Le salut du journalisme : hyper-local ou en hyper-web-proximité?

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La chaire "Convergences, Laboratoire du journalisme numérique" basée à Grenoble P1080091.JPG(Sciences-Po, GEM et Supcréa) proposait récemment un Forum de réflexion sur le thème de la mutation médiatique face à la digitalisation.

Quelques suisses invités n'avaient pu faire le déplacement.

Réponse, docteur ?

Article disponible sur le site du Club de la Presse 38

Dont ma  conclusion suite aux diverses interventions :

"Il ne s’agit  pas pour les médias d’aller conquérir la niche géographique locale la plus infime....

Hyper local n’est   pas un stade infra du local,  lui-même supposé  placé  sous le régional.

Avec la webosphère, les anciens codes  hiérarchiques sont cassés.

 L’info est consommée par un « consommateur en proximité médiatique » qui de ce fait se sent « en communauté d’intérêt, de sujet, de thématique »

Qu’il habite à 2 km ou à l’autre bout de la terre, il ressent une grande  proximité phatique, empathique.

En fait l’hyper local, c’est juste de l’hyper  lointain connecté !"

C'est en tous cas ce que les blogs TDG nous enseignent ! Au nombre de 400, ils sont normalement en référence avec la région lémanique franco-suisse. Leurs thématiques retenues tournent autour du genevois pour partie et de grands thèmes à la Une. Elles montrent en tous cas une réelle  communauté locale de lecteurs.

Mais pour une part seulement !dijonscope,sabine,torres,chaire convergences,journalisme

Les blogueurs sont surpris de recevoir des courriers de l'autre bout de la planète issus de personnes qui se sentent tout autant en ...proximité !

                 Sylvie Neidinger

 

 

 

sur la photo:Sabine Torres, unique actionnaire de Dijonscope, une pure"pure-playeuse", véritable "patronne de presse"localisée en région Bourgogne.

Elle réclame non pas des subventions mais une égalité de traitement par les pouvoirs publics: une TVA à 2,1 % comme la presse et non à 19,6 %pour son site en ligne.

A 18 ans, cette journaliste ...pure et dure(qui ne participe ni aux cocktails-presse ni aux voyages de presse invités, ni au journalisme de communiqués)  avait déjà lancé son  premier site internet...

Après avoir adopté pour Dijonscope la formule gratuite puis l'abonnement payant, elle affirme aujourd'hui que "si le lecteur ne me suit pas, je ferme" Réaliste et courageuse ! SN

Rubriques du blog Neidinger concernées : Journalisme, journalistes /Blogosphère#web@com

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