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22/12/2017

Le "brexit means brexit"...réaliste de Michel Barnier aux Anglais, en retour

Le Royaume-Uni a mis un temps fou, 18 mois, pour valider le premier volet des négociations avec l'UE.

Et finalement a tout accepté en deux jours face à l'ultimatum européen de décembre.

La PM May avait passé l'année à  prononcer une phrase sibylline quand on lui demandait ce qu'elle concoctait "brexit means brexit". Parole qui n'éclairait pas beaucoup de ses intentions...

Les observateurs étrangers  furent alors stupéfaits des débats internes du pays (parlement, presse, les europhobes type Johnson etc..) assez violents* et en total déni avec le réel de la situation.

Diatribes en complet déni de ce qu'un vote mal présenté à l'origine (les mensonges des brexiteurs)  allait entrainer pour le pays.

Le Royaume -Uni organisa, seul dans son coin pendant de longs mois, le contour de son DESIR de quitter l'UE.

Vouloir le  beurre et l'argent du beurre. Le retrait de l'UE pour ses inconvénients mais y rester pour ce qui intéresse (dont le passeport européen de la City)

...Ils ont même voté pour l'heure exacte de sortie !

Enfin en décembre cette première étape a été franchie après tout cette longue phase de dénégation. Theresa May a finalement accepté de monter  les trois premières marches de la porte de sortie. Elles se nomment Irlande+facture+ traitement des européens localement.

Désormais Michel Barnier que la presse anglais populiste  connue pour sa modération légendaire avait nommé un jour l'idiot des alpes (il est savoyard....) lance la phase deux.

Il porte la voix des 27 autres, contre le Royaume -Uni qui  demande  le divorce.

C'est juridiquement un processus de "dés-adhésion".

A ce stade le commissaire européen rappelle en fait ce que signifie exactement le brexit par eux engagés suite à  un vote populiste sans étude d'impact sérieuse, dans le plus grand amateurisme.

Barnier vient  rappeler:

-Remarque  basique de bon sens "être en dehors de l'UE signifiera  pour le Royaume-Uni moins d'avantages qu'être dedans".

-Que la période de transition va être courte, limitée au 31 décembre 2020. Contrairement aux britanniques qui pensaient prolonger sans date. Sinon, ils repassent à la caisse pour la contribution.  Les britanniques paient ici leur âpreté au gain autour du règlement de la facture de sortie. La philosophie européenne c'est désormais "ils trainent à sortir, ils paient". Chat échaudé..

-Que les règles de l'UE s'appliquent durant la période de transition (libre circulation et cour de justice européenne)

-Qu'il n'y a pas de choix à la carte d'une Angleterre qui ne garderait que  ce qui l'intéresse (pas de City de Londres qui commercerait comme avant avec l'UE)

-Que l'accord final dépendra aussi de  la  position de l'Espagne sur Gibraltar.

-Cerise sur le gâteau: que le retour en arrière éventuel  ne dépendra pas des anglais ! Les débats internes au Royaume-Uni genre " quand on voudra on reviendra en arrière" sont de facto surréalistes.

Tout retour en arrière ne peut venir que par acceptation des 27 parlements ! Et non du caprice anglais qui sortirait de l'UE et reviendrait comme dans un moulin. 

Michel Barnier remet juste les pendules à l'heure.

Cela souligne le contraste entre un désir nationaliste en complet refus de voir de la situation réelle du Royaume -Uni  et la  réalité JURIDIQUE d'un processus d'adhésion/dés-adhésion en cours et lancé.

Brexit means brexit !

Stupéfiant: la réaction de certains britanniques reste  toujours dans le déni à la petite semaine. 

Alors qu'ils chamboulent leur économie pour des lendemains largement  inconnus.

Alors qu'ils quittent l'UE qui est actuellement leur premier partenaire commercial (on rêve sur l'intérêt de cette démarche ...) certains britanniques  n 'oublient pas, petits boutiquiers matérialistes à réclamer leur part du ....vin des caves de l'UE.

Question:  pour se saoûler et   mieux ....oublier la galère dans laquelle ils ont volontairement plongé leur pays? 

 

                                                            Sylvie Neidinger

 

 

Débats violents : à savoir, des députés conservateurs anti- brexit viennent encore récemment de recevoir des menaces de mort! On se souvient de l'assassinat de la Député anti-brexit...

 

 

 

28/10/2017

Boris Johnson se croit en 1386: grand délire "national-historique" des brexiteurs!

Boris Johnson, l'inénarrable ministre britannique des affaires étrangères est à la tete de johnson.JPGpointe du  délire nationaliste et historique qui s'est emparé des brexiteurs.

Il n'est pas le seul.

On se souvient de la parade  sur la Tamise, organisée  en juin 2016 par Nigel Farage (alors Ukip) qui rejouait la bataille de Trafalgar

Lui modeste,  endossant juste les habits de ...l'amiral Nelson.

Theresa May elle même avait choisi de donner son discours-réponse aux européens à Florence ville des anciens échanges bancaires internationaux  au sortir  du moyen-âge. Dans la Toscane du libre-échange...à la Renaissance. Douche écossaise !

On entend ça et là les brexiteurs annoncer que le Royaume-Uni va s'en sortir seul en renouant ses liens  juste  avec ....l'Empire britannique....Lequel régnait à l'époque  sur tous les océans.

Problème: à l'époque !

Boris Johnson est allé  récemment chercher à Lisbonne un  soutien auprès de son homologue portugais Augusto Santos Silva.

 Pour le convaincre, il fait référence juste au

...Traité de Windsor de ...  1386 !!

 Soit, le plus vieux traité diplomatique du monde signé entre l'Angleterre et le Portugal, une alliance militaire.

Qui fait suite à l'alliance anglo-portugaise de 1373.Captureh.JPG

(citation presse GB)"Speaking to reporters after talks with Portuguese counterpart Augusto Santos Silva in Lisbon, Mr Johnson appealed to the 1386 Treaty of Windsor to suggest Portugal help in unblocking Brexit negotiations.

He said: “In the Treaty of Windsor, if you read it very carefully, somewhere I’m sure, there is a clause that says ‘if one side is involved in some very difficult European negotiations, it is the duty of one side to come to the aid of the other.”

Mr Johnson also brought up he Duke of Wellington’s role in chasing Napoleon’s troops out of Portugal in the early 19th century.

In addition, he mentioned the fact that British fictional super spy James Bond had been “conceived, at least intellectually, in Estoril,” a Lisbon beach suburb."

        CRISE PASSEISTE

Le Royaume-Uni  est carrément pris en otage intellectuel par un Boris Johnson, bonimenteur cabré,  juste en retard de... sept siècles sur la réalité de son île.

Et par plusieurs de ses compères, tous  en actuel total délire de grandeur historique passée qui resurgit à propos de la sortie de l'UE.

L'illusion de croire et de faire croire aux citoyens que, une fois la sortie effective, l'Empire revient !

 Décadent. Le brexit sent la naphtaline. C'est la course au "plus vieux".

Qui  s'accompagne sur le terrain de relents xénophobes.

Grand saut à pieds joints du grand blond  souvent décoiffé,  dans....le passé.

Au risque de ...son pays.

Le Gardian qualifie l'équipe en place, les Johnson, Davis et Hammond de "morts vivants".

Les donateurs  conservateurs sont jusqu'au boutistes.

Les brexiteurs n'ont pas compris leur réalité.

Selon Michel Barnier, la transition ne fera pas de "sur mesure". Selon Pascal Lamy, ancien dirigeant de l'OMC, "organiser le brexit n'est pas  marchander mais limiter les dégâts";

De facto, le Royaume-Uni qui entend quitter doit comprendre qu'il s'installe dans une position structurelle de faiblesse.

Alors la partie  théatrale des matamores Johnson, Hammond, David est surannée.

Un grand délire s'est emparé d'une partie conservatrice de la classe politique britannique, positionnement idéologique  que je qualifie de "national-historique".

Par des "conservateurs" au sens étymologique pur et dur du terme : la conserve.

 

 

                                                                           Sylvie Neidinger

(INFO SUITE)

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 Annexe: (wiki) citation

Traité anglo-portugais de 1373

 Le traité de Londres, ou traité anglo-portugais de 1373, est un traité d'alliance signé le 16 juin 1373 entre le roi Édouard III d'Angleterre et le roi Ferdinand et la reine Éléonore du Portugal. Il établit un traité « d'amitié, d’union et d’alliance perpétuelle » entre les deux nations maritimes. Il est le plus ancien traité actif au monde.

Il fut renforcé tout au long de l'histoire, en particulier en 1386, 1643, 1654, 1660, 1661, 1703, 1815 et par une déclaration secrète en 1899. Il fut reconnu dans les traités d'arbitrage au XXe siècle entre le Royaume-Uni et le Portugal en 1904 et 1914.

Le traité fut temporairement mis en sommeil pendant l'Union ibérique de 1580 à 1640, lorsque les monarchies d'Espagne et le Portugal étaient dans une union dynastique. Cependant, avec la restauration de l'indépendance du Portugal, l'alliance reprit et prit une nouvelle importance pendant les guerres napoléoniennes, lorsque les Britanniques envoyèrent leur meilleur général, le duc de Wellington, saper les armées de Napoléon dans la guerre d'indépendance espagnole.

Il fut réactivé au cours de la Seconde Guerre mondiale, en vertu duquel les Portugais restèrent neutres, en accord avec la Grande-Bretagne, laquelle ne voulait pas étendre la guerre à la péninsule Ibérique, jusqu'en 1943, quand il fut entièrement réactivé par le gouvernement d’union nationale de Winston Churchill et le Portugal. La Grande-Bretagne, après trois mois de négociations, reçut l’autorisation d’utiliser l’aérodrome et les installations maritimes des Açores pour l’aider à combattre la menace des U-Boots. Les Britanniques citèrent également le traité au cours de la guerre des Malouines, en 1982.

(crédit images =capture site cité en lien)

                                                                 ******

SUNDERLAND et le mythe de la grandeur passée !

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29/03/2017

Brexit: aujourd'hui le D-Day pour un Royaume-Désuni en déni passéiste

Theresa May enclenche aujourd'hui le brexit par un courrier à l'UE.

Les menteurs de la campagne pro-brexit,  les Farage, Johnson etc. sont aux abonnés absents.

L'initiateur David Cameron sera lui, jugé par l'histoire.

Hier  "la" premier ministre était en Ecosse pour demander à Mme Strugeon de rester solidaire alors que la PM se moque du vote anti-brexit local comme de sa paire de collants. Déni.

 

 

                                     GRANDE-BRETAGNE EN DENI PASSEISTE IMPERIAL

 

Elle évoque régulièrement certes le futur mais surtout le passé voulant créer des accords de libre-échange mondiaux... comme avant.

Les références au passé glorieux d'une Angleterre impériale, sur laquelle le soleil ne se couche jamais émaillent implicitement ses discours et ceux de la droite populiste.

L'extrémisme ambiant peut virer au racisme. Des résidents  européens (pas les sujets des anciennes colonies, c 'est un signe) en ont pu subir des scènes de ce genre. Ils témoignent dans la presse. 

Il semble que le réveil face à ce déni britannique de réalité soit douloureux.

Le scénario de l'implosion du Royaume-Désuni, avec une Irlande du Nord qui se remettait à peine d'un conflit interne guerrier, le scénario d' un appauvrissement du pays est très crédible.

L'UE semble elle, libérée d'un partenaire qui bloquait souvent le système: à commencer par envisager désormais une défense intégrée européenne.

Et remettre Trump et son Otan à sa place.

Les cartes sont rebattues.

 

                                                                          Sylvie Neidinger

 Innombrables articles sur le sujet...

http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/29/2545988-d-day-...

Premier chantage britannique de Mme May L'Europe répond illico.

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20170329.AFP0279/brexit-le-royaume-uni-lance-le-processus-de-sortie-de-l-ue.html

04/07/2016

Après le Brexit, Farage et Johnson filent.... à l'anglaise !

Gonflés.

Ou plutôt dégonflés...

Les deux leaders acharnés anti-européens pro-brexit, Nigel Farage et Boris Johnson filent à l'anglaise, une fois mis devant la réalité du vote anti-européen.

Devant les  conséquences en cascades non prévues, non analysées.

Leur forfait commis, leur campagne violente, nauséabonde pliée (qui comparait l'Europe à Hitler et a vu le meurtre de la député Cox par un néo-nazi) leur campagne mensongère derrière eux (pluri-mensonges notamment sur  les chiffres de transfert d'argent) ils se défilent!

Assez lâches en fait.

Ils ont vendu un retour vers la grande Grande-Bretagne ce pays mythique encore dans les têtes simplistes prêtes à  le croire.

Au point de ne pas avoir écouté la jeune génération et voté Leave.

Farage s'était même offert une bataille navale ridicule de petits bateaux sur la Tamise et lui se la jouant Amiral Nelson.

On parle aujourd'hui sur place  d'une situation shakespearienne  autour de crimes et trahisons.

Avec Johnson et Farage il faut parler plutôt  de burlesque, de tragi-comédie. Un Laurel décoiffé, bizarre, excentrique et son Hardy bien sapé.

Johnson comme "journaliste"à Bruxelles dans  le début de sa carrière   écrivait des articles de moquerie sur l'Europe...ses uniques  faits d'armes avant de prendre  la tête de Londres.

Les britanniques ont très nettement voté pour ces individus avec plus d'un millions de bulletins  d'écart.

En connaissance de cause. Tout avait été dit. Ils avaient été prévenus.

                         ENGLISHNESS

Ils se trouvent pris à leur propre piège d'un difficile Brexit.

La Grande-Bretagne se vit comme "indépendante". Elle réclame par ce vote  une sorte d'englishness, tout en  contrôlant le monde depuis la City.

Image surfaite des propres ressources et capacité solitaires en selfy orgueilleux...

En réalité le Royaume veut de l'Europe le beurre et l'argent du beurre: les avantages sans les inconvénients (libre circulation des capitaux mais refusant la libre circulation des personnes, un des quatre piliers).

Avec une morgue et une suffisance exagérée et déplacée. Cameron en février jouait la carte du chantage, une habitude.

Farage est venu parader/insulter le Parlement européen après le Brexit . Il lui a été  demandé "mais que faites vous encore ici?"

Le Royaume-Désuni, cette île humoristique, capable de  considérer le continent comme coupé... en cas de brouillard tient  à  son libre-arbitre politique.

Mais alors, qu'elle laisse les autres tranquilles et qu'elle vive dans son coin !

Le problème est que ce schéma ne lui convient pas. Elle réclame le beurre et l'argent du beurre.

Exemple majeur: la Grande-Bretagne qui n'était pas dans la zone euro détenait à la City la chambre de compensation des milliards d'euros en circulation....

Paradoxe de cette tragédie grecques: plus les britanniques ont voulu contrôler leur destin et plus ils ont décroché. Ils viennent de lancer  leur pays sur la planète mars, en apesanteur.

La classe politique déboussolée a l'illusion de croire qu'elle va encore  pouvoir peser sur les négociations futures à son avantage et grâce à son habituel chantage.

Les désormais 27 ont répondu fermement. Le scénario UE est le suivant

1-La Grande-Bretagne annonce officiellement qu'elle quitte l'EU et les négociations commenceront APRES.

2- Accéder au marché unique c'est respecter la libre circulation des personnes

 La livre sterling a diminué de 10% environ.

Des scènes d'un racisme certains sont enregistrées contre les étrangers, même sur les campus.

 

L'armada Farage ne sait plus sur quelle rive accoster. Une débandade des pro-brexit.

La reine,élément fédérateur, lors d'un déplacement en Irlande du Nord a indiqué " je ne suis pas encore morte"signe de sa grande inquiétude. Elle mesure toutes les difficultés à venir.

Drôle de spectacle sur la Tamise...

 

                                     Sylvie Neidinger

 

Jean-Claude Junker et les eurodéputés se moquent des lâches qui "quittent le navire". Il est rappelé que Nigel Farage n'a pas encore démissionné de son siège d'euro-député....pour continuer à en toucher le salaire..

http://www.lepoint.fr/europe/brexit-les-eurodeputes-tacle...

SUITE juillet : Boris Johnson revient, comme ministre des affaires étrangères. Il ne s'est donc pas défilé. Mais la nomination de celui dont le langage n'est pas diplomatique a surpris Bruxelles.

SUITE septembre 2016 David Cameron lui aussi file à l'anglaise en démissionnant de son poste de député. Il ne veut pas assumer les conséquences de son choix de faire voter pour la sortie de l'UE

 

25/06/2016

"Gueule de bois" au ROYAUME-DESUNI

Lendemains d'ivresse "nationaliste" et de  victoire du camp  Brexit: la tête tourne pour les britanniques, désintégrés.

Les conséquences du Non à L'UE s'invitent immédiatement  avec la baisse de 10% de la livre en quelques heures, Ecosse (Nicola Sturgeon, 1er ministre)et Irlande qui évoquent leur  indépendance (unification de l'Irlande demandée par le Sinn Fein), Espagne qui veut récupérer les 7 km carrés  stratégiques de Gibraltar, les accords du Touquet remis en cause par les nordistes qui réclament que les anglais gèrent leur frontière chez eux et non sur le territoire français...

La boîte de Pandore des conséquences en cascades absolument non maîtrisées voire non apparentes  est ouverte.

Le  vote fut net pourtant, sans ambiguïté avec un écart de  plus de un million de voix.

Enorme problème sociologique: les villes et les jeunes (à 3/4) ont misé sur l'Europe, les campagnes, les retraités, les personnes âgées ont voté non.

Jeunesse en colère. Britanniques expatriés inquiet. City de Londres aux abois.

La campagne fut violente avec tout un raout anti européen, une haine  de fiel marqué par l'assassinat d'une jeune mère de famille, député (Jo COX) par un nationaliste d'extrême droite.

Ce, alors que la Grande -Bretagne bénéficiait d'un régime de faveur de l'UE et d"un" rabais" suivant le langage des boutiquiers!

 

                               POPULISME MENSONGES ET AMATEURISME

 

Incroyable. Sur les trending topics de google la recherche la plus forte au Royaume-Désuni au LENDEMAIN du vote est "qu'est ce que l'UE ?"

Question: ils ne pouvaient pas se renseigner AVANT???!!!!

(preuve qu'un référendum est faussement une bonne idée démocratique, c'est un choix  politique caricatural, en fait !)arguùent faux.PNG

A ce manque d'info, le N°1de Ukip Mickael Farage avoue hier un mensonge dans la campagne de son camp autour des 350 millions de livres/semaine que le Leave aurait soit-disant permis de rétrocéder au système social de la NHS.

Avec l'Europe, la Grande-Bretagne a  toujours eu cette relation de  boutiquier qui compte ses sous, de '"petite monnaie".

Comme au temps de Thatcher qui voulait sa monnaie "back"...

Les britanniques et leur vision de petits épiciers...

 

                             CAMERON A-T-IL EU RAISON ?OUI/NON

La démarche du référendum semble une voie démocratique.

En l'espèce, les enjeux étaient trop lourds pour une réponse par oui ou non, entre populismes, petits mensonges etc..

Le référendum est en réalité un piège démocratique.

Tous les excès furent permis ici.  Boris Johnson n'hésita pas à comparer l'UE à Hitler ....!

Bruxelles et les européens étaient lancés à la pâture publique comme le diable qui empêchait la Grande -Bretagne de redevenir le superbe Empire Britannique dans son superbe isolement mais toujours à la manette pour tout contrôler....chez les autres.

Un incroyable pêché d'orgueil qui se retourne magistralement  aujourd'hui.

Alors Cameron ???

Il entre dans l'histoire mais pas comme lui l'entendait. Avec le mauvais rôle.

Tous les problèmes à venir lui seront reprochés, c'est évident.

Il a fait prendre un risque inouï pour des petites questions de politique intérieure.

Les européens sont d'ailleurs actuellement  à nouveau étonnés, une fois  le vote OUT décidé, de voir Cameron vouloir décider du timing de sortie comme bon lui semble. C'est exactement cette attitude pénible  qui a marqué les relations GB-UE depuis l'origine. Boris Johnson dit ne pas être pressé lui non plus . Une façon de "tirer un max" des futures négociations ...

In c'est In, out c'est out.

Il  commence à  être demandé de rapidement mettre en oeuvre la sortie et de ne plus entrer dans les négociations de marchands de tapis!

Bruxelles s'agace.

JC Juncker est clair ( article du point) :"Sortir de l'Europe, "ce n'est pas un divorce à l'amiable, mais après tout, ce n'était pas non plus une grande relation amoureuse". C'ette sortie de Jean-Claude Juncker montre assez l'exaspération de Bruxelles devant l'attitude de Londres. Car après avoir signifié à l'Europe sa décision de rompre, la Grande-Bretagne se montre peu désireuse d'accélérer le départ effectif de la maison commune. Ce qui agace prodigieusement le président de la Commission européenne, qui a exigé que Londres dépose "immédiatement" sa demande de quitter l'UE. "Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement britannique a besoin d'attendre jusqu'au mois d'octobre pour décider si oui ou non il envoie la lettre de divorce à Bruxelles. J'aimerais l'avoir immédiatement", a-t-il déclaré."

Juncker remet les pendules à l'heure. Il critique directement David Cameron et son ambivalence:

"Quand on peste du lundi au samedi sur l'Europe, il est difficile de passer pour un Européen convaincu le dimanche", a accusé M. Juncker. Pour le président de la Commission européenne Bruxelles ne porte "aucune responsabilité" dans les résultats d'un scrutin voulu par M. Cameron "et non par le Parlement européen, la Commission ou le Conseil européen".

 

Le président du Parlement européen, Martin Schulz, avait jugé « scandaleux » le choix de M. Cameron de ne quitter ses fonctions qu’en octobre. « Tout un continent est pris en otage » par cette décision, a-t-il déclaré vendredi à la chaîne allemande ARD.


 

    La mise en réserve immédiate des députés et fonctionnaires européens britanniques est également réclamée. "Il ne faut pas leur faire de cadeau" est-il demandé !

                                SALUTAIRE  CLARIFICATION

Au sein de l'Union Européenne la sidération règne en ce premier jour de résultat.

Pour autant, certains affirment que ce vote a permis de clarifier les positions imbuvables des britanniques des dernières années ni dans l'euro, ni dans Schengen, avec avantages financiers mais voulant imposer leur vision et rythme.

Comme effectivement autour de l'euro.

Une monnaie qu'ils n'avaient pas adoptée mais qu'ils se plaisaient à  gérer impérativement depuis la City de Londres (Euribord)

Le Royaume-Désuni qui s'est endormi en se rêvant maître unique  de son destin et de ses petits sous, maître du monde de l'Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais... se réveille face à une incertitude qui sape les fondements de son Etat, un premier ministre qui démissionne, en plus.

Grande-Bretagne: splendidement auto-isolée. royaume désuni,brexit,irlande,ecosse,gibraltat,ue,europe,orgueil,jo cox,cameron,thatcher,boris johnson

Pour l'Europe, le mérite de la clarification est puissant.

A la fois pour repenser l'Europe autour d'un noyau dur et au delà les autres (27 ) à réfléchir sur les éventuels élargissements.

La phrase du jour du ministre allemand des affaires étrangères FW Steinmeier évoque  la PAIX et la STABILITE.

"Les six membres fondateurs de l'Union se retrouvent aujourd'hui à Berlin pour des pourparlers post-Brexit. Je suis sûr que ces États vont envoyer comme message qu'on ne laissera personne nous prendre notre Europe, ce projet de paix et de stabilité".

                                                Sylvie Neidinger

 

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L'Ecosse veut des négociations directes avec l'UE

 HUMOUR SUR LES RESEAUX SOCIAUX:

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....cherche de mariages blancs pour passeport !

 

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