Pays-UK

  • Thomas Cook fait faillite... UK peut "faire faillite" en raison du Brexit!?

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    Le Brexit et la chute de la livre sterling ont accéléré le processus de faillite du voyagiste britannique historique ( fondé en 1808!!!) acté ce jour le 23 septembre. Laissant des milliers de clients sur le carreau.

    Rappel Thomas Cook avait vendu les premiers billets d'avion en ...1919. Il vend les billets du premier "voyage organisé" en train, commercialise le premier tour du monde...

    Une opération de rapatriement est actuellement organisée. La première de cette ampleur depuis la seconde guerre mondiale !

    Thomas Cook (wiki)"Thomas Cook est né le 22 novembre 1808 à Melbourne dans le Derbyshire. Le transporteur organise le 5 juillet 1841 un voyage en train de Leicester à Loughborough pour 500 voyageurs qui participent à un rassemblement de la Ligue de tempérance britannique.

    L'histoire du voyage organisé commence : Thomas Cook organise en 1845 les premiers voyages vers Liverpool et en 1855 les premiers voyages à travers l'Europe pour les touristes britanniques. Au départ de Londres, l'itinéraire passe par BruxellesCologneHeidelbergBaden-BadenStrasbourgParisLe HavreLille ou Dieppe. À l'âge de 30 ans, en 1864, John Mason Cook rejoint son père dans les affaires. Il s'occupe en 1866 du premier voyage en Amérique. En 1868, Thomas Cook introduit un ingrédient important pour tout voyage organisé : les coupons hôtel.

    En 1869 apparaît la première croisière sur le Nil à bord d'un bateau à vapeur. D'autres voyages cette année mènent en Palestine et à Suez pour l'inauguration du canal. Dans les années suivantes, l'entreprise crée ses propres agences de voyage à BruxellesCologneParis et Vienne. L'entreprise « Thomas Cook & Son » est fondée en 1871, avec John Mason Cook comme partenaire officiel. En raison de la forte demande en croisières sur le canal de Suez vers l'est, Thomas Cook ouvre une agence au Caire. Le premier tour du monde, durant lequel près de 40 000 kilomètres sont parcourus, commence le 26 septembre 1872 à Liverpool et dure 222 jours."

    La retentissante faillite du tour operator, Cook , cette vieille institution britannique est à la fois une conséquence du Brexit et une illustration de ce que le Brexit va faire subir à l'économie britannique en cas de rupture subite d'avec l'Europe.

    A lieu de retrouver.... l'Empire en quittant les 28, scénario privilégié par les conservateurs,  le Royaume-Désuni va  plonger.

    Boris Johnson et Nigel Farage  en doutent. Ils font leurs  coqs. 

    Ces  individus sont des menteurs.

    Par extraordinaire le processus de décomposition politique british est accentué par un détail totalement royal et people.

    Maghan et Harry par leur attitude autonome, originale, provoc' mettent en danger le fonctionnement de la royauté. 

    A Balmoral - qu'ils ont snobé- la Reine Elisabeth aurait même interdit que l'on évoque ce couple devant elle. Meghan et Harry  seraient ingérables.

    Ambiance délétère. Une certaine Angleterre  vacille. 

                                                                                           Sylvie Neidinger

     

    thomas cook,#cook,#uk,#brexit,#faillite

  • Messieurs les anglais (de Johnson)...quittez les premiers!

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    "Messieurs les anglais, tirez les premiers" évoque un temps où on ne se comparait pas à Hulk, où officiers français et britanniques se faisaient assaut de politesse...juste avant de se massacrer.

    Politesse tout de même.

    La formule est supposée avoir été prononcée lors de  la bataille de Fontenoy, son historicité reste toutefois contestée:

    "Cette célèbre phrase est associée à la bataille de Fontenoy (en Wallonie actuelle), affrontement qui oppose le 11 mai 1745 une armée austro-hollando-anglaise sous commandement du duc William de Cumberland à une armée française sous commandement de Maurice de Saxe, dans le cadre de la guerre de Succession d’Autriche. Les Français y remportent une victoire de justesse sous les yeux du roi Louis XV (1715 – 1774) et du dauphin. Au cours de la bataille, Milord Charles Hay, capitaine aux Gardes anglaises, et le comte d’Anterroches, capitaine des grenadiers aux Gardes françaises, se seraient mutuellement salués alors que leurs troupes se faisaient face. Le premier aurait alors invité le second à tirer le premier. L’invitation fut renvoyée."

    Boris Johnson donnait récemment l'ordre aux... 27 autres de ré-ouvrir les négociations globales pour imposer  ses vues. Il va jusqu'à qualifier  de "rebelles" (!!!) les  britanniques qui traitent selon lui "collaborent" avec l'UE.

    Personnage excessif, raciste, menteur, exécrable....

    Le PM  du Royaume-Désuni tient absolument à rendre l'UE responsable de ses propres manquements!

    Imperturbables mais exaspérés, les négociateurs (excellent Barnier) répondent que ce sont bien les britanniques qui demandent à quitter...

    Le Parlement européen hausse le ton et vient de voter à Strasbourg une résolution qui met Johnson face à son irresponsabilité.

    Que le camp du leave quitte si sa majorité l'emporte, en assumant. Sans incriminer les européens .

    Mais alors sans demander le beurre, l'argent du beurre et refuser de payer les arriérés.

    Que Boris Johnson assume et reconnaisse sa dérive chaotique. 

    Au lieu de  fuir en insultant... les autres. N'est pas Milord Charles Hay qui veut.

                                                       Sylvie Neidinger

    #johnson,menteur,#uk,#ue

    Lien permanent Catégories : Pays-UK 1 commentaire
  • PAS de "CHANCE" dans les négociations entre Boris-Hulk Johnson et l'UE sur le backstop

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    Le Brexit Circus continue, imposé à l'Europe par l'un des 28, le désormais Royaume-Désuni.

    Ce feuilleton est inquiétant pour l'économie dudit pays qui a les dirigeants qu'il mérite.

    L'actuel premier ministre, pris en flagrant délit de mensonge lors du vote LEAVE (sur le financement de services de santé) vient de comparer UK à ...Hulk. 

    Mais que ce passe-t-il dans sa tête ?

    N'ayant toujours pas mesuré les enjeux exacts du 1 contre 28, Bojo est plus venu fanfaronner que proposer lors de son repas du lundi 16 septembre avec Jean-Claude Juncker:  - Nième échec-

    Il ne participe pas à la conférence de presse, filant " à l'anglaise" ou comme Hulk son super héros de cartoon, ligoté et qui s'échappe toujours. Boris Johnson s'échappe en permanence (à sa fonction, ses obligations, à la vérité)

     

    Le backstop cristallise ce dialogue de sourd

    #e;#uk  hulk,boris #johnson,#irlande,backstop

    Analyse de la terminologie usitée par Boris Johnson:

    Alors que les négociateurs européens dont Michel  Barnier développent une approche JURIDIQUE (rappel c'est un TRAITE...) Le  Jojo - pardon Bojo  évoque la "CHANCE", de ce qui "en gros"  "peut être fait"

    Bojo demande à l'UE de bouger ses lignes. Mais pas lui! En gros....

    Il n'apporte aucun élément nouveau pour régler le problème de la frontière physique entre les deux "Irlande" actuellement garanti par les Accords du Vendredi Saint.

    Personne n'a oublié la GUERRE nord-irlandaise.

    Retirer le filet donnerait en outre à UK le beurre et l'argent du beurre: s'être retiré de l'UE tout en pouvant introduire les marchandises avec les droits de douane européens par cette porte.

    Bojo-Hulk Johnson reste  perché comme beaucoup de brexiteurs sur la notion de REALITE du problème à la fois parce qu'il évoque le facteur  CHANCE dans l'aboutissement des négociations.

    Mais surtout  ...le délire passéiste national impérial  britannique fonctionne toujours à plein autour du Brexit ! 

     

                                                                                   Sylvie Neidinger 

     

  • HULK UK et le délire National Britannique...d'animation

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    Comment prendre au sérieux le Royaume-Uni dont le dirigeant Bojo vient de comparer 

    ...   UK à HULK ???

    Comment évoquer une négociation (sérieuse) alors que GB-UK-HULK est entré pour une part de sa population  dans un gravissime et dangereux délire National Britanniques mis en scène comme un film d'animation digne du Festival de Annecy !

    Qui HULK effraie-t-il en devenant soit disant plus fort par la ....COLERE ? : les enfants !

    Hulk par ailleurs présente un visage tellement STUPIDE! ( un peu comme son mentor Boris Hulk Johnson..) 

    Johnson même pas fort comme Hulk a d'ailleurs filé à l'anglaise laissant seul le pm luxembourgeois lors de la conférence de presse

    Dans quels délires est tombé le Royaume-Désuni dirigé par un pied-nickelé?

    Agissez au lieu de parler  intime Jean-Claude Juncker à Johnson.

    Courage aux négociateurs européens...

    Derrière la plaisanterie de mauvais goût, un peuple souffre, la démocratie souffre, des entreprises souffrent, les Institutions sont fragilisées.

     

                                                                       Sylvie Neidinger

    uk,boris johnson,hulk,gb-uk-hulk

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    (crédit images capture )

                                                                                       

     

  • Les brexiteurs se trompent à 100% sur la Suisse/UE !

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  • Johnson & Trump: le graph de Bristol

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    Un graph de street art résume l'actualité des cheveux colorés blonds et mal coiffés.

    Photographiés à Bristol (AFP)

    Bojo et Donald. Les deux dirigeants anglo-saxons  peuvent enfin vivre leur idylle idéologique "guerroyeuse" au grand jour !

    Cheveux au vent.

                                  SN

    phoyto trump johnson.JPG

     

  • No&No&No: fiasco du Brexit, "qu'ils sortent et vite" dit un sondage.

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     No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,#no, no,No, brexit,no&no,no,#no fiasco britanniqueno,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,No, no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,#No,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no,No, no,no,no,no,#No, No, no,no,no,no,no and NO.

    A part dire non, on ne sait ce que veulent les britanniques...

    Nota.  En pédiatrie, l'âge du "non à  tout" se situe à 24 mois...No, no, no comme chantait Amy Winehouse.

    Avec l'échec répété du Brexit, la patience de tous a atteint ses limites.

    Notamment celle des européens.

    STOP au brexit circus. Qui consomme temps et énergie.

    La moitié des français par exemple, souhaite un départ sans accord et rapide du Royaume-Uni de l'UE selon un récent sondage.

    Brexit. Trois ans de fiasco politique pour un désastre à la clef titre Ouest France.

    De Gaulle en suggérant que le Royaume-Uni était difficilement   compatible avec l'UE avait vu juste.

    Mais du bon chemin avait été parcouru. Pour preuve, l'incroyable complexité du retrait tellement le pays est imbriqué de tous côtés: Airbus, Erasmus...

    La JEUNESSE du Royaume-Uni vote pour l'Europe globalement. Elle y voit son futur.

    Boris Johnson,  triste sire qui a installé l'huile, allumé le feu et  jeté de l'huile sur le feu pour que son pays quitte vient de  voter finalement pour l'accord de retrait en troisième instance ! Un clown.

    La situation sur place est terrible. Une sorte de guerre civile sévit entre les pro et les anti. Rappel le brexit a démarré par  le... meurtre de la députée Jo Cox le 16 juin 2016.

    Violent.

    Surfant sur un fond de britishness, d'insularité exacerbée voire de nationalisme, David Cameron a joué avec le feu en proposant ce brexit. Pari raté.  Pour des raisons de rapport de  pouvoir interne au parti conservateur au départ  !! Quelle inconscience.

    Mais pas seulement.

    Il n'est que de voir la jubilation de Donald Trump à démolir l' UE, à vanter le brexit pour comprendre les intérêts géostratégiques en jeu.

    B Obama signalait en permanence que le centre des intérêts américains s'était déplacé en Asie du sud est. Pure rhétorique. L'Europe pose problème à la première puissance mondiale parce que l'UE des 28 est en réalité  la première puissance économique mondiale;  à 27 un peu moins , d'où le brexit !

    Conservateurs britanniques et conservateurs américains main dans la main.

    Nigel Farage, le bizarre politicien de Ukip,  n'a pas cessé de montrer sa proximité avec le nouveau président outre atlantique.

    Pour les britanniques, l'affaire a été vendue sous de faux aspects. L'entreprise de contrôle des opinions Cambridge Analytica et...Facebook  sont même passées par là. Extrême-droite américaine de C A ( Steve Bannon..) et  no dealers main dans la main.

    Problème, une fois le brexit voté, ses instigateurs Cameron, Farage, Johnson ont pris la fuite, à l'anglaise...

                     LES NO DEALERS DEALENT SUR LE PASSE IMPERIAL

    Les brexiters populaires sont dans un incroyable scénario de guerre où l'ennemi est continental Ils pensent que «L’UE est en train de se venger de notre vote. Au cours des siècles, nous avons battu les Français, les Portugais, les Allemands… C’est leur façon de prendre leur revanche entend-on.

    Diantre. Bigre. Dans une UE tournée vers les 21ème siècle, l'écologie etc... voir certains anglais encore dans la Guerre des 100 ans en 2019 est un choc!

    Des no dealers à la dérive d'un incroyable sentiment de haine même pas contre les institutions mais carrément contre les populations (contre les portuguais, allemands, français etc..)

    Les députés conservateurs de la classe aisée tels Jacob Rees-Mogg entendent eux tirer les marrons du feu. Commercer sans frontière. 

    Rees-Mogg  est un hard-no-dealer, un acharné. Il entend faire de son île un...Singapour, libre de tous droits, au commerce sans contrainte.

    Créer  paradis fiscal aux portes de l'UE . A voir.

    Les 27 apprécient peu et décodent parfaitement le jeu britannique.

     

       ECHEC DES POLITICIENS UK  PAR TOTALE MECONNAISSANCE DE L'UE!

     

     Le Brexit est un rêve  historique de britishness (ou un cauchemar selon) pour les nostalgiques de l'Empire anglais sur lequel le soleil ne se couche jamais.

    C'est d'ailleurs  extraordinaire que ce rêve du départ se soit brisé dans la réalité ...douloureusement historique elle aussi de la frontière nord-irlandaise! Gibraltar, problème non réglé également.

    Les brexiteurs se sont trompés sur toute la ligne. Ils ont misé (oui misé = parié) sur le mésentente des 27. Or, leur brexit a renforcé l'UE.

    Les sessions actuelles du parlement britannique montrent à quel point la classe politique dirigeante anglaise ne CONNAIT PAS le fonctionnement européen.

    Nombrilistes, se pensant le centre du monde, ils entendaient négocier un deal de départ  avec l'UE à leur sauce. De la "négo" ,alors que l'UE est une Union basée sur des Traités JURIDIQUES.

    Ils voulaient le marché commun sans la réglementation. Ils entendent quitter l'UE pour sa réglementation trop contraignante pour eux mais en gardant le libre accès au ...marché commun.

    Ils pensaient rouler l'UE dans la farine en ayant autant de droits d'accès au marché unique en étant dehors que en étant  dedans.

    Refus des 27. 

    Les britanniques  se sont mis tout seul en position intenable. Le pays importe 40 % de ses denrées alimentaires du continent !

    A force de vouloir "comme avant" plus rien  ne sera jamais comme avant !

    Dans sa démarche de quitter l'UE, en voulant le beurre et l'argent du beurre, le Royaume-Uni a mis le feu à sa propre cuisine en... cuisant son pudding indigeste pour son pot de départ.

                                                              Sylvie Neidinger

     

    Faisant acte des trois refus du Parlement GB, Donald Tusk convoque les... 28 pour le 10 avril. Probablement pour acter la sortie dure et directe.

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  • "Brexiteurs en enfer"(Tusk)...L Fox avait tiré le premier en parlant "d'obsessions théologiques" !...

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    Il s'agit de rétablir les faits. Et ne pas oublier la petite phrase de Liam Fox sur les supposées "obsessions théologiques" de Bruxelles cet été....

    Donald Tusk, Président du Conseil européen s'en est pris mercredi 6 février aux partisans du Brexit qui selon lui n'ont pas prévu les conséquences de ce divorce, s'interrogeant sur la "place spéciale en enfer" qui leur serait réservée. Boutade assumée. Il en a ri.

    La phrase provoque l'ire outre manche. Le Royaume-Uni s'enflamme. Comme toujours avec deux camps. Ceux qui l'insultent et ceux qui le remercie de dire une vérité.

     La phrase exacte : "Je me demande à quoi cette place spéciale en enfer ressemble, pour ceux qui ont fait la promotion du Brexit sans même l'ébauche d'un plan pour le réaliser en toute sécurité", a lancé Donald Tusk après une rencontre à Bruxelles avec le Premier ministre irlandais Leo Varadkar.

    Certes Tusk et les autres sont excédés de ce Brexit et surtout  des positions sinueuses de Theresa May et des brexiteurs. Excédés de ces  revirements brumeux d'un  Royaume-Uni qui cherchant le beurre et l'argent du beurre est en train de mettre  le feu à la ferme.

    Des économistes allemands suggèrent à Londres de ...renoncer à tout droit de douane.

    D'une part Le polonais Tusk assume et en rigole (la fatigue du brexit est évidente chez les 27. Alors, à la Commission...) 

    D'autre part, il faut rétablir les faits.

    Le 8 août 2018, Liam Fox fustige ce qu'il dit être l'intransigeance de Bruxelles juste parce que les 27 n'obéissent pas au diktat britannique:

    « Je pense que l’intransigeance de la Commission européenne nous pousse vers une sortie sans accord », a affirmé le ministre pro-Brexit dans un entretien au Sunday Times. Il reproche à Bruxelles de se retrancher derrière des « obsessions théologiques » plutôt que de soucier du « bien-être économique des Européens ». « Ainsi, il ne peut y avoir qu’une seule issue », a-t-il jugé.(euractiv)

    Les brexiteurs dont Liam Fox  tirent les salves agressives les premiers. Mais n'assument rien de leurs revirements et leurs désirs sans consistance juridique acceptable pour les 27. 

    Même pas les phrases prononcées. Même pas assumées. Comme tous ces revirements dans ce dossier.

    La théologie a bon dos !

                                                                    Sylvie Neidinger

     

    On peut même avancer que Donald Tusk -diplomate en chef, diplomate parmi les diplomates- a volontairement  évoqué l'enfer des brexiteurs car ces derniers sont totalement capables en cas de "no deal" de ne pas assumer et évidemment d'en faire porter le poids à la Commission, à l'#UE. 

  • Brexit Circus: le Parlement britannique plonge dans le beurre et l'argent du beurre. NON cinglant de l'UE

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    Le Royaume Uni, toujours englué dans son brexit circus excède les  européens.

    Stop. Too much. Overdose de tergiversations. Cela suffit.

    Cette fois le Parlement britannique entend imposer le deal qui consiste à être en dehors tout en gardant tous les avantages d'être dedans. Le droit mais pas les devoirs. En avoir beaucoup en payant peu. Ce qui est  parfaitement inacceptable pour l'UE. La voie des liens commerciaux avec l'Europe mais sans les efforts.....

    Pour cela  la Chambre des Communes se prononce hier mardi 29 contre une sortie brutale sans accord.

    Dès lors tout semble bien aller puisqu'un accord de sortie a été (durement) négocié entre Theresa May et les 27 représentés par Michel Barnier.

    Sauf que les britanniques, pris dans leur bulle surréaliste (insulaire, nationaliste..) votent unilatéralement sur la modification d'un terme de l'accord: le traitement de la frontière intra irlandaise dit filet "backstage"

    Avec comme  résultat la volonté par les députés de modifier unilatéralement un point non négociable.

    Un "en même temps" qui veut le beurre et l'argent du beurre.

    La PM affirme pouvoir renégocier le divorce. "Mes collègues et moi-même parlerons à l'UE de la manière dont nous pouvons répondre à ce que souhaite la Chambre" des Communes et chercherons à obtenir "des changements juridiquement contraignants", a déclaré Theresa May devant les députés, reconnaissant que "ce ne serait pas facile, étant donné l'appétit limité au sein de l'UE pour un tel changement".

      Ce que les Européens ont rapidement confirmé.... Le traité conclu en novembre "n'est pas renégociable"

    La réponse de l'UE àTheresa MAy et ses députés  est cinglante . NON. STOP. Et .....cela suffit.

    Le raisonnement est simple, selon Michel Barnier à Reuters : (lire dépêche d'agence Reuters)

    Brexit-Le "backstop" ne peut être limité dans le temps, dit Barnier

    Reuters24/01/2019 à 07:59
     
       BERLIN, 24 janvier (Reuters) - Le "backstop" (filet de sécurité) prévu dans l'accord de retrait du Royaume-Uni et de l'Union européenne ne peut être limité dans le temps, car cela
    contreviendrait à son objectif qui est de garantir l'absence de
    frontière dure entre l'Irlande du Nord et la République
    d'Irlande, a déclaré jeudi Michel Barnier.
        Interviewé par la radio publique allemande, le négociateur
    en chef de l'UE sur le Brexit a ajouté qu'il serait impossible
    pour Londres de conclure un accord bilatéral avec Dublin sur
    leur frontière commune, car la frontière de l'Irlande est amenée
    à devenir la frontière de l'UE et du marché intérieur après le
    Brexit.
        "Une clause dite backstop consiste à rassurer les Irlandais
    sur le fait qu'il n'y aura pas de frontière dure", a-t-il
    expliqué. "Souvenez-vous, il ne s'agit pas seulement de
    l'Irlande; toute marchandise qui passe cette frontière entre
    dans le marché unique: cela concerne l'Allemagne, la France, la
    Pologne..."
        A ses yeux, l'accord qu'il a négocié avec les Britanniques
    est le meilleur qui existe, étant donné les "fameuses lignes
    rouges" du Royaume-Uni. D'autres options seront possibles si ces
    lignes rouges évoluent, a continué Michel Barnier.
    

    Les britanniques qui depuis deux ans s'étripent entre eux n'avaient même pas vu -leurs yeux étant masqués par leur délire impérial "old times" pour les brexiteurs - que la décision de quitter ne tient pas de leur volonté uniquement mais bien d'une négociation face à 27 pays...UNIS.

    Theresa May a bien tenté de casser l'unité des européens. En vain. Ratage du Royaume-Désuni.

    Impossibilité d'une île !Douche écossaise !

    Mais la PM...continue  à vouloir forcer l'Europe !

    Les brexiteurs vont jusqu'à instrumentaliser l'image de Churchill pour leurs fins :"Le Churchill qui apparaît ces dernières décennies dans le débat public n’est pas la figure complexe, contradictoire et problématique de la vie réelle. C’est un Churchill de fiction, imaginaire, mythologique, qui a été inventé et à qui on a donné de l’importance pour soutenir une politique partiale et étroite d’esprit"

    Le vote, hier, de ces deux amendements antinomiques par le Parlement Britannique est donc un coup d'épée dans l'eau. Encore un !

    Un analyste évoque une schizophrénie politique.

    Car la réponse des européens excédés reste :  STOP. NON. FED UP

    On se dirige droit vers la sortie pure.

    Quand on voit certains anglais insulter en traitant les européens de...nazis, fantasmer sur la supposée "domination européenne" : on ne peut que comprendre ce départ rapide.

    Il a la vertu de clarifier l'attitude britannique ambigüe depuis toujours !

    En aucun cas l'Europe ne peut accepter la création d'un paradis fiscal type Singapour à ses flancs! Sans backstop en plus...

    Cerise sur le pudding  fabriqué au beurre mais...  sans l'argent du beurre.

     

     

                                                                                Sylvie Neidinger

     

     

     

                                                                 Rubrique Pays UK

     

  • Royaume-Uni: le bateau ivre

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    Un jeune  couple sympathique rentre de Londres et me dit:  "ils se disputent dans les rues entre brexiteurs et antibrexiteurs"!!

    Petite atmosphère de guerre civile verbale...

    Hier, la session au Parlement fut la pire depuis 40 ans. Les députés s'écharpant comme des chiffonniers. Un éditorialiste titre "la droite la plus bête du monde".

    Theresa May  totalement seule à prendre tous les coups, ne plie pas.

    Femme politique courageuse.

    May subit les balles de la mitraillette des politiciens mais résiste, bombe le torse. Ne démissionne  pas.

    La PM s'adresse "par dessus les politiciens" au peuple, en direct.

    Elle a hier  intelligemment posé le deal: mon accord avec l'UE (certes un début d'accord de 580 pages juste pour la période 2020)  ou pas d'accord avec l'UE (s'appliqueraient dès lors les règles de l'OMC).

    Ou pas de brexit du  tout...

    L'option "pas de brexit" cela sera sans elle. Il faudrait alors la démettre.

    La livre sterling a dévissé ce jeudi 15 novembre. La City, tétanisée "wait and see". Industriels inquiets. La population elle....fait des stocks: ambiance de guerre, on vous dit !

     

                                   BREXIT, UN CAUCHEMAR D'EMPIRE

     

    Qui est responsable du cauchemar hystérisé actuel ?  (pro ET  anti... tous contre le Premier Ministre! ) 

    La faute au rêve totalement surréaliste, passéiste du Royaume-Uni des brexiteurs qui pensaient quitter facilement l'Europe, tout en gardant les  avantages qui les intéressaient....Et ce faisant,   comptaient  recréer...  l'ancien Empire britannique.

    La Grande-Bretagne, île autonome, vainqueur de la seconde guerre mondiale retrouvant son splendide isolement. 

    Problème: on n'est pas en 1945 !

    Le Royaume-Uni devient bateau ivre. A qui la faute ???

    La faute aux menteurs (tel Boris Johnson) qui firent campagne pour quitter l'Union européenne sans mettre sur la table médiatique la complexité du départ (Irlande, aviation, Gibraltar, les douanes...) avec l'aide  sombre de  Cambridge Analytica.

    Menteurs qui démolissent sans reconstruire.

    Quitter l'UE  est une terrible régression. Les britanniques  comprennent un peu tard qu'il vaut mieux être dans l'UE qu'en sortir. D'autant que leur particularisme était respecté. Ils ne sont pas totalement intégrés. Ni dans Schengen ni dans la zone euro.

    Les britanniques  se prennent  en pleine face les conséquences du  rêve de grandeur impérial qui se fracasse sur la réalité de 2018.

    Un deal  que Theresa May est seule actuellement à gérer correctement.

    Avec son extraordinaire alter ego : Michel Barnier et sa méthodologie transparente. 

    Pourtant l'accord trouvé reste flou. Juste une première marche. Juste, la "fin du début" des négociations. L'accord du divorce.

    Les Européens n'entendent pas renégocier ce premier accord. Réponse ferme de Angela Merkel.

    L'Europe ne veut en aucun cas un nouveau paradis fiscal à ses portes.

     

                                                                  Sylvie Neidinger

     


    #brexit; theresa #may,michel barnier,transparence,déni,rêve impérialiste

    La Reine Elisabeth a donné son avis pro-Europe avec beaucoup d'humour : chapeau 

  • Manipulation psychométrique d'opinion élective: Cambridge Analytica, Brexit, Mercer, Bannon, Trump

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    Un documentaire français de Thomas Huchon sorti en 2018 v sur ARTE- la chaîne européenne- est visible en replay jusqu'au 6 janvier 2019.

    Il enquête sur les manipulations d'opinions qui interfèrent en politique dont  l'élection de Trump  et le brexit.

    https://www.arte.tv/fr/videos/082806-000-A/comment-trump-a-manipule-l-amerique/

    Une démonstration explicative  sur les agitations en coulisses de "ceux qui captent la démocratie à leur profit". Les coulisses de Cambridge Analytica, du scandale  facebook...usa,steve bannonn thomas huchon,documentaire en replay,cambridge analytica,psychométrie politique,robert mercer,rebheka mercer,alt right,élections,facebook,#arte

    Désormais, on comprend mieux les manipulations d'opinion. En l'espèce quand un clan (alt right) veut prendre le pouvoir.

    Avec en arrière base le big data, les David Bossy, les techniques militaires de profilage appliquées au civil ...

     L'activité en arrière-base de Mercer, surtout. Mais qui est  Robert Mercer ?

    Robert Mercer  (Rebekah Mercer) fonde Renaissance Technologies. Cet  ingénieur du trading, grand joueur de poker, est spécialiste des méthodes mathématiques.  Avec un taux de croissance de  35 % son fond  devient le plus rentable du monde.

    Les idées extrêmes de ce climato-sceptique ne passent pas dans les médias.

    La fondation Mercer  finance alors  des groupes de pression. Il  achète   son propre organe de presse en 2011:  Breitbar News avec Steve  Bannon, cet  homme  de l'ombre, à la tête. 

    Breitbart News se mue alors en machine de guerre pour idées de la droite extrême, pour s'en prendre aux institutions, défaire l'appareil gouvernemental  et tout...casser.

    Steve Bannon était installé en Californie comme producteur à  Hollywood  afin de développer  ses idées hyper conservatrices dans les  films et jeux vidéos. 

    La campagne de l'outsider #Trump patinait. En juillet 2016, les Mercer en prennent le contrôle lors d'un dîner. Bannon est alors imposé comme directeur de campagne.

                 MES-USAGE POLITIQUE DES TECHNIQUES DE  PSYCHOMETRIE

    Le documentaire analyse l'impact de Cambridge Analytica, société anglaise liée à  l'extrême-droite Facebook  et plus globalement l'usage dévoyé qui est fait des DONNEES PERSONNELLES.

    Chris Whylie  canadien salarié de Cambridge Analytica a joué son rôle de lanceur d'alerte en signalant les messages de campagne  ciblés à des profils particuliers dans des zones particulières et qui disparaissent.

    Le rôle trouble de Facebook.

    Le documentaire présente Michael Kosinski, de Stanford, un spécialiste de psychométrie qui décrypte. Selon lui,  on  peut  déjà prédire un profil à partir de 6 likes. A 10 likes  on vous connait comme vos amis, à 100 comme votre famille, à 230 comme votre conjoint ! 32 typologies de personnalités ont été sectorisées.

    Et problème, nos traces nous les laissons partout: internet, jeux sur téléphone, ordi, facebook, tests de personnalité. Mais aussi banques, sécurité sociale, twitter, google etc. Tous nous connaissent à fond.

    SCL puis la filiale Cambridge Analytica ont  appliqué cette méthode à  l'électorat américain  a révélé Whylie. En captant les données de 300 000 individus, les extrapolations algorithmiques du système facebook ont permis de "traiter" l'électorat américain par millions !

    Avant que le scandale n'éclate, Cambridge Analytica en 2012, se vantait dans ses pubs d'entreprise et de communication à avoir pratiqué la manipulation comportementale A L'INSU des individus. Se vantait d'avoir fait basculer des élections type Nigeria 2007, Saint Vincent aux Caraïbes (affaire des grafittis).

                                   PROFILAGE PSYCHOLOGIQUE ET ELECTIONS

     

     Avec toutes ces données FIPS il s'agit dès lors de rechercher les indécis  qui peuvent faire basculer une élection.

    Ceci s'applique particulièrement au scrutin américain original avec son système de Swing States, ces Etats du centre moins peuplé  ayant même poids électoral que les grands Etats surpeuplés.

    La démocratie en prend un coup car en "travaillant" ce petit échantillon au corps...numérique, on a fait basculer une élection! "Travaillant" l'électeur avec des messages qui s'autodétruisent et dont il ne reste pas de trace "la bonne personne au bon moment" ! Les désormais célèbre "DARK POSTS" de Facebook ! Genre "sais-tu que Hillary veut te piquer ton flingue" ! Apparu et hop disparu ...

    Le documentaire montre qu'un spécialiste US  des médias David Caroll a bataillé pour savoir que ce Cambridge Analytics a récupéré parmi ses données, son profil d'électeur. Il en est resté effrayé!

    Un système totalement ANTI DEMOCRATIQUE.

     Une stratégie  tactique hyper ciblée sur les Grands Electeurs d'Etats démocrates clés type Michigan, Wisconsin, Pennesylvanie en ciblant quelques milliers d'électeurs en doute.

    Cela a fonctionné. Les indécis de ces états sont au final 77 000 Ces états ont basculé avec de très faibles écarts. Mais bien basculé à mille ou deux milles voix près!

    23 JUIN 2016 coup de tonnerre  au Royaume-Uni: le brexit ! Or là aussi Cambridge Analytica  a agi  en sous-main. Le camp des brexiteurs ayant fait appel à la firme d'analyse psychométrique.

                                  DANS L 'OMBRE DE LA DEMOCRATIE

     

    En novembre 2018 le système est toutefois éventé. "On a beau étouffer un scandale: il finit toujours par ressurgir"

    Mark Zuckerberg avait du rendre des comptes devant les instances politiques que sont les parlements dans son pays et en Europe. 

     

    Ce documentaire extrêmement important pour comprendre la vie politique actuelle est en replay jusqu'en janvier sur #ARTE . A consommer immodérément.

    En vue des élections européennes de 2019, Steve Bannon (et derrière lui la alt-right US)  entend faire imploser l'Europe de l'intérieur en proposant ses services  destructeurs aux extrêmes-droites locales  par un  bizarre parti nommé "le mouvement."

    Un  grand flop pour l'instant. Car désormais les techniques pour déstabiliser une élection sont sur la place publique. Et le documentaire est visible durant plusieurs mois sur la chaîne.... européenne #ARTE.

                                                                      Sylvie Neidinger

     

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  • Humour british: l'Eurostar va être stoppé (= menace de ce lundi 15 octobre) !

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    Alors que le Brexit se tend puisque aucun accord n'est en vue, le gouvernement du Royaume-Uni donne -involontairement- dans l'humour.

    En vrai, il menace les "autres" ( oui sérieusement....): l'Eurostar pourrait s'arrêter en absence de deal....

    Bigre. Diantre. ô my God !

    Il oublie- ledit gouvernement de Mme May et/ou de  M. Dominique Raab- que la liaison ferroviaire qui mène vers les îles britanniques est à usage avantageux, utilitaire pour les dits ... insulaires. Surtout et avant tout !

    Inénarrables anglais. Tellement dans leur monde.

    C'est connu :  "la Manche en plein brouillard : le Continent coupé du monde" suivant la célèbre manchette de journal.

    C'était vrai sous Queen Victoria, sous Churchill. C'est vrai aujourd'hui.

    Cela se nomme le britishness!

                                                    Sylvie Neidinger

     

    PS- Plus sérieusement, le gouvernement du  Royaume-Uni est des plus divisés car l'équation Brexit semble impossible à résoudre.

    L'UE refuse évidemment l'accès au marché sans l'acceptation de ses règles communes. Ceux qui  croyaient pouvoir réussir à diviser les 27 pour un accès à la carte prenaient leurs rêves pour la réalité.

    Sur l'Irlande du Nord le retour à une frontière physique est refusé pour respecter les Accords du Vendredi Saint (1998). Une solution consiste à  donner un  statut douanier spécial à l'Irlande du Nord. Ceci est fermement refusé par les Unionistes du DUP (10 députés à la Chambre qui peuvent faire basculer le gouvernement de Theresa May) Mais de l'autre côté le Sinn Fein signale que si la Grande-Bretagne quitte l'Union Européenne, il demandera l'autonomie de l'Irlande du Nord. Tout comme l'Ecosse. Le Brexit de Nigel Farage est  un casse-tête. A commencer pour le ....Royaume-Uni. Rappel: l'UE n'a PAS demandé son départ! SN

     

     

     

  • Charles Bowman lord-maire de la City en retard d'une bataille à Genève...

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     Totalement décalé ! En visite la semaine dernière pour -on se pince- "rassurer" le secteur bancaire genevois sur le brexit (alors que son pays, UK est dans le brouillard total  et des milliers de postes bancaires actuellement délocalisés à Francfort et Paris) Charles Bowman entendait également s'informer sur l'accord UE-Suisse.

    En 110 jours, il vient de visiter 30 pays pour "tendre à  limiter l'impact du brexit sur son pays"selon lui.

    Le chef de la "Corporation de la Cité de Londres" compte - mais un peu tard!- inspirer  le Royaume-Uni  de l'expérience ...Suisse pour les négociations de sortie.
     
    Effectivement la Suisse avait -dans le passé- très habilement négocié dans son coin ses bilatérales: 120 accords en tout .
    "La Suisse a remarquablement réussi toutes ses négociations bilatérales. Nous en tant que Britanniques nous apprêtons à entamer ce chemin, nous avons beaucoup à apprendre!" reconnait-il.
     
    Doux rêve...
     
    Mais quel retard dans l'analyse du maire britannique!!!
     
    -Retard sur .. son pays. Le Royaume-Uni qui n'ayant même pas adhéré à l'euro pourra difficilement gérer la monnaie commune après. Ce, quelle que soit l'issue du brexit. Londres comme place de compensation de l'euro appartient au passé.
     
    Confirmation : selon  Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, le brexit a l'effet de  rééquilibrer ce qui était "une situation de bulle à Londres, avec une hypertrophie de l'industrie financière". 
    En bonne logique, la City, jusqu'alors  plus grand marché de change au monde doit acter le fait qu'elle perd dans tous les cas son statut de première place financière de l'euro. L'euro n'étant même pas la monnaie du pays.
     
    -Retard sur ....la situation helvète actuelle qui n'est plus ce qu'il décrit. et vient chercher comme supposé "modèle d'accord" . Curieux anglais dont le logiciel n'est pas "updaté".
     
     
     
                                  RETARD CAR LE "BON" ACCORD BILATERAL EST DERRIERE
     
     
     Quelques votations plus tard,  notamment celle du 9 février 2014 dite "contre l'immigration de masse" ont en effet douché la relation bilatérale UE-Suisse.
    Un choc total pour l'UE, pour les citoyens européens que d'observer ceux qui entendent commercer au sein de l'Union  sans le respect de la règle globale, la libre circulation des personnes.      En picorant ça et là.
     
    En 2016 les mêmes jubilaient du brexit.(combien d'articles de presse en ce sens lus en Suisse...) Les deux pays selon eux pouvant dès lors  s'appuyer l'un l'autre dans la démarche de l'éloignement de l'UE.
    Bigre. Un éloignement tout en gardant les avantages... Ah bon ????
     
    Certains suisses évoquaient  même un bizarre "suissexit" alors que le pays ne fait pas partie des 28 !  Ah bon !!?
     
    Un  raisonnement de toutes façons  entaché d'une erreur fondamentale car la situation des deux pays n'a rien à voir.
     
     
     L'Union Européenne a  ré-ouvert  le dossier bilatéral après cette votation de 2014 qui tend à  éliminer les citoyens.... européens, un comble.
     
    L'UE constatant  que les diplomates suisses avaient fait des merveilles au fil des années avec des bilatérales avantageuses.
    Justement ces avantages dont  Charles Bowman entendait inspirer son pays. 
    Mais ....qui n'existent plus !
                                                     DENI
     
     
     
     L'Union européenne n'entend pas accorder aux britanniques en partance le beurre et l'argent du beurre (plan May dit de Chequers) ni revenir aux  bilatérales  suisses avantageuses du passé.
     
    Le temps est même compté.
    L'UE presse la Suisse de savoir enfin ce qu'elle veut avec un accord qui ne soit pas remis en jeu par une future votation.
    Un véritable accord, fiable et qui ne soit pas remis en cause par un coup de vent populiste ou non. Accord ou PAS d'accord.
     
    Constat. Le brexit n'est pas une aide pour la Suisse comme certains l'imaginaient. Plutôt un repoussoir .
    .
    Charles Bowman -son pays...- aurait du prendre exemple sur la relation UE-Suisse d'avant....
    Avant. Car depuis  l'Union Européenne a tourné certaines pages.
     
                                                                 Sylvie Neidinger
     
     
  • Brexit: la bulle du déni britannique explose à Salzburg

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    Theresa May est furax. La presse d'outre manche insulte, la dit humiliée par les 27.....

    Tremblante, l'oeil noir, elle convoque le  vendredi 21 septembre une conférence de presse (noire) au  Downing Street.

    Elle dit "tomber des nues" Elle tombe de haut effectivement..tellement sa position était..perchée !

    Elle parle d'une impasse et réclame aux autres se joindre à son avis comme un ordre !

    Bigre, diantre.

    Encore une douche écossaise pour elle....

    La crise de nerf est juste le résultat de ce que les européens observent depuis l'annonce du brexit : un Royaume-Uni en déni complet dans sa bulle et son splendide isolement.

    Les oreilles britanniques sont fermées sur ce que les 27 leur signalent depuis le vote de sortie par Michel Barnier interposé.

    1-L ' UE ne réclame pas leur départ. Ce sont eux qui décident de quitter un système complexe dont ils n' imaginaient probablement pas les implications.

    2-L'UE est une construction juridique contraignante et solidaire pas seulement le plus grand marché du monde...

    3-Theresa May entend picorer ce qui l'intéresse et nomme sa proposition le plan de Chequers. Elle demande le beurre et l'argent du beurre. Réclame l'accès au marché européen pour les marchandises mais sans en prendre les autres volets qui vont obligatoirement avec dont la circulation des personnes. Or, le "tout" est la base juridique du système... Pas de segmentation!

     Les cas de l'Irlande du Nord, de Gibraltar sont difficiles.Cameron et ceux qui ont réclamé de sortir n'y avait probablement pas songé.

                                          LE DENI  DU REVE NATIONALISTE

    Depuis plusieurs mois on observe un débat interne....au parti conservateur en total déni des enjeux réels et de ce que les AUTRES, les continentaux leur disent.

    Le Royaume-Uni, dans sa bulle se construit son film nationaliste. En quittant l'Europe, il rêve de  retrouver carrément la grandeur de son Empire coloniale.

    Pensée magique.

    Au réel tout s'écroule. La livre continue à chuter. L'immobilier tombe. La consommation se tasse. L'inquiétude de la population a surgi au lendemain du vote de juin 2016.

    Le brexit sans accord annonce un chaos infini.

    Le brexit avec accord ne peut QUE respecter le fonctionnement de l'Europe.

    Insulter les européens ne sert strictement ...à rien.

    Le Royaume-Uni voulant sortir   du système est juste  indécent à demander les avantages de ceux, les 27,  qui s'engagent dans le système avec toutes les contraintes.

    La Reine, fine mouche a tout compris. Elle qui n'a pas le droit de s'exprimer  avait un jour par son vêtement signalé combien faire partie de l'Union Européenne était essentiel au Royaume.

    Ils choisissent de quitter mais ne peuvent modifier les règles de l'édifice à leur profit.

    Excellente analyse de Denys Mc Shane sur l'attitude déplacée de T May qui mène le pays au pied de la falaise selon lui . Il analyse les enjeux de la paix en Irlande.*

      Les britanniques sont désormais face à eux mêmes. Eux seuls; pas besoin d'insulter les autres....

    Et en attendant la livre chute à l'image de la catastrophe annoncée en cas de brexit dur.

    Lire cet excellent article sur la Grande-Bretagne et sa stratégie commerciale perdante.

     

     

                                   Sylvie Neidinger

     

     * Mc Shane :

    "Ce ne sont pas les Européens, c'est simplement Dublin qui ne peut pas accepter quelque chose qui va risquer la paix. Il y a des nationalistes extrêmes qui détestent Gerry Adams [dirigeant politique nord-irlandais] et qui pensent qu'ils sont tous des traîtres. Ils luttent pour unifier l'île. Toutes les forces de sécurité en Irlande du Nord sont terrifiées de l'agressivité de Theresa May sur cette question-là. Elle est prisonnière de protestants extrêmes, anti gay, anti avortement, qui ont presque le contrôle total du parti conservateur.

    Les Européens ne contribuent-ils pas à fragiliser encore plus la Première ministre britannique ?

    Madame May a écrit une tribune dans Die Welt, à Berlin, dans El Païs, à Madrid, insistant sur ce point : elle veut envoyer des ministres pour donner des leçons aux politiciens des 27. Et hier soir, elle a simplement lu le texte de son papier dans les journaux que tous les autres leaders ont déjà lu. Elle n'arrive pas avec des propositions concrètes. Monsieur Barnier a dit depuis le début des choses très claires. Oui, vous allez quitter [l'Union européenne]. On va organiser un accord basé sur trois principes qui n'ont pas changé depuis deux ans. Un, vous devez payer ce que vous devez payer. Deux, un traitement décent pour les ressortissants européens. Et trois, pas question de frontière avec Dublin. Theresa May a accepté, elle a engagé l'honneur de l'Angleterre. Et maintenant elle dit non.

    L'absence d'accord est-il quasiment intégrée au Royaume-Uni ?

    Non. Par exemple, il y a l'équivalent du Medef qui a fait l'annonce aujourd'hui que 80% de leurs firmes, s'il n'y a pas d'accord, ne savent pas quoi faire. Ils vont certainement fermer des usines. Il y a 1,4 million de jeunes qui n'étaient pas assez âgés pour voter. Et il y a des vieux, des Anglais, qui ne sont plus parmi nous. C'est l'avenir du pays qui est en jeu. Regardez la Suisse, le pays des référendums. Si les Suisses arrivent avec un résultat qui serait mauvais pour la Suisse, ils revotent. Toute la politique est bloquée. Le gouvernement ne fait rien. Les partis politiques sont bloqués. Il faut quelque chose pour couper le nœud gordien chez nous. Je ne suis pas fana des référendums. Mais je crois que le pays va aller sur l'abysse, sur les falaises si on continue avec le Brexit."

    La posture de déni de Theresa May qui pensait imposer son plan de Chequers. La panade complète.

    Et les britanniques de plus en plus inquiets.

     

    En attendant ....Dessin de Ruben, Pays-Bas lu dans le Courrier international

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  • Téléscopage d'actu: Elisabeth II, Washington et le bébé royal: ancêtres partagés!

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    Alors qu'une visite officielle se joue aux USA avec un dîner entre Donald Trump et Emmanuel Macron à  Mount Vernon, résidence de George Washington (signe d'un excellent accueil diplomatique) la famille royale issue d'Elisabeth II s'agrandit.

    Charlotte et Georges accueillent un petit frère, ce lundi.

    Les deux infos du jour n'ont à priori rien à voir.

    En fait elles sont totalement liées.

    Le bébé à naître petit fils/fille de la reine d'Angleterre partagent des chromosomes avec Georges Washington.

    Par leur ancêtre commun français : le huguenot Nicolas Martiau.

                                                                                Sylvie Neidinger

     

    #huguenot,#protestant,#usa ; goerges washington,#washington,nicolas matiau,naissance royale

     crédit image capture d'écran site web en lien

  • N'est pas CHIRAC qui veut

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    La France reste membre du Conseil de sécurité, tout  comme le Royaume-Uni,  plus au titre de ce qu'elle fut que ce qu'elle est.

    Ces anciennes puissances coloniales devenues puissances moyennes  gardent toute leur place au sein des instances internationales en raison d'un passé d'expérience.

    Mais à trop en faire elles se dévalorisent.

    France et Royaume-Uni  viennent de se distinguer par une sortie hors du droit international: les récents bombardements type "cow-boy-gendarme du far-west" sur la Syrie.

    Theresa May et Emmanuel Macron en tapant ainsi hors des résolutions de l'ONU et en médiatisant à outrance ce coup d'épée dans l'eau  fragilisent la crédibilité juridique de leurs pays sur la scène internationale. 

    Macron n'est pas CHIRAC, loin s'en faut.

    Jacques Chirac fut le dernier véritable héritier de Charles de Gaulle. Lequel, après guerre a gentiment demandé aux américains de démanteler leurs bases installées dans l'hexagone. Et pris en compte la réalité multilatérale.

    L'époque était aux Indépendances. Syrie....premier  pays à clamer son indépendance juste après la 2ème guerre mondiale en 1945.

    Durant les années Chirac, la France a compté. Lorsque la France se place à égale distance entre tous, USA, Russie, Chine, elle compte dans le monde.

    Le discours de Villepin à l'ONU contre la guerre en Irak, brillant et applaudi était en fait la traduction des positions du Président Chirac.

    La vieille Europe ne voulait entrer dans cette prise de possession du moyen-orient par les américains, camouflée sous le casus belli fallacieux d'armes chimiques au supposé kurdistan irakien (se rappeler le ridicule de la fiole agitée à l'Onu par le général Powell comme preuve...)

     Bis repetita en Syrie. Même scénario, kurdes compris.

    Depuis l'invasion en Irak par les troupes US, le  proche-orient est à feu et à sang.

    Et l'Irak n'a pas suffi.

    Nicolas Sarkozy a plongé la Libye avec la même Bande des trois (USA+GB+France) dans un chaos anarchique, en outrepassant une résolution de l'ONU juste destinée à une exclusion aérienne. Modèle d'instrumentalisation déviante du droit.

    Bis repetita en Syrie avec les incidents qui démarrent en 2011 dans deux villes frontières..... François Hollande  envoya très tôt ses services secrets sur place et armé les jihadistes locaux (dont al nosra  soutenu à Marrakech par les célèbres paroles de Laurent Fabius en défense de ce groupe jihadiste "qaïdiste" , tous rebelles financés par Qatar, Arabie Saoudite pays amis de Sarkozy, Hollande etc.)

    Plus récent encore la protection dont a bénéficié Daesh à Rakka dont les troupes furent autorisées à ...évacuer par les occidentaux en double jeu.

    Macron vient de participer à des frappes illégales. Frappes de communication surtout...Il semble que les armements français aient eu du mal à envoyer les missiles ! Un raté à l'allumage.

    Le président  français fait plaisir à Donald Trump qui va le recevoir bientôt.

    L' ego démesuré d'Emmanuel Macron s'en trouve honoré.

    Et la place de la France dans le monde...diplomatique un peu plus ternie.

    N'est pas Chirac qui veut.

                                                             Sylvie Neidinger

     

     

    Rappel: l'existence de la Fondation CHIRAC  pour la PAIX

     

  • De quel droit ? Selon Maria Zakharova (cf la "bande des trois")

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    USA, France et Royaume Uni ont procédé à des frappes en dehors de la légalité internationale, celle de l'ONU.

    Deux sont les anciennes puissances coloniales de la zone, du temps des accords Sykes-Picot. Une époque durant laquelle les occidentaux se partageaient le monde. La troisième entend régenter la planète actuelle.

    Cette "bande des trois" est précisément celle qui a outrepassé la résolution de l'ONU prise en accord avec la Russie sur le survol de la Libye; Imposant au monde une guerre de destruction de l'Etat libyen dont le monde et surtout cet état se serait bien passé.

    Une politique internationale de cow-boy.

    "Personne n'a donné aux dirigeants occidentaux de s'attribuer le rôle de gendarme du monde, à la fois d'enquêteur, de procureur, de juge et de bourreau" a lancé la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova.(chef du département de l'info et de la presse du ministère russe des affaires étrangères)

    Rien ne justifie. Pas même la sempiternelle déclamation sur la démocratie dont ils se disent les phares. Démocratie issue des Lumières évidemment...Lesquelles viennent de la Galerie des Glaces de Versailles évidemment...

    Un comble. A propos de démocratie réelle, actuelle, France et USA sont classés dans les scores démocratiques dits "moyens" par The Economist.

    La Norvège étant première de ce classement du respect démocratique. La Suisse étant bien placée.

    En France, le président peut décider de lancer une guerre, le matin, au petit déjeuner, sans en référer à quiconque dans le pays. C'est ce qu'il vient de faire. CQFD.

                                                            ONU

    Or, personne n'a donné aux occidentaux le droit de découper la Syrie pour la prédater.

    La Syrie est le premier pays à avoir obtenu son indépendance après guerre en 1945.

    1945 , année de création des Nations Unies.

     

    L'ONU peut être améliorée.

    Mais en aucun visée, symboliquement bombardée par Trump, égal à lui-même, May qui fait du sous Thatcher et Macron du sous Napoléon.

    Napoléon qui entendait régenter l'Europe jusqu'à avoir décimé, tout seul, ses propres forces dans la terrible campagne de Russie.

    ONU, meilleur système MULTILATERAL complet de gestion du monde. Il inclue tous les pays.

    A ce jour, l'ONU organisme non  parfait certes  reste pourtant le meilleur mécanisme international.

                                                                                          Sylvie Neidinger

     

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/17/97001-20180417FILWWW00149-syriedamas-accord-d-evacuation-de-rebelles.php

                                                               

                                   

     

                                              

  • Humour britannique: les passeports anglais post brexit bleus seront ...français

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    L'affaire ne fait pas rire les brexiteurs qui crient au scandale. Elle se joue en deux séquences.

    Dans un premier temps,  l'annonce il y a quelques mois du changement de couleur du passeport UK qui va quitter l'infâme couleur bordeaux du passeport UE (infâme pour eux s'entend)

    Il  redevient bleu comme au bon vieux temps de l'Empire.

    Et tous les Boris Johnson britishs de crier victoire...

    brexit,gemalto,passeport bleu,délire impérial,#blogneidinger,#ueLe délire impérial britannique qui sous-tend l'actuel brexit se voyait avec ce SACREBLEU revenu, regonflé de vent dans les voiles!

    Voiles....des navires marchands sillonnant ce vieil  Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais.

    Du vent dans les voiles des cheveux de Johnson.... coiffés à coup de becs verseurs de théières? La question sérieusement est posée.brexit,gemalto,passeport bleu,délire impérial,#blogneidinger,#ue

    L'Empire évidemment  va dès lors revivre par la magie, le sortilège, la prestidigitation sinon l'entourloupe du brexit...

      LES NATIONALISTES

    Patatrac. Les impérialistes nostalgiques s'étranglent.

    Les nationalistes -puisque qu'ils faut les nommer ainsi- en avalent leurs puddings de travers. Ils parlent "d'humiliation nationale", comme le rapporte The Independent".

     Gemalto, société franco-néerlandaise  (hyper pro sur la sécurité des documents)  a obtenu le marché de la fabrication spécialisée du précieux document contre le bien nommé britannique De LA Rue.

    Suite à un appel d'offre dans les règles de l'UE dont fait encore parti le Royaume-Uni.

    Passeport Made in France !

    C'est savoureux. Et probablement à l'image des futures surprises offertes par le brexit, cet évènement probablement le plus dangereux qu'il soit pour l'économie britannique en raison de sa parfaite imprévisibilité.

    Le Royaume-Uni contrairement à son délire de grandeur pratiquement psychanalytique est à la mesure...de lui-même, qui est une place importante à la  6ème place  dans le classement économique  mondial, au sein de l'UE .

    Mais en régression. La livre a chuté.

    Le Royaume -Uni ne possédant  pas toutes les compétences -comme chacun des membres d'ailleurs-   trouvait parfaitement sa place au sein de l'Union européenne. En interaction.

    En bon  échanges...de personnes, de biens et de services.

    L'épisode hautement symbolique de la fabrication du passeport britannique montre les limites du délire du repli sur soi face au REEL.

    Il secoue le  DENI de réalité ambiant...

     

     

                                                                                  Sylvie Neidinger

    Les internautes s'en amusent:

    brexit,gemalto,passeport bleu,délire impérial,#blogneidinger,#ue

     

    crédit image capture d'écran article cité en lien

     

  • Le "brexit means brexit"...réaliste de Michel Barnier aux Anglais, en retour

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    Le Royaume-Uni a mis un temps fou, 18 mois, pour valider le premier volet des négociations avec l'UE.

    Et finalement a tout accepté en deux jours face à l'ultimatum européen de décembre.

    La PM May avait passé l'année à  prononcer une phrase sibylline quand on lui demandait ce qu'elle concoctait "brexit means brexit". Parole qui n'éclairait pas beaucoup de ses intentions...

    Les observateurs étrangers  furent alors stupéfaits des débats internes du pays (parlement, presse, les europhobes type Johnson etc..) assez violents* et en total déni avec le réel de la situation.

    Diatribes en complet déni de ce qu'un vote mal présenté à l'origine (les mensonges des brexiteurs)  allait entrainer pour le pays.

    Le Royaume -Uni organisa, seul dans son coin pendant de longs mois, le contour de son DESIR de quitter l'UE.

    Vouloir le  beurre et l'argent du beurre. Le retrait de l'UE pour ses inconvénients mais y rester pour ce qui intéresse (dont le passeport européen de la City)

    ...Ils ont même voté pour l'heure exacte de sortie !

    Enfin en décembre cette première étape a été franchie après tout cette longue phase de dénégation. Theresa May a finalement accepté de monter  les trois premières marches de la porte de sortie. Elles se nomment Irlande+facture+ traitement des européens localement.

    Désormais Michel Barnier que la presse anglais populiste  connue pour sa modération légendaire avait nommé un jour l'idiot des alpes (il est savoyard....) lance la phase deux.

    Il porte la voix des 27 autres, contre le Royaume -Uni qui  demande  le divorce.

    C'est juridiquement un processus de "dés-adhésion".

    A ce stade le commissaire européen rappelle en fait ce que signifie exactement le brexit par eux engagés suite à  un vote populiste sans étude d'impact sérieuse, dans le plus grand amateurisme.

    Barnier vient  rappeler:

    -Remarque  basique de bon sens "être en dehors de l'UE signifiera  pour le Royaume-Uni moins d'avantages qu'être dedans".

    -Que la période de transition va être courte, limitée au 31 décembre 2020. Contrairement aux britanniques qui pensaient prolonger sans date. Sinon, ils repassent à la caisse pour la contribution.  Les britanniques paient ici leur âpreté au gain autour du règlement de la facture de sortie. La philosophie européenne c'est désormais "ils trainent à sortir, ils paient". Chat échaudé..

    -Que les règles de l'UE s'appliquent durant la période de transition (libre circulation et cour de justice européenne)

    -Qu'il n'y a pas de choix à la carte d'une Angleterre qui ne garderait que  ce qui l'intéresse (pas de City de Londres qui commercerait comme avant avec l'UE)

    -Que l'accord final dépendra aussi de  la  position de l'Espagne sur Gibraltar.

    -Cerise sur le gâteau: que le retour en arrière éventuel  ne dépendra pas des anglais ! Les débats internes au Royaume-Uni genre " quand on voudra on reviendra en arrière" sont de facto surréalistes.

    Tout retour en arrière ne peut venir que par acceptation des 27 parlements ! Et non du caprice anglais qui sortirait de l'UE et reviendrait comme dans un moulin. 

    Michel Barnier remet juste les pendules à l'heure.

    Cela souligne le contraste entre un désir nationaliste en complet refus de voir de la situation réelle du Royaume -Uni  et la  réalité JURIDIQUE d'un processus d'adhésion/dés-adhésion en cours et lancé.

    Brexit means brexit !

    Stupéfiant: la réaction de certains britanniques reste  toujours dans le déni à la petite semaine. 

    Alors qu'ils chamboulent leur économie pour des lendemains largement  inconnus.

    Alors qu'ils quittent l'UE qui est actuellement leur premier partenaire commercial (on rêve sur l'intérêt de cette démarche ...) certains britanniques  n 'oublient pas, petits boutiquiers matérialistes à réclamer leur part du ....vin des caves de l'UE.

    Question:  pour se saoûler et   mieux ....oublier la galère dans laquelle ils ont volontairement plongé leur pays? 

     

                                                                Sylvie Neidinger

     

     

    Débats violents : à savoir, des députés conservateurs anti- brexit viennent encore récemment de recevoir des menaces de mort! On se souvient de l'assassinat de la Député anti-brexit...

     

     

     

  • May(re) Theresa au centre des "pro" et des "anti" brexit finalement applaudie par l'UE

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    Les applaudissements lors d'une réunion de l'UE à Theresa May montrent combien les négociateurs comprennent la difficulté de sa situation.

    Elle est à la croisée d'un Royaume-Uni qui a perdu la tête entre tous ses désirs contradictoires, ses intérêts économiques contradictoires, le beurre et l'argent du beurre, le regret mégalomaniaque  de son empire que le Royaume-Désuni croit retrouver après le brexit...

    C'est concrètement difficile pour elle d'avancer à, de négocier la rupture face à tous les vents contraires et les douches écossaises, les "hard",  les "soft", les anti brexiteurs .

    Elle fait face avec un vaillance certaine. Après tout de même une période d'arrogance certaine.

    Sans compter qu'elle subit elle aussi les tweets agressifs de Twito-Trump..Certes elle avait fait son paon devant lui lors de son élection.

    Son image initiale de femme  revêche est en train de se  bonifier. 

    Dire qu'elle devient une mère Teresa britannique serait un peu exagéré. Mais dans un pays... si chic où le débat public peut devenir  rapidement  vulgairement  agressif et trivial ...cette dame devient une cible facile.Notamment quand  la presse anglaise tabloïd qui attaque ad hominem s'en mêle. Ou lors des  prises de paroles  sans politesse des Farage ou Johnson et consorts.

    [A propos,  Nigel Farage après avoir "mis le feu" à son pays vient pleurer aujourd'hui devant les médias que le brexit l'a ruiné et qu'il ne peut même plus se promener à Londres sans risque de comportements agressifs à son encontre et qu'il est criblé de dette. U n pantin !]

    D'un autre côté la "Premier Ministre " est  la cible des brexiteurs extrêmes.

    De l'autre, elle est applaudie pour son courage. Par qui ? Par ses supposés"adversaires" européens...des gentlemen finalement ces continentaux!

    May en mère courage. Voire en May(re) courage pour le jeu de mots facile.

    L'Histoire commence  à retrouver ses petits et trier le bon grain de l'ivraie...

                                                                  Sylvie Neidinger

     

      A noter : quand elle se fatigue Theresa May va se reposer en ...Suisse, comme cet été.