nigel farage

  • No&No&No: fiasco du Brexit, "qu'ils sortent et vite" dit un sondage.

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     No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,#no, no,No, brexit,no&no,no,#no fiasco britanniqueno,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,No, no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,#No,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no and NO.

    A part dire non, on ne sait ce que veulent les britanniques...

    Nota.  En pédiatrie, l'âge du "non à  tout" se situe à 24 mois...No, no, no comme chantait Amy Winehouse.

    Avec l'échec répété du Brexit, la patience de tous a atteint ses limites.

    Notamment celle des européens.

    STOP au brexit circus. Qui consomme temps et énergie.

    La moitié des français par exemple, souhaite un départ sans accord et rapide du Royaume-Uni de l'UE selon un récent sondage.

    Brexit. Trois ans de fiasco politique pour un désastre à la clef titre Ouest France.

    De Gaulle en suggérant que le Royaume-Uni était difficilement   compatible avec l'UE avait vu juste.

    Mais du bon chemin avait été parcouru. Pour preuve, l'incroyable complexité du retrait tellement le pays est imbriqué de tous côtés: Airbus, Erasmus...

    La JEUNESSE du Royaume-Uni vote pour l'Europe globalement. Elle y voit son futur.

    Boris Johnson,  triste sire qui a installé l'huile, allumé le feu et  jeté de l'huile sur le feu pour que son pays quitte vient de  voter finalement pour l'accord de retrait en troisième instance ! Un clown.

    La situation sur place est terrible. Une sorte de guerre civile sévit entre les pro et les anti. Rappel le brexit a démarré par  le... meurtre de la députée Jo Cox le 16 juin 2016.

    Violent.

    Surfant sur un fond de britishness, d'insularité exacerbée voire de nationalisme, David Cameron a joué avec le feu en proposant ce brexit. Pari raté.  Pour des raisons de rapport de  pouvoir interne au parti conservateur au départ  !! Quelle inconscience.

    Mais pas seulement.

    Il n'est que de voir la jubilation de Donald Trump à démolir l' UE, à vanter le brexit pour comprendre les intérêts géostratégiques en jeu.

    B Obama signalait en permanence que le centre des intérêts américains s'était déplacé en Asie du sud est. Pure rhétorique. L'Europe pose problème à la première puissance mondiale parce que l'UE des 28 est en réalité  la première puissance économique mondiale;  à 27 un peu moins , d'où le brexit !

    Conservateurs britanniques et conservateurs américains main dans la main.

    Nigel Farage, le bizarre politicien de Ukip,  n'a pas cessé de montrer sa proximité avec le nouveau président outre atlantique.

    Pour les britanniques, l'affaire a été vendue sous de faux aspects. L'entreprise de contrôle des opinions Cambridge Analytica et...Facebook  sont même passées par là. Extrême-droite américaine de C A ( Steve Bannon..) et  no dealers main dans la main.

    Problème, une fois le brexit voté, ses instigateurs Cameron, Farage, Johnson ont pris la fuite, à l'anglaise...

                     LES NO DEALERS DEALENT SUR LE PASSE IMPERIAL

    Les brexiters populaires sont dans un incroyable scénario de guerre où l'ennemi est continental Ils pensent que «L’UE est en train de se venger de notre vote. Au cours des siècles, nous avons battu les Français, les Portugais, les Allemands… C’est leur façon de prendre leur revanche entend-on.

    Diantre. Bigre. Dans une UE tournée vers les 21ème siècle, l'écologie etc... voir certains anglais encore dans la Guerre des 100 ans en 2019 est un choc!

    Des no dealers à la dérive d'un incroyable sentiment de haine même pas contre les institutions mais carrément contre les populations (contre les portuguais, allemands, français etc..)

    Les députés conservateurs de la classe aisée tels Jacob Rees-Mogg entendent eux tirer les marrons du feu. Commercer sans frontière. 

    Rees-Mogg  est un hard-no-dealer, un acharné. Il entend faire de son île un...Singapour, libre de tous droits, au commerce sans contrainte.

    Créer  paradis fiscal aux portes de l'UE . A voir.

    Les 27 apprécient peu et décodent parfaitement le jeu britannique.

     

       ECHEC DES POLITICIENS UK  PAR TOTALE MECONNAISSANCE DE L'UE!

     

     Le Brexit est un rêve  historique de britishness (ou un cauchemar selon) pour les nostalgiques de l'Empire anglais sur lequel le soleil ne se couche jamais.

    C'est d'ailleurs  extraordinaire que ce rêve du départ se soit brisé dans la réalité ...douloureusement historique elle aussi de la frontière nord-irlandaise! Gibraltar, problème non réglé également.

    Les brexiteurs se sont trompés sur toute la ligne. Ils ont misé (oui misé = parié) sur le mésentente des 27. Or, leur brexit a renforcé l'UE.

    Les sessions actuelles du parlement britannique montrent à quel point la classe politique dirigeante anglaise ne CONNAIT PAS le fonctionnement européen.

    Nombrilistes, se pensant le centre du monde, ils entendaient négocier un deal de départ  avec l'UE à leur sauce. De la "négo" ,alors que l'UE est une Union basée sur des Traités JURIDIQUES.

    Ils voulaient le marché commun sans la réglementation. Ils entendent quitter l'UE pour sa réglementation trop contraignante pour eux mais en gardant le libre accès au ...marché commun.

    Ils pensaient rouler l'UE dans la farine en ayant autant de droits d'accès au marché unique en étant dehors que en étant  dedans.

    Refus des 27. 

    Les britanniques  se sont mis tout seul en position intenable. Le pays importe 40 % de ses denrées alimentaires du continent !

    A force de vouloir "comme avant" plus rien  ne sera jamais comme avant !

    Dans sa démarche de quitter l'UE, en voulant le beurre et l'argent du beurre, le Royaume-Uni a mis le feu à sa propre cuisine en... cuisant son pudding indigeste pour son pot de départ.

                                                              Sylvie Neidinger

     

    Faisant acte des trois refus du Parlement GB, Donald Tusk convoque les... 28 pour le 10 avril. Probablement pour acter la sortie dure et directe.

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  • Boris Johnson se croit en 1386: grand délire "national-historique" des brexiteurs!

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    Boris Johnson, l'inénarrable ministre britannique des affaires étrangères est à la tete de johnson.JPGpointe du  délire nationaliste et historique qui s'est emparé des brexiteurs.

    Il n'est pas le seul.

    On se souvient de la parade  sur la Tamise, organisée  en juin 2016 par Nigel Farage (alors Ukip) qui rejouait la bataille de Trafalgar

    Lui modeste,  endossant juste les habits de ...l'amiral Nelson.

    Theresa May elle même avait choisi de donner son discours-réponse aux européens à Florence ville des anciens échanges bancaires internationaux  au sortir  du moyen-âge. Dans la Toscane du libre-échange...à la Renaissance. Douche écossaise !

    On entend ça et là les brexiteurs annoncer que le Royaume-Uni va s'en sortir seul en renouant ses liens  juste  avec ....l'Empire britannique....Lequel régnait à l'époque  sur tous les océans.

    Problème: à l'époque !

    Boris Johnson est allé  récemment chercher à Lisbonne un  soutien auprès de son homologue portugais Augusto Santos Silva.

     Pour le convaincre, il fait référence juste au

    ...Traité de Windsor de ...  1386 !!

     Soit, le plus vieux traité diplomatique du monde signé entre l'Angleterre et le Portugal, une alliance militaire.

    Qui fait suite à l'alliance anglo-portugaise de 1373.Captureh.JPG

    (citation presse GB)"Speaking to reporters after talks with Portuguese counterpart Augusto Santos Silva in Lisbon, Mr Johnson appealed to the 1386 Treaty of Windsor to suggest Portugal help in unblocking Brexit negotiations.

    He said: “In the Treaty of Windsor, if you read it very carefully, somewhere I’m sure, there is a clause that says ‘if one side is involved in some very difficult European negotiations, it is the duty of one side to come to the aid of the other.”

    Mr Johnson also brought up he Duke of Wellington’s role in chasing Napoleon’s troops out of Portugal in the early 19th century.

    In addition, he mentioned the fact that British fictional super spy James Bond had been “conceived, at least intellectually, in Estoril,” a Lisbon beach suburb."

            CRISE PASSEISTE

    Le Royaume-Uni  est carrément pris en otage intellectuel par un Boris Johnson, bonimenteur cabré,  juste en retard de... sept siècles sur la réalité de son île.

    Et par plusieurs de ses compères, tous  en actuel total délire de grandeur historique passée qui resurgit à propos de la sortie de l'UE.

    L'illusion de croire et de faire croire aux citoyens que, une fois la sortie effective, l'Empire revient !

     Décadent. Le brexit sent la naphtaline. C'est la course au "plus vieux".

    Qui  s'accompagne sur le terrain de relents xénophobes.

    Grand saut à pieds joints du grand blond  souvent décoiffé,  dans....le passé.

    Au risque de ...son pays.

    Le Gardian qualifie l'équipe en place, les Johnson, Davis et Hammond de "morts vivants".

    Les donateurs  conservateurs sont jusqu'au boutistes.

    Les brexiteurs n'ont pas compris leur réalité.

    Selon Michel Barnier, la transition ne fera pas de "sur mesure". Selon Pascal Lamy, ancien dirigeant de l'OMC, "organiser le brexit n'est pas  marchander mais limiter les dégâts";

    De facto, le Royaume-Uni qui entend quitter doit comprendre qu'il s'installe dans une position structurelle de faiblesse.

    Alors la partie  théatrale des matamores Johnson, Hammond, David est surannée.

    Un grand délire s'est emparé d'une partie conservatrice de la classe politique britannique, positionnement idéologique  que je qualifie de "national-historique".

    Par des "conservateurs" au sens étymologique pur et dur du terme : la conserve.

     

     

                                                                               Sylvie Neidinger

    (INFO SUITE)

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     Annexe: (wiki) citation

    Traité anglo-portugais de 1373

     Le traité de Londres, ou traité anglo-portugais de 1373, est un traité d'alliance signé le 16 juin 1373 entre le roi Édouard III d'Angleterre et le roi Ferdinand et la reine Éléonore du Portugal. Il établit un traité « d'amitié, d’union et d’alliance perpétuelle » entre les deux nations maritimes. Il est le plus ancien traité actif au monde.

    Il fut renforcé tout au long de l'histoire, en particulier en 1386, 1643, 1654, 1660, 1661, 1703, 1815 et par une déclaration secrète en 1899. Il fut reconnu dans les traités d'arbitrage au XXe siècle entre le Royaume-Uni et le Portugal en 1904 et 1914.

    Le traité fut temporairement mis en sommeil pendant l'Union ibérique de 1580 à 1640, lorsque les monarchies d'Espagne et le Portugal étaient dans une union dynastique. Cependant, avec la restauration de l'indépendance du Portugal, l'alliance reprit et prit une nouvelle importance pendant les guerres napoléoniennes, lorsque les Britanniques envoyèrent leur meilleur général, le duc de Wellington, saper les armées de Napoléon dans la guerre d'indépendance espagnole.

    Il fut réactivé au cours de la Seconde Guerre mondiale, en vertu duquel les Portugais restèrent neutres, en accord avec la Grande-Bretagne, laquelle ne voulait pas étendre la guerre à la péninsule Ibérique, jusqu'en 1943, quand il fut entièrement réactivé par le gouvernement d’union nationale de Winston Churchill et le Portugal. La Grande-Bretagne, après trois mois de négociations, reçut l’autorisation d’utiliser l’aérodrome et les installations maritimes des Açores pour l’aider à combattre la menace des U-Boots. Les Britanniques citèrent également le traité au cours de la guerre des Malouines, en 1982.

    (crédit images =capture site cité en lien)

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    SUNDERLAND et le mythe de la grandeur passée !

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