orales.

    Par delà la tradition orale entretenue, les archives écrites permettent de conserver les données ad vitam eternam. 

    Là encore,  que de différences entre les pays dont l'archivage papier n'est pas le point fort -à commencer par les conditions de conservation hygrométriques- et les contrées qui ont pu  conserver que ce les copistes (souvent des religieux au départ)  inscrivirent soigneusement. 

                                            REVOLUTION DEMOCRATIQUE

    Globalement en Europe et sous réserve de destructions accidentelles, de guerre surtout (comme  à Saint-Lô  ou les Archives de la Manche par les bombardements américains, en Belgique par les soldats allemands entre autres et nombreux  exemples)  l'accès au passé est possible pour tout un  chacun.

    Cette  révélation du passé est  profondément démocratique.

    Auparavant, la noblesse elle seule pouvait facilement remonter les siècles! ( ce jusqu'au Xème siècle parfois).

    Par la révolution généalogique, chacun peut désormais s'y intéresser, sous réserve des vies individuelles parfois compliquées.

    En effet, les descendants d'enfants trouvés, enfants de pères et/ou mères inconnus ne peuvent reconstituer toutes les branches le plus souvent.

    Le temps  - pas si lointain- des consultations fastidieuses des microfilms dans les mairies est révolu.Par la révolution numérique les archives sont aujourd'hui accessibles gratuitement en ligne. 

    Depuis le domicile.

    D'autant que le plus souvent, le travail est fait. Il suffit sur les sites spécialisés type Geneanet  de se connecter aux "cousins" génétiques qui ont DEJA reconstitué les branches.

    Merci à eux. Merci aux contributeurs.

                                                     Sylvie Neidinger

     

    #généalogie,révolutiono généalogique

    (photo Neidinger)