mélanie trump

  • TRUMP si proche des WHITE VADORS perd la face et des appuis politiques

    Imprimer

    Face aux évènements racistes gravissimes  de Charlottesville, l'assassinat d'une trentenaire, Donald Trump (et  son épouse qui  twitta sur la "liberté d'expression" qui ici, n'a ....rien à voir avec le sujet) n'avait pas bien  pris la mesure de son obligation de signaler que les suprémacistes,  ku klux klan et autres nazillons  n'ont... rien à faire dans l'Amérique d'aujourd'hui.

    Il mettait tout le monde dans le même pot !

    Il a fallu lui arracher de la bouche une déclaration contre les manifestants racistes de cette -normalement - tranquille petite ville de Virginie ( 50 000 habitants).

    Et encore, le 15 août il refait machine arrière

    Aujourd'hui, plusieurs patrons en fonction de " lconseillers" le quittent .

    "Dans le sillage du patron de Merck, quelques heures plus tard Kevin Plank, PDG et fondateur de l'équipementier sportif Under Armour, a également annoncé son départ du groupe de conseillers en soulignant que sa compagnie était «active dans l'innovation et les sports, pas la politique»"

    Problème :

    1-Les suprémacistes, ces protestants radicaux  à l'idéologie raciste white,  anti-juifs et anti catholiques  sont en partie sa base électorale

    2-Trump  porte en lui pour partie cette idéologie.

    3-Son père Fred Trump participa activement à une réunion du KKK. Il avait 21 ans et fut arrêté.

    Ses stigmatisations de  catégories de populations ( latinos etc.) lors de ses premiers mois de présidence tiennent de ce climat malsain.

    3- Trump a dans son équipe le fameux Bannon dit black vador et que j'ai rebaptisé évidemment le "white vador de Trump", un suprémaciste.

    L'Amérique est choquée par ces miasmes qui resurgissent.

    Elle se défend.

    Certains manifestants extrêmistes, racistes de Charlottesville reconnus par leurs patrons à la tv et sur le net ont déjà perdu leur job.

    On ne pleurera pas pour leurs emplois.

    Il manque juste désormais que Donald Trump perde lui aussi son job.

    L'Amérique et le Monde s'en porteront  mieux.

     

                                              Sylvie Neidinger