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  • Quand De Rugy "aboie" en invoquant les années.... Mitterrand

    De Rugy numéro 2 du gouvernement Macron ose invoquer la mémoire de Pierre Bérégovoy à sa propre cause désespérée. Et parler de chiens...

    Qu'il laisse la mémoire de cet homme suicidé tranquille ! Que viennent faire ici les sombres années Mitterrand ?

    Le neveu, Jean-Michel Bérégovoy s'insurge de cette récupération.

    Les journalistes font leur job sur son dossier. 

    De Rugy vient de démissionner en raison des accumulations. Il n'est pas question seulement de homards et vins fins pour ses soirées d'Etat...privées: il compile.

      L'homme licencie vertement sa directrice de cabinet Nicole Klein pour des... faits que lui aussi a commis: posséder un HLM non occupé en plus- le concernant - d'habiter un appartement de  fonction  rénové à grands frais.

    La dame  ne se laisse pas faire "il a voulu ma tête pour sauver la sienne" dira Mme Klein. Cela été brutal, poursuit-elle. Brutal signifie en d'autres termes :"émis par une brute".

    De Rugy, ce proche de Macron, collé au président lors de  ce 14 juillet a donné dans le bling bling le plus  surréaliste  avec l'anecdote du  sèche-cheveux doré à l'or fin pour son épouse acheté surtout...sur les deniers de l'Etat vache à lait. Ses avantages fiscaux liés à son IRFM.

    Le Ministre de l'Ecologie avait un troisième chauffeur pour ses besoins personnels et faisait régulièrement voyager ce véhicule... à VIDE entre Paris et Nantes

    Edifiant pour un ministre de l'ECOLOGIE.

    Edifiante macronie en totale contradiction dans ses comportements à ce qui était annoncé comme "meilleure pratique politique".

    La valse des ministres continue, commencée en 2017 avec Bayrou, cet  autre père la Morale pris la main dans le sac du financement de parti sur fonds européens. Lui aussi très en colère contre la presse à l'époque...Affaire Richard Ferrand et les Mutuelles de Bretagne etc.

    Presse qui fait son travail sans laquelle les affaires Benalla, de Rugy, Bayrou, De Sarnez etc. (liste assez longue) ne sortiraient pas ! Heureux contre pouvoir.

     

                                                                         Sylvie Neidinger

     

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  • 14 juillet 2019: Macron parade avec De Rugy. Il ne comprend toujours rien à l'état réel du pays, toujours GJ !

    L'affaire de Rugy devient  le scandale macroniste de l'été. Moral plus que  judiciaire. Il touche l'image de la gouvernance Macron au coeur.

    Grâce à un bon  travail d'enquête des journalistes de Médiapart : essentielle presse  qui n'est pas "coupeuse de tête" comme souligné par le ministre. Et précieuse Liberté de la presse

    La période estivale 2017 vit les démissions au sein du Modem  dont Bayrou (encore un père la morale qui confondait les caisses...)- 2018 : l'affaire Benalla.

    En 2019, l'actuel numéro 2 de l'Etat est pris la main dans le pot de confiture, accentuant le mensonge de   l'hyper-centre boursouflé En Marche.

    La galaxie Macron allait- devait !- laver plus blanc que blanc l'ancien monde des vieilles pratiques du "trop  bien vivre au sommet de l'Etat,  "se servir sur la bête",   la "singerie républicaine de la  monarchie", l'Etat vache à lait de certaines catégories.

    Un  ministre de l'économie alors inconnu, Macron, avant lancé cette antienne et pris le pouvoir à coup de Une people.

    Elle échoue sur les affaires en question. De Rugy devient parfait exemple du dysfonctionnement que les Gilets Jaunes exècrent.

    Macron choisit pourtant en ce 14 juillet 2019 de parader  avec son ministre de l'écologie. Il sera hué.

    Le président  reçoit les sifflets, ballons jaunes et  quolibets de la part des Gilets Jaunes   qui réclament eux aussi du homard en référence à l'affaire de Rugy.

    Ce macroniste a mené grand train sur les deniers de l'Etat: appart de fonction,  peintures des murs à 35 000 euros, dressing à 17 000 euros, réceptions/invitations  au faste "royal"pour ses réception privées (les fameux homards XXL , les vins à 500 euros) un  3ème chauffeur pour mener le fils de sa femme à l'école, un logement HLM en plus de l'Hôtel particulier de fonction!!! 

    On se pince : un sèche-cheveu doré à l'or fin pour son épouse sur les deniers de l'Etat. Goût douteux 500 euros. Marianne se moque des dorures.

    Ce, alors que le personnage fut intraitable pour lutter contre les privilèges...des autres (députés) en bon soldat prêchant la parole de l'Evangile selon Macron.

    Rugy,   "homme politique"   ose en outre virer sèchement  sa directrice de cabinet  (dans l'heure : c'est violent !!) pour un acte que.... lui aussi a commis:  le HLM!  Nicole Klein résume ainsi "il a voulu sauver sa tête en s'offrant la mienne

    Or, il n'a pas démissionné, lui. Macron ne l'a pas démissionné non plus. Mansuétude.

    Du coup le gouvernement Macron est sali par cette affaire, la supposée exemplarité d'En Marche touchée. Comment ensuite faire serrer la ceinture à la population autour des retraites, des APL à 5 euros, des baisses aux handicapés ?

    Macron, maladroit n'a toujours  rien compris au pays et parade en compagnie dudit ministre.

    Provocateur.

    L'année dernière il soutenait outrageusement A. Benalla "venez me chercher" lançait-il. Is sont venus...Ce 14 juillet 2019 encore.

    Ils se nomment les Gilets Jaunes. Toujours en forme contrairement aux prédictions d'un sondage Paris Match

    D'ailleurs le 14 juillet est "Leur" jour bastille. La date  de ceux qui pensent l'Etat français confisqué par une oligarchie parisienne souvent énarque. Une caste de hauts fonctionnaires qui dirigent l'Etat profond et confisquent la démocratie tout en la prônant. 

    Rappel : les GJ ont démarré avec tout le vocabulaire de la Révolution française, la Marseillaise, le drapeau tricolore...

    Gilet Jaune, la version automobile du sans culotte ! Aujourd'hui sur les Champs. Malgré les arrestations préventives  arbitraires des leaders du mouvement qui ont bénéficié de cette erreur majeure de "communication" de la préfecture de police car cela se retourne au profit des premiers : Maxime Nicolle, Eric Drouet , Jérôme Rodriguez. Relâchés peu après.

    Ce dernier portant plainte pour "violation des libertés individuelles".

    C'est un mouvement inédit qui prône la démocratie réelle et regarde du coté des votations suisses comme modèle.

    Le consensus de Fête nationale n'a pas été respecté. Après midi chaude pour les policiers au dispositifs probablement inadapté: gilets jaunes sans gilet, casseurs, blacks blocs et #GJ....au milieu des badauds et touristes qui se sont pris des gaz lacrymo...Policiers au bout du rouleau, toujours en première ligne.

    Le symbole négatif  de ce qui s'est passé aux Champs ce 14 juillet 2019 est fort.

    Défilé: au lieu de rester sur l'impression d'une armée qui se voit puissante, se projette dans l'espace, intervient  à tout bout de champ  dans des conflits internationaux avec des armements capables de pulvériser, le malaise social accentué par ce gouvernement laisse devant les caméras la vision d'une France en difficulté de gestion de personnes "non identifiées" car habillées comme tout le monde : quelques Gilets Jaunes, extrémistes des Blocs et casseurs.

    Supporteurs-casseurs liés au match de la CAN victorieux pour l'Algérie, le soir.

    Climat social difficile, destructions de biens à répétition par une minorité très agissante.

    Très long 14 juillet 2019 entaché.

                                                              Sylvie Neidinger

     

                                                       overdose fiscale,#giletsjaunes,17 novembre,révolutionnaires,1789,#macron,#blogneidinger,#carburant,#csg,ecologie punitive,benjamin #griveauxRubrique #GiletsJaunes

     

                        

  • Rappel: quand E Macron demandait de "l'indulgence" pour A Benalla...

    Le terme d'indulgence fait bondir. Il est historiquement très lourd.

    La querelle des Indulgences est à l'origine du schisme catholique/protestant.

    Un effacement du péché qui va prendre des proportions carrément commerciales ! Une monétarisation du pardon divin...Qui sera combattue.

    Relire les discours de Macron sur l'affaire Benalla ne manque pas d'intérêt.

    "L'indulgence est obtenue en contrepartie d'un acte de piété (pèlerinage, prière, mortification) effectué à cette fin dans un esprit de repentir — elle s'adresse à ceux qui sont vere penitentibus et confessis, selon la formule en usage à partir du XIIe siècle.

    Théoriquement, il n'existe pas de proportion entre la faute et cet acte de piété : l'indulgence est réputée être l'effet de la communion des saints. En pratique, il en va bien autrement, en partie sous l'influence des peuples germaniques, dont la législation est en fait un barème de réparations, et qui tarifient chaque faute. Les indulgences se calquent alors sur les pénitentiels, ces manuels venus d'Irlande qui fixent pour chaque type de faute tant de jours de mortification. Moins longue, l'indulgence tend à se substituer à la pénitence physique en particulier pour les mourants.

    Dès cette époque, on enregistre les premiers abus, principalement la simonie : les fidèles marchandent auprès du prêtre un acte de charité, souvent sonnant et trébuchant. Les conciles du Xe et du XIe siècle s'efforcent donc de limiter la part d'appréciation du prêtre en fixant des barèmes généraux"

    Le 24 juillet à la Maison de l'Amérique Latine,  Macron dans un discours violent alexandre #benalla,emmanuel #macron,philippe #bas,indulgence,indulgences,médiapart,contrescarpe,edwy #plenel,amin arfifustige la presse, se dit le "responsable qu'il faut aller chercher", dézingue les deux seuls députés LREM  qui se posent publiquement des questions saines sur l'affaire Benalla(Sonia Krimi, Paul Molac)

    Dès lors la demande du Président de la République du 6 novembre 2018 semble extravagante. (Marianne) :

    "Interviewé sur Europe 1 ce mardi 6 novembre, le Président est revenu sur l'affaire qui a empoisonné son été. Jugeant qu'il y a eu un "emballement" autour des faits, il a estimé qu'Alexandre Benalla ne méritait pas d'être "traité comme le plus grand criminel en liberté. "Vous en avez beaucoup parlé, il y a eu une excitation collective", juge le Président au micro de Nikos Aliagas. Reconnaissant qu'il a "eu confiance" en Alexandre Benalla et qu'il lui a "confié des responsabilités", Emmanuel Macron estime que ce "qu'[il] considère comme une faute" - les coups portés par Alexandre Benalla à un manifestant place de la Contrescarpe le 1er mai - n'est "pas acceptable". Et c'est à peu près tout."

    Macron parle d'excitation collective !

    Bon les excités collectifs que sont les médias dont #Médiapart ont enquêté.

    L'affaire #Benalla est excitante, effectivement, comme affaire d'Etat.

    Ce depuis l'origine...

    Edwy Plenel le 27 décembre dernier dit combien on doit s'interroger sur l'indulgence de E Macron pour A Benalla.

    En février les rebondissements du dossier atteignent Matignon !

    Dont la responsable de la sécurité démissionne.L'affaire  Benalla s'étend, comme un incendie.

    On ne sait toujours pas pourquoi cet individu a bénéficié d'une absolue mansuétude et indulgence de la part de Emmannuel Macron. Ni de sa   multiplicité de passeports diplomatiques.

    Sans indulgence pour l'actuel président de la république, beaucoup d'encre va encore couler sur cette affaire par le travail journalistique de professionnels aguerris ( Amin Arfi, Edwy Plenel).

    La commission macroniste de l'Assemblée Nationale avait enterré l'affaire.

    Le Sénat de Philppe Bas va produire ses conclusions fort attendues.

    Cette affaire a une odeur d'égout dira Guillaume Larrivée de LR.

     Sans indulgence pour l'actuel président de la république, beaucoup d'encre va encore couler sur cette affaire par le travail journalistique de professionnels avertis.

                                                                    Sylvie Neidinger

    Selon la journaliste Ariane Chemin, Macron s'est encanaillé avec Benalla qui connait de fait beaucoup de "secrets" de la république

    Selon Castaner, Benalla serait une affaire de  "corneculs". Le terme...convient !

    Emmanuel Macron estime que la presse s'est emballée avec excès au sujet de l'affaire Benalla.
    Emmanuel Macron estime que la presse s'est emballée avec excès au sujet de l'affaire Benalla. - Michel Euler/AP/SIPA capture Marianne 06/11/18