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01/10/2017

Terrorisme sur le parvis de St Charles avec le cri jihadiste

Exactement là où cet article de juillet évoquait les rencontres photographiques d'Arles décentralisées dans les gares, dont celle de St Charles et son parvis, les discussions impromptues, sympas,  autour des affiches.... un terroriste de l'idéologique mortifère a assassiné aujourd'hui  deux jeunes filles (17 ans, 20 ans) à Marseille en début d'après-midi de ce  dimanche.

L'une égorgée attaquée par ...derrière. C'est dire le courage de ce genre d'assaillant.

La parfaite définition du terrorisme: car strictement tout le monde peut un jour fréquenter une gare et se sentir "terrorisé"

L'assassin semble-t-il a crié "allah akbar", le cri jihadiste.

Ce cri  que l'on entendait au journal de 20 h  dans tous les reportages que nos médias allaient produire en Syrie dans les années 2012/2013.

Les journalistes occidentaux suivaient alors les rebelles islamistes qui attaquaient l'armée régulière.

Les combattants islamistes  -alors très amis de la France, du Royaume-Uni etc.- ne pouvaient envoyer un mortier sans hurler ce cri à l'écran.

Il faudrait reprendre toutes les archives télévisuelles de nos médias occidentaux pour comptabiliser le nombre de Allah akbar entendus dans les reportages.

Jusqu'aux snippers, ces lâches qui tirent dans le dos  qui étaient valorisés ! et enregistrés avec ce cri jihadiste à chaque tir.

C'était glaçant pour ceux -dont je fais partie- qui savaient quelle réalité se cache avec ce cri de guerre religieuse.

Colère froide face à un monde médiatique en flagrant délit de propagation d'une idéologie mortelle en totale inconscience..

Ce blog avait "fait son job" et dénoncé. Rare à le faire à l'époque. Grande solitude à l'époque.

Après quelques assassinats de journalistes à Alep puis l'instauration de l'EI, ce que ce cri signifie a enfin été compris en occident pour le plus grand nombre..

Surtout ...quand il est revenu en boomerang pour accompagner les assassinats ici.

Comme aujourd'hui pour deux très jeunes filles qui allaient prendre leur train.

                                                     Sylvie Neidinger

 

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/10/02/31003-20171002ARTFIG00267-jeannette-bougrab-malgre-l-attentat-islamiste-de-marseille-le-deni-continue.php

 

 

 

02/05/2017

Morte pour photographier du Street Art à Paris le bronx

Le fait divers date d'avril 2917, un bail.

Mais il me reste en mémoire. Par identification.

Une  américaine, venue voir sa fille vient photographier une fresque  de street art à Montreuil est morte sur place.

Cette dame  a été tout simplement poignardée dans le dos alors qu'elle photographiait tranquillement une fresque rue Marcel Dufriche par un déséquilibré.

Rue, street devenue violente.

Tout autre qu'elle pouvait venir photographier. J'ai photographié du street art...dans les rues de Paris et ailleurs.

 

Il y a trente ans, le prototype de la rue dangereuse était représenté par New-York, Bronx....

On disait à l'époque qu'une voiture arrêtée au feu rouge pouvait même subir un car jaking.

Une américaine photographiait des fresques de street-art à Montreuil.

Elle en est décédée, poignardée par un SDF migrant sans abri de Gambie visiblement en délire psychiatrique. Il a été immédiatement arrêté. Il est interné.

La photographe n'a pas survécu.

A Lyon un autre fait divers devenu banal: tué pour avoir refusé une cigarette.

Dans les années 80 on disait " c'est le Bronx"un quartier précis de  pour exprimer la violence urbaine gratuite exacerbée.

Aujourd'hui le vrai Bronx semble aller mieux.

Mais la vieille Europe a plongé.

 

Se rappeler des touristes chinois agressés...

On fait quoi ?? On continue à marcher dans les rues et admirer le street-art?

                                                   Sylvie Neidinger

 

 

 

 

 

16/09/2013

Spleen médiatique

Le week-end fut pluvieux. Comme d'ordinaire, la litanie des faits divers se déroule sur le fil d'info de nos sites préférés.

Violences de guerres, violences routières... Echos numériques des sombres sursauts de monde.

Un seul décès est toujours en trop. Mais cela est lointain. On ne prend pas ces infos en pleine face, habituellement-sinon on ne s'en sort pas.

Or, ce dimanche, deux affaires ont marqué:  Adeline Morel, la jeune socio-thérapeute genevoise assassinée. Une mère de famille que le travail a mis en contact direct et solitaire avec un déjà-double-violeur. Il a ainsi commis plus fort encore que ce  pourquoi il était enfermé en passant à  la tuerie. Et ce  dans le cadre légal  puisque sous "contrôle" de la Justice.

L'autre est cette jeune étudiante de Querrien, Perrine Halper décédée, fauchée par un véhicule de police sur un passage piétons. Elle avait réussi brillamment  son concours de médecine -extrêmement difficile-. Elle était en seconde année. Tout  s'arrête. Le chauffeur n'avait rien vu.

L'empathie  que  l'on ressent ne sert pas à grand chose. Mais elle est là. Pour ces deux  femmes injustement disparues.

Et au delà. "Tristeza"

                                                                                                                Sylvie Neidinger