Laeticia Hallyday: "son" homme tiroir-caisse et...l'homme-pansement

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Business d'un ménage à trois particulier.

L'épouse de Johnny continue à alimenter le devant  de la scène médiatique en scénarisant presque au quotidien le moindre de ses propres faits et gestes autour d'elle-même ou de l'artiste décédé. Quitte à produire de l'inédit verbal pour faire vivre publiquement  la  douleur extrême annoncée  du veuvage, toujours aussi vive et à fleur de peau.

Elle installe ce qui peut s'apparenter à un business post-mortuaire (cf  la tombe...) autour de défunt chanteur dont elle avait  pris possession avec cet usage de l'adjectif possessif à la première personne du singulier: la  terrible expression "mon homme". Soit,  la  réduction d'un individu masculin - quel qu'il soit,  chanteur ou inconnu-  instrumentalisé au point d'être désigné comme appartenant à un autre: en l'espèce son épouse.

La veuve inconsolable  a rapidement refait sa vie  tout en continuant à  alimenter le feuilleton "dolorosif."(néologisme ici  inventé pour la cause...il s'applique bien à la situation).

Laeticia Hallyday choisit régulièrement  un  vocabulaire  souvent impudique, exagéré, lequel  expose une douleur du deuil immense décrite avec un  vocabulaire proche parfois de la torture corporelle.  Signe d'un  narcissisme pathologique? 

Constat. La veuve inconsolable  étale sa vie dans les  moindres détails publiquement  dans la presse people, sur les réseaux sociaux  (à savoir: le poulet de sa grand-mère lui manque...!) Elle se hisse par  autopromotion au rang de personnalité auto déclarée, donnant son avis sur tout. Exemple : son récent tweet de soutien au Dr Raoult.une people.JPG

Ces séquences médiatisées  mélangent  plusieurs objectifs:  mettre  en scène la douleur de la perte du mari/ la victimisation/ au final de ne jamais oublier les potentielles  futures royalties des albums ou documentaires d'automne.

Laeticia a rapidement "refait sa vie" avec un cuisinier  (étonnante  propension d'une ancienne anorexique à s'entourer de restaurateurs telle  son amie Hélène Darroze imposée à Johnny en son temps) 

Le chef  Pascal Balland est donc entré dans sa vie. Impudique, elle  décrit carrément sa relation... physique (!) avec le successeur "Qu'un autre homme vous touche, que vous puissiez ouvrir votre coeur à un autre homme, ça paraît tellement compliqué, c'est vertigineux parce que le manque reste abyssal", continue la maman de Jade et Joy. Amoureuse de Pascal Balland, elle n'a pas oublié l'idole des jeunes. "On a tendance à comparer alors qu'il ne faut pas comparer", poursuit-elle avant d'expliquer qu'elle "aime différemment" son compagnon et son époux disparu. "Johnny est toujours là", a ajouté Laeticia Hallyday, qui confie que Pascal Balland est "courageux" pour accepter "la place de Johnny" dans leur relation.

Logique, elle doit également continuer à alimenter  le commerce musical dont elle bénéficie comme héritière, à ne pas laisser Johnny sombrer dans l'oubli. (rappel une héritière qui voulut éliminer David et Laura par son montage de droit américain)

La guêpe veille au grain et doit absolument "faire vivre" Johnny pour le supposé intérêt  des fans.

Dès lors la veuve impose une loi morbide dans le nouveau couple Hallyday-Balland. Ce qu'elle exprime sans vergogne et très crument : elle organise de facto un ménage à trois avec un mort.  La veuve invente même. Elle va jusqu'à  faire parler "son" mort.  Jusqu'à  inventer que Johnny.... l'autorise à revivre cette nouvelle histoire :"C'est une jolie histoire d'amour qui me fait du bien, me ramène à la vie. La première fois qu'on s'est embrassés, j'avais besoin de sentir que, là où il était, Johnny m'autorisait à revivre. On ne peut pas renier vingt-cinq ans d'une vie avec celui qui vous a fait la femme que vous êtes. J'ai aimé Johnny comme personne, j'ai été aimée de lui comme personne. Je crois que c'est ce qui a généré tant de fantasmes."

Me, me, me Je, je, je et encore je ! Noter le vocabulaire "depuis sa tombe Johnny  ...AUTORISE sa veuve à prendre du bon temps"  Question: qui autorise le défunt à autoriser?...

L'épouse déborde le réel et se décrit  mystique, donc en lien avec l'au-delà, au point de perturber ses filles. Elle joue  la voix d'outre -tombe, au conditionnel, de son ancien mari  qu'elle  fait même  réagir à l'actualité! Jusqu'à l'actualité politique: "Johnny aurait fait une chanson sur ce professeur décapité" ose-t-elle affirmer sans voir le ridicule de sa parole.

                            LAETICIA MET EN SCENE  LA VOIX "D'OUTRE-TOMBE"

La veuve convie le fantôme Johnny en permanence (elle seule l'entend d'ailleurs...) et instrumentalise le nouveau partenaire dans l'exercice du culte mortuaire, Pascal Balland. Au  bout de quelques mois il  réagit malLogique.

"Laeticia aurait voulu que le passé et le présent s'entremêlent, que Pascal l'accompagne sur la tombe du rockeur, mais ça, ça a coincé..." La source a ajouté : "Il est à fleur de peau, pas toujours sympa avec les autres, voire carrément pas aimable. Personne ne l'avait jamais vu comme ça"

Le nouveau compagnon mal à l'aise dans les maisons de Johnny, refuse carrément le rôle public que Laeticia entend lui faire jouer, sur la tombe et ailleurs, toujours devant médias.  A juste titre.

Le couple se sépare.

                                      L'HOMME-PANSEMENT

Vacharde, Laeticia Hallyday répond que de toutes façons cet individu entré dans sa vie n'était qu'un pansement ! L'homme réduit à n'être qu'un linge collé sur sa plaie! 

Il fallait oser. Elle a osé. Une séquence d'un féminisme dévoyé.

Médisante dans son humiliation publique, elle  va jusqu'à le moquer  parce que ... restaurateur  Elle ose le comparer en négatif au profit du suivant "Jalil   sa poésie, sa culture, son élégance, l’emmènent à des années-lumière des infortunes de la restauration !"

             LE CANNIBALISME SEXUEL DE L'ANIMAL MANTE RELIGIEUSE

Un magazine avait croqué Laeticia en mante-religieuse, insecte qui décapite pour mieux A apture.JPGse  nourrir de la tête du mâle reproducteur dont l'animal femelle a soin de prendre la semence APRES la décapitation (les nerfs de l'abdomen étant toujours actifs quelques secondes) dans ce que les scientifiques nomment le cannibalisme sexuel.

Toute comparaison animale avec la veuve est certes issue de l'imagination du média. Mais elle tient la route.

D'une cruauté infinie, Cruella résume son ancien amant à une fonction au service de sa personne.  Après l'homme tiroir-caisse, voici venu " l'homme-pansement" dont la mission fut de coller à la peau de Laeticia  juste pour colmater la douleur scénarisée de l'éplorée. Ainsi résume-t-elle la relation.

La veuve joyeuse déverse au public son film de vie impudique par réseaux sociaux et médias  interposés autour de  la "perte de mon mari, vertigineuse, insurmontable montagne de douleur à surmonter au quotidien

Le business nauséabond  sent la chair putréfiée. ô Cruella.

Quelle vie cette belle-mère fit subir aux enfants du rockeur ? ô Laura, si tu savais...

On sait, désormais. Un peu mieux. Par ses propres paroles à elle. Sidérant.

                                         Sylvie Neidinger

 

                                                                                                                                           

(Gala)

Commentaires

  • Bravo Sylvie, vous avez touché dans le mille! percé le cœur de la comédienne!

    Laetitia Boudou ou accessoirement Hallyday.
    C'est une trop longue comédie de trop mauvais goût. Tout son comportement respire l'obscénité. Elle fait vomir.
    Connaissez vous les effets de la nausée qui monte, qui monte, qui monte ... puis tout à coup la gerbe! Puis le soulagement. Là vous avez compris. Vous n'allez vous en approcher.

    Il vaut mieux passer outre et se préserver de l'auto-maltraitance en consommant ce genre de
    torchon "people".
    Je pense que les fans du tôlier vont vite comprendre l'escroquerie de cette créature vicieuse.
    Ses tromperies ne tromperont qu'elle-même.

  • Sur l'ensemble, d'accord avec vous. L'impudeur moderne des célébrités m'est autant détestable qu'à vous.

    Sur le "Mon homme" je suis moins tranché. Cela s'est toujours dit sans forcément signifier une possession de l'autre. Après, cela dépend du contexte et de la personne.

    Pour le "pansement", comme vous je trouve sidérant! Peau de vache sous un masque de larme.

  • Elle aime le fric, la notoriété et surtout "presse pipeule" qui parle d'elle même si elle s'en défend !

    Ceci dit, merci pour le sourire bienvenu

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