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13/10/2017

Certes Weinstein...et Trump ?

« Grab them by the pussy… » On se remémore la célèbre phrase prononcée par  Donald Trump pour exprimer tout le respect de celui qui est entre temps devenu président des Etats-Unis, à l’encontre des femmes.

 Hollywood est actuellement  touché par la révélation du  scandale lié au prédateur sexuel Harvey Weinstein.

Les cris des actrices fusent de toutes parts dans un étonnant « coming out » planétaire  de la part de victimes jusqu'alors silencieuses.

La charge  de la preuve  vient  de la Côte Est.

 Le New-York Time a fait son job : une enquête sur le producteur Harvey Weinstein mais surtout la dénonciation dans le New-Yorker par ..Ronan Farrow, fils de Woody Allen, peu amène avec les turpitudes de son célèbre père à l’encontre de la gente féminine. Et qui agit frontalement contre Weinstein.

La machine à rêve et à attrape-dollars qui se nomme Hollywood est salie, le monde masculin du cinéma (producteurs , réalisateurs)  touché par la prédation sexuelle: Weinstein, Bill Cosby,  Woody Allen, Polanski en son temps….

 Sophie Durocher dans le Journal de Montréal stigmatise lhypocrisie du petit microcosme hollywoodien fort silencieux aujourd’hui

 Autre silence assourdissant: une certaine Amérique a voté pour Trump, probable misogyne,  lui-même responsable de la phrase la plus abjecte entendue en la matière.

La phrase ne vient pas d'une conversation de comptoir ou d'un parrain de Hollywood à la Weinstein mais bien de celui qui exerce la fonction politique suprême: la Présidence!

                                                                          Sylvie Neidinger.

Suite:

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2017/10/14/affaire-w...

https://www.closermag.fr/politique/affaire-weinstein-hill...

Trump affaire Zervos

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2017/10/13/ronan-far...

https://start.lesechos.fr/continuer-etudes/etudier-a-letr...

Rozon aussi !: http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/affaire-gilbert-rozon-la-saison-12-de-la-france-a-un-incroyable-talent-deprogrammee_68e0ca0c-b4ba-11e7-8aca-c6cafecb3960/

27/09/2017

Les USA selon un George Friedman cynique, amoral mais sincère

 Ce document est hyper intéressant pour comprendre la géopolitique des Etats-Unis qui se nomment eux-même... Empire!

George Friedman dirige la société de renseignement et d'analyse Stratfor et s'exprimait publiquement au Council on Foreign Relations (Chicago) 

Il souligne en toute clarté certes cynique comment Washington entend conserver sa domination sur la planète.

Extraits du discours de George Friedman, directeur de la société de renseignement et d’analyse Stratfor, dite la « CIA de l'ombre »

 https://www.youtube.com/watch?v=emCEfEYom4A

 

Dans son discours au Council, il identifie également les ennemis.

Finalement il évoque non pas la théorie du "chaos" mais la ...réalité du chaos organisé pour mieux régner ....Cela a le mérite de la franchise!

Durant des années les interventions américaines furent présentées " pour instaurer la démocratie de part le monde"...C'était d'une hypocrisie sans nom.

Obama disait que l'Europe n'intéressait pas les USA....archi faux !

Au moins ce discours sur les intérêts américains pour tenir un leadership est-il réel et sincère.

On y lit que les USA contrôlent les mers et l'espace.

"Qu'ils peuvent envahir n'importe quel pays mais qu'aucun pays ne peut les envahir"

Sur l'EI , Friedman dit que cela est un problème mais ne pose pas de menace pour les USA . Et c'est typiquement ce que l'on voit sur le terrain syrien où il semblerait par des infos gouvernementales syriennes récentes que des hélicoptères US sont venus récemment retirer des chefs étrangers de Daesh à Deir Ez Zor. Jeu trouble!

Certes l'info est difficile à vérifier. Mais de toutes façons les occidentaux a minima ont soutenu la rebellion islamiste en lien avec les états du Golfe.

Friedman explique parfaitement les jeux troubles menés ailleurs qu'au proche-orient, dans les pays de l'est de l'Europe: Ukraine, Pologne etc...

Il évoque le "cordon sanitaire" que les USA établissent entre la Russie et l'Europe.

Qui leur fait peur selon Friedman ?: une alliance entre l'Allemagne (sa technologie, ses capitaux) et la Russie ( ses ressources, sa main d'oeuvre)

Cette analyse de George Friedman (absolument bien....informé !) semble ultra probante.

La guerre en Syrie et en Irak s'analyse parfaitement comme une tentative américaine de couper le lien gazier entre la Russie et l'Europe (cet été le Congrès US a même voté une loi extra-territoriale en ce sens pour punir les compagnies européennes d'énergie qui commerceraient avec la Russie)

Autre signe : Donald Trump a verbalement attaqué l'Allemagne juste après avoir été élu. 

La manière cavalière avec laquelle il a reçu Angela Merkel sans même lui serrer la main entre tout à fait dans la logique de l'analyse du patron de la CIA bis, George Friedman.

USA considérant l'Allemagne comme ennemie? Cette hypothèse n'avait jamais ouvertement été posée.

Elle sidère !

Mais les meilleurs analystes américains ne prévoient pas tout. Et Friedman omet juste une chose : les échecs !

La Turquie actuellement  refuse la création d'un Kurdistan par les américains à ses portes est en train de basculer dans le camp russe alors que membre de l'Otan.

Sur l'Allemagne, le Brexit rabat les cartes et incite les Européens à s'unir.

Leur combat fiscal contre les GAFA (google, amazone, facebook etc....) est un démarrage d'une guerre économique sourde.  

On comprend pourquoi Trump abhorre l'ONU cet antre du multilatéralisme !

A titre personnel et en toute franchise : j'aime les Etats-Unis mais pris dans un cadre strictement  multilatéral.

Nos diversités nous enrichissent.

 

                                                   Sylvie Neidinger

24/09/2017

Trump et ses "fils de pute"

C'est tellement gros que l'indignation publique ne joue plus.

Lassée par les tweets présidentiels.

Sauf que les limites de l'insoutenable sont atteintes concernant la dignité des Etats-Unis d'Amérique

Le président US est directement dans l'insulte la plus vulgaire.

Ici contre une partie de sa population : les sportifs de NFL qu'il traite de "fils de pute".

Contre ceux qui ont décidé de mener une action anti-raciste.

http://www.lci.fr/international/sortez-moi-ce-fils-de-p-i...

http://www.lci.fr/international/sortez-moi-ce-fils-de-p-il-est-vire-donald-trump-insulte-des-joueurs-de-nba-et-de-nfl-et-s-attirent-leur-foudre-colin-kaepernick-steven-curry-2065330.html

http://www.sports.fr/sports-us/nfl/articles/trump-insulte...

Certaines mères des sportifs gravement putassées par Trump ont réagi.

Avec Trump, les USA sont entraînés dans un fond de poubelle.

 

                                        Sylvie Neidinger

22/09/2017

"America first" le slogan qui a le... mérite d'être clair

Donald Trump a été élu démocratiquement  président des USA.

Créant une onde choc par son côté totalement  atypique, décalé, tweetesque, fantasque.

Il est peu cultivé souvent vulgaire. Les psy lisent en lui une pathologie narcissique.

Cela ne l'empêche pas de diriger. Certes avec un chaperon..... On lui a collé un général dans son équipe de com, pour limiter la casse.

Il  garde toujours la confiance d'une partie importante de son électorat et la défiance majeure des autres.

Les autres pays restent encore stupéfaits, sidérés. Son  récent discours à l'ONU était agressif.

Certains en Europe ironisent et disent que c'est l'occasion de s'affranchir d'un tel partenaire imprévisible qui remet en question unilatéralement  les traités qu'il signe.

L'occasion de fonder une UE puissante.

Dans ses leitmotiv, Trump n'a que ce mot à la bouche "America first" .

Un slogan qu'il compte appliquer de courte vue, ne se rendant pas toujours compte des dégâts qu'il peut commettre dans sa bonne intention (comme ses ordres donnés aux industriels pour les investissements)

Car la réalité économique est toujours plus complexe que les slogans de pub. En effet, défendre à outrance un pan de l'économie peut en fragiliser un autre.

Toutefois ce slogan a le mérite d'une immense clarté.

                         FIRST... UNE VIEILLE IDEE!

A noter, les USA qui  se voient Empire agissent dans le monde pour  être "first" depuis le début du... 20ème siècle. L'idée est  loin d'être neuve!

Soit en interne (actuelle politique de Trump pour l'emploi national favorisé par exemple)  soit en externe (guerres pour contrôle de ressources, de positions géostratégiques etc., activisme en Europe de l'est contre la Russie, mer, espace)

A titre personnel je trouve nettement plus CLAIRE cette position américaine trumpienne  à celle qui prévalait avant.

Même si elle est à son "corps défendant". Il ne se rend même pas compte de l'image qu'il donne de son pays.

Je me souviens d'une discussion animée avec un ami, vétéran américain âgé,  lors de la première guerre irakienne, fin des années 80.

Je n'étais pas d'accord sur l'invasion d'un pays tiers, hors du cadre de l'ONU et sur un casus belli fallacieux. Comme par hasard l'Irak... pays riche en pétrole. Quelle qu'en soit sa gouvernance.

Lui était dans une toute autre logique "Nous sommes un peuple moral et apportons la démocratie".

Un type de slogan qui sur le terrain apporte surtout les.... guerres.

Bizarre d'ailleurs d'associer le concept de guerre à celui de moralité!

Nous n'avons pas réussi à joindre nos deux points de vue à ce moment précis. Lui gardant  le sien et moi le mien. En toute amitié...démocratique.

Léonard eut toutefois un retour vers moi après l'enlisement de son pays lors  de la 2ème guerre américano-irakienne des années 90. Avec ses doutes sur sa position initiale...

                                 SINCERITE CASH DE TRUMP

 

Combien cet "apport de démocratie par la force" a-t-il été vanté sous les précédentes présidences. ...Mais : comme une avancée masquée.

Jusqu'aux printemps-hivers arabes qui étaient "vendus" de la sorte. Avec en prime une supposée démocratie numérique prônée surtout...par les médias !

D'ailleurs à propos du monde arabe, l'étape suivante  de ces guerres   proche-orientales récentes fut l'évolution dangereuse du  concept de  "démocratie importée"  pour intégrer  le jeu local .... confessionnel.

On a vu le résultat avec la montée de islamisme, l'EI et autres coupeurs de têtes.

C'est un échec cuisant.

L'Amérique qui parle de démocratie pour en fait,  aller gérer les affaires de pays regorgeant de ressources naturelles ou de bonnes positions géostratégiques n'est pas exacte sur les buts réels.

Et tous les observateurs le savent. Elle tient dans ce cas un discours sur elle-même non conforme à la réalité de ses ambitions.

Au moins, l'Amérique de Trump qui clame hors et fort "America first" est-elle brute de décoffrage certes mais  hyper sincère.

Avec Trump les cartes sont sur la table.

Il faut reconnaître au  président TRUMP le mérite de sa SINCERITE.

 

                                                                        Sylvie Neidinger

 

20/09/2017

A l'ONU, l'état islamique n'est pas l'ennemi de...Trump !!

Devant l'assemblée générale de l'ONU, à laquelle Poutine est absent [occupé à des manoeuvres.... militaires ! ] le président US a donné son discours très .... trumpiste autour de la rhétorique "America first".

Il liste violemment quantité d'ennemis. Mais l'EI manque à sa liste !

Il reprend à son compte  le  jugement binaire, simpliste  très bushien mais finalement hyper  américain qui classe le monde entre l'axe du Bien et l'axe du Mal.

Une rhétorique à l'antithèse de toute méandre - et richesse-  diplomatique qu'il soit onusien ou non.

Bazooka Trump cible celui qu'il a nommé Rocket Man, le dirigeant coréen, lequel répond le lendemain en traitant l'autre de chien : un très bas niveau de vocabulaire ... historique dans cette enceinte !!

Un discours décousu, incohérent qui "rabaisse l'ONU " selon le média Monde.

Très  révélateur, Trump ne désigne PAS l' état islamique comme posant problème !

Cela confirme ce qui   s'est  vu à Palmyre-Tadmor et se voit encore aujourd'hui  sur le terrain  à Deir Ez Zor ( traversée de l'Euphrate) lorsque des actions militaires alliées s'opposent aux avancées de l'état syrien +Russie contre l'EI et rebelles.

[ info du 10/10 sur le thème de liens avec l'EI

http://jrbelliard.blog.tdg.ch/archive/2017/10/10/syrie-le...]

 L'homme  orangé a désigne à New-York -par grand manque de culture - l'Iran, majoritairement chiite,  comme soutenant le terrorisme islamiste actuel qui est 100%....sunnite !!

Alors que ce sont bien ses... alliés  du Golfe rigoristes (Arabie Saoudite, Qatar et autres) qui sont liés à  l'idéologie islamiste agissante actuellement. On se souvient de la phrase choc de l'écrivain algérien Kamel Daoud, selon qui  "l'Arabie Saoudite serait  un Daesh qui a réussi".

 

               UN MONDE PLUS INQUIETANT APRES CE DISCOURS

 

Trump veut donc quitter l'accord sur le nucléaire iranien signé et validé. Un accord international que même le président   de la grande nation américaine ne peut défaire à lui tout seul...Principe juridique.

Par ailleurs, le président des Etats-Unis  signale payer trop cher  la facture de l'ONU.   Or, 22% n'est pas un chiffre inouï au sens où le PIB de  son pays est environ de ce pourcentage.  Il réclame un leadership naturel sans contribution. Ou s'il contribue, réclame  de diriger toutes les nations comme il l'entend.

En résumé, d'une façon contradictoire, il signifie vouloir  s'isoler et dans le même temps désigne ses éventuels futurs ennemis : tout le contraire de la philosophie des Nations Unies qui consiste à trouver des terrains d'entente et faire des concessions pour pouvoir solutionner (ou non !) les multiples problème latéraux.

L'essence même de la mission onusienne, ancienne société des nations!

En résumé, on a juste compris à New-York que Trump compte beaucoup d'ennemis mais ne range pas l'EI dans cette catégorie.

La communauté internationale a réagi de son côté à ses annonces:

Sur la renégociation de l'accord nucléaire iranien, c'est non.

D'ailleurs, le pays concerné, l'Iran, refuse

Sur la remise en cause de l'accord climat, c'est non.

Sous réserve du prochain ...épisode.

Après son discours, le monde est plus inquiétant.  Cela était très probablement  son objectif !

                                             TRUMP : CASH !

 

A vrai dire, avec Trump, c'est cash et brut de décoffrage.

Cela a au moins le mérite d'être clair sur ce point: c 'est ...offensif ( bien que le discours soit confus) ...trup,discours onu,ei,iran

Cette  Amérique  conservatrice se compare  à un empire,  compte  régner sur les mers et l'espace. Elle se compare souvent à l'empire romain d'ailleurs et entend diriger unilatéralement : cette Amérique n'est absolument  pas une nouveauté de l'ère trumpienne !

 C'est une vieille antienne. Une vieille rengaine.

Cette orientation hégémonique était également présente  sous le sourire de Barack Obama. Et de toutes façons présente au Congrès.

Obama voulait tout de même engager une désescalade et retirer des troupes, il a produit l'accord sur l'Iran.

Mais retirer les troupes n'est pas se retirer des affaires du monde, loin de là !

Avec Trump au moins, le deal est sur la table, brutalement.

Où? Dans l'antre du multilatéralisme, l'AG de l'ONU.

Attention: porter seul l'univers sur les épaules est probablement donné au seul titan Atlas.

La tâche que se donne l'Amérique semble visiblement trop lourde pour elle. Trump à longueur de tweets semble en pleurer ...

A fortiori Trump n'a pas les qualités intellectuelles et politiques pour mener l'Univers. Encore moins à la baguette et dans le sens que lui seul l'entend.

 

                                                         Sylvie Neidinger

 

Réponse de l'EU ( Mogherini ) et iranienne

"Le président iranien, Hassan Rohani, a affirmé qu’il « répliquera avec détermination » à toute violation de l’accord. Après le discours très offensif de Donald Trump, la veille, contre un texte qu’il a qualifié de « honteux », M. Rohani a insisté sur le fait que l’Iran n’avait « trompé personne » et n’avait « pas été malhonnête ».

« Il serait dommage que l’accord soit détruit par des voyous qui viennent d’arriver sur la scène internationale », a déclaré le président iranien, visant directement M. Trump, qui avait fustigé, la veille, des « Etats voyous ». L’Iran est un pays « qui prône la modération, le respect des droits de l’homme et un engagement constructif dans le monde », a affirmé M. Rohani, répliquant point par point au président américain. Le discours du président Trump est une « rhétorique haineuse » qui « porte atteinte à la confiance internationale », a encore dit M. Rohani.

« L’accord appartient à la communauté internationale et pas à un ou deux pays », a lancé M. Rohani mercredi. Il a exclu, après son discours, toute nouvelle discussion sur l’accord nucléaire avec les Etats-Unis. Selon des diplomates français, toute réouverture des débats reste une « ligne rouge » pour les Iraniens.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2017/09/20/assemblee-generale-de-l-onu-hassan-rohani-replique-a-donald-trump_5188756_3210.html#md7AjXzZoL8BPr76.99"
 
Trump évoque un pays qui n'existe pas : la Nambie lors de ce discours
 
Atlas =photo capture d'écran

18/09/2017

Deir Ez Zor, l'Est syrien pétrolier: les masques tombent

Les forces gouvernementales  syriennes et l'armée russe ont repris Deir Ez Zor à l'Etat Islamique. Une victoire.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/09/13/po...

Aujourd'hui  deux forces stratégiques continuent à s'opposer en direct sur les décombres de l'occupation islamiste.

D'une part l'Etat régalien syrien et son allié historique  russe. La Syrie qui siège à l'ONU  entend bien récupérer son territoire. (celui d'avant le conflit)

D'autre part, les forces de la coalition emmenées par les USA qui comptent... séparer cette riche province pour en contrôler les ressources pétrolifères ( et naturelles) .

Les deux forces se fritent.

Les USA ayant abattu le 18 juin un avion syrien SU-22 au sud de Tabka (et un drone le 8 juin par un F15E)  plus aucune coopération préventive n'existe autour de l'espace aérien de la part des Russes.

  Leur aviation vient d'ailleurs de tirer sur les FDS pro américains.   Le message est clair.

                                              

L'opération globale américaine  est vendue  sous l'aspect de création à terme d'un Kurdistan au sens d'un ....Etat  sur le territoire pris à quatre Etats :  Syrie, l'Irak, l'Iran, la Turquie. Au profit d'une même population  kurde,  là où plusieurs catégories ethnico-religieuses ( exemple les assyriens)  cohabitaient.    Ce après une phase d'autonomie ou de  fédéralisme on ne sait trop.

Un scénario à la kosovar....

Les médias occidentaux qui suivent la logique de la coalition occidentale  présentent en propagande  les forces kurdes dans une modernité médiatique  (écolo et tout et tout..Rien n'est trop beau jusqu'aux  jolies femmes combattantes photogéniques voire des clichés photoshoppés  avec keffieh surajoutés! )

Attention. Une épuration ethnique de contrôle  ou déplacement de population... non kurde a commencé au nord de l'Irak en contrôlant /évacuant dans  certaines villes  ces populations... non kurdes.

Par exemple des maires chrétiens de petites villes majoritairement chrétiennes sont destitués. 

Ain el Arab est rebaptisé Kobané...

Cette  volonté de création d'une zone autonome puis d'un  Etat séparé agace  Bagdad qui évidemment juge toute atteinte à son intégrité non constitutionnelle.

L'Etat irakien central commence à réagir avec force face à cette nouvelle donne imposée par les américains : le dépeçage du pays.

Il proteste contre cette captation d'une partie de son territoire sous couvert "d'autonomie" d'un supposé Rojava.

Idem, la Syrie ne compte pas se laisser faire.

La Turquie non plus. Ce pays ...toujours membre de l'Otan  vient de s'intégrer au système de défense aérien,.... russe ! (cf achat de matériel )

Le prochain référendum kurde sur "l'indépendance" le 25 septembre prochain va probablement mettre le feu aux poudres.

 Les Etats  concernés le contestent fortement . L'ONU demande officiellement à Massoud Barzani de renoncer.

 Jusqu'à Washington qui le trouve prématuré. Puisque l'idée même d'une simple séparation n'est pas actée par l'etat central de Bagdad.

                           FACE A FACE USA-RUSSIE. TURQUIE CONTRE L'OTAN !

 

Les buts initiaux de l'occupation de l'Irak par les USA, de changement de régime en Libye, puis le projet de dépecer la Syrie apparaissent désormais au grand jour.

 Sous couvert d'apporter la démocratie (ère Bush) puis les révolutions dites " de couleur" puis les printemps (hiver )  arabes, puis l'instrumentalisation de la sunnitisation du conflit aux dépends des multiples communautés présentes depuis toujours [ayant abouti à la création de groupes islamistes EI , Front Al Nosra, ahrar el sham etc.]...Les véritables buts sont  l'appropriation des ressources naturelles (minerais, gaz, pétrole) massives dans cette partie du monde.

Un Proche-orient à la croisée de trois continents : une extraordinaire situation géopolitique.

Cet aspect de la volonté de capter les ressources par l'Amérique a largement été documenté depuis la première guerre du golfe..

Mais désormais c'est carrément utra-visible sur le terrain.

Les deux forces s'opposent désormais sur le terrain de l'est-syrien : les forces FSD (arabo-kurdes pros US) contre le format Etat syrien+Russie.

Et pas seulement à l'est syrien/nord irak /turquie/iran: le projet  américano-kurde d'un Etat  baptisé "rojava" est celui d'un incroyable " couloir stratégique" qui va de l'Irak au nord de la Syrie.

Surréaliste, il   passe par Idleb et se prolonge en méditerranée !!!

Juste ce qu'il faut pour évacuer gaz et pétrole  vers le premier marché mondial proche: l'Europe.

Une véritable route pour les hydrocarbures.

Les masques sont tombés.

                                                                       Sylvie Neidinger

 

http://www.lepoint.fr/monde/irak-la-cour-supreme-ordonne-...

09/09/2017

Nicolas Martiau, l'ancêtre huguenot de Georges Washington et Elisabeth II

 Qui connait ce noble rétais né en 1591 ?nicolas martiau,île de ré,georges washington,usa,mayflower,virginie,francis bonaventure,elisabeth ii

Il vient au monde vingt ans après la Saint-Barthélemy dans une famille calviniste dans un contexte ilien soumis aux influences apportées par marins et navires.

L'enfant  apprend à lire dans la bible et parler anglais évidemment.

Nicolas Martiau Cet inconnu est juste l'ancêtre du premier  président américain Georges Washington et celui de l'actuelle Reine Elisabeth II d'Angleterre !

 

Le contexte de l'île de Ré ici rappelé (cf site Huguenots de France) :


"C’est en 1591, que naquit Nicolas Martiau dans une famille de notables rétais Calvinistes, dans ce climat de guerre de religions qui sévissait à l’époque. La population de l’île de Ré compte alors 6000 habitants dont les deux tiers sont analphabètes. C’est seulement dans les familles aisées qu’une petite minorité, principalement Huguenote, sait lire. Ils ont tout naturellement appris par la lecture des évangiles. La principale activité de l’île est la récolte du sel, la culture de la vigne, la pêche et le travail du bois. En fonction de ces commerces, de nombreux navires étrangers y font escale. Ces marins étant pour la majorité des protestants, l’île de Ré devient très influencée par les doctrines de Calvin. La Reine, Jeanne D’Albret, qui avait fait de La Rochelle sa capitale, y fait de fréquents séjours avec son fils, Henri de Navarre, futur Henri IV.

C’est dans cette ambiance dangereuse, que Nicolas, élevé dans sa famille de vieille souche rétaise calviniste, érudite, «du parti anglais » comme l’on disait à l’époque, décida, à l’âge de 22 ans, d’émigrer à Londres, ville phare des Huguenots. Il parle couramment l’anglais et a un diplôme d’ingénieur en poche. Mais Nicolas désenchantera dans ce paradis britannique, secoué par les rivalités entre l’église presbytérienne et l’église anglicane. Il entend parler des perspectives mirobolantes des terres d’Amérique du Nord où les Anglais soutiennent énergiquement leurs pionniers protestants contre les catholiques français. « De toutes façons cela ne peut pas être pire qu’en Angleterre », se dit Nicolas qui, entre temps, a pris la nationalité anglaise.é

 

Il quitte l'île de Ré pour l'Angleterre, probablement pour motif de contexte religieux. Mais pas seulement, il semble déterminé à construire sa vie sur un mode ambitieux lié à ces capacités. Il prend la nationalité anglaise.

Rapidement il déchante à  Londres et passe de l'autre côté de l'Atlantique.

A idées nouvelles, contexte nouveau !

On le retrouve en Virginie. Le 16 mai 1620 il arrive dans le nouveau monde à bord du Francis Bonaventure. Il s 'installe  à Jamestown dont il construisit la défense de la ville contre les Indiens et fut dès lors nommé "capitaine ingénieur des palissades"

A noter il arrive avant les pèlerins  du mythique  Mayflower, bateau tant glorifié..

Il fait ensuite venir en Virginie dès 1630, sur sa recommandation de nombreux huguenots français souvent  rétais pour exploiter  ce qu'ils savent produire sur leur île d'origine : la vigne , le sel et l'élevage du ver.

 nicolas martiau,île de ré,georges washington,usa,mayflower,virginie,francis bonaventure,elisabeth ii"En octobre 1631 Martiau s'installa à Yorktown, fut élu à la Maison des Bourgeois (l’assemblée qui votait les lois de la colonie de Virginie) de la ville et le Gouverneur lui alloua 600 ha à l’emplacement même où 150 ans plus tard son arrière-arrière-petit-fils George Washington obtint la capitulation de l’armée anglaise de Lord Cornvallis6.

Il fut nommé commissaire et juge de paix en 1633.

Le 28 avril 1635, il se révolta contre le Gouverneur, Sir John Harvey, qui avait autorisé le débarquement de colons catholiques : Harvey fit arrêter Martiau dans l'intention de le pendre, mais le colonel Read, secrétaire de la colonie et qui deviendra le gendre de Martiau, devint Gouverneur en remplacement de Harvey.

Martiau mourut à Yorktown en 1657 après avoir affranchi ses deux esclaves et leur avoir légué de quoi vivre."

 

Par la voie des femmes, par sa fille Elisabeth Martiau mariée au colonel Reade, par  sa petite  fille Elisabeth Mildred Reade;  le noble Nicolas Martiau attiré par le Nouveau Monde est donc l'ancêtre direct de Georges Washington et d'Elisabeth II d'Angleterre ( Martiau : ancêtre de sa mère Elisabeth Bowes Lyon)

Quelle descendance pour cet ....inconnu.

 

                                                                     Sylvie Neidinger

 

 

 Arbres (wiki)

 

Attention le père de Georges Washington porte un prénom qui sonne féminin en français (Augustine)

 

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Lignée d'Elisabeth II :par  Mildred Reade fille de Elisabeth Martiau

 

 

 

 

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16/08/2017

Macron, une chimère mi-Sarko mi-Trump

L'homme était inconnu et se révèle à l'usage de sa présidence de trois mois déjà.

Macron et ses contradictions, Macron et ses références.

HYPER PEOPLE ET NE SACHANT DELEGUER:  COMME SARKOZY!

Alors qu'il veut redonner dignité à la fonction, il s'expose en vacances comme Hollande le fit  dans le Var, le bidochon en moins.

Macron choisit Marseille. Une très bonne idée pour un président de la république que de passer un séjour dans les villes du pays.

Mais que fait-il de ses vacances à Marseille qui auraient pu être moins visibles ?

Jogging au Prado ( il y a plus discret comme zone que la plage principale et la corniche d'une ville de un million d'habitants !!!!).

Visite aux footballeurs avec photo de  lui déguisé avec le maillot. Comme un  "vendeur de marque" marque OM et/ou marque Macron ?

60 policiers et gendarmes dédiés à sa sécurité pour la visite supposée discrète!. C'est le feuilleton médiatique de l'été imposé et dont les gens en général n'ont que faire. A Marseille, comme ailleurs.

Aller à Marseille c'est aussi politique. C'est envoyer un message à Mélenchon...

On note que le premier ministre Richard Philippe est lui très régalien, discret en villégiature. Ce qui est possible pour l'un ne semble pas l'être pour l'autre.

Macron fonctionne intrinsèquement avec sa com' people. Mais dans le même temps se plaint d'être suivi par la presse  ô contradiction macronienne parfaite.

Jean-Michel Macron, père du président avait d'ailleurs dit ne pas être en phase avec son fils sur ce côté people...justement.

Un comparatif direct se fait dans la pratique avec Nicolas Sarkozy, hyper people.

Les deux hommes semblent s'apprécier d'ailleurs.

Autre point commun avec Sarko, le côté   "ils sont tellement nuls que je dois tout faire" A commencer par prendre leur  premier ministre pour le larbin de service.

Macron   plus encore que Sarkozy  joue " pour de vrai" à Napoléon .

Il veut un gouvernement, des députés...un sénat, un parti sans opposition, sans tête qui dépasse. Tous à  sa botte dans un délire certain.

Macron est ainsi apparu comme se mêlant de  tout dans les trois premiers mois.

Jusqu'à virer le général de Villers pour des paroles prononcées à huis clos devant la Commission Défense de l'Assemblée. Beaucoup de ministres virés...

        MACRON, HOMME PARFAIT NE SE REMET PAS EN QUESTION LORSQU'IL RATE

Et puis patatras la dégringolade dans les sondages de Macron est inédite et majeure.

Les français prennent la mesure de ses manques, ses contradictions,  son autoritarisme.

Et Macron, au lieu de se remettre en question...stigmatise....les Autres, le gouvernement, les ministres, les députés, les collaborateurs, les médias évidemment etc.dans une parfaite malhonnêteté intellectuelle.

Je gagne: c'est moi. Je rate, c'est les autres !

Macron a été vachard avec ses affidés pour recadrer tout le monde quand les mauvais sondages sont sortis.

Sa position ambivalente très sarkozyste consiste à  dire une chose ET son contraire. Macron fait volontairement son "quéqué" à Marseille devant les médias et vient en même temps jouer le grand seigneur gêné dans ses vacances.

Macron  se dit homme à la parole rare voulant redonner du lustre à la fonction présidentielle mais donne à VOIR une image déguisée de lui toutes les cinq minutes...

 

MACRON HYPER  NARCISSIQUE COMME TRUMP

Les deux s'étaient bien retrouvés, bien jaugés et bien appréciés.

Trump présente une instabilité majeure difficilement compatible avec l'exercice du pouvoir.

On sent la même faille chez Macron. Il a pris le pouvoir alors que personne ne le voyait venir.

Cela lui donne des ailes pour se sentir pousser des idées nouvelles qui ne seraient pas forcément bienvenues pour le pays et que le pouvoir lui permettrait de mettre en oeuvre sans contradiction. Je pense à la politique étrangère qu'il pratique depuis son élection comme des "coups médiatiques".

Autant une Angela Merkel ne va pas détonner dans un discours. Autant le narcissisme de Macron peut nuire et le mener à dire n'importe quoi. Il a déjà commencé par des remarques déplacées sur la démographie africaine entre autres remarques choquantes sur les "gens de rien".

Il est déjà qualifié de Napoléon. L'Italie et l'Espagne traditionnellement méfiantes de la France ( ils ont justement subi Napoléon !) se méfient déjà de Macron et ses projets "européens"

Comme Trump, il est un peu délirant . Macron ose se comparer à Jupiter, au Christ, à Napoléon, sans rire. C'est sérieux.

Comme Trump il est népotique et met en avant d'une façon exagérée sa famille; en l'occurrence son épouse.

Sur  le cas "Brigitte" la démocratie se rappelle actuellement à lu . Une pétition contre toute tentative de donner un statut non élu au conjoint (et des moyens importants) est en train de calmer les ardeurs du couple...

Le comparatif avec Trump porte  aussi sur le narcissisme.

Particulièrement une forte immaturité narcissique.

L'homme élu au sommet (présidence)  à ce poste serait  donc forcément  le plus "beau, le meilleur."

Tout le monde certes  ne peut  atteindre la fonction de gouvernance mondiale. (il faut   analyser plus précisément les conditions de leurs élections respectives)

Attention toutefois.  Les deux présentent un narcissisme exacerbé: il  faudrait tresser leur louanges en permanence !

Macron est délirant à Marseille. Il expose sa vie privée et en même temps porte plainte pour crime de lèse -majesté face à un journaliste. Il sature et en fait trop.

( épisode Om)

Idem:  la même non  relation aux médias  de la part des deux hommes.

Comme Trump ,Macron refuse la presse qui va forcément avoir du recul et ne va pas transmettre sa com' telle quelle . Pardon: sa propagande.

Comme Trump il veut entrer en contact "en direct" pour tenter de court-circuiter le 4ème pouvoir qui pourtant l'a installé! (cf campagne anti-Fillon et pro-Macron)

Macron va utiliser face-de-book à la rentrée, apprend-on.

Comme Trump qui tweete chaque jour,  Macron  sature l'espace médiatique avec les photos de ses déguisements. Dernier en date, en footballeur.

Les deux hommes autoritaires vont déchanter de toutes façons.

Dans un régime autoritaire,  on peut réussir à faire taire toute parole critique.

En démocratie non. Les tentatives de contrôler les infos les concernant iront à l'échec.

La France comme les USA sont encore... des démocraties.

Et le  feuilleton  people médiatique de l'été de Macron peut encore être qualifié de mise en scène de cinéma.

 

                                  Sylvie Neidinger

 

15/08/2017

TRUMP si proche des WHITE VADORS perd la face et des appuis politiques

Face aux évènements racistes gravissimes  de Charlottesville, l'assassinat d'une trentenaire, Donald Trump (et  son épouse qui  twitta sur la "liberté d'expression" qui ici, n'a ....rien à voir avec le sujet) n'avait pas bien  pris la mesure de son obligation de signaler que les suprémacistes,  ku klux klan et autres nazillons  n'ont... rien à faire dans l'Amérique d'aujourd'hui.

Il mettait tout le monde dans le même pot !

Il a fallu lui arracher de la bouche une déclaration contre les manifestants racistes de cette -normalement - tranquille petite ville de Virginie ( 50 000 habitants).

Et encore, le 15 août il refait machine arrière

Aujourd'hui, plusieurs patrons en fonction de " lconseillers" le quittent .

"Dans le sillage du patron de Merck, quelques heures plus tard Kevin Plank, PDG et fondateur de l'équipementier sportif Under Armour, a également annoncé son départ du groupe de conseillers en soulignant que sa compagnie était «active dans l'innovation et les sports, pas la politique»"

Problème :

1-Les suprémacistes, ces protestants radicaux  à l'idéologie raciste white,  anti-juifs et anti catholiques  sont en partie sa base électorale

2-Trump  porte en lui pour partie cette idéologie.

3-Son père Fred Trump participa activement à une réunion du KKK. Il avait 21 ans et fut arrêté.

Ses stigmatisations de  catégories de populations ( latinos etc.) lors de ses premiers mois de présidence tiennent de ce climat malsain.

3- Trump a dans son équipe le fameux Bannon dit black vador et que j'ai rebaptisé évidemment le "white vador de Trump", un suprémaciste.

L'Amérique est choquée par ces miasmes qui resurgissent.

Elle se défend.

Certains manifestants extrêmistes, racistes de Charlottesville reconnus par leurs patrons à la tv et sur le net ont déjà perdu leur job.

On ne pleurera pas pour leurs emplois.

Il manque juste désormais que Donald Trump perde lui aussi son job.

L'Amérique et le Monde s'en porteront  mieux.

 

                                          Sylvie Neidinger

 

 

03/07/2017

Trump victimise son pays en se victimisant et perd le leadership

Alors qu'il devrait "faire son job" de président, préparer sa visite internationale prochaine etc, Donald Trump joue à la victime des médias, du système etc.

"L'homme parfait" n'accepte pas la critique. Il réagit en mode délirant.

Ses tweets de vendredi à dimanche démontrent une démence sénile et une claire mise en scène de sa violence à l'encontre de la presse ( rappel presse = un des piliers de la démocratie)

Politiquement il  est pris dans une contradiction profonde: vouloir que les Etats-Unis soient numéro un tout en les..... coupant du monde ( protectionnisme de "america first")

 Au résultat: le déclin annoncé ! Lire une analyse intéressante:

http://www.slate.fr/story/146481/superpuissance-americain...

Autre mesure : le baromètre du dollar:

#trumpp,déclin,#violence,victime,se victimiser,#usaSN

Trump en harcelant journalistes et médias, humilie les USA (Daily News)

En humiliant les femmes - les femmes et leur sang, une fois encore (bizarre) -  les hommes journalistes, les médias par tweet, Donald Trump fait bouillir la marmite qui bout sous lui: son pays.trump vautour.GIF

Moins il met en place une bonne gestion administrative, plus la presse le critique et plus il répond en attaquant la presse au lieu de se remettre en question, lui.

Lumière brillante, phare d'intelligence autoproclamée, cet homme à la dérive  ne peut se remettre en question puisqu'il est Monsieur Parfait.

L'Amérique est en grand danger, prise dans le piège du dingo qu'elle s'est choisi comme président.

Nombreux réagissent avec un énorme sentiment de malaise voire de honte.

http://www.courrierinternational.com/une/etats-unis-trump...

Le titre du New York Daily News est terrible. Il résume l'ambiance délétère qui s'installe jusque dans les rangs républicains.

 En réponse les deux journalistes attaquée ad hominem s'interrogent sur la santé mentale.

 Il fait l'unanimité contre lui.

 

                     TRUMP HARCELE JOURNALISTES ET MEDIAS

 

La salve de vendredi ne suffit pas. Il continue dans un jeu sans fin qui s'apparente au harcèlement.

Dans une focalisation et phobie maladive, le président des Etats-Unis en remet une couche samedi matin. Et dimanche avec son  tweet délirant où il tabasse ....CNN.

Qu'il publie à l'heure où des manifestants réclament son départ dans les rues de 50 villes US pour destitution.

Les journalistes et médias signalent que cette vidéo violente met un scène un tabassage symbolique de journaliste : image dangereuse pour eux.

Le monde entier commence à se moquer.

Le roi est nu, désormais déclaré fou suite à l'observation de SON comportement et non par attaque politique contre lui (comme ses soutiens pourraient le dire).

Le président  passe son temps à attaquer les médias au lieu de diriger le pays.

Il est complètement dingo, taré, givré, cinglé. Amérique humiliée.

Un titre au hasard : paranoia.

Jusqu'à quand? Et jusqu'à quel incident ?  qu'il provoquera immanquablement ....

 Le Washington Post publie  l'article le plus court de son histoire." Stop. Just stop."

Mais la machine folle Trump semble impossible à se calmer.

                                                                        Sylvie Neidinger

usa,trump ; cinglé,fou;journalistes,femmes,sang,harceleur,malade mental médias

                                                                                       

 

 usa,trump ; cinglé,fou;journalistes,femmes,sang,harceleur,malade mental médias*On se souvient de la terrible Une du Spiegel

* Donald Trump is not well Washington Post Version originale

*bon résumé sur Slate 'article " Roi fou":"Reste que le résultat n'aura été que chaos et confusion, contradiction et paralysie. Il est désormais évident que le président des États-Unis est quelqu'un qui ne lit pas ses dossiers, n'écoute pas les conseils des experts du renseignement ou de n'importe quel autre domaine, pérore sans réfléchir à la cohésion entre ses paroles et l'action de son gouvernement, est apparemment incapable de construire une phrase avec un sujet, un verbe et un complément, est susceptible de révéler des secrets d’État à une puissance étrangère et ne semble respecter ni la vérité ni la Constitution (du moins en ce qui concerne la liberté religieuse et la liberté d'expression). Trump n'est peut-être pas fou, mais on entend de plus en plus qu'il pourrait souffrir de démence sénile, qu'il serait intellectuellement déficient ou atteint d'un quelconque trouble de la personnalité."

*Excellente analyse du fake sport de Trump : le catch comme sport bidon

*La réponse humoristique de CNN à Trump !"Mon nom est CNN et j'ai été agressé par le Président des USA"Lundi, l'écrivain Mark Humphries a tweeté en réponse une vidéo créée par Viceland (la chaîne du site d'infos Vice) et qui reprend les codes de la vidéo diffusée 24 heures plus tôt par le président américain. La séquence démarre d'ailleurs par celle-ci, suivie du témoignage du logo CNN agressé par Trump: "Il y a beaucoup de risques associés au métier de journalisme mais je ne savais pas qu'être tabassé par le président en serait un et pourtant. Mon nom est CNN et j'ai été agressé par le Président des Etats-Unis".

 

05/06/2017

L'Ambassade US de Londres... contretweete Trump. Amérique déboussolée.

Les USA sont dans une énorme impasse avec le "drôle" de type qui les dirige.

Un triste sire.

Leur "tweet-président" déverse son agressivité et ses approximations en direct par le site de micromessagerie.

Hors de toute convenance, de toute diplomatie, de tout sens politique.

Ivre de lui-même, à l'international désormais...

Sans qu'on  ne vienne lui demander son avis, il impose ses lubies.

Comme si il n'avait rien d'autre à faire. A savoir, il n'a toujours pas nommé d'ambassadeur en Europe....

Le président  caractériel a instrumentalisé les récents attentats de Londres avant même d'avoir eu la politesse de condoléances à Theresa May et au peuple britannique.

La politesse, Trump ne connait pas.

Il attaque ad hominen le maire de Londres en interprétant mal ce que celui-ci a dit.

Une provocation agressive dont S Khan s'est moqué par l'indifférence au départ, ayant bien d'autres chats à fouetter pour gérer la crise due aux attentats... que de contrecarrer les remarques de la houppette blonde.

Extraordinaire. L'agressivité et la méthode de Trump sont tellement hors normes que l'Ambassade Américaine de Londres a réagit en twittant CONTRE Trump en réaction.

Désormais on contredit Trump en le "contre-tweetant" ! Du verbe contre-tweeter !

            TRUMP EN FOLLE INGERENCE ET COMME UN VOYOU

Trump est entré dans une folle ingérence vis à vis du Royaume-Uni et ce  n'est pas du tout le job d'un président des Etats-Unis !

 Aujourd'hui , vindicatif, le magnat de l'immobilier, roi de la téléréalité en rajoute à nouveau  une couche contre le maire, démontrant par là une obsession qui frise la maladie mentale.

Le maire de Londres réagit finalement sur la BBC et signale qu'il ne laissera pas Trump diviser les communautés britanniques.

Théresa  May, en colère a elle aussi réagi  :" en public, la Première ministre britannique Theresa May a affiché sans détour son soutien au maire travailliste de Londres, opposant un démenti à peine masqué au président américain. « Sadiq Khan fait du bon travail et c’est incorrect de dire le contraire », a déclaré la conservatrice."

 

Réaction du Washington Post: Tout en admirant le sens civique et la réaction stoïque du peuple britannique face à ce nouvel attentat, le journal déplore l’attitude de Donald Trump qui se comporte comme, je cite « une brute, un voyou sans cœur ». « On se demande s’il a perdu la raison », poursuit la journaliste Jennifer Rubin. « Mais non, c’est du Trump pur jus, impulsif cruel sans la moindre classe ou décence humaine. Si son comportement ne nous surprend plus, il devrait toutefois nous offenser et nous déranger ».

L'activisme "à côté de la plaque" de Trump le fragilise.

Et fragilise gravement les USA.

 Contre-tweeter ne suffira pas face à la folie de ce "dirigeant" qui "plante" le pays .

 

                                                    Sylvie Neidinger

 

 Le contre-tweet:

londres,trump,tweet,agressif,usa,attentats,maire,sadiq kahn

 Trump a même twitté une parole incompréhensible dont la toile s'est moquée: COVFEFE.londres,trump,tweet,agressif,usa,attentats,maire,sadiq kahn

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Trump: homme du passé ivre de lui-même

 Trump a donné un interview incohérente à l'Associated Press

Trump pathétique

Trump vu par les psychiatres

26/05/2017

Trump dit être " allé au Pape" (comme la vache va au taureau......!)

Donald Trump pour commentaire de sa visite au Vatican dit "être allé au Pape".

Comme "la vache va au taureau" ...disait-on dans les campagnes.

Sa phrase exacte :" we went to the pope. Very impressive. The pope was terrific".

Le n°1 des USA démontre là encore son langage inadapté, sans vocabulaire.

Dire "enfantin" ne convient pas. Un enfant parle mieux!

Il ne maîtrise pas sa propre langue. Et ne s'exprime que par superlatifs: super, génial, terrible.

C'est juste incroyable car ce personnage tout droit sorti d'une BD dirige un état !

Lorsque Macron fut élu, un humoriste avait lancé que pour la première fois dans l'histoire, un président français parle mieux l'anglais que le président des USA.

Cela en démontre long certes sur l'effective incapacité des présidents  hexagonaux (Hollande ridicule lors de son dîner d'Etat à Washington...) à parler la langue de Shakespeare mais désormais sur la capacité réduite de Trump à parler anglais.

 

                       Mémorial : commentaire narcissique déplacé

Autre problème, le  commentaire narcissique de Trump au Mémorial Yad Vashem !

Cet homme ne comprend rien à sa fonction politique. Comme un enfant qui a gagné un jouet : la présidence des USA juste faite pour que lui s'amuse !!

Pas "amazing" du tout.....

                                         Sylvie Neidinger

trump,parler anglais,aller au pape

Les bourdes:

http://www.rfi.fr/ameriques/20170526-trump-macron-otan-br...

Trump invente du vocabulaire: covfefe , vous connaissez!!!

http://www.liberation.fr/planete/2017/05/31/covfefe-une-t...

Enfermé dans son mental, Trump ne voit pas le réel ni les dommages qu'il inflige aux USA. Il fanfaronne

http://www.lefigaro.fr/international/2017/05/31/01003-2017...

trump,parler anglais,aller au pape,amazing,macron

Il invente du vocabulaire COVFEFE, et gamin, s'amuse:trump,parler anglais,aller au pape,amazing,macron

trump,parler anglais,aller au pape,amazing,macron

Généralement, Trump parle mal: les traducteurs s'en offusquent:

http://www.slate.fr/story/131087/traduire-trump-mourir-un...

 

crédit images capture le Temps

 

 

18/05/2017

Trump intellectuellement confus. Scandale de la néo-diplomatie du "cerveau malade" (OTAN)

La présidence Trump est chaotique, entraînant le dollar à la baisse.

La bourse s'inquiète...tout autant que les américains.

Les psychiatres avaient prévenu du fait que la personnalité narcissique de ce président est potentiellement maladive.

Bien au delà du narcissisme de base constaté chez les hommes politiques.

Les médecins insistent à évoquer une probable pathologie.

                  PRESIDENCE PROBLEMATIQUE

Ceux qui  suivent ce président kitch  en interne à la Maison Blanche observent un comportement d'enfant gâté qui prend ses désirs pour la réalité, pique des colères et passe son temps devant la tv.

Ils essayent  de limiter le temps d'exposition du président  US à l'écran plat !

Lequel ne  lit pas ou  peu, consulte peu les dossiers et prend ses infos....de la TV !! Il tweete rageusement sans recul. Ne comprend pas ce qui tient du secret.

Les états-uniens comprennent à l'usage que quelque chose ne tourne pas rond.

Les démocrates évidemment. Mais également les républicains.

Le sénateur Mc Cain essaie de gérer une sorte de contre pouvoir pour "rattraper les bêtises". Au regard surtout du monde  entier qui observe la situation.

Dès les premiers 100 jours la destitution du président est évoquée régulièrement.

 

     INTERVIEW INCOMPREHENSIBLE A L'ASSOCIATED PRESS

Trump a donné pour l'anniversaire de ses 100 jours de pouvoir une interview en face à face complètement incompréhensible à l'Associated Press représentée par la journaliste Julie Paceassociated pres,julie pace,usa,président,trump,enfant gaté,intellectuellement limité,tv,destitution,dollar en baisse,spoilt children

Par seize fois, la transcription de l'interview mentionne le terme "inintelligible".

Incohérence, flou et mensonge. Il oublie  même la phrase qu'il vient pourtant de prononcer!

Edifiant.

Ses réponses prouvent une grande confusion mentale.

Plusieurs médias rapportent cette interview hyper inquiétante pour les américains au sens où ce personnage clownesque dirige le pays et quelque part ...le monde.

Finalement ils commencent à s'en prendre à eux-mêmes.

Un humoriste américain  vient de  porter un commentaire extrêmement fort : John Oliver compare Trump à un enfant qui défèque dans un fast-food !

usa,président,trump,enfant gaté,intellectuellement limité,tv,destitution,dollar en baisse,spoilt children,julie pace,otan,sommet,associated press,néo-diplomatie,cerveau malade,#scandaleIl réclame une auto-critique générale. Oliver  indique que si un enfant fait ses besoins, donc en résumé si Trump fait n'importe quoi de sa présidence twittesque et fantasque, il ne faut pas s'en prendre à l'enfant mais bien à ceux qui ont permis ces faits.

A commencer par les américains eux-mêmes qui -tout de même - ont élu ce personnage bizarre, dingo, qui tenait des propos obscènes.Trump affirmait, entre autre attraper les femmes par les parties génitales. Il a malgré ceci été élu....

Un homme d'affaires issu de la société civile.

La gouvernance Trump est chaotique et ce piège se referme non seulement sur les républicains mais sur les Etats-Unis globalement.

Libération titre "Amérique cherche baby-sitter"...

 

                         LE  SOMMET DE L'OTAN DU 25 MAI AVEC ....UN ENFANT

C'est proprement hallucinant. Slate rapporte que des officiels de l'Otan (cf Foreign Policy) auraient demandé aux chefs d'états de prononcer le 25 mai prochain des discours courts car Trump aurait selon eux une "capacité de concentration limitée" !

 Là, non. Si le président américain a un cerveau limité, déficient, que les Américains fassent leur propre ménage!

En aucune manière le monde entier n'a à s'adapter à cette "néo-diplomatie du cerveau malade."

 

                                                                                Sylvie Neidinger

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21/03/2017

Trump fait entrer son pays en guerre froide... avec ses alliés!

Le bizarre président orangé, issu de l'extrême-droite suprémaciste applique ses idées puisqu'il a été élu.

Mais sa pratique du pouvoir anormalement autoritaire et imprévisible sidère ses concitoyens.

Bannon, son conseiller de l'ombre est le patron du site breitbard.

Son inspecteur gadget, Conway officie à la com'.

Donald installe sa fille- sans statut, et non élue- au coeur du pouvoir.

Il communique en 140 signes maximum.

Il joue avec le réel en qualifiant toute info qui ne lui plait pas de fausse nouvelle.

Ce qui étonne dans ce chamboulement inédit est cette sorte de guerre froide que le Président twitteur  enclenche,  non pas avec les ennemis historiques des USA, mais avec ses alliés.

L'accueil glacial, goujat et impoli par Trump  de Angela Merkel fut édifiant.

 

                                                                              Sylvie Neidinger

19/03/2017

Trump:mufle et couard avec l'Allemagne. Cinglante réponse

Non seulement Trump, le bizarre président orangé des Etats-Unis, est mufle avec Angela Merkel car il ne lui serre pas la main, ne la regarde pas et produit à la place une grimace mémorable mais il  est impoli avec l'Allemagne.

Au lendemain de la visite- comme un couard car en l'absence de la chancelière- le roi du bling bling doré tweete sur les "énormes sommes"que l'Allemagne selon lui devrait aux USA.

Cet homme est indigne de la direction d'un pays, ne comprenant rien aux règles diplomatiques de base.

Bizarre équipe trumpiste au pouvoir avec cette conseillère bien nommée, Conway, en jupe, jambes écartées, à cheval, pieds sur un canapé lors d'une visite officielle dans le Bureau Ovale, laquelle assure sans rire qu'un micro onde surveillait Donald et sa Tour.

Pauvre Amérique du Nord  tombée bien bas dans les affres de l'outrance et des mensonges rebaptisés "faits alternatifs".

...L'Allemagne réagit aujourd'hui par la voix de sa ministre de la Défense.

 Elle ne se laisse pas impressionner. Et reprécise sa position.

Les 2% de PIB promis pour augmenter les dépenses militaires ne sont pas intégralement dédiés à l'Otan mais "pour construire un concept de sécurité moderne dans lequel on ne verse pas seulement des sommes à l'Otan mais on investit dans une collaboration européenne en matière de défense et avec les Nations-Unies."

Magnifique tacle en réponse qui considère le parapluie étatunien de l'Otan comme utile mais démodé, appartenant au passé.

Le nouveau président de télé-réalité instaure actuellement la guerre froide avec...ses partenaires historiques !

Trump est un véritable cauchemar pour les Etats-Unis, il est une superbe chance pour l'Union Européenne et ses projets de défense intégrée et d'autonomisation: l'opportunité de se détacher de ce partenaire "étatsunien"instable et doit-on ajouter un peu fou.

 D'autant que le Royaume-Uni brexiteur ne sera plus là pour entraver cette intégration.

                                                                    Sylvie Neidinger

 

 

(suite) Mme Merkel annonce sa visite prochaine à Poutine, ce après avoir échangé avec le n°1 chinois sur le libre échange. Histoire de largement relativiser l'impact Trump en montrant  que les alliances ne sont pas définitives et que l'agressivité de Trump vis à vis de l'Europe peut facilement disqualifier son pays au plan international.

 

                                                     

 http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/03/19/ber...

 http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/l-amerique-sel...

22/02/2017

Les députés britanniques "cash" sur TRUMP

Les députés britanniques (chambre basse) ont légalement dû évoquer en assemblée le contenu de la pétition signée par 1,8  millions de sujets de Sa Majesté protestant contre la visite accordée par Theresa May au président Trump.

Ils n'ont pas mâché leurs mots, lors de la séance sur ce thème, cette semaine et n'ont pas donné dans le politiquement ou diplomatiquement correct.gg.JPG

Le président américain fut qualifié de raciste, misogyne, sexiste, raciste, ignorant.

Le moment le plus fort de cette parole cash fut rappelé par une femme.

Laquelle  signale que Trump dit attraper les femmes par leurs parties intimes. Et dans la phrase suivante indiquer qu'il est inconcevable de laisser la reine rencontrer ce dernier!!

Comme si il allait la salir...

La famille royale est terriblement gênée par cette invitation du 1er ministre en récompense à ses positions pro-brexit.

Capturedddd.JPGTrump  avait en son temps lourdement "dragué' Diana alors qu'elle était en fragilité.

Au delà de faire se croiser -s'entrechoquer ! - le bling bling trumpien d'un parfait mauvais goût et la monarchie millénaire britannique, une autre affaire pèse, celle de ses  tweets irrévérentieux à Kate Middleton:

 http://www.rtl.fr/actu/international/donald-trump-n-est-p...

 

 

Incroyable séquence parlementaire toute à l'honneur de ces députés qui ont appelé un chat....un chat.

En vain tout de même. Ce débat n'aura aucun impact sur les choix de Mme May.

Mais la dimension initiale de la visite qui va attirer des manifestations anti-trump sera probablement  revue à la baisse.

 

                                                  Sylvie Neidinger

 

 

  Post scriptum: le programme initial de  la visite était conçu  à la demande des équipes de Trump. Dans un délire narcissique, il  avait déjà organisé la télégénie de l'évènement et le contenu de la visite d'Etat: il voulait juste... jouer au golf devant la reine. Ou? A Balmoral, dans  sa résidence privée et visiter les lieux de Churchill. Rien de moins...

yyy.JPG

15/02/2017

Bannon, WHITE vador

Steeve Bannon l'éminence grise de Donald Trump se fait volontiers appeler "dark vador".

https://www.letemps.ch/monde/2017/02/01/stephen-bannon-da...

"Le nouveau pilier de la Maison-Blanche semble avoir une attraction particulière pour la noirceur. «J’aime l’obscurité. Dark Vador, Satan… C’est le pouvoir», affirmait-il encore l’année dernière, après avoir été nommé par Trump. Une référence au «côté obscur de la force» qui, selon lui, permet d’aveugler ses ennemis «en leur cachant ce que sommes en train de faire». Dans la même interview, Stephen Bannon s’en prenait une fois de plus à la «bulle métrosexuelle» (merci Seinfeld!) mais aussi à «l’élite» de manière générale, qu’elle soit libérale (au sens américain) ou conservatrice. L’ennemi à abattre: c’est ce qu’il appelle le «parti de Davos», en référence au forum du même nom.

Il n’est pas étonnant que son entrée au sein de CSN alarme aujourd’hui bien au-delà des cercles démocrates. En 2013, lors d’une autre interview, le Dark Vador de la Maison-Blanche avouait une autre admiration: «Lénine voulait détruire l’État, et c’est aussi mon but. Je veux que tout s’effondre et que soit détruit l’ensemble de l’establishment actuel.» Il n’était alors que le propagandiste de Breitnews. Une plateforme dont la fréquentation du site internet a doublé ces derniers mois: 16 millions de visiteurs par mois."

Il faudrait plutôt parler de..."white vador" !

Bannon est l'idole des suprémacistes blancs. Lui se signale uniquement comme "nationaliste".

Il semble être le maître à penser voire celui qui tire les ficelles du nouveau président américain. Il entend diffuser largement son idéologie. Sa nomination au NSC lui en donne le pouvoir. Un analyste évoque "la limite d'un coup d'état"avec cette nomination à un poste clef..

Les étudiants de Berkeley viennent de refuser une intervention liée à son site d'extrême droite Breitbart (ouvertement raciste et sexiste) sur leur campus.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/02/02/les-et...

Le site avait annoncé en novembre vouloir s'implanter en France et en Allemagne. Ce projet semble actuellement en attente aujourd'hui.

                       MISE EN GARDE DE L'UE

Federica Mogherini, chef de la diplomatie européenne vient de faire le voyage à Washington.

Mogherini  a rencontré il y a quatre jours l'administration Trump pour une claire mise en garde: lui demander de ne pas s'ingérer dans les affaires européennes  (dont le brexit, les élections françaises et allemandes.)

Ce après les violentes attaques verbales et twittesques de Trump contre l'UE.

Son diagnostic suite à la visite.

 

                                                Sylvie Neidinger

05:45 Publié dans P-Pays-USA, P-Politis. Tweeto-Bazooka-TRUMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steeve bannon, donald trump, ue, federica mogherini | |  Facebook | | | |

05/02/2017

Risée mondiale en réponse aux "tweeteries trumpesques"

L'humour est une excellente réponse aux clowneries trumpesques, aux tweeteries qui servent d'exercice du pouvoir.

La caricature la plus forte sortie cette semaine est évidemment la Une du Speigelgh.JPG avec Trump ayant décapité la Liberté (statue)

Incroyable symbole publié dans un journal allemand ( pays qui a subi une attaque frontale du président américain).

Le caricaturiste Edel Rodriguez est un américano-cubain. Il dit ne pas apprécier la fin des libertés programmée par  celui qui dirige l'Amérique.

 

" Edel Rodriguez montre Donald Trump tenant d'une main la tête de «La Liberté éclairant le monde» et de l'autre un couteau ensanglanté. En bas en droite est seulement écrit «America first» («L'Amérique d'abord»), le mantra du nouveau président américain."

Une caricature hyper provocatrice " à la Charlie"  qui en perturbe plus d'un...

Iconoclaste.

Mais qui perturbe vraiment ?? La caricature du Speigel ou la folie de Trump? Il pratique un  exercice du pouvoir d'extrême-droite qui a obligatoirement un impact sur le monde entier donc nous tous...

 

La seconde photo humoristique est celle de la ministre de l'environnement suédoise qui se moque des mises en scène type téléréalité de 3ème zone dans le Bureau Ovale et particulièrement celle qui concerne les femmes.

der spiegel,caricature,trump ennrisée mondiale,trump,droit des femmes,femmes,isabella lövinIsabella Lövin (cela ne s'invente pas c'est son nom!) se prend en photo avec uniquement des femmes dans un bureau  pour se moquer du président US entouré d'hommes pour signer un décret mettant en jeu le corps de femmes.(troller dit un article)

Trump signe un décret avec uniquement des hommes sur des droits de la femme. Elle met en scène la réponse par des femmes uniquement.

C'est terrible pour les Etats-Unis: leur président devient un objet de risée mondiale.

L'humour est une arme terrible. Et qui ne se contrôle pas, celle là.

                                                             Sylvie Neidinger

 

 

 

 Humour web anti Trump : la vidéo suisse

«Nous avons les plus belles femmes du monde. Notre pays est sûr: il n’y a pas un Mexicain à l’horizon. Comme vous, M. le président, nous adorons l’or. On a fait fondre celui des juifs, comme on fait fondre le fromage dans les caquelons. Et nous aimons les Russes, nous avons bâti Saint-Moritz pour eux.» Grinçante mais irrésistible, la vidéo, déjà visionnée plus de six millions de fois en à peine quatre jours, fait un carton sur les réseaux sociaux.
Produite par le programme alémanique SRF Comedy et intitulée «Switzerland Second», elle s’inspire du clip «The Netherlands Second» (Les Pays-Bas seconds) produit par une émission satirique hollandaise . Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de répondre au slogan protectionniste de Donald Trump «America First» par la dérision et l’humour noir.
Portée par une voix imitant celle de Trump et reprenant ses superlatifs, la vidéo vante en anglais les charmes de la Suisse. Le tout avec des arguments susceptibles de plaire au président américain. «Les femmes nous ont laissé leur interdire de voter jusqu’en 1971, voire 1990, c’était génial!» La vidéo précise que la Suisse déteste l’Union européenne et que l’atout au jass (Trumpf en allemand) se veut un hommage à Trump. Faisant un improbable parallèle entre le drapeau suisse et l’écusson du Ku Klux Klan, cette drôle de promo en arrive à la loi des soins abordables Obamacare, que Trump veut abroger: «Remplacez-la par Exit. Cette organisation, géniale, vient vous tuer si vous êtes vieux et malade. » 

crédit images =capture des sites web cités

03/02/2017

BAZOOKA-TRUMP

Donald Trump tire en rafale.

Il a commencé par mitrailler  ses tweets.

Ensuite, le désormais président des Etats-Unis tire ses décrets en rafale. Avec une mise en scène digne non pas d'un bon film d'Hollywood mais plutôt du genre téléréalité 3ème catégorie. Avec le  nouveau décorum kitch et doré du Bureau ovale.

Depuis la dizaine de jours de sa prise de pouvoir, il canarde l'espace médiatique de ses sentences aux limites de l'insulte, de la noirceur. Sa parole salit tout ce qu'elle touche.

Le monde serait selon lui un "foutoir"-a mess-....du verbe foutre, vocabulaire appartenant au champ lexical de la sexualité, indigne d'être prononcé par un dirigeant  politique.

Il canarde de ses mensonges opportunément rebaptisés la "vérité alternative" version extrême-droite.

Il commence à canonner contre la presse, ses voisins,  le Mexique, le Canada, l'Iran, l'Irak, la Syrie, l'Australie, l'Allemagne, la Corée du Nord, le Yemen  l'UE, la Chine, Merkel , Schwartzy, les femmes, les étudiants de Berkeley University, les scientifiques. Et plus encore...

Contre les supposés ennemis tout autant que les supposés amis et supposés alliés  des Etats-Unis.

Ce, en 10 jours à peine.

La suite c'est quoi ?

Il envoie ses missiles ( les vrais)  Mais où ? Partout. En externe, en interne ? Il attaque ..la Californie et sa Sillicon Valley réticente?

Ensuite Trump  bombarde en  version nucléaire... en vrai ?

Une certaine Amérique a produit Bazooka-Trump.

Un homme violent qui dirige en menaçant..

Et ce n'est pas de la fiction.

Les psychiatres américains  remontent à nouveau  au créneau (après l'été 2016) pour signaler une lourde pathologie. Un malade mental selon eux a été élu.

Ils réclament sa destitution.

Mais, détail,  il a été élu donc validé !

La suite? On attend sa prochaine rafale. A chaque jour suffit sa peine.

Le monde observe, sidéré.

 

                                                                                      Sylvie Neidinger

 Le samedi 4 février salve de tweets de Bazooka-Trump contre un juge donc contre la Justice de son pays! Juge qu'il ...insulte évidemment.