15/01/2019

Macron insulte ENCORE les pauvres aujourd'hui.

Ce président de la république n'aurait-il pas LUI une araignée au plafond?

La question se pose.

On reste sans voix.

Pour ouvrir "son" débat, nécessitant consensus (peu visible à ce stade,  les #GJ n'en voulant pas, sentant le piège)  d'une part:

-E Macron s'exprime sur le terrain (alors qu'il devrait mettre en sourdine sa parole le temps de l'expression par respect pour le débat et pour le respect de  la fonction présidentielle.

-d'autre part, il  ...insulte les pauvres aujourd'hui lors d'un déplacement. Les pauvres qui, selon lui ...."déconnent".

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2019/01/15/25001-20190115ARTFIG00172-macron-veut-responsabiliser-les-pauvres-car-il-y-en-a-qui-font-bien-et-il-y-en-a-qui-deconnent.php

 Voilà bien un président qui continue à insulter sa population.

Polis, nous ne dirons pas que "Macron, déconnecté, décablé, déconne grave" et définitivement. Même si cela est vrai.

Il semble difficile qu'il termine son quinquennat à continuer ainsi à insulter la population du pays qui l'a élu!

                                          Sylvie Neidinger

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04/01/2019

Indulgence: vocabularia du macronisme

Face à l'affaire Benalla ,scandale d'Etat, le président Macron défend son ( ....son quoi au fait?) collaborateur direct   bec et ongles.

Le 24 juillet avec sa provocation "qu'ils viennent me chercher"....

 Ils sont venus ! Sous forme de Gilets Jaunes.

Le 6 novembre dernier il réclame de ...l'indulgence pour le même Benalla. 

Le  président, juge et partie, évoque une ...excitation collective. Il a lui même beaucoup.... d'indulgence pour ce personnage: "On a peut-être perdu l'esprit de mesure", juge-t-il, fustigeant "l'emballement" créé par l'affaire. Emmanuel Macron va même jusqu'à réclamer… "de l'indulgence", à l'égard "de tous ceux qui se sont emportés, ont dit des choses peut-être excessives y compris contre [lui] à l'époque", mais aussi d'Alexandre Benalla : "Il a fait des fautes. Est-ce qu'il mérite d'être traité comme le plus grand criminel en liberté, je ne suis pas sûr", plaide le président (l'Express)

                                            NOTION CHRISTIQUE

Indulgence est une notion du vocabulaire religieux à l'origine. C'est d'ailleurs face aux indulgences monnayées de l'église catholique que le protestantisme a ...protesté !

(wiki) Indulgerer (accorder en latin) est la rémission partielle devant ...Dieu de la peine temporelle.

Le Code de droit canonique consacre aux indulgences le chapitre IV du titre IV portant sur le sacrement de pénitence. Le canon 992 définit l'indulgence comme : « la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l'action de l'Église, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints ». Cette définition est tirée de l'encyclique Indulgentiarum doctrina de Paul VI et reprise dans le Catéchisme de l'Église catholique au point 1471 suivie d'une explication. L'ensemble des indulgences est présenté dans l'Enchiridion des indulgences publié par la Pénitencerie apostolique. Bien que toutes n'y puissent figurer. On peut cerner la notion par :

  • son effet : remise des peines temporelles restant à satisfaire pour des péchés remis ;
  • sa forme : un acte de piété, de charité, de dévotion, etc., qui est substitué désormais aux extrêmes rigueurs pénitentielles exigées dans les premiers temps de l'Église ;
  • sa nature : l'Église se considérant gestionnaire en quelque manière du dépôt des mérites acquis par les saints et dispensatrice de la satisfaction du Christ.

Dans l'affaire Benalla, Christ-Président est-il finalement... satisfait ??

 

                                                                    Sylvie Neidinger

 

Emmanuel Macron  s'est effectivement comparé au Christ. Sans rire.

http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive/2017/02/19/m...

http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive/2017/02/20/m...

larousse.PNG

29/12/2018

2018: année Khashoggi, mais aussi Gilets Jaunes, Suissexit, Brexit, Trumpexit...

#KHASHOGGI 2 octobre 2018-L'affaire du massacre  du journaliste opposant saoudien dans une ambassade en Turquie  par le prince #MBS reste majeure.  khashoggi.PNG

Jamais (sale) meurtre d'un individu (par des nervis mais ...dans une AMBASSADE lieu de l'échange légal international) n'aura connu un tel retentissement mondial. Jusqu'à bousculer les relations internationales, les bourses, le cours du pétrole.

Si! L'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914 qui va déclencher la première guerre mondiale. Rappel : 2018 est l'année du Centenaire de la fin du conflit.

L'assassinat de Khashoggi, nommé personnalité de l'année par le magazine us Time montre combien son pays est dans une violence extrême avec la moindre opposition, en sale guerre avec le Yémen. L'affaire des deux jeunes saoudiennes retrouvées mortes attachées dans une rivière, l'Hudson  aux USA n'est toujours pas élucidée. Elles avaient demandé l'asile politique.

Lors du G20 E. Macron aura une échange surréaliste avec le prince commanditaire MBS. "vous m'écoutez jamais" Il lui fait la morale devant caméra. L'autre est ...hilare. Il y a de quoi. Image d'un gamin totalement amateur mais président de la République qui...morigène!

#blogneidinger,#brexit,#suissexitn#khashoggi,#2018,#giletsjaunes,#suisse,#eu,#france,#mbs,#arabiesaouditeGILETS JAUNES 2018- La France vit une révolution type 1789 en version 2.0. Un Printemps français d'octobre. La  Rubrique dédiée du blog neidinger est créée: Politis-Gilets Jaunes. Certains ont vu un mouvement sporadique, délétère. Dès le 14 juin, j'ai analysé ce mouvement comme hors norme. Facile. Il suffisait d'écouter la colère et  le vocabulaire stupéfiant employé  : doléances, citoyens....Tout 1789 était dans la bouche des #GiletsJaunes. (Même en 1968 ce langage là n'était pas usité.) Pas de structuration verticale. Les drapeaux bleu-blanc-rouge à tout bout de champ. Volonté de RIC. La rubrique n'a pas fini de se remplir....

Excellent Phillippe #Bas président LR de la commission d'enquête du Sénat sur l'affaire #Benalla, malgré tous les bâtons dans les roues.

#SUISSEXIT 2018. Elle n'a pu se mettre d'accord avec l'UE pour son arrimage. La Suisse est bien une "île de montage". Les insulaires ont toujours la double tendance contradictoire à l'isolement et à la recherche de liaisons. L'UE demande désormais de choisir. La Suisse semble ne pas pouvoir. #suissexit est un terme impropre car le pays n'est pas du tout ...à l'intérieur de l'UE ! C'est un débat périphérique. Yves Pétignat, éditorialiste  du Temps décrit la  Suisse comme "dans sa bulle". Contraste énorme entre une grande confiance en soi et une "démocratie impuissante" selon lui. Une crevasse de glacier. Voire, un gouffre !

#BREXIT 2018 - No comment. A force de vouloir le beurre et l'argent du beurre, le Royaume-Uni a fait fondre le beurre. Les britanniques pataugent dans le liquide visqueux. Et s'accrochent les uns aux autres. Accrochent version pugilat. Pas version sauvetage. A s'y noyer !

#TRUMPEXIT 2018. A force de twitter, Titanic Trump  va-il couler...de sa faute. Dernier incident idiot  en date: il publie la photo de soldats d'unités secrètes ... Le président des USA, en 2018,  démolit tout dont les accords commerciaux, les alliances internationales, il fait enfermer des enfants dans des cages. Deux enfants migrants sont décédés récemment. No comment sur l'image de son pays qu'il délivre.

#TREBES 2018- Après un terrible attentat dans un supermarché, les inondations.

                                                    Sylvie Neidinger

10/12/2018

Allocution de Macron du 10/12/18: le problème est dans la supposée "solution"" présidentielle!

Alors que le pays est supposé en grande attente du discours de ce soir 20 H, mardi 10 décembre, je fais clairement partie des pessimistes quant au résultat :

1- Macron parle en général beaucoup trop. Cela n'imprime pas car trop verbeux.

2- Quand il  s'est exprimé, souvent avec maladresse, provocation, inutilité,  les colères sur le terrain étaient plus fortes après.( cf son dernier discours lunaire sur le changement climatique...)

3-Emmanuel Macron joue souvent au professeur, se trompant de métier.

4- Il est provocateur. Il a insulté la population: il est grillé!

5- On a rarement entendu parler dans le monde, d'un dirigeant qui insulte sa propre population. Les dirigeants dans l'Histoire ont insulté un ennemi de la dite nation. Et cela a souvent  donné une guerre. 

6- Macron lui a insulté sa population: Cela a donné une ambiance type guerre civile.  Entre LUI et la population qui soutient à 80 % les #GJ. Il faut être un brillant énarque pour arriver à ce résultat... Certaines brillance sont comme les étoiles. lointaines et déjà disparues quand la lumière point à l'horizon.

7-Penser qu'un président par la vertu magique d'un discours  va calmer un pays en état  révolutionnaire est illusoire. Il n'est pas Jupiter (le dieu des dieux) ni Merlin l'enchanteur.

8-Macron a poussé à son paroxysme la verticalité très naturelle du système politique déjà hyper tendance monarchie républicaine dans sa version Vème république. En méprisant tous les corps intermédiaires jusqu'aux maires. 

9- Le Roi est nu et le "peuple" ne veut plus de lui. Macron démission lu et entendu PARTOUT.Ambiance et lexique de 1789.

7- Macron a gouverné " perché" avec ses hauts -fonctionnaires, énarques en lévitation au gouvernement ou à l'Elysée. Il a donné carte libre à Bercy contre les avis politiques.  

Et taxé, taxé, taxé.

8-Traverser la France est sidérant, la plupart des radars sont tagués, incendiés. C'est général. Ce 80 km/h venu cet été de nulle part, non annoncé, non négocié et imposé d'en haut. Juste pour faire entrer encore plus de PV.

8- Macron a recentralisé à fond en 18 mois.

9-La 5ème république est à bout de souffle. Macron l'aura achevée.

 Question: comment un discours  venu du sommet de la pyramide, la Présidence va-t-il répondre aux aspirations politiques justement  horizontales des #GiletsJaunes ?

Je n'y crois pas une seconde. 

 

                                                                      Sylvie Neidinger

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05/12/2018

Vidéo de Macron en gilet jaune au milieu des gilets jaunes le 5 mai... 2017 !

Dans son processus de com' le Président Macron a aimé se vêtir de tous habits dont à plusieurs reprises le gilet jaune. Ici rappel de la visite de Robots CRITT VOA Albi.

Ici c'est plutôt une veste en fait.

                                                                         Sylvie Neidinger

https://www.youtube.com/watch?v=BBHu96AL_4M

5 mai 2017.PNG

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04/12/2018

Tweet perché de Marlène Schiappa: "alter-égale" du "premier de cordée" Macron

Marlène Schiappa ne devrait pas mettre de l'huile sur le feu dans le contexte actuel inflammable révolutionnaire qui agite la France.

Il y a peu, la Secrétaire d'Etat à l'égalité Femmes/Hommes avait été épinglée pour les augmentations salariales de ses conseillers.

Elle signale que Matignon n'est pas un self-service, certes. Au lieu de chercher à comprendre pourquoi aux yeux des #GiletsJaunes la parole de tout acteur politique est aujourd'hui démonétisée jusqu'aux lieux du pouvoir, Matignon et Edouard Philippe compris. 

C'est maladroit dans le contexte. A l'image de ce Gouvernement qui a pris trop tard la mesure du mouvement et réagi TROP TARD.

 Elle  défend bec et ongles le président  de la République jusqu'à twitter agressivement en instrumentalisant  des erreurs de grammaire qui lui sont renvoyées en boomerang.

Elle commet un récent tweet extrêmement révélateur du mental élitiste de Emmanuel Macron  dont Marlène Schiappa est finalement  " l'alter-égale"! Lire infra.

Son texte " Notre cap est le bon. Quand vous voulez atteindre le sommet d'une montagne, il faut garder votre objectif. Mais si le chemin est trop difficile à grimper pour les plus fragiles, les premiers de cordée doivent ajuster le chemin pour ne laisser personne au bord de la route".

Cette idéologie macroniste du premier de cordée est profondément inégalitaire. Le premier signifie qu'il y a un dernier. Pourquoi choisir de grimper la  montagne et ne pas chercher un vivre ensemble commun ...en plaine ?? D'autant que en haut du sommet il n'y a pas la place pour tout le monde par définition

Surtout quand Jupiter, "chef" des Dieux y est installé.

                                           Sylvie Neidinger.

schiappa.PNG

 

03/12/2018

Le Sénat, contre pouvoir démocratique essentiel

Après  A. Benalla, le Sénat convoque mardi prochain les ministres de l'Intérieur Castaner et Nunez.

Pas pour les même raisons mais tout est lié à l'exercice du même pouvoir macroniste. Vertical et "haut-fonctionnarisé".

En période de gravissimes turbulences gouvernementales par un président perché dans ses certitudes, qui insulte sa population, cette Institution démontre tout ce pourquoi elle est là: le CONTRE-POUVOIR démocratique.

Le Sénat  n'a pas encore rendu son rapport sur l'affaire Benalla que l'urgence frappe à sa porte: le Président Gérard Larcher indique qu'un troisième samedi noir semble  inenvisageable tant l'ambiance autour du mouvement des Gilets Jaunes est insurrectionnelle et révolutionnaire. (Les forces de l'ordre ont à gérer une violence inouïe) 

Ce Printemps français est hyper violent. L'Arc de Tromphe fut vandalisé, Paris à sac. Avignon, Toulouse, le Puy-en-Velay....Les barrages filtrants se créent jusque dans les petits villages, radars et péages détruits en masse. Ras-le-bol fiscal profond.

En   convoquant "les" deux ministres de l'Intérieur, le Sénat entend comprendre que ce le gouvernement entend faire pour faire cesser le désordre public liés aux augmentations de tous ordres.

 https://www.publicsenat.fr/article/politique/violen...

" Tous les sénateurs qui se sont exprimés ont soigneusement évité de mettre en cause les gilets jaunes dans les violences qui ont éclaté hier. Ils mettent en revanche en cause le gouvernement et sa « volonté de ne rien changer considérant que la seule vérité est détenue par une partie de ceux qui nous gouvernent », comme le disait le sénateur LR Jean-François Husson. Président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable, Hervé Maurey fustige, lui, « une approche de l’écologie trop technocratique, trop théorique, trop dogmatique, trop punitive, trop coupée de la réalité du terrain"

                        LE SENAT DEMANDE DES COMPTES AU GOUVERNEMENT

Certains mots d'ordre #GJ clamant la suppression du Sénat n'ont pas compris combien la dualité de Chambres est absolument nécessaire pour garantir l'équilibre démocratique tripartite : gouvernement-sénant-parlement.

En cette  période d' exercice du pouvoir autocratique macroniste, le Sénat est essentiel.

Le président de la République le sait. Dans sa prise de pouvoir, Macron  a mis à son programme la "réforme des institutions" Il entend même  s'attaquer à ce bastion.

Les Gilets Jaunes - c'est à dire les français tellement le mouvement est large ! -doivent comprendre combien le Sénat est essentiel à la démocratie française.

                                                                Sylvie Neidinger

 

 

 

 

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27/11/2018

Gilets Jaunes: ni peste brune, ni séditieux, ni ..."nos classes laborieuses" en version "dangereuses" !

Le gouvernement Macron  plaque une lecture  erronée des actuels événements sociaux, avec des terminologies passéistes pour une colère actuelle

A Paris, plusieurs millions d'euros de dégâts (dont les bijoux de la boutique Dior...), un CRS ayant perdu un oeil...Le monde entier stupéfait de ces images des Champs-Elysées samedi dernier.

Qui agissait parmi les 8000 #GJ présents dans la capitale??

En fait le profil des casseurs du 24 novembre à Paris ne correspond pas dans la globalité à ceux que le gouvernement stigmatise si rapidement  dans un festival de caricatures verbales! 

Gérald Darmanin, ministre des comptes publics évoque carrément la peste brune. Excessif, erroné... La classe politique, les commentateurs  lui "tombent dessus", n'admettant pas cette comparaison.

Le profil des interpellés ne correspond pas vraiment à cette analyse : des gilets jaunes de province ayant le plus souvent un job jusqu'à un....gardien de prison ancien militaire. 

Le matin: 200 militants d'extrême-droite, l'aprèm: 200 d'ultras-gauche, anars. Le soir les casseurs de banlieue qui ont fracassé les magasins pour pillages. 

Donc globalement  le mouvement des Gilets Jaunes n'est pas  séditieux  comme indiqué par le Ministre de l'Intérieur Castaner. Politisant à l'extrême des données de... 1934 n'ayant rien à voir! 

Autre terme marqué historiquement. Celui de "nos classes laborieuses" employé par Emmanuel Macron.

Bigre, diantre, quel vocabulaire désuet : une lecture "dix-neuvièmiste de l'histoire!

Le président Macron, qui depuis quelques temps (les élections européennes en perspective?)  adore plus que d'habitude jouer à l'historien (d'opérette) donneur de leçons, prend visiblement ses désirs intimes pour la réalité en signifiant que les années 30 reviennent au galop. 

"Nos classes laborieuses"??? Pourquoi pas "nos gueux", "nos pauvres"... répondent certains éditorialistes.

Avec ces histoires de classes sociales... la période citée  est  le XIXème.

Cette terminologie est très identifiée. Elle fait référence à l'ouvrage de Louis Chevalier publié en 1958 " Classes Laborieuses, classes dangereuses pendant la première moitié du XIXème siècle".

En vrai les Gilets Jaunes c'est  Monsieur et Madame Tout Le Monde qui crie sa colère face aux augmentations incessantes par le biais  de réseaux sociaux qui structurent la révolte.

Un dégagisme type Printemps 2.0. très 21ème siècle.

Le site Atlantico se moque du  retour des....classes dangereuses dans le discours de Emmanuel Macron. Signe là encore d'une grande déconnexion entre le président et le peuple français.

Classes laborieuses dangereuses...

Au secours Marx, Hugo et Zola!

                                                  Sylvie Neidinger

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    RUBRIQUE VOCABULARIA

 

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17/09/2018

Macron, Méprisant de la République

Un tract distribué cet été sur le Tour de France évoquait le Méprisant de la République.

Bien vu !

Dans le registre, Macron n'arrête pas.

Ses petites phrases qu'il ne maîtrise visiblement pas  démolissent médiatiquement  ce président à petit feu.

Ses paroles cash, brutales  et sans filet sont indignes de sa fonction.

Hier encore vis à vis d'un jeune chômeur. Avant hier donneur de leçon vis à vis de l'adolescent Manu. Après l'insupportable "gaulois réfractaire" d'un populisme crasse, les femmes illettrées et le reste....

La classe politique de droite comme de gauche trouve sa réponse ( je cite) "glaçante, insupportable, du  mépris de classe."

https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/ins...

 

Il n'est plus un article sur lui sans évoquer son mépris.

Le pays a découvert le fonctionnement de Macron cet  inconnu sorti de nulle part, politiquement parlant. 

Elu par la bonne grâce d'un boostage médiatique inédit dans l'hexagone.

  Cela passe mal. Il y a dans le pays overdose de cette parole décalée, souvent narcissique, agressive et garantie méprisante.

 

                                                   Sylvie Neidinger

14/09/2018

#Macron abuse de poudre de PERLIMPINPIN !

La boutique en ligne avec la marque Elysée est lancée cette semaine.

 Il y a même un tee-shirt avec le slogan Perlimpinpin.

Macron - Président un peu barge, on le constate chaque jour...- pense-t-il sérieusement que cette mention le sert ?

C'est une erreur de com'  majeure.

Les gens ne se souviennent pas qu'il ait prononcé cette phrase face à Marine Le Pen.

C'est très narcissique de le croire. Dans le microcosme, on s'en souvient. Dans le vrai pays pas vraiment.

Au final, cela vient de nulle part et finalement va s'appliquer ...à lui, à sa politique, à l'Elysée version #Macron. C'est enfantin.

Il a pris trop de poudre de ....Perlimpinpin le gars!

 

                                                                    Sylvie Neidinger

 

Le blog Neidinger avait annoncé le sujet en juillet:

http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive/2018/07/23/l...

 

                                   C'est fait :

http://www.leparisien.fr/politique/poudre-de-perlimpinpin-croquignolesque-et-maintenant-des-goodies-sigles-elysee-13-09-2018-7887411.php

 

Définition:  Perlimpinpin est une substance chimique inerte car elle comprend des atomes de droite, de centre, de gauche, d'extrême droite et d'extrême gauche.

Des ions  qui, mis tous ensemble dans le shaker macroniste produisent une poudre ni-ni ou "en marche en même temps". Tout est confus.

 

(Suite) Scandale : les mugs vendues par l'Elysée sont des faux Limoges. Quel ridicule !

 

#blogneidinger, #Macron, #elysée, perlimpinpin, poude de , #perlimpinpin

 

21/07/2018

Benalla, le faux policier préféré de Macron hors-la-loi

L'affaire Benalla qui sort grâce à la presse ( journal Le Monde ) est gravissime, explosive.

Ici les pratiques insensées d'un proche du premier cercle de la macronie.

Elle expose à la lumière crue ce que Emmanuel Macron fait de la présidence française. 

Une gouvernance autoritaire, à son bon vouloir avec son entourage aux fonctions indéterminées parfois.

On avait déjà évoqué le phénomène de cour avec l'article sur la Cour du Roi de la République française.

Macron  installe autour de lui des individus aux fonctions troubles, en autarcie. (Tous les collaborateurs n'apparaissent pas dans les organigrammes ...) Benalla est un "chargé de mission policier ". Nervi issu à l'origine du service d'ordre du PS (Martine Aubry, Montebourg)

Quel est le lien exact entre ce nervi de 26 ans non policier mais homme violent  qui "joue au policier" à ses heures perdues et le Président ??

Question majeure car tout a été pardonné à cet homme. 

Pire le sommet de l'Etat a voulu étouffer cette affaire !

L'individu à la carrière fulgurante  va  casser du manifestant le 1er mai. Problème : la scène est filmée.  Il se livre à des violences et l'Elysée le protège.

 Ce personnage a commis plusieurs délits: usurpation de fonction, de titres en plus des  violences volontaires.

Protégé par l'Elysée, grassement payé, logé depuis le 9 JUILLET par la République Quai Branly dans l'ancien appartement Pingeot !!

APRES le 9 juillet,ce qui signifie que l'Elysée n'a pas sanctionné contrairement aux fausses affirmations du service de com' de Emmanuel Macron.

L'individu semble avoir tous les droits. Qui lui a   donné les attributs de fonctionnaire d'Etat, de  policier  ( girophare, casque etc..) ? Qui a donné à Alexandre Benalla un véhicule de police super équipé ?

A 26 ans il a même été porté au grade de  lieutenant  colonel réserviste de gendarmerie.

Dès lors, une tempête politique et judiciaire démarre, un scandale d'Etat qui discrédite totalement le coeur de la  gouvernance Macron.

La démission de Gérard Coulomb est demandée car le 2 mai il n' a pas alerté la Justice. Il sera auditionné par le'Assemblée lundi et le Sénat mardi. Le ministre de l'intérieur n'a pas fait jouer l'article 40 qui demande à tout fonctionnaire de dénoncer des faits.

 

                               BENALLA "BARBOUZE"PROCHE DE MACRON

 

Macron et sa garde rapprochée tellement enfermés dans leur morgue et leur  sentiment de toute puissance ont cru que cela allait passer. Il est supposé au départ avoir été "mis à pied" deux semaines...Gag : sans retrait de salaire  !

 

Pour se défendre l'Elysée croyant s'en tirer ainsi va jusqu'à mentir :

1-en affirmant que l'individu avait été sanctionné. Faux. Mensonge du service com de l'Elysée !

2-mis au placard . Faux car lundi dernier  Benalla, à Roissy a voulu prendre le contrôle de la sécurité des bleus contre la ..gendarmerie !

Gestion de crise catastrophique de l'Elysée.

Macron tord les cou aux pratiques légales. Benalla occupait sous statut privé des responsabilités dans le fonctionnement de la sécurité du président  en dehors du service spécialisé GSPR !

Le pouvoir aujourd'hui se débine. La commission des Lois (macroniste) n'a toujours pas pris la mesure des faits.

Macron drapé dans son  orgueil pathologique n'assume rien. Et fait actuellement  porter le chapeaux sur les policiers qui  ont fourni à Alexandre Benalla des vidéos hors cadre légal.

Raz de marrée de colère chez les policiers, leurs syndicat qui voient un type usurper leur métier juste parce que "proche "de Macron.

L'homme agissait avec des brassards de police, leur matériel.

 

"BENALLA" est un dossier poupées russes. Dès qu'on soulève le tapis Benalla plusieurs affaires surgissent qui entachent la présidence.

Quelle est  exactement  la nature du lien de cet Alexandre Benalla qui skie avec Macron  et clairement occupe un rôle au delà de son rôle dit de "sécurité".

Jean -Paul Mégret du Syndicat de police donne une excellente interview qui résume tout. L'exécutif dans ce dossier est responsable. Selon lui , les barbouzes n'ont pas à gérer la sécurité du président ! Alors que Macron voulait s'orienter vers une privatisation des services de sécurité du sommet de l'Etat !

Macron qui a fait voter une loi de moralisation est silencieux sur la dérive de son entourage barbouze que lui  même organise autour de SA personne.

C'est, mine de rien une affaire d'Etat majeure.

Ne pas réagir à ceci serait un signe de pourrissement de la démocratie française, laquelle est bousculée chaque jour par la présidence autoritaire et solitaire de Macron Bonaparte, Roi de la République française.

                                                                                        Sylvie Neidinger

                                                                              

19/07/2018

La Cour du roi de la République française à l'Elysée.

Observation. Le Président Macron modifie les usages en ouvrant le Palais de l'Elysée à son bon divertissement.*

Cela  se nomme -entre autres-  les Jeudi de l'Elysée

Musique, pièces de théâtre,  public invité (suivant les caprices du jour de la puissance invitante)

Et autres raouts. Telle la Fête de la Musique 2018 dans la cour d'honneur du Palais. Une soirée Electro qui a fait jaser son monde.

Ou récemment, lundi 16 juillet,  la réception presque privée  de l'Equipe des Bleus en cette cour palatiale. Privant surtout des milliers de fans ayant attendu des heures au soleil  sur les Champs et devant le Crillon.

Champs descendus en moins d'un quart d'heure par le bus: il leur fallait se dépêcher, les petits Bleus. Pour vite aller faire cour chez le roi de la république française.

Les footballeurs n'y sont pour rien. C'est leur hiérarchie qui a concocté cette sauce.

Facile à décrypter: "tous autour de LUI"  pour que Emmanuel Macron  s'attribue symboliquement les mérites de la victoire mondiale.  (Ce après avoir été en transe en Russie dans les tribunes, histoire de faire croire que plus le roi Macron  sautillait sur la touche et plus les ballons entraient chez les adversaires....)

Le Roi de la république française par son bon vouloir n'invite évidemment pas que des premiers de cordée. Il invite aussi des gens qui ne sont rien.

Soit  tout manant sur qui l'onction va tomber. Des derniers de cordées totalement ébahis de se retrouver là. Magique.

 

                                                 VOCABULARIA LE MOT"COUR"

 

C'est extraordinaire. En observant  cette nouvelle lubie présidentielle, on retrouve l'étymologie exacte de la Cour du Roi.

Curial.

La Cour dans sa définition est à la fois un espace fermé entouré de bâtiments, la résidence d'un roi et la dénomination de ceux pratiquent cet espace (nommé alors les courtisans.)

 La basse-cour définit elle l'espace dédié à la volaille.

Autour du coq.

                                                                                                        Sylvie Neidinger 

 

*Réunir à grands frais pour pas grand chose son monde politique en Congrès dédié à sa gloire (celle de l'écouter sans répondre)  à Versailles ne semble plus suffire .

 

SUITE L'affaire BENALLA   vient de sortir et entre totalement dans le cadre de ce ph"nomène de cour et de privilège: le policier préféré de Macron a "tous les droits" ou plutôt agit en dehors du droit. Article suivant.

 

25/06/2018

La "débandade de l'opposition off shore syrienne"par René Naba

Voici  une synthèse fort intéressante, originale publiée le 2 juin dernier  sur HuffpostMaghreb de ce qu'est devenue cette opposition syrienne médiatique que l'auteur qualifie de... "off shore". 

Aujourd'hui elle est dite en" débandade"par ce journaliste après évidemment la persistance du gouvernement légal à Damas qui n'a pas cédé sa place.

Contrairement aux injonctions occidentales impératives de 2011 et années suivantes...

Le ton est à l'ironie concernant ces acteurs externes qui entendaient mener la danse d'une opposition voire d'un gouvernement externe bis du pays de Sham... 

Ils ont échoué dans leur projet de remplacement.

L'article de René Naba,  spécialiste du monde arabe, peut ne pas être partagé dans tous ses détails.

Il présente l'avantage important de montrer qui a fait quoi et  ce que sont devenus ces acteurs souvent instrumentalisés, financés pour leur projet offensif.

De souligner   à quel point la France est lourdement  impliquée dans cette guerre, depuis l'origine, à avoir soutenu jusqu'aux chefs (et leurs groupes)  islamistes radicaux.

  Tout était bon pour la  France de L.Fabius, F.Hollande, J.Y.Le Drian mais aussi Kouchner, BHL, E Chevallier, acharnés à un changement de régime obligatoire en Syrie. Pour mieux démembrer le pays. Le fédéraliser. Le découper. Le prédater.

La France, ancienne puissance  mandataire de la Syrie, l'ancien colonisateur pour faire simple, se rêvait à imposer ses vues prenant appui sur  cette opposition disparate et   goguette "abreuvée aux pétro-dollars des monarchies" (je cite).

Laquelle opposition    a  désormais disparu du paysage médiatique où elle exerçait depuis 2011.

Que devient-elle?

Certaines de ces figures ont rallié la Syrie légale. D'autres disparaissent, inscrits  aux abonnés absents du champ public.

                                   JUIN 2018: militaires français en Syrie        

A savoir. En juin 2018, l'armée française est toujours  présente  MILITAIREMENT AU SOL  dans des bases de l'est syrien, du côté de Raqqa [français pas trop informés  sur le sujet d'ailleurs...] En guerre.

Pas très loin des zones   gazo-pétrolières. 

Comme pour mieux s'approprier cette partie du territoire syrien avec le partenaire américain.

 Mais cette fois sans gouvernement syrien bis fantôme qui s'agite devant nos TV.

Avec une autre stratégie: le soutien à certaines fractions kurdes érigées en gouvernement local...à l'occasion.

Nota ce" gouvernement" dit local n'est strictement pas reconnu par les instances internationales à l'ONU.

Pour terminer, cette phrase de Paul Valéry citée par René Naba :“La guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas”. 

 

                                                                                       Sylvie Neidinger

 

  Article de René Naba in extenso:

syrie , opposition en débandade,

 

“La guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas”. Paul Valéry

1 - Une démission en cascade (1)

Dommage collatéral de l’agression tripartie occidentale contre la Syrie, en Avril 2018, l’opposition off shore syrienne pétromonarchique est en pleine débandade, faisant voler en éclat le paravent médiatique de la stratégie atlantiste.

 Mohamad Allouche, le chef du groupement islamiste “Jaych Al Islam” (l’armée de l’Islam), le chouchou des Occidentaux, l’espoir des pétromonarchies pour faire tomber le régime syrien, a ainsi présenté sa démission le 3 Mai, près d’un mois après son dégagement de Douma, banlieue de Damas, et sa déportation vers Jerablous (Est de la Syrie).

Dans un communiqué laconique, Mohamad Allouche a annoncé vouloir “faire place à de nouvelles énergies afin qu’elles puissent assurer leur rôle dans l’action révolutionnaire au service de la Syrie”, assurant ses sympathisants qu’il demeurait “un soldat actif dans les rangs de la Révolution”. Il n’a pas été possible de savoir si M. Allouche avait décidé de demeurer en Syrie pour former une nouvelle organisation sur de nouvelles bases ou s’il a décidé de s’exiler vers la Turquie voire l’Arabie saoudite son commanditaire. 

 Dans ce qui apparaît comme un mouvement de “sauve qui peut” généralisé, la résignation de Mohamad Allouche a été précédée par une démission en cascade de certaines des personnalités les plus représentatives de l’opposition off shore syrienne.

Dans le lot des démissionnaires figurent, Georges Sabra, premier président de la coalition nationale syrienne (2012), le turkmène Khaled Khodjja, son successeur à la tête de cette instance (2015) et Souhair Al Atassi, fille du chef du mouvement nassérien de Syrie, Jamal Al Atassi, dévoyée dans son compagnonnnage avec Anas Al Abda, un des chefs de file du djihadisme pro wahhabite, dans une démarche mercantile qui a retenti comme une insulte au combat nationaliste de son père.

La 2me charrette comprend les noms de Radwane Ziyadeh, activiste parrainé par les cercles néo-conservateurs américains, de même que Badr Jammous, Hadi Al Bahra, Yahya Maktabi et Bassan Al Malek, contraints de jeter l’éponge du fait de leur lâchage politique par leurs parrains (Turquie, Arabie Saoudite, Qatar) et des restrictions financières qui leur ont été imposées.

Le constat d’échec du chef de la délégation de l’opposition off shore

Tirant les conséquences de son échec, le nouveau chef de l’opposition off shore aux pourparlers d’Astana, l’islamiste Ahmad Tohmeh, a reconnu les erreurs commises par la coalition anti assad: «L’opposition a eu tort de porter les armes. Il lui incombe désormais de s’engager résolument dans l’action politique», soulignant que l’opposition off shore n’avait pas pour «ambition de se substituer» au régime du président Bachar Al Assad. La militarisation de l’opposition of shore avait été décidée par la branche syrienne des Frères Musulmans, contre l’avis de l’opposition démocratique, à l’instigation de ses commanditaires, le Qatar, la Turquie et les encouragements de la France qui avait accueilli le congrès fondateur de l’opposition, sous l’égide de «La Règle du Jeu» du philosophe Bernard Henry Lévy, de Bernard Kouchner et de Laurent Fabius, trois farouches partisans d’Israël. 

En écho, depuis Sotchi, le président syrien Bachar Al Assad a donné son feu vert à une réforme de la constitution syrienne au terme de son entretien jeudi 17 Mai avec Vladimir Poutine. Ce sommet, le 4eme du genre depuis l’intervention russe en Syrie, était destiné à sceller la fin de la présence militaire terroriste dans le centre de la Syrie. Cette démission collective intervient alors que le pouvoir baasiste a réussi à reconquérir près de 80 pour cent du territoire national et qu’ “Al Noukhba”, les troupes d’élite du Hezbollah libanais, fer de lance du combat anti djihadiste en Syrie, se sont redéployées au sud Liban, face à Israël, en prévision d’une éventuelle confrontation avec l’état hébreu sur fond de bras de fer sur le nucléaire iranien. “La guerre contre les supplétifs s‘est achevée. La guerre contre leurs commanditaires” (les Etats Unis et les pétromonarchies) pointe à l’horizon, avait prédit Cheikh Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah Libanais, le grand vainqueur des élections législatives libanaises, dans une intervention télévisée, début Mai.

Le triomphe électoral du Hezbollah libanais, en parallèle à la déconfiture de la presse arabe pro atlantiste, a d’ailleurs précipité l’opposition off shore dans un coma prolongé, révélant au grand jour son imposture. 

Cette débandade a en outre mis à découvert les pays occidentaux, leur ôtant toute justification juridique, politique et morale à leur guerre de démembrement de la Syrie, ultime “pays du champ de bataille” avec le Liban en état de belligérance avec Israël. Mieux, si la chute de Douma a été le signe déclencheur de l’expédition punitive occidentale contre la Syrie, sous le faux prétexte de l’usage d’armes chimiques par le pouvoir syrien, l’anéantissement de Faylaq Al Rahman, le groupement islamiste soutenu par Doha dans le secteur de Douma, a favorisé un rapprochement entre la Syrie et le Qatar.

Redoutant désormais son isolement depuis sa crise avec les autres pétromonarchies, l’ancien chef de file de la coalition islamo-atlantiste, a amorcé un rapprochement avec l’Iran, dans un degré moindre avec la Syrie, alors que son côté, Al Jazeera a cessé complètement ses attaques contre le Hezbollah libanais.

Finalement, l’opposition off shore n’a été bénéfique qu’à ses adhérents et non à leur cause, qui ont ainsi bénéficié pendant sept ans de substantielles subventions, sans le moindre justificatif de leurs dépenses, ainsi qu‘à leurs cornaques français.

Eric Chevallier, premier ambassadeur français auprès de l’opposition off shore, a ainsi été nommé ambassadeur au Qatar et son successeur Franck Gellet, 2me cornaque français de l’opposition, va lui succéder en juillet 2018 à l’ambassade de France à Doha, dans une rotation qui apparait comme une juste compensation d’un travail ingrat. Il n’a pas été possible de savoir dans l’immédiat si ce mini mouvement diplomatique constitue en fait une opération déguisée visant à supprimer purement et simplement le poste de (x) français de l’opposition pro-monarchique; ou si ce geste de dépit envers des opposants incapables constitue un timide signe en direction de Damas.

Devant les revers successifs enregistrés en Syrie, la France a, en tout état de cause, renoncé finalement à exiger le départ du président Bachar Al Assad comme préalable à tout règlement du conflit.

Le pôle de l’opposition démocratique syrienne avait déjà laissé entrevoir une telle issue considérant que “l’agression tripartite occidentale contre la Syrie, en avril 2018, hors cadre du Conseil de Sécurité, a signé l’acte de décès du Haut Comité des Négociations parrainé par les pétromonarchies et les Pays occidentaux”.

Observant que “l’opposition officielle représentée par le Haut Comité des Négociations est constituée d’un agrégat de contradictions et d’oppositions inconciliables, dont certains vont jusqu’à réclamer le bombardement de leur propre pays”, le pôle de l’opposition démocratique a préconisé “la constitution d’une instance de négociations impliquant la participation des représentants des forces patriotiques et démocratiques syriennes”. 

Déconsidérée par ses retentissantes défaites militaires, ses divisions, son inconsistance idéologique, sa cupidité et son extrême servilité à l’égard de ses commanditaires, l’opposition off shore syrienne n’a jamais constitué une alternative crédible au pouvoir baasiste. Tout au plus une machine de guerre instrumentalisé contre lui. Sur ce lien, la débâcle djihadiste et des figures de proue des groupements islamistes syriens: 

 Le travail de sape contre le régime syrien a été principalement mené par les mercenaires attitrés de l’alliance atlantique, les djihadistes, où l’on dénombrait au plus fort de la bataille entre 100.000 à 200.000 membres, selon un rapport de Brooking Doha Center, une institution nullement suspectée de complaisance à l’égard du clan alaouite. 

Au point que les notables de l’opposition off shore apparaissaient comme des pantins désarticulés aux mains de leurs maîtres, malgré l’intense campagne d’intoxication psychologique des intellectuels organiques de la caste universitaire française, constituée des trois anciens résidents français de Damas, Ignace Leverrier, Jean Pirre Filiu, François Burgat et les islamophilistes Nabil En Nasri et Romain Cailet, ses disciples Thomas Pierret, Pierre Puchot, Vincent Geisser, Laurent Bonnefoy, Pascal Menoret, Franck et Emilie Glassman, Agnès Levallois et Laura-Maî Greviaux, Yannick Jadot, l’homme de la piteuse expédition de Syrie, Thomas Legrand, Nicolas Hénin et Cécile Vaissié, enfin Bruno Tertrais, Nicolas Tenzer, Stéphane Grimaldi, le fumeux “Charlie à Paris et Charlot à Caen”, et Romain Goupil, le parfait représentant de la gauche mutante française néo atlantiste, son équivalent libanais Ziad Majed et son compatriote libanais, Joe Bahout, les grands vaincus de la bataille de Syrie. Le chef de campagne au début de la guerre de Syrie, en 2011, François Burgat est désormais anormalement taiseux depuis les désastres militaires de ses protégés et les déboires judiciaires de son compagnon de route le prédicateur confrérique Tareq Ramadan, dont il chevauchait la vague de popularité.

Cette capitalonade illustre, en même temps que son désarroi, la désintégration morale d’une prétendue élite d’un pays jadis réputé pour son nationalisme chatouilleux. En précurseurs, Moaz Al Khatib et Ahmad Al Jarba, deux anciens chef de l’opposition syrienne, ainsi que Michel Kilo, l’ancienne icône de la contestation anti Assad, avaient pourtant déjà fustigé le charlatanisme de ce conglomérat opportuniste, refusant six ans plus tôt, en 2012, de servir de caution à une mascarade visant la destruction de leur propre pays. Le Général Moustapha Cheikh, ancien chef de la branche militaire de l’Armée Libre de Syrie (ALS), leur a emboité le pas, sur le plan militaire.

Cet officier a été même jusqu’à se féliciter de l’intervention russe en Syrie. Condamné à mort par l’opposition pétromoarchique, il s’est réfugié à Moscou pour échapper aux foudres de la justice oppositionnelle. La défection la plus illustre demeure toutefois celle de Riad Hijjab, l’ancien premier ministre ephèmère de la Syrie, et président de l’équipe des négociateurs de l’opposition syrienne dans sa mouture saoudienne. Ce chouchou de la presse française, particulièrement du journal Libération, a même déserté le Moyen Orient pour se réfugier aux Etats Unis et se mettre à l’abri de ses forfaits antérieurs. A distance de ses méfaits.

De ce paysage dévasté émerge toutefois une personnalité singulière, Basma Kodmani, la première porte-parole de l’opposition off shore. Démissionnaire dès le 28 aout 2012, la caution moderniste d’une coalition rétrograde fera preuve d’innovation dans le domaine politique en pratiquant la démission à éclipse, reprenant du service au gré des missions de ses commanditaires, en fonction des impératifs de la flageollante diplomatie française. C’est ainsi qu’elle fera une apparition intempestive à Ryad en 2015 pour le lancement du “Haut Comité des Négociations” après une retraite de 3 ans, puis de nouveau à Genève en 2017 pour la reprise de la conférence de Genève, avant de sombrer de nouveau dans l’oubli.

La fille de l’ancien ambassadeur de Syrie en France est passée à la postérité pour son “besoin d’Israël”, qui la propulsa à la fonction de dame patronnesse de la presse française pour tout ce qui trait à la Syrie.

Quant à sa sœur, Hala Kodmani, elle s’est forgée une notoriété par ses pathétiques soliloques sur la Chaîne Arte dans l’émission 28 minutes d’Elizabeth Quin, en alternance avec la journaliste Anne Elizabeth Moutet  membre de la plateforme européenne du think thank “Gate Stone” de l’Ultra faucon John Bolton, le conseiller pour la Sécurité Nationale du président Donald Tump. Pétitionnaire compulsive, la dirigeante de l’obscur groupuscule oppositionnel syrien, Souriya Hourrya (Syrie Liberté), a été parachutée dès le soulèvement populaire syrien à la tête de la rubrique Syrie du journal Libération. Elle émarge ainsi depuis sept ans sur le budget de Patrick Drahi, le millardaire franco israélien, sous couvert de guerre contre la dictature.

syrie,opposition en débandade

25/05/2018

Banlieues: Macron dit être un "mâle blanc s'échangeant un rapport " !!

Analyse sémiologique. L'expression employée par Macron a fortement  choqué ce mardi 22 mai.

1-Le président  a enterré le plan banlieues que lui présentait l'ancien ministre de la ville Jean-Louis Borloo et commandé par lui "Vivre ensemble, vivre en grand, pour une réconciliation nationale" pour ne RIEN FAIRE à la place.

" Pas de plan banlieues "a-t-il martelé à multiples reprises. Ce, juste la semaine de fusillades contre policiers à Marseille et  Grenoble. Une élue, choquée, Sylvie Thomassin maire de Bondy a quitté la salle de l'Elysée en colère avant la fin. Plusieurs maires se disent écoeurés.

2-Macron a  en effet discouru une heure et demi "comme un instit face à sa classe" dira-t-elle alors qu'il promettait de faire court.

Il use comme à son habitude d'une logorrhée. Lui qui avec morgue, avait  annoncé lors de son installation que sa présidence ne serait pas bavarde. Comparé aux verbiages de François Hollande, ce n'était pas difficile a priori...

Pourtant Macron semble aller vers une des présidences les plus verbeuses qui soit. 

3-Non seulement il parle beaucoup mais avec des paroles non conformes à  sa fonction. Un choix de vocabulaire inadapté.

Son argument pour justifier de  ne rien faire  de la proposition Boorlo choque.

On le cite:« Quelque part ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs [lui-même et M. Borloo], ne vivant pas dans ces quartiers, s’échangent l’un un rapport et l’autre disant on m’a remis un plan, je l’ai découvert. C’est pas vrai, ça ne marche plus comme ça »

La classe politique est outrée, à droite et extrême-droite  évidemment. Pas seulement:  les éditorialistes aussi (Sophie Coignard : un président ne devrait pas dire ça)  . Et d'autres!!

 

"MALES BLANCS S'ECHANGEANT DES RAPPORTS": ANALYSE SEMIOLOGIQUE...

1-Mâles : on rencontre régulièrement cette expressions genrée dans les séries ....animalières. Bon, comparer même indirectement banlieue et animaux...ça fait un peu zoo.

2-Blanc: Macron  introduit ici le communautarisme anglo-saxon et particulièrement américain. Pays où l'on classe par couleurs et "origines" sinon races. Les blancs y sont qualifiés de caucasiens. Hyper choquant pour un président français que d'usiter ce vocabulaire d'une culture atlantiste.  

"Blanc" c'est ouvrir une différenciation en technicolor. Comme Macron, on va en France désormais parler de blancs, jaunes, noirs, café au lait, rouges????? La parole de Macron tient  du ici racisme pur car de différenciation basée sur couleur de peau!

3-L'expression "mâles blancs" se rencontre en France chez les Indigénistes, ces racistes anti-blancs. Que Macron popularise leur terme de prédilection est scandaleux. 

4- Mâle fait penser à mâle dominant/dominé. A propos de Macron, ces termes sont précisément revenus dans la presse américaine lors de la récente visite d'Etat à Washington à propos de la gestuelle particulière des deux hommes qui se touchaient beaucoup. Leur "bromance" a fait rire aux USA et ailleurs.

5-Pour prendre conscience de la trivialité du terme "mâle blanc"  employé par le chef d'état, on le fait passer dans ses oppositions sémantiques . Femelle blanche ? Valérie Pécresse lui répond"« J'ai été profondément choquée par ses propos sur les mâles blancs qui ne peuvent pas parler des banlieues. Je suis une femelle blanche et je revendique d'avoir quelque chose à dire sur ces quartiers populaires. Il ne faut pas ouvrir la porte au communautarisme [...]. Racialiser le propos politique est plus qu'une erreur, c'est dangereux pour l'avenir », a lancé la présidente LR de l'Île-de-France."  "Femelle jaune", rouge, noire ? Quelle folie de Macron...

6- Point n'est besoin d'être psychanalyste pour une lecture ouverte psy derrière les mots. C'est assez incroyable que  Macron lui même vienne dire  "deux mâles blancs qui s'échangent des rapports": c' est pile  l' image de l'homosexualité masculine  employée ici en toute inconscience de la lecture sous-jacente.

Il vient lui même apporter de l'eau au moulin de la rumeur sur ce thème à son propos. Rumeur par ailleurs démentie. Allez comprendre...  

On se moque finalement de qui il est ou n'est pas, refoulé ou pas. C'est sa vie privée. 

Mais dans le Saint des Saints, le palais de l'Elysée  il  a usité une terminologie sexuée et raciale (= mâles blancs en rapport) totalement déplacée.

Ce pour discours sur la banlieue:  totalement inadapté!

7- La France ne s'est jamais reconnue politiquement par une couleur de peau! (édito sévère de Rioufol)

                         SCANDALEUX  POUR UN PRESIDENT

Finalement, en enquêtant  on  s'aperçoit que Macron emploie très souvent l'expression de "mâle blanc".... à propos  de lui et de  tout ! De l'intelligence artificielle, de ses études, des recalés du gouvernementconfidence à une ancienne de sciences po, etc.

 C'est un trait  narcissique.

On se souvient alors que pendant sa campagne, il s'était  comparé sans rire  au Christ, à Jeanne d'Arc, à Napoléon. Alors ajouter les mâles blancs ne le rebute pas...

La  bizarre insistance de Macron  à se comparer à un "mâle blanc" ouvre aux psys un champ immense d'analyse.  Mais  eux seuls peuvent le faire. Et c'est une donnée privée le concernant.

"Mâles blancs en rapport " est juste inconvenant à prononcer pour un président de la république  dans une prise de parole publique.

On le répète, surtout  à l'Elysée et à propos des ...banlieues pour lesquelles il martèle avec insistance qu'il n'y a  "pas de plan" !

Deux journalistes  publient une analyse des "Un an" de discours d'Emmanuel Macron. Livre intitulé " Le poids des mots " Adrien Gaboulaud et Anne-Sophie Lechevallier se sont plongés dans ses mots. Ils ont passé au tamis de leur logiciel 68 discours du candidat (premier et second tours) et 229 discours du chef de l’Etat. Soit quelque 2,1 millions de mots triés, compilés et disséqués. "

Avec les expressions type "les gens qui ne sont rien" et autres "mâles blancs"...

Signe d'une présidence hyper bavarde. Il parait que cela promet. A suivre...

                                                                                                                                                                                                Sylvie Neidinger

 

15/05/2018

Hôpitaux en détresse, patients en danger

L'hôpital public français est malade.

L'affaire du décès de la jeune femme mourante qui appela en vain  le Samu de Strasbourget se voit répondre que "l'on va tous mourir" en rajoute, avec un grand non dit supposé mais pas forcément réel autour d'un potentiel traitement différencié de cette jeune femme d'origine africaine. Elle meurt 5 heures plus tard. L'IGAS enquête sur cette affaire choquante. La justice est saisie.administration médicale malade médecine,chu,burn-out,samu,omerta

L'hôpital semble être le microcosme d'un (dys)fonctionnement général.

L'opératrice du Samu a commis une grave faute professionnelle ne passant pas l'appel au médecin régulateur qui seul pouvait juger d'envoyer ou non des secours.

A savoir, bémol,  le Samu, les Urgences sont souvent saturés.  Le Samu recevant des appels totalement farfelus et les urgences des personnes ne relevant pas de l'urgence. Voilà pour l'externe.

En interne, l'hôpital français va mal.

Une administration interne froide  manage ce service public.

Les directeurs des Agences régionale de la Santé ont plus de pouvoir que les  ministres. Pour autant comme "administrateurs" ils ne rendent pas compte  puisque n'étant que des "administratifs". Ce pouvoir... caché n'est pas très démocratique !

Une administration malade surtout suivant certains.

La tarification à l'acte qui intervient en 2009 ( Loi Bachelot) génère ce que certains salariés vont nommer une violence institutionnelle: 

"Parmi les victimes de cette « recherche du profit », les praticiens hospitaliers. Ou du moins certains d’entre eux, pour qui l’hôpital, leur outil de travail, est devenu un lieu de souffrance, parfois jusqu’à s’en donner la mort. De Paris à Grenoble, de Toulouse à Besançon, l’ouvrage ébauche une carte de France des situations où, ces dernières années, des médecins ont perdu pied face aux injonctions de l’administration, victimes de « harcèlement moral »."

Le personnel subit.

Pressions. Pressions et encore pressions.

Les burn-out sont légions. Gâchis. On a même retrouvé un étudiant en 7ème année de médecine, démissionnaire, cuistot en station de ski. Les abandons sont pléthore.

Moindre mal que de quitter la médecine plutôt que se supprimer. 

Un livre, Hôpitaux en détresse a tiré le premier la sonnette d'alarme: le personnel se suicide sur le lieu de travail suite à des soucis professionnels.

Le professeur  cardiologue Jean-Louis Mégnien "placardisé"s'était défenestré à l'hôpital Georges Pompidou le 17 décembre 2015. Décès qui cause un électrochoc dans toute la profession.

La liste continue. Une jeune interne récemment à Paris.

 Ceux qui alertent ne sont pas pris au sérieux. Tel le   professeur Christian Marescaux dont la parole fut niée, négativée par son autorité de tutelle. Il fut même écarté. L'administration ayant osé porter plainte contre lui. La  justice n'a pas suivi déclarant la plainte irrecevable. Celui-ci, imperturbable continue a rassembler les témoignages. Et parle de "gouvernance légale toxique". Un ouvrage est donc publié. 

Une alarme. Un réquisitoire contre loi bachelot 2009 qui donne les clefs de l'hôpital aux directeurs-manageurs. alors que l'administration hospitalière n'a pas reçu de  formation managériale.

 

                           MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE

 

« Dans le milieu hospitalier, le harcèlement a été utilisé, consciemment ou non, comme technique de management », dénoncent les auteurs. Pour eux, les règles instaurées il y a une dizaine d’années, dans la foulée de la tarification à l’activité, ont contribué à mettre en place dans cet univers consacré au soin une « maltraitance institutionnelle » qui a longtemps été passée sous silence."

Une gouvernance administrative  toxique.

Le CHU de Grenoble est lui entré en colère froide suite au suicide d'un neuro-chirurgien  sur son lieu de travail .

La direction est mise en cause. Le management y est accusé d'être déshumaniséLa froide administration perd du terrain face aux t. émoignages outrés qui remontent.

Mais au fait, qui sont ces "lanceurs d'alerte" qui ont réalisé le film ?

"Le documentaire consacré au CHU de Grenoble fait partie d'une série baptisée "Hôpital à la dérive", lit-on sur la page facebook de Caroline Chaumet, l'une des 2 réalisatrices. Cette dernière est la fondatrice de l'association Passeur d'Alertes (ex murdesinsoumis), un média dédié aux lanceurs d'alerte. Le film a quant à lui été financé par des donateurs en ligne sur la plaeforme de crowdfunding Ulule."administration médicale malade médecine,chu,burn-out,samu,omerta

 Le documentaire  CHU de Grenoble : la fin de l'omerta   est mis en ligne par les lanceurs d'alerte.

(cliquer sur le site web  FR3)

C'est la fin de l'omerta dans tous les hôpitaux de France.

Désormais les dysfonctionnements administratifs sont de notoriété publique.

Les données sont désormais  sur la table (d'opération ). Et ensuite ?

                                                                                      Sylvie Neidinger

 

Hôpitaux en détresse, patients en danger », sous la direction de Philippe Halimi et Christian Marescaux, avec Eric Maitrot et Brnard Nicolas, Flammarion.

 

                                RUBRIQUE SCIENCES-SANTE/MEDECINE

 

crédit image: capture sites webs en lien

20/04/2018

N'est pas CHIRAC qui veut

La France reste membre du Conseil de sécurité, tout  comme le Royaume-Uni,  plus au titre de ce qu'elle fut que ce qu'elle est.

Ces anciennes puissances coloniales devenues puissances moyennes  gardent toute leur place au sein des instances internationales en raison d'un passé d'expérience.

Mais à trop en faire elles se dévalorisent.

France et Royaume-Uni  viennent de se distinguer par une sortie hors du droit international: les récents bombardements type "cow-boy-gendarme du far-west" sur la Syrie.

Theresa May et Emmanuel Macron en tapant ainsi hors des résolutions de l'ONU et en médiatisant à outrance ce coup d'épée dans l'eau  fragilisent la crédibilité juridique de leurs pays sur la scène internationale. 

Macron n'est pas CHIRAC, loin s'en faut.

Jacques Chirac fut le dernier véritable héritier de Charles de Gaulle. Lequel, après guerre a gentiment demandé aux américains de démanteler leurs bases installées dans l'hexagone. Et pris en compte la réalité multilatérale.

L'époque était aux Indépendances. Syrie....premier  pays à clamer son indépendance juste après la 2ème guerre mondiale en 1945.

Durant les années Chirac, la France a compté. Lorsque la France se place à égale distance entre tous, USA, Russie, Chine, elle compte dans le monde.

Le discours de Villepin à l'ONU contre la guerre en Irak, brillant et applaudi était en fait la traduction des positions du Président Chirac.

La vieille Europe ne voulait entrer dans cette prise de possession du moyen-orient par les américains, camouflée sous le casus belli fallacieux d'armes chimiques au supposé kurdistan irakien (se rappeler le ridicule de la fiole agitée à l'Onu par le général Powell comme preuve...)

 Bis repetita en Syrie. Même scénario, kurdes compris.

Depuis l'invasion en Irak par les troupes US, le  proche-orient est à feu et à sang.

Et l'Irak n'a pas suffi.

Nicolas Sarkozy a plongé la Libye avec la même Bande des trois (USA+GB+France) dans un chaos anarchique, en outrepassant une résolution de l'ONU juste destinée à une exclusion aérienne. Modèle d'instrumentalisation déviante du droit.

Bis repetita en Syrie avec les incidents qui démarrent en 2011 dans deux villes frontières..... François Hollande  envoya très tôt ses services secrets sur place et armé les jihadistes locaux (dont al nosra  soutenu à Marrakech par les célèbres paroles de Laurent Fabius en défense de ce groupe jihadiste "qaïdiste" , tous rebelles financés par Qatar, Arabie Saoudite pays amis de Sarkozy, Hollande etc.)

Plus récent encore la protection dont a bénéficié Daesh à Rakka dont les troupes furent autorisées à ...évacuer par les occidentaux en double jeu.

Macron vient de participer à des frappes illégales. Frappes de communication surtout...Il semble que les armements français aient eu du mal à envoyer les missiles ! Un raté à l'allumage.

Le président  français fait plaisir à Donald Trump qui va le recevoir bientôt.

L' ego démesuré d'Emmanuel Macron s'en trouve honoré.

Et la place de la France dans le monde...diplomatique un peu plus ternie.

N'est pas Chirac qui veut.

                                                         Sylvie Neidinger

 

 

Rappel: l'existence de la Fondation CHIRAC  pour la PAIX

 

16/04/2018

De quel droit ? Selon Maria Zakharova (cf la "bande des trois")

USA, France et Royaume Uni ont procédé à des frappes en dehors de la légalité internationale, celle de l'ONU.

Deux sont les anciennes puissances coloniales de la zone, du temps des accords Sykes-Picot. Une époque durant laquelle les occidentaux se partageaient le monde. La troisième entend régenter la planète actuelle.

Cette "bande des trois" est précisément celle qui a outrepassé la résolution de l'ONU prise en accord avec la Russie sur le survol de la Libye; Imposant au monde une guerre de destruction de l'Etat libyen dont le monde et surtout cet état se serait bien passé.

Une politique internationale de cow-boy.

"Personne n'a donné aux dirigeants occidentaux de s'attribuer le rôle de gendarme du monde, à la fois d'enquêteur, de procureur, de juge et de bourreau" a lancé la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova.(chef du département de l'info et de la presse du ministère russe des affaires étrangères)

Rien ne justifie. Pas même la sempiternelle déclamation sur la démocratie dont ils se disent les phares. Démocratie issue des Lumières évidemment...Lesquelles viennent de la Galerie des Glaces de Versailles évidemment...

Un comble. A propos de démocratie réelle, actuelle, France et USA sont classés dans les scores démocratiques dits "moyens" par The Economist.

La Norvège étant première de ce classement du respect démocratique. La Suisse étant bien placée.

En France, le président peut décider de lancer une guerre, le matin, au petit déjeuner, sans en référer à quiconque dans le pays. C'est ce qu'il vient de faire. CQFD.

                                                        ONU

Or, personne n'a donné aux occidentaux le droit de découper la Syrie pour la prédater.

La Syrie est le premier pays à avoir obtenu son indépendance après guerre en 1945.

1945 , année de création des Nations Unies.

 

L'ONU peut être améliorée.

Mais en aucun visée, symboliquement bombardée par Trump, égal à lui-même, May qui fait du sous Thatcher et Macron du sous Napoléon.

Napoléon qui entendait régenter l'Europe jusqu'à avoir décimé, tout seul, ses propres forces dans la terrible campagne de Russie.

ONU, meilleur système MULTILATERAL complet de gestion du monde. Il inclue tous les pays.

A ce jour, l'ONU organisme non  parfait certes  reste pourtant le meilleur mécanisme international.

                                                                                      Sylvie Neidinger

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/17/97001-20180417FILWWW00149-syriedamas-accord-d-evacuation-de-rebelles.php

                                                           

                               

 

                                          

14/04/2018

Syrie: violation du droit international par les anciennes puissances coloniales

Les anciennes puissances coloniales et la nouvelle (dite  néo-cons pour  néo-conservateurs avec le faucon John Bolton qui arrive à la Maison Blanche) vexées de voir les zones rebelles islamistes reprises viennent de frapper la Syrie.

Pays de Sham qui  échappe  à leur  scénario dit de "prise de possession du pays" par le biais  des  groupes islamistes radicaux  liés à l'Arabie Saoudite, au Qatar, à la Turquie.

Groupes rebelles dont Jaich el Islam, celui qui met en cage les individus femmes et enfants sur les places publiques.

Les occidentaux ont  perdu la main sur le destin de la région. La persistance étant une donnée qu'ils n'avait pas intégré à leur scénario de départ en 2011.

Les acteurs  du bombardement  du jour  se nomment "coalition internationale". Ils sont trois en fait. Dont deux , la France et le Royaume-Uni nostalgiques de leur période coloniale. Et les USA nostalgiques d'une Pax Americana mondiale qui ne fonctionne pas.

Bis repetita. Aucune preuve n'a été apportée comme pour l'invasion de l'Irak par le président Bush, toujours  illégale au plan juridique.

Du coup, les acteurs  commettent un acte de guerre  illégal au plan du droit  en dehors de l'ONU. Ils  viennent de procéder à des bombardements  comme un acte de communication. "Communication"pour peu de résultats selon Frédéric Pichon, géopolitologue spécialiste de la Syrie.

Une goutte d'eau dans l'ensemble du conflit et dont plusieurs missiles semblent avoir été interceptés mais goutte d'eau qui se tient en dehors du droit international et a statut de facto d'acte de guerre.

Rien n'a donc changé depuis le début du conflit. Voir  cet article de ...2011, 2013, 2014.

Le printemps néo-colonial arabe

La France a l'habitude de bombarder Damas

Le printemps n'est pas arabe (2014)

Très tôt, au démarrage du conflit, ce blog avait signalé le processus de prédation-découpage pour le gaz et le pétrole  de la Syrie et la captation territoriale par les occidentaux et leurs alliés islamistes.

. Les russes prennent cet acte de ce  casus belli.

 Macron qui vantait le multilatéralisme apparaît versatile (en même temps) et fait entrer son pays dans la guerre. 

Macron fait entrer la France dans le suivisme unilatéral qui est une rupture avec toute la politique française indépendante depuis De Gaulle. Quel intérêt?

Certes la France est le troisième vendeur d'armes au monde  après les #USA et la #Russie. Armes qui tuent des milliers de civils. Au Yémen notamment.

 

                                                            Sylvie Neidinger

 

  Bombardement 1925

La Syrie sous mandat français

Incendie  de  Damas (photo d'époque collection particulière) .

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11/04/2018

Macron, chef des dieux fait la paix avec l'Eglise

Macron adore parler de lui et faire parler de lui. Il a trouvé pour cela le bon job: président de la république.

Du coup, tout le monde l'écoute. C'est pratique.

Exemple d'une phrase auto centrée d'un absolu manque d'humilité (prononcée lors de sa campagne) autour de sa conception du fait religieux."J'ai une réflexion permanente sur la nature de ma propre foi, mais j'ai suffisamment d'humilité pour ne pas prétendre parler à Dieu."(je, je, ma...)

Rappel. Il s'était  lui même comparé à Jupiter donc institué en "chef du divin".

Ce qu'il nomme probablement sa transcendance...

Sur la religion  catholique, sa récupération symbolique  est grossière. Allant, toujours pendant la campagne, jusqu'à se prendre  pour...Jeanne d'Arc.

Cette semaine  par son intervention  devant les évêques aux Bernardins, il tend à  récupérer à bon compte la tradition millénaire de la France dite "fille aînée de l'Eglise".

Mais en même temps il nage en  plein conflit de logique...

Car en politique étrangère, en Syrie, Emmanuel Macron   se taisait quand les rebelles islamistes bombardaient depuis la Ghouta les édifices chrétiens...

A savoir, le France leur fournit les armes.

De  même, à une autre échelle, qu'au roi d'Arabie Saoudite en visite actuellement....

Macron n'est pas à une contradiction près, soutenant avec Trump  les groupes jihadistes type Jaich el islam qui entendent éliminer les chrétiens "mécréants" selon eux de la surface du globe...

Sa récente prise de position pro catholicisme devant les évêques provoque actuellement  un tollé.

Elle heurte les laïcs,  la gauche, les franc-maçons et même la droite qui évoque une récupération grossière associées à  une action communautariste.

Cette action   remet toutefois les pendules ...politiques à l'heure face à un François Hollande qui avait profondément divisé le pays  par l' institution législative de  réformes sociétales que l'électorat religieux  ne suivait pas (mariage pour tous , PMA, GPA)

Il est bien écrit  "électorat religieux" dans sa globalité, pas spécifiquement l'église de Rome.

Or, Macron  veut réparer ce qu'il nomme "un lien abîmé entre l'Etat et l'église catholique." 

Et surtout récupérer - cela ne lui a pas échappé- les catholiques déboussolés   éloignés du fait politique.

Macron bavarde autour du catholicisme. Et  de lui seulement.

Quid des autres confessions, alors?

Il en "bavarde" quoi, ZEUS ???

                                                                   Sylvie Neidinger

 

                           RUBRIQUE HISTOIRE INTER RELIGIEUSE

 

 

04/04/2018

La France se la (re)joue mai 68

On assiste actuellement à une tentative de  "convergence des luttes" suivant la doxa CGT/parti communiste et autres syndicats. 

 Une volonté coordonnée d'en découdre pour se la rejouer "mai 68"... cinquante  ans après.

Sont actuellement en grève: étudiants, SNCF, maisons de retraites, Air France, les éboueurs s'y mettent (illimité disent-ils)

... ce listing  s'étend chaque jour. Même dans le privé: supermarchés  Carrefour fermés le samedi de Pâques

D'où cette observation: la chienlit décriée par le Général de Gaulle n'a rien perdu de sa superbe.

L'anniversaire du demi-siècle est effectivement  bien lancé!

Mieux  (ou pire... ) qu'en 1968, les étudiants  de Toulouse le   Mirail et de Tolbiac réclament d'obtenir  automatiquement un seuil de 10/20 aux partiels. Sans passer les examens.

Les blocages ont empêché les cours. Ils veulent tout de même valider leur semestre. La solution est si simple: la moyenne automatique ! Gonflé. Il fallait oser.  A l'époque on cherchait la plage sous les pavés. Aujourd'hui on veut valider  sans étudier.

Il est vrai que pour les étudiants non grévistes, c'est dur de perdre un semestre parce qu'une minorité bloque.

Il est vrai que pour les usagers du transports (qui galèrent pour tenter d'atteindre leur travail ou leur domicile le soir) c'est pénible de penser que le service minimum avait été instauré en 2007.

Il est vrai que les ordures non ramassées donnent à un pays un air coquet...

Mai 68 fut une révolution néo libérale, certes utile pour dépoussiérer certains comportements.

Elle a poussé également à fond les manettes de la sur-consommation et de l'individualisme hédoniste.

Sous les pavés la plage ...Et au bout du compte Facebook et Instagram.

Tous n'ont pas trouvé le sable....

Le secteur économique privé, les indépendants, entrepreneurs, petits artisans continuent eux à payer leurs lourdes charges. (France championne du monde du prélèvement). 

Pendant que d'autres  tels les cheminots empêchent les citoyens de se rendre au travail. Alors que 3/4 des français sont favorable à la mise en concurrence du rail. Un impératif de l'EU d'ailleurs.

Au fait, il est passé où le service minimum ?

 

 

                                                                Sylvie Neidinger

 

suite : le terme chienlit est désormais employé à propos des blocages d'universités