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26/09/2013

Gentils rebelles: le mensonge

François Hollande, autiste,  continue son offensive verbale sur la Syrie alors que les derniers sondages le concernant s'écroulent grave notamment en raison  de sa gestion calamiteuse de ce  conflit et des taxes.

Il continue à proposer des livraisons d'armes selon lui "contrôlées" aux rebelles.

Petit sourire au passage. S'il veut contrôler ce qui se passe sur le terrain syrien comme il contrôle ce qui se passe sur le terrain français, et notamment les prises de paroles contradictoires de ses propres ministres, les pires craintes sont légitimes...

Son discours à New-York tend à  séparer trois  forces : loyalistes, rebelles supposés gentils (ASL, CNS etc..) et rebelles  méchants (jihadistes)

Son souhait ? Envoyer ses armes... uniquement à ceux que les occidentaux considèrent comme "gentils", ces groupes politiques (coalition etc.) qui ont été montés par les occidentaux en fait.

|Pré-requis peu évident pour son projet : que  le président français maîtrise le terrain de guerre syrien. On se permet de douter. Nos services secrets, les services US, GB  depuis le début, sont certes  sur place au profit des rebelles. De là à bien  "contrôler" le champ de bataille local, il y a de la marge..]

Or, l'info du jour démontre que les jihadistes coupeurs de têtes de Al norah, les ninjas noirs de l'Etat islamique de l'Irak et du Levant sont actuellement et ce depuis le premier jour bien insérés dans le dispositif rebelle officiel des  Amis de Barack Obama, de François Hollande et de son ministre Fabius.

Puisqu'on apprend aujourd'hui que les coupeurs de têtes/mangeurs de foies d'Al Qaida veulent quitter la coalition installée par l'Otan des "amis" de la Syrie .

S'ils veulent  la quitter, logiquement c'est donc QU'ILS Y SONT DEJA,  non? Impressionnante info. CQFD

http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/syrie-les-principaux-groupes-islamistes-quittent-la-coalition-8276967.html

Extrait Tf1 LCI :"La représentativité de l'opposition syrienne soutenue par l'Occident est remise en question après la décision de 13 mouvements islamistes présents sur le terrain de former une alliance avec les jihadistes du Front Al-Nosra.Treize factions rebelles syriennes d'obédience islamiste ont fait savoir mardi soir qu'elles rompaient leurs liens avec l'opposition politique. Elles ont décidé de former une nouvelle alliance à laquelle appartiennent les jihadistes du Front Al-Nosra, un groupe lié à Al-Qaïda . Parmi les signataires figurent la puissante organisation salafiste Ahrar al-Cham ; Liwa al-Tawhid, proche des Frères musulmans ; et Liwa al-Islam, soutenu par l'Arabie saoudite.Les violences se sont multipliées en Syrie ces dernières semaines entre divers groupes rebelles. S'ils veulent tous la chute de Bachar al-Assad , leurs objectifs finaux diffèrent :  tandis que les signataires du communiqué exigent un Etat fondé sur la loi islamique, les autres groupes, dont l'Armée syrienne libre (ASL) et l'opposition politique, veulent en revanche un Etat démocratique où toutes les communautés cohabitent.   

Les Occidentaux dans l'embarras
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Selon les experts, cette nouvelle alliance affaiblit considérablement la Coalition. Sur le plan politique, Ahmad Tomeh, son nouveau patron, règne désormais en grande partie sur une organisation vidée de son courant central. Et sur le plan militaire, l'ASL, avec laquelle se coordonnaient la plupart des groupes dissidents, perd ses meilleurs effectifs.

De leur côté, sur le plan diplomatique, les Occidentaux se retrouvent gênés dans leur volonté de fournir des armes aux rebelles par l'intermédiaire du général Idriss, le chef de l'ASL. Le risque qu'elles tombent dans les mains des islamistes devient en effet de plus en plus grand. La perspective d'une solution négociée au conflit s'éloigne également puisque aucun mouvement ne peut désormais se targuer de fédérer la majorité des rebelles."

On apprend donc par le fait qu'ils veulent se détacher  que les Qaidistes  sont actuellement bien intégrés aux rebelles officiellement acceptés par l'Otan.

Ce qui signifie que depuis le début les occidentaux soutiennent bien les jihadistes de AL Qaida au sein de la mouvance rebelle. CQFD

Les syriens "internes" ordinaires du pays le savent. Mais le médias occidentaux n'avaient pas vraiment présenté le conflit sous cet angle.

En résumé : François Hollande ne contrôle rien sur le terrain syrien. Pourtant il veut  continuer à  armer les profils islamistes  Al Qaida en Syrie.

Et croire que les français vont le suivre? Têtu... jusqu'à quand ?

                                                                        Sylvie Neidinger

http://www.liberation.fr/monde/2013/09/20/livrer-des-armes-aux-rebelles-syriens-le-pari-risque-de-francois-hollande_933429


http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/onu-damas-vilipende-l-amateurisme-de-la-diplomatie-francaise-7764858674