17/09/2018

Macron, Méprisant de la République

Un tract distribué cet été sur le Tour de France évoquait le Méprisant de la République.

Bien vu !

Dans le registre, Macron n'arrête pas.

Ses petites phrases qu'il ne maîtrise visiblement pas  démolissent médiatiquement  ce président à petit feu.

Ses paroles cash, brutales  et sans filet sont indignes de sa fonction.

Hier encore vis à vis d'un jeune chômeur. Avant hier donneur de leçon vis à vis de l'adolescent Manu. Après l'insupportable "gaulois réfractaire" d'un populisme crasse, les femmes illettrées et le reste....

La classe politique de droite comme de gauche trouve sa réponse ( je cite) "glaçante, insupportable, du  mépris de classe."

https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/ins...

 

Il n'est plus un article sur lui sans évoquer son mépris.

Le pays a découvert le fonctionnement de Macron cet  inconnu sorti de nulle part, politiquement parlant. 

Elu par la bonne grâce d'un boostage médiatique inédit dans l'hexagone.

  Cela passe mal. Il y a dans le pays overdose de cette parole décalée, souvent narcissique, agressive et garantie méprisante.

 

                                                   Sylvie Neidinger

14/09/2018

#Macron abuse de poudre de PERLIMPINPIN !

La boutique en ligne avec la marque Elysée est lancée cette semaine.

 Il y a même un tee-shirt avec le slogan Perlimpinpin.

Macron - Président un peu barge, on le constate chaque jour...- pense-t-il sérieusement que cette mention le sert ?

C'est une erreur de com'  majeure.

Les gens ne se souviennent pas qu'il ait prononcé cette phrase face à Marine Le Pen.

C'est très narcissique de le croire. Dans le microcosme, on s'en souvient. Dans le vrai pays pas vraiment.

Au final, cela vient de nulle part et finalement va s'appliquer ...à lui, à sa politique, à l'Elysée version #Macron. C'est enfantin.

Il a pris trop de poudre de ....Perlimpinpin le gars!

 

                                                                    Sylvie Neidinger

 

Le blog Neidinger avait annoncé le sujet en juillet:

http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive/2018/07/23/l...

 

                                   C'est fait :

http://www.leparisien.fr/politique/poudre-de-perlimpinpin-croquignolesque-et-maintenant-des-goodies-sigles-elysee-13-09-2018-7887411.php

 

Définition:  Perlimpinpin est une substance chimique inerte car elle comprend des atomes de droite, de centre, de gauche, d'extrême droite et d'extrême gauche.

Des ions  qui, mis tous ensemble dans le shaker macroniste produisent une poudre ni-ni ou "en marche en même temps". Tout est confus.

 

(Suite) Scandale : les mugs vendues par l'Elysée sont des faux Limoges. Quel ridicule !

 

#blogneidinger, #Macron, #elysée, perlimpinpin, poude de , #perlimpinpin

 

21/07/2018

Benalla, le faux policier préféré de Macron hors-la-loi

L'affaire Benalla qui sort grâce à la presse ( journal Le Monde ) est gravissime, explosive.

Ici les pratiques insensées d'un proche du premier cercle de la macronie.

Elle expose à la lumière crue ce que Emmanuel Macron fait de la présidence française. 

Une gouvernance autoritaire, à son bon vouloir avec son entourage aux fonctions indéterminées parfois.

On avait déjà évoqué le phénomène de cour avec l'article sur la Cour du Roi de la République française.

Macron  installe autour de lui des individus aux fonctions troubles, en autarcie. (Tous les collaborateurs n'apparaissent pas dans les organigrammes ...) Benalla est un "chargé de mission policier ". Nervi issu à l'origine du service d'ordre du PS (Martine Aubry, Montebourg)

Quel est le lien exact entre ce nervi de 26 ans non policier mais homme violent  qui "joue au policier" à ses heures perdues et le Président ??

Question majeure car tout a été pardonné à cet homme. 

Pire le sommet de l'Etat a voulu étouffer cette affaire !

L'individu à la carrière fulgurante  va  casser du manifestant le 1er mai. Problème : la scène est filmée.  Il se livre à des violences et l'Elysée le protège.

 Ce personnage a commis plusieurs délits: usurpation de fonction, de titres en plus des  violences volontaires.

Protégé par l'Elysée, grassement payé, logé depuis le 9 JUILLET par la République Quai Branly dans l'ancien appartement Pingeot !!

APRES le 9 juillet,ce qui signifie que l'Elysée n'a pas sanctionné contrairement aux fausses affirmations du service de com' de Emmanuel Macron.

L'individu semble avoir tous les droits. Qui lui a   donné les attributs de fonctionnaire d'Etat, de  policier  ( girophare, casque etc..) ? Qui a donné à Alexandre Benalla un véhicule de police super équipé ?

A 26 ans il a même été porté au grade de  lieutenant  colonel réserviste de gendarmerie.

Dès lors, une tempête politique et judiciaire démarre, un scandale d'Etat qui discrédite totalement le coeur de la  gouvernance Macron.

La démission de Gérard Coulomb est demandée car le 2 mai il n' a pas alerté la Justice. Il sera auditionné par le'Assemblée lundi et le Sénat mardi. Le ministre de l'intérieur n'a pas fait jouer l'article 40 qui demande à tout fonctionnaire de dénoncer des faits.

 

                               BENALLA "BARBOUZE"PROCHE DE MACRON

 

Macron et sa garde rapprochée tellement enfermés dans leur morgue et leur  sentiment de toute puissance ont cru que cela allait passer. Il est supposé au départ avoir été "mis à pied" deux semaines...Gag : sans retrait de salaire  !

 

Pour se défendre l'Elysée croyant s'en tirer ainsi va jusqu'à mentir :

1-en affirmant que l'individu avait été sanctionné. Faux. Mensonge du service com de l'Elysée !

2-mis au placard . Faux car lundi dernier  Benalla, à Roissy a voulu prendre le contrôle de la sécurité des bleus contre la ..gendarmerie !

Gestion de crise catastrophique de l'Elysée.

Macron tord les cou aux pratiques légales. Benalla occupait sous statut privé des responsabilités dans le fonctionnement de la sécurité du président  en dehors du service spécialisé GSPR !

Le pouvoir aujourd'hui se débine. La commission des Lois (macroniste) n'a toujours pas pris la mesure des faits.

Macron drapé dans son  orgueil pathologique n'assume rien. Et fait actuellement  porter le chapeaux sur les policiers qui  ont fourni à Alexandre Benalla des vidéos hors cadre légal.

Raz de marrée de colère chez les policiers, leurs syndicat qui voient un type usurper leur métier juste parce que "proche "de Macron.

L'homme agissait avec des brassards de police, leur matériel.

 

"BENALLA" est un dossier poupées russes. Dès qu'on soulève le tapis Benalla plusieurs affaires surgissent qui entachent la présidence.

Quelle est  exactement  la nature du lien de cet Alexandre Benalla qui skie avec Macron  et clairement occupe un rôle au delà de son rôle dit de "sécurité".

Jean -Paul Mégret du Syndicat de police donne une excellente interview qui résume tout. L'exécutif dans ce dossier est responsable. Selon lui , les barbouzes n'ont pas à gérer la sécurité du président ! Alors que Macron voulait s'orienter vers une privatisation des services de sécurité du sommet de l'Etat !

Macron qui a fait voter une loi de moralisation est silencieux sur la dérive de son entourage barbouze que lui  même organise autour de SA personne.

C'est, mine de rien une affaire d'Etat majeure.

Ne pas réagir à ceci serait un signe de pourrissement de la démocratie française, laquelle est bousculée chaque jour par la présidence autoritaire et solitaire de Macron Bonaparte, Roi de la République française.

                                                                                        Sylvie Neidinger

                                                                              

19/07/2018

La Cour du roi de la République française à l'Elysée.

Observation. Le Président Macron modifie les usages en ouvrant le Palais de l'Elysée à son bon divertissement.*

Cela  se nomme -entre autres-  les Jeudi de l'Elysée

Musique, pièces de théâtre,  public invité (suivant les caprices du jour de la puissance invitante)

Et autres raouts. Telle la Fête de la Musique 2018 dans la cour d'honneur du Palais. Une soirée Electro qui a fait jaser son monde.

Ou récemment, lundi 16 juillet,  la réception presque privée  de l'Equipe des Bleus en cette cour palatiale. Privant surtout des milliers de fans ayant attendu des heures au soleil  sur les Champs et devant le Crillon.

Champs descendus en moins d'un quart d'heure par le bus: il leur fallait se dépêcher, les petits Bleus. Pour vite aller faire cour chez le roi de la république française.

Les footballeurs n'y sont pour rien. C'est leur hiérarchie qui a concocté cette sauce.

Facile à décrypter: "tous autour de LUI"  pour que Emmanuel Macron  s'attribue symboliquement les mérites de la victoire mondiale.  (Ce après avoir été en transe en Russie dans les tribunes, histoire de faire croire que plus le roi Macron  sautillait sur la touche et plus les ballons entraient chez les adversaires....)

Le Roi de la république française par son bon vouloir n'invite évidemment pas que des premiers de cordée. Il invite aussi des gens qui ne sont rien.

Soit  tout manant sur qui l'onction va tomber. Des derniers de cordées totalement ébahis de se retrouver là. Magique.

 

                                                 VOCABULARIA LE MOT"COUR"

 

C'est extraordinaire. En observant  cette nouvelle lubie présidentielle, on retrouve l'étymologie exacte de la Cour du Roi.

Curial.

La Cour dans sa définition est à la fois un espace fermé entouré de bâtiments, la résidence d'un roi et la dénomination de ceux pratiquent cet espace (nommé alors les courtisans.)

 La basse-cour définit elle l'espace dédié à la volaille.

Autour du coq.

                                                                                                        Sylvie Neidinger 

 

*Réunir à grands frais pour pas grand chose son monde politique en Congrès dédié à sa gloire (celle de l'écouter sans répondre)  à Versailles ne semble plus suffire .

 

SUITE L'affaire BENALLA   vient de sortir et entre totalement dans le cadre de ce ph"nomène de cour et de privilège: le policier préféré de Macron a "tous les droits" ou plutôt agit en dehors du droit. Article suivant.

 

25/06/2018

La "débandade de l'opposition off shore syrienne"par René Naba

Voici  une synthèse fort intéressante, originale publiée le 2 juin dernier  sur HuffpostMaghreb de ce qu'est devenue cette opposition syrienne médiatique que l'auteur qualifie de... "off shore". 

Aujourd'hui elle est dite en" débandade"par ce journaliste après évidemment la persistance du gouvernement légal à Damas qui n'a pas cédé sa place.

Contrairement aux injonctions occidentales impératives de 2011 et années suivantes...

Le ton est à l'ironie concernant ces acteurs externes qui entendaient mener la danse d'une opposition voire d'un gouvernement externe bis du pays de Sham... 

Ils ont échoué dans leur projet de remplacement.

L'article de René Naba,  spécialiste du monde arabe, peut ne pas être partagé dans tous ses détails.

Il présente l'avantage important de montrer qui a fait quoi et  ce que sont devenus ces acteurs souvent instrumentalisés, financés pour leur projet offensif.

De souligner   à quel point la France est lourdement  impliquée dans cette guerre, depuis l'origine, à avoir soutenu jusqu'aux chefs (et leurs groupes)  islamistes radicaux.

  Tout était bon pour la  France de L.Fabius, F.Hollande, J.Y.Le Drian mais aussi Kouchner, BHL, E Chevallier, acharnés à un changement de régime obligatoire en Syrie. Pour mieux démembrer le pays. Le fédéraliser. Le découper. Le prédater.

La France, ancienne puissance  mandataire de la Syrie, l'ancien colonisateur pour faire simple, se rêvait à imposer ses vues prenant appui sur  cette opposition disparate et   goguette "abreuvée aux pétro-dollars des monarchies" (je cite).

Laquelle opposition    a  désormais disparu du paysage médiatique où elle exerçait depuis 2011.

Que devient-elle?

Certaines de ces figures ont rallié la Syrie légale. D'autres disparaissent, inscrits  aux abonnés absents du champ public.

                                   JUIN 2018: militaires français en Syrie        

A savoir. En juin 2018, l'armée française est toujours  présente  MILITAIREMENT AU SOL  dans des bases de l'est syrien, du côté de Raqqa [français pas trop informés  sur le sujet d'ailleurs...] En guerre.

Pas très loin des zones   gazo-pétrolières. 

Comme pour mieux s'approprier cette partie du territoire syrien avec le partenaire américain.

 Mais cette fois sans gouvernement syrien bis fantôme qui s'agite devant nos TV.

Avec une autre stratégie: le soutien à certaines fractions kurdes érigées en gouvernement local...à l'occasion.

Nota ce" gouvernement" dit local n'est strictement pas reconnu par les instances internationales à l'ONU.

Pour terminer, cette phrase de Paul Valéry citée par René Naba :“La guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas”. 

 

                                                                                       Sylvie Neidinger

 

  Article de René Naba in extenso:

syrie , opposition en débandade,

 

“La guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas”. Paul Valéry

1 - Une démission en cascade (1)

Dommage collatéral de l’agression tripartie occidentale contre la Syrie, en Avril 2018, l’opposition off shore syrienne pétromonarchique est en pleine débandade, faisant voler en éclat le paravent médiatique de la stratégie atlantiste.

 Mohamad Allouche, le chef du groupement islamiste “Jaych Al Islam” (l’armée de l’Islam), le chouchou des Occidentaux, l’espoir des pétromonarchies pour faire tomber le régime syrien, a ainsi présenté sa démission le 3 Mai, près d’un mois après son dégagement de Douma, banlieue de Damas, et sa déportation vers Jerablous (Est de la Syrie).

Dans un communiqué laconique, Mohamad Allouche a annoncé vouloir “faire place à de nouvelles énergies afin qu’elles puissent assurer leur rôle dans l’action révolutionnaire au service de la Syrie”, assurant ses sympathisants qu’il demeurait “un soldat actif dans les rangs de la Révolution”. Il n’a pas été possible de savoir si M. Allouche avait décidé de demeurer en Syrie pour former une nouvelle organisation sur de nouvelles bases ou s’il a décidé de s’exiler vers la Turquie voire l’Arabie saoudite son commanditaire. 

 Dans ce qui apparaît comme un mouvement de “sauve qui peut” généralisé, la résignation de Mohamad Allouche a été précédée par une démission en cascade de certaines des personnalités les plus représentatives de l’opposition off shore syrienne.

Dans le lot des démissionnaires figurent, Georges Sabra, premier président de la coalition nationale syrienne (2012), le turkmène Khaled Khodjja, son successeur à la tête de cette instance (2015) et Souhair Al Atassi, fille du chef du mouvement nassérien de Syrie, Jamal Al Atassi, dévoyée dans son compagnonnnage avec Anas Al Abda, un des chefs de file du djihadisme pro wahhabite, dans une démarche mercantile qui a retenti comme une insulte au combat nationaliste de son père.

La 2me charrette comprend les noms de Radwane Ziyadeh, activiste parrainé par les cercles néo-conservateurs américains, de même que Badr Jammous, Hadi Al Bahra, Yahya Maktabi et Bassan Al Malek, contraints de jeter l’éponge du fait de leur lâchage politique par leurs parrains (Turquie, Arabie Saoudite, Qatar) et des restrictions financières qui leur ont été imposées.

Le constat d’échec du chef de la délégation de l’opposition off shore

Tirant les conséquences de son échec, le nouveau chef de l’opposition off shore aux pourparlers d’Astana, l’islamiste Ahmad Tohmeh, a reconnu les erreurs commises par la coalition anti assad: «L’opposition a eu tort de porter les armes. Il lui incombe désormais de s’engager résolument dans l’action politique», soulignant que l’opposition off shore n’avait pas pour «ambition de se substituer» au régime du président Bachar Al Assad. La militarisation de l’opposition of shore avait été décidée par la branche syrienne des Frères Musulmans, contre l’avis de l’opposition démocratique, à l’instigation de ses commanditaires, le Qatar, la Turquie et les encouragements de la France qui avait accueilli le congrès fondateur de l’opposition, sous l’égide de «La Règle du Jeu» du philosophe Bernard Henry Lévy, de Bernard Kouchner et de Laurent Fabius, trois farouches partisans d’Israël. 

En écho, depuis Sotchi, le président syrien Bachar Al Assad a donné son feu vert à une réforme de la constitution syrienne au terme de son entretien jeudi 17 Mai avec Vladimir Poutine. Ce sommet, le 4eme du genre depuis l’intervention russe en Syrie, était destiné à sceller la fin de la présence militaire terroriste dans le centre de la Syrie. Cette démission collective intervient alors que le pouvoir baasiste a réussi à reconquérir près de 80 pour cent du territoire national et qu’ “Al Noukhba”, les troupes d’élite du Hezbollah libanais, fer de lance du combat anti djihadiste en Syrie, se sont redéployées au sud Liban, face à Israël, en prévision d’une éventuelle confrontation avec l’état hébreu sur fond de bras de fer sur le nucléaire iranien. “La guerre contre les supplétifs s‘est achevée. La guerre contre leurs commanditaires” (les Etats Unis et les pétromonarchies) pointe à l’horizon, avait prédit Cheikh Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah Libanais, le grand vainqueur des élections législatives libanaises, dans une intervention télévisée, début Mai.

Le triomphe électoral du Hezbollah libanais, en parallèle à la déconfiture de la presse arabe pro atlantiste, a d’ailleurs précipité l’opposition off shore dans un coma prolongé, révélant au grand jour son imposture. 

Cette débandade a en outre mis à découvert les pays occidentaux, leur ôtant toute justification juridique, politique et morale à leur guerre de démembrement de la Syrie, ultime “pays du champ de bataille” avec le Liban en état de belligérance avec Israël. Mieux, si la chute de Douma a été le signe déclencheur de l’expédition punitive occidentale contre la Syrie, sous le faux prétexte de l’usage d’armes chimiques par le pouvoir syrien, l’anéantissement de Faylaq Al Rahman, le groupement islamiste soutenu par Doha dans le secteur de Douma, a favorisé un rapprochement entre la Syrie et le Qatar.

Redoutant désormais son isolement depuis sa crise avec les autres pétromonarchies, l’ancien chef de file de la coalition islamo-atlantiste, a amorcé un rapprochement avec l’Iran, dans un degré moindre avec la Syrie, alors que son côté, Al Jazeera a cessé complètement ses attaques contre le Hezbollah libanais.

Finalement, l’opposition off shore n’a été bénéfique qu’à ses adhérents et non à leur cause, qui ont ainsi bénéficié pendant sept ans de substantielles subventions, sans le moindre justificatif de leurs dépenses, ainsi qu‘à leurs cornaques français.

Eric Chevallier, premier ambassadeur français auprès de l’opposition off shore, a ainsi été nommé ambassadeur au Qatar et son successeur Franck Gellet, 2me cornaque français de l’opposition, va lui succéder en juillet 2018 à l’ambassade de France à Doha, dans une rotation qui apparait comme une juste compensation d’un travail ingrat. Il n’a pas été possible de savoir dans l’immédiat si ce mini mouvement diplomatique constitue en fait une opération déguisée visant à supprimer purement et simplement le poste de (x) français de l’opposition pro-monarchique; ou si ce geste de dépit envers des opposants incapables constitue un timide signe en direction de Damas.

Devant les revers successifs enregistrés en Syrie, la France a, en tout état de cause, renoncé finalement à exiger le départ du président Bachar Al Assad comme préalable à tout règlement du conflit.

Le pôle de l’opposition démocratique syrienne avait déjà laissé entrevoir une telle issue considérant que “l’agression tripartite occidentale contre la Syrie, en avril 2018, hors cadre du Conseil de Sécurité, a signé l’acte de décès du Haut Comité des Négociations parrainé par les pétromonarchies et les Pays occidentaux”.

Observant que “l’opposition officielle représentée par le Haut Comité des Négociations est constituée d’un agrégat de contradictions et d’oppositions inconciliables, dont certains vont jusqu’à réclamer le bombardement de leur propre pays”, le pôle de l’opposition démocratique a préconisé “la constitution d’une instance de négociations impliquant la participation des représentants des forces patriotiques et démocratiques syriennes”. 

Déconsidérée par ses retentissantes défaites militaires, ses divisions, son inconsistance idéologique, sa cupidité et son extrême servilité à l’égard de ses commanditaires, l’opposition off shore syrienne n’a jamais constitué une alternative crédible au pouvoir baasiste. Tout au plus une machine de guerre instrumentalisé contre lui. Sur ce lien, la débâcle djihadiste et des figures de proue des groupements islamistes syriens: 

 Le travail de sape contre le régime syrien a été principalement mené par les mercenaires attitrés de l’alliance atlantique, les djihadistes, où l’on dénombrait au plus fort de la bataille entre 100.000 à 200.000 membres, selon un rapport de Brooking Doha Center, une institution nullement suspectée de complaisance à l’égard du clan alaouite. 

Au point que les notables de l’opposition off shore apparaissaient comme des pantins désarticulés aux mains de leurs maîtres, malgré l’intense campagne d’intoxication psychologique des intellectuels organiques de la caste universitaire française, constituée des trois anciens résidents français de Damas, Ignace Leverrier, Jean Pirre Filiu, François Burgat et les islamophilistes Nabil En Nasri et Romain Cailet, ses disciples Thomas Pierret, Pierre Puchot, Vincent Geisser, Laurent Bonnefoy, Pascal Menoret, Franck et Emilie Glassman, Agnès Levallois et Laura-Maî Greviaux, Yannick Jadot, l’homme de la piteuse expédition de Syrie, Thomas Legrand, Nicolas Hénin et Cécile Vaissié, enfin Bruno Tertrais, Nicolas Tenzer, Stéphane Grimaldi, le fumeux “Charlie à Paris et Charlot à Caen”, et Romain Goupil, le parfait représentant de la gauche mutante française néo atlantiste, son équivalent libanais Ziad Majed et son compatriote libanais, Joe Bahout, les grands vaincus de la bataille de Syrie. Le chef de campagne au début de la guerre de Syrie, en 2011, François Burgat est désormais anormalement taiseux depuis les désastres militaires de ses protégés et les déboires judiciaires de son compagnon de route le prédicateur confrérique Tareq Ramadan, dont il chevauchait la vague de popularité.

Cette capitalonade illustre, en même temps que son désarroi, la désintégration morale d’une prétendue élite d’un pays jadis réputé pour son nationalisme chatouilleux. En précurseurs, Moaz Al Khatib et Ahmad Al Jarba, deux anciens chef de l’opposition syrienne, ainsi que Michel Kilo, l’ancienne icône de la contestation anti Assad, avaient pourtant déjà fustigé le charlatanisme de ce conglomérat opportuniste, refusant six ans plus tôt, en 2012, de servir de caution à une mascarade visant la destruction de leur propre pays. Le Général Moustapha Cheikh, ancien chef de la branche militaire de l’Armée Libre de Syrie (ALS), leur a emboité le pas, sur le plan militaire.

Cet officier a été même jusqu’à se féliciter de l’intervention russe en Syrie. Condamné à mort par l’opposition pétromoarchique, il s’est réfugié à Moscou pour échapper aux foudres de la justice oppositionnelle. La défection la plus illustre demeure toutefois celle de Riad Hijjab, l’ancien premier ministre ephèmère de la Syrie, et président de l’équipe des négociateurs de l’opposition syrienne dans sa mouture saoudienne. Ce chouchou de la presse française, particulièrement du journal Libération, a même déserté le Moyen Orient pour se réfugier aux Etats Unis et se mettre à l’abri de ses forfaits antérieurs. A distance de ses méfaits.

De ce paysage dévasté émerge toutefois une personnalité singulière, Basma Kodmani, la première porte-parole de l’opposition off shore. Démissionnaire dès le 28 aout 2012, la caution moderniste d’une coalition rétrograde fera preuve d’innovation dans le domaine politique en pratiquant la démission à éclipse, reprenant du service au gré des missions de ses commanditaires, en fonction des impératifs de la flageollante diplomatie française. C’est ainsi qu’elle fera une apparition intempestive à Ryad en 2015 pour le lancement du “Haut Comité des Négociations” après une retraite de 3 ans, puis de nouveau à Genève en 2017 pour la reprise de la conférence de Genève, avant de sombrer de nouveau dans l’oubli.

La fille de l’ancien ambassadeur de Syrie en France est passée à la postérité pour son “besoin d’Israël”, qui la propulsa à la fonction de dame patronnesse de la presse française pour tout ce qui trait à la Syrie.

Quant à sa sœur, Hala Kodmani, elle s’est forgée une notoriété par ses pathétiques soliloques sur la Chaîne Arte dans l’émission 28 minutes d’Elizabeth Quin, en alternance avec la journaliste Anne Elizabeth Moutet  membre de la plateforme européenne du think thank “Gate Stone” de l’Ultra faucon John Bolton, le conseiller pour la Sécurité Nationale du président Donald Tump. Pétitionnaire compulsive, la dirigeante de l’obscur groupuscule oppositionnel syrien, Souriya Hourrya (Syrie Liberté), a été parachutée dès le soulèvement populaire syrien à la tête de la rubrique Syrie du journal Libération. Elle émarge ainsi depuis sept ans sur le budget de Patrick Drahi, le millardaire franco israélien, sous couvert de guerre contre la dictature.

syrie,opposition en débandade

25/05/2018

Banlieues: Macron dit être un "mâle blanc s'échangeant un rapport " !!

Analyse sémiologique. L'expression employée par Macron a fortement  choqué ce mardi 22 mai.

1-Le président  a enterré le plan banlieues que lui présentait l'ancien ministre de la ville Jean-Louis Borloo et commandé par lui "Vivre ensemble, vivre en grand, pour une réconciliation nationale" pour ne RIEN FAIRE à la place.

" Pas de plan banlieues "a-t-il martelé à multiples reprises. Ce, juste la semaine de fusillades contre policiers à Marseille et  Grenoble. Une élue, choquée, Sylvie Thomassin maire de Bondy a quitté la salle de l'Elysée en colère avant la fin. Plusieurs maires se disent écoeurés.

2-Macron a  en effet discouru une heure et demi "comme un instit face à sa classe" dira-t-elle alors qu'il promettait de faire court.

Il use comme à son habitude d'une logorrhée. Lui qui avec morgue, avait  annoncé lors de son installation que sa présidence ne serait pas bavarde. Comparé aux verbiages de François Hollande, ce n'était pas difficile a priori...

Pourtant Macron semble aller vers une des présidences les plus verbeuses qui soit. 

3-Non seulement il parle beaucoup mais avec des paroles non conformes à  sa fonction. Un choix de vocabulaire inadapté.

Son argument pour justifier de  ne rien faire  de la proposition Boorlo choque.

On le cite:« Quelque part ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs [lui-même et M. Borloo], ne vivant pas dans ces quartiers, s’échangent l’un un rapport et l’autre disant on m’a remis un plan, je l’ai découvert. C’est pas vrai, ça ne marche plus comme ça »

La classe politique est outrée, à droite et extrême-droite  évidemment. Pas seulement:  les éditorialistes aussi (Sophie Coignard : un président ne devrait pas dire ça)  . Et d'autres!!

 

"MALES BLANCS S'ECHANGEANT DES RAPPORTS": ANALYSE SEMIOLOGIQUE...

1-Mâles : on rencontre régulièrement cette expressions genrée dans les séries ....animalières. Bon, comparer même indirectement banlieue et animaux...ça fait un peu zoo.

2-Blanc: Macron  introduit ici le communautarisme anglo-saxon et particulièrement américain. Pays où l'on classe par couleurs et "origines" sinon races. Les blancs y sont qualifiés de caucasiens. Hyper choquant pour un président français que d'usiter ce vocabulaire d'une culture atlantiste.  

"Blanc" c'est ouvrir une différenciation en technicolor. Comme Macron, on va en France désormais parler de blancs, jaunes, noirs, café au lait, rouges????? La parole de Macron tient  du ici racisme pur car de différenciation basée sur couleur de peau!

3-L'expression "mâles blancs" se rencontre en France chez les Indigénistes, ces racistes anti-blancs. Que Macron popularise leur terme de prédilection est scandaleux. 

4- Mâle fait penser à mâle dominant/dominé. A propos de Macron, ces termes sont précisément revenus dans la presse américaine lors de la récente visite d'Etat à Washington à propos de la gestuelle particulière des deux hommes qui se touchaient beaucoup. Leur "bromance" a fait rire aux USA et ailleurs.

5-Pour prendre conscience de la trivialité du terme "mâle blanc"  employé par le chef d'état, on le fait passer dans ses oppositions sémantiques . Femelle blanche ? Valérie Pécresse lui répond"« J'ai été profondément choquée par ses propos sur les mâles blancs qui ne peuvent pas parler des banlieues. Je suis une femelle blanche et je revendique d'avoir quelque chose à dire sur ces quartiers populaires. Il ne faut pas ouvrir la porte au communautarisme [...]. Racialiser le propos politique est plus qu'une erreur, c'est dangereux pour l'avenir », a lancé la présidente LR de l'Île-de-France."  "Femelle jaune", rouge, noire ? Quelle folie de Macron...

6- Point n'est besoin d'être psychanalyste pour une lecture ouverte psy derrière les mots. C'est assez incroyable que  Macron lui même vienne dire  "deux mâles blancs qui s'échangent des rapports": c' est pile  l' image de l'homosexualité masculine  employée ici en toute inconscience de la lecture sous-jacente.

Il vient lui même apporter de l'eau au moulin de la rumeur sur ce thème à son propos. Rumeur par ailleurs démentie. Allez comprendre...  

On se moque finalement de qui il est ou n'est pas, refoulé ou pas. C'est sa vie privée. 

Mais dans le Saint des Saints, le palais de l'Elysée  il  a usité une terminologie sexuée et raciale (= mâles blancs en rapport) totalement déplacée.

Ce pour discours sur la banlieue:  totalement inadapté!

7- La France ne s'est jamais reconnue politiquement par une couleur de peau! (édito sévère de Rioufol)

                         SCANDALEUX  POUR UN PRESIDENT

Finalement, en enquêtant  on  s'aperçoit que Macron emploie très souvent l'expression de "mâle blanc".... à propos  de lui et de  tout ! De l'intelligence artificielle, de ses études, des recalés du gouvernementconfidence à une ancienne de sciences po, etc.

 C'est un trait  narcissique.

On se souvient alors que pendant sa campagne, il s'était  comparé sans rire  au Christ, à Jeanne d'Arc, à Napoléon. Alors ajouter les mâles blancs ne le rebute pas...

La  bizarre insistance de Macron  à se comparer à un "mâle blanc" ouvre aux psys un champ immense d'analyse.  Mais  eux seuls peuvent le faire. Et c'est une donnée privée le concernant.

"Mâles blancs en rapport " est juste inconvenant à prononcer pour un président de la république  dans une prise de parole publique.

On le répète, surtout  à l'Elysée et à propos des ...banlieues pour lesquelles il martèle avec insistance qu'il n'y a  "pas de plan" !

Deux journalistes  publient une analyse des "Un an" de discours d'Emmanuel Macron. Livre intitulé " Le poids des mots " Adrien Gaboulaud et Anne-Sophie Lechevallier se sont plongés dans ses mots. Ils ont passé au tamis de leur logiciel 68 discours du candidat (premier et second tours) et 229 discours du chef de l’Etat. Soit quelque 2,1 millions de mots triés, compilés et disséqués. "

Avec les expressions type "les gens qui ne sont rien" et autres "mâles blancs"...

Signe d'une présidence hyper bavarde. Il parait que cela promet. A suivre...

                                                                                                                                                                                                Sylvie Neidinger

 

15/05/2018

CHU, la fin de l'omerta

L'hôpital public français est malade.

L'affaire du décès de la jeune femme mourante qui appela en vain  le Samu de Strasbourget se voit répondre que "l'on va tous mourir" en rajoute, avec un grand non dit autour d'un potentiel traitement différencié de cette jeune femme d'origine africaine. Elle meurt 5 heures plus tard. L'IGAS enquête sur cette affaire choquante. La justice est saisie.administration médicale malade médecine,chu,burn-out,samu,omerta

L'hôpital semble être le microcosme d'un (dys)fonctionnement général.

L'opératrice du Samu a commis une grave faute professionnelle ne passant pas l'appel au médecin régulateur qui seul pouvait juger d'envoyer ou non des secours.

A savoir, bémol,  le Samu, les Urgences sont souvent saturés.  Le Samu recevant des appels totalement farfelus et les urgences des personnes ne relevant pas de l'urgence.

En interne, l'hôpital français va mal.

Une administration interne froide manage ce service public.

Les directeurs des Agences régionale de la Santé ont plus de pouvoir que les  ministres. Et comme "administrateurs" ils ne rendent pas compte  puisque n'étant que des "administratifs". Ce pouvoir... caché n'est pas très démocratique !

Administration malade surtout.

La tarification à l'acte qui intervient en 2009 ( Loi Bachelot) génère ce que certains salariés vont nommer une violence institutionnelle: 

"Parmi les victimes de cette « recherche du profit », les praticiens hospitaliers. Ou du moins certains d’entre eux, pour qui l’hôpital, leur outil de travail, est devenu un lieu de souffrance, parfois jusqu’à s’en donner la mort. De Paris à Grenoble, de Toulouse à Besançon, l’ouvrage ébauche une carte de France des situations où, ces dernières années, des médecins ont perdu pied face aux injonctions de l’administration, victimes de « harcèlement moral »."

Le personnel subit.

Pressions. Pressions et encore pressions.

Les burn-out sont légions. Gâchis. On a même retrouvé un étudiant en 7ème année de médecine démissionnaire, cuistot en station de ski. Les abandons sont pléthore.

Moindre mal que de quitter la médecine. 

Pire : le personnel se suicide sur le lieu de travail suite à des soucis professionnels.

Le professeur  cardiologue Jean-Louis Mégnien "placardisé"s'était défenestré à l'hôpital Georges Pompidou le 17 décembre 2015. Décès qui cause un électrochoc dans toute la profession.

La liste continue. Une jeune interne récemment à Paris.

 Ceux qui alertent ne sont pas pris au sérieux. Tel le   professeur Christian Marescaux dont la parole fut niée, négativée par son autorité de tutelle. Il fut même écarté. L'administration ayant osé porter plainte contre lui. La  justice n'a pas suivi déclarant la plainte irrecevable. Celui-ci, imperturbable continue a rassembler les témoignages. Et parle de "gouvernance légale toxique". Un ouvrage est publié. 

Une alarme. Un réquisitoire contre loi bachelot 2009 qui donne les clefs de l'hôpital aux directeurs-manageurs. L'administration hospitalière n'a pas la formation managériale!

Hôpitaux en détresse, patients en danger », sous la direction de Philippe Halimi et Christian Marescaux, avec Eric Maitrot et Brnard Nicolas, Flammarion.

                           MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE

 

« Dans le milieu hospitalier, le harcèlement a été utilisé, consciemment ou non, comme technique de management », dénoncent les auteurs. Pour eux, les règles instaurées il y a une dizaine d’années, dans la foulée de la tarification à l’activité, ont contribué à mettre en place dans cet univers consacré au soin une « maltraitance institutionnelle » qui a longtemps été passée sous silence."

Une gouvernance administrative  toxique.

Le CHU de Grenoble est lui entré en colère froide suite au suicide d'un neuro-chirurgien  sur son lieu de travail .

La direction est mise en cause. Le management y est accusé d'être déshumaniséLa froide administration perd du terrain face aux t. émoignages outrés qui remontent.

Mais au fait, qui sont ces "lanceurs d'alerte" qui ont réalisé le film ?

"Le documentaire consacré au CHU de Grenoble fait partie d'une série baptisée "Hôpital à la dérive", lit-on sur la page facebook de Caroline Chaumet, l'une des 2 réalisatrices. Cette dernière est la fondatrice de l'association Passeur d'Alertes (ex murdesinsoumis), un média dédié aux lanceurs d'alerte. Le film a quant à lui été financé par des donateurs en ligne sur la plaeforme de crowdfunding Ulule."administration médicale malade médecine,chu,burn-out,samu,omerta

 Le documentaire  CHU de Grenoble : la fin de l'omerta   est mis en ligne par les lanceurs d'alerte.

(cliquer sur le site web  FR3)

C'est la fin de l'omerta dans tous les hôpitaux de France.

Désormais les dysfonctionnements administratifs sont de notoriété publique.

Les données sont désormais  sur la table (d'opération ). Et ensuite ?

                                                                                      Sylvie Neidinger

 

                                RUBRIQUE SCIENCES-SANTE/MEDECINE

 

crédit image: capture sites webs en lien

20/04/2018

N'est pas CHIRAC qui veut

La France reste membre du Conseil de sécurité, tout  comme le Royaume-Uni,  plus au titre de ce qu'elle fut que ce qu'elle est.

Ces anciennes puissances coloniales devenues puissances moyennes  gardent toute leur place au sein des instances internationales en raison d'un passé d'expérience.

Mais à trop en faire elles se dévalorisent.

France et Royaume-Uni  viennent de se distinguer par une sortie hors du droit international: les récents bombardements type "cow-boy-gendarme du far-west" sur la Syrie.

Theresa May et Emmanuel Macron en tapant ainsi hors des résolutions de l'ONU et en médiatisant à outrance ce coup d'épée dans l'eau  fragilisent la crédibilité juridique de leurs pays sur la scène internationale. 

Macron n'est pas CHIRAC, loin s'en faut.

Jacques Chirac fut le dernier véritable héritier de Charles de Gaulle. Lequel, après guerre a gentiment demandé aux américains de démanteler leurs bases installées dans l'hexagone. Et pris en compte la réalité multilatérale.

L'époque était aux Indépendances. Syrie....premier  pays à clamer son indépendance juste après la 2ème guerre mondiale en 1945.

Durant les années Chirac, la France a compté. Lorsque la France se place à égale distance entre tous, USA, Russie, Chine, elle compte dans le monde.

Le discours de Villepin à l'ONU contre la guerre en Irak, brillant et applaudi était en fait la traduction des positions du Président Chirac.

La vieille Europe ne voulait entrer dans cette prise de possession du moyen-orient par les américains, camouflée sous le casus belli fallacieux d'armes chimiques au supposé kurdistan irakien (se rappeler le ridicule de la fiole agitée à l'Onu par le général Powell comme preuve...)

 Bis repetita en Syrie. Même scénario, kurdes compris.

Depuis l'invasion en Irak par les troupes US, le  proche-orient est à feu et à sang.

Et l'Irak n'a pas suffi.

Nicolas Sarkozy a plongé la Libye avec la même Bande des trois (USA+GB+France) dans un chaos anarchique, en outrepassant une résolution de l'ONU juste destinée à une exclusion aérienne. Modèle d'instrumentalisation déviante du droit.

Bis repetita en Syrie avec les incidents qui démarrent en 2011 dans deux villes frontières..... François Hollande  envoya très tôt ses services secrets sur place et armé les jihadistes locaux (dont al nosra  soutenu à Marrakech par les célèbres paroles de Laurent Fabius en défense de ce groupe jihadiste "qaïdiste" , tous rebelles financés par Qatar, Arabie Saoudite pays amis de Sarkozy, Hollande etc.)

Plus récent encore la protection dont a bénéficié Daesh à Rakka dont les troupes furent autorisées à ...évacuer par les occidentaux en double jeu.

Macron vient de participer à des frappes illégales. Frappes de communication surtout...Il semble que les armements français aient eu du mal à envoyer les missiles ! Un raté à l'allumage.

Le président  français fait plaisir à Donald Trump qui va le recevoir bientôt.

L' ego démesuré d'Emmanuel Macron s'en trouve honoré.

Et la place de la France dans le monde...diplomatique un peu plus ternie.

N'est pas Chirac qui veut.

                                                         Sylvie Neidinger

 

 

Rappel: l'existence de la Fondation CHIRAC  pour la PAIX

 

16/04/2018

De quel droit ? Selon Maria Zakharova (cf la "bande des trois")

USA, France et Royaume Uni ont procédé à des frappes en dehors de la légalité internationale, celle de l'ONU.

Deux sont les anciennes puissances coloniales de la zone, du temps des accords Sykes-Picot. Une époque durant laquelle les occidentaux se partageaient le monde. La troisième entend régenter la planète actuelle.

Cette "bande des trois" est précisément celle qui a outrepassé la résolution de l'ONU prise en accord avec la Russie sur le survol de la Libye; Imposant au monde une guerre de destruction de l'Etat libyen dont le monde et surtout cet état se serait bien passé.

Une politique internationale de cow-boy.

"Personne n'a donné aux dirigeants occidentaux de s'attribuer le rôle de gendarme du monde, à la fois d'enquêteur, de procureur, de juge et de bourreau" a lancé la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova.(chef du département de l'info et de la presse du ministère russe des affaires étrangères)

Rien ne justifie. Pas même la sempiternelle déclamation sur la démocratie dont ils se disent les phares. Démocratie issue des Lumières évidemment...Lesquelles viennent de la Galerie des Glaces de Versailles évidemment...

Un comble. A propos de démocratie réelle, actuelle, France et USA sont classés dans les scores démocratiques dits "moyens" par The Economist.

La Norvège étant première de ce classement du respect démocratique. La Suisse étant bien placée.

En France, le président peut décider de lancer une guerre, le matin, au petit déjeuner, sans en référer à quiconque dans le pays. C'est ce qu'il vient de faire. CQFD.

                                                        ONU

Or, personne n'a donné aux occidentaux le droit de découper la Syrie pour la prédater.

La Syrie est le premier pays à avoir obtenu son indépendance après guerre en 1945.

1945 , année de création des Nations Unies.

 

L'ONU peut être améliorée.

Mais en aucun visée, symboliquement bombardée par Trump, égal à lui-même, May qui fait du sous Thatcher et Macron du sous Napoléon.

Napoléon qui entendait régenter l'Europe jusqu'à avoir décimé, tout seul, ses propres forces dans la terrible campagne de Russie.

ONU, meilleur système MULTILATERAL complet de gestion du monde. Il inclue tous les pays.

A ce jour, l'ONU organisme non  parfait certes  reste pourtant le meilleur mécanisme international.

                                                                                      Sylvie Neidinger

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/17/97001-20180417FILWWW00149-syriedamas-accord-d-evacuation-de-rebelles.php

                                                           

                               

 

                                          

14/04/2018

Syrie: violation du droit international par les anciennes puissances coloniales

Les anciennes puissances coloniales et la nouvelle (dite  néo-cons pour  néo-conservateurs avec le faucon John Bolton qui arrive à la Maison Blanche) vexées de voir les zones rebelles islamistes reprises viennent de frapper la Syrie.

Pays de Sham qui  échappe  à leur  scénario dit de "prise de possession du pays" par le biais  des  groupes islamistes radicaux  liés à l'Arabie Saoudite, au Qatar, à la Turquie.

Groupes rebelles dont Jaich el Islam, celui qui met en cage les individus femmes et enfants sur les places publiques.

Les occidentaux ont  perdu la main sur le destin de la région. La persistance étant une donnée qu'ils n'avait pas intégré à leur scénario de départ en 2011.

Les acteurs  du bombardement  du jour  se nomment "coalition internationale". Ils sont trois en fait. Dont deux , la France et le Royaume-Uni nostalgiques de leur période coloniale. Et les USA nostalgiques d'une Pax Americana mondiale qui ne fonctionne pas.

Bis repetita. Aucune preuve n'a été apportée comme pour l'invasion de l'Irak par le président Bush, toujours  illégale au plan juridique.

Du coup, les acteurs  commettent un acte de guerre  illégal au plan du droit  en dehors de l'ONU. Ils  viennent de procéder à des bombardements  comme un acte de communication. "Communication"pour peu de résultats selon Frédéric Pichon, géopolitologue spécialiste de la Syrie.

Une goutte d'eau dans l'ensemble du conflit et dont plusieurs missiles semblent avoir été interceptés mais goutte d'eau qui se tient en dehors du droit international et a statut de facto d'acte de guerre.

Rien n'a donc changé depuis le début du conflit. Voir  cet article de ...2011, 2013, 2014.

Le printemps néo-colonial arabe

La France a l'habitude de bombarder Damas

Le printemps n'est pas arabe (2014)

Très tôt, au démarrage du conflit, ce blog avait signalé le processus de prédation-découpage pour le gaz et le pétrole  de la Syrie et la captation territoriale par les occidentaux et leurs alliés islamistes.

. Les russes prennent cet acte de ce  casus belli.

 Macron qui vantait le multilatéralisme apparaît versatile (en même temps) et fait entrer son pays dans la guerre. 

Macron fait entrer la France dans le suivisme unilatéral qui est une rupture avec toute la politique française indépendante depuis De Gaulle. Quel intérêt?

Certes la France est le troisième vendeur d'armes au monde  après les #USA et la #Russie. Armes qui tuent des milliers de civils. Au Yémen notamment.

 

                                                            Sylvie Neidinger

 

  Bombardement 1925

La Syrie sous mandat français

Incendie  de  Damas (photo d'époque collection particulière) .

mandat français,bombardement,damas

 

11/04/2018

Macron, chef des dieux fait la paix avec l'Eglise

Macron adore parler de lui et faire parler de lui. Il a trouvé pour cela le bon job: président de la république.

Du coup, tout le monde l'écoute. C'est pratique.

Exemple d'une phrase auto centrée d'un absolu manque d'humilité (prononcée lors de sa campagne) autour de sa conception du fait religieux."J'ai une réflexion permanente sur la nature de ma propre foi, mais j'ai suffisamment d'humilité pour ne pas prétendre parler à Dieu."(je, je, ma...)

Rappel. Il s'était  lui même comparé à Jupiter donc institué en "chef du divin".

Ce qu'il nomme probablement sa transcendance...

Sur la religion  catholique, sa récupération symbolique  est grossière. Allant, toujours pendant la campagne, jusqu'à se prendre  pour...Jeanne d'Arc.

Cette semaine  par son intervention  devant les évêques aux Bernardins, il tend à  récupérer à bon compte la tradition millénaire de la France dite "fille aînée de l'Eglise".

Mais en même temps il nage en  plein conflit de logique...

Car en politique étrangère, en Syrie, Emmanuel Macron   se taisait quand les rebelles islamistes bombardaient depuis la Ghouta les édifices chrétiens...

A savoir, le France leur fournit les armes.

De  même, à une autre échelle, qu'au roi d'Arabie Saoudite en visite actuellement....

Macron n'est pas à une contradiction près, soutenant avec Trump  les groupes jihadistes type Jaich el islam qui entendent éliminer les chrétiens "mécréants" selon eux de la surface du globe...

Sa récente prise de position pro catholicisme devant les évêques provoque actuellement  un tollé.

Elle heurte les laïcs,  la gauche, les franc-maçons et même la droite qui évoque une récupération grossière associées à  une action communautariste.

Cette action   remet toutefois les pendules ...politiques à l'heure face à un François Hollande qui avait profondément divisé le pays  par l' institution législative de  réformes sociétales que l'électorat religieux  ne suivait pas (mariage pour tous , PMA, GPA)

Il est bien écrit  "électorat religieux" dans sa globalité, pas spécifiquement l'église de Rome.

Or, Macron  veut réparer ce qu'il nomme "un lien abîmé entre l'Etat et l'église catholique." 

Et surtout récupérer - cela ne lui a pas échappé- les catholiques déboussolés   éloignés du fait politique.

Macron bavarde autour du catholicisme. Et  de lui seulement.

Quid des autres confessions, alors?

Il en "bavarde" quoi, ZEUS ???

                                                                   Sylvie Neidinger

 

                           RUBRIQUE HISTOIRE INTER RELIGIEUSE

 

 

04/04/2018

La France se la (re)joue mai 68

On assiste actuellement à une tentative de  "convergence des luttes" suivant la doxa CGT/parti communiste et autres syndicats. 

 Une volonté coordonnée d'en découdre pour se la rejouer "mai 68"... cinquante  ans après.

Sont actuellement en grève: étudiants, SNCF, maisons de retraites, Air France, les éboueurs s'y mettent (illimité disent-ils)

... ce listing  s'étend chaque jour. Même dans le privé: supermarchés  Carrefour fermés le samedi de Pâques

D'où cette observation: la chienlit décriée par le Général de Gaulle n'a rien perdu de sa superbe.

L'anniversaire du demi-siècle est effectivement  bien lancé!

Mieux  (ou pire... ) qu'en 1968, les étudiants  de Toulouse le   Mirail et de Tolbiac réclament d'obtenir  automatiquement un seuil de 10/20 aux partiels. Sans passer les examens.

Les blocages ont empêché les cours. Ils veulent tout de même valider leur semestre. La solution est si simple: la moyenne automatique ! Gonflé. Il fallait oser.  A l'époque on cherchait la plage sous les pavés. Aujourd'hui on veut valider  sans étudier.

Il est vrai que pour les étudiants non grévistes, c'est dur de perdre un semestre parce qu'une minorité bloque.

Il est vrai que pour les usagers du transports (qui galèrent pour tenter d'atteindre leur travail ou leur domicile le soir) c'est pénible de penser que le service minimum avait été instauré en 2007.

Il est vrai que les ordures non ramassées donnent à un pays un air coquet...

Mai 68 fut une révolution néo libérale, certes utile pour dépoussiérer certains comportements.

Elle a poussé également à fond les manettes de la sur-consommation et de l'individualisme hédoniste.

Sous les pavés la plage ...Et au bout du compte Facebook et Instagram.

Tous n'ont pas trouvé le sable....

Le secteur économique privé, les indépendants, entrepreneurs, petits artisans continuent eux à payer leurs lourdes charges. (France championne du monde du prélèvement). 

Pendant que d'autres  tels les cheminots empêchent les citoyens de se rendre au travail. Alors que 3/4 des français sont favorable à la mise en concurrence du rail. Un impératif de l'EU d'ailleurs.

Au fait, il est passé où le service minimum ?

 

 

                                                                Sylvie Neidinger

 

suite : le terme chienlit est désormais employé à propos des blocages d'universités

 

20/01/2018

SHUT DOWN aux USA depuis ce matin 6h !

L'Amérique entend diriger le monde tout en se protégeant.

Elle ne réussit pas à se ...protéger d'elle-même.

Elle vient de se mettre en shutdown: une mésentente qui bloque les financements.

Les services fédéraux sont paralysés, les militaires plus payés.

Pagaille et paralysie qui décrédibilisent.

Depuis ce matin 6h une fermeture partielle.

(citation ) "Le pays vit depuis minuit heure locale (06h à Paris) son premier "shutdown" depuis octobre 2013, qui avait duré 16 jours, synonyme de chômage technique sans paie pour plus de 850.000 fonctionnaires considérés comme "non essentiel"."(...)

"Les premiers effets du "shutdown" devraient se faire sentir lundi. Les activités de nombreuses agences fédérales, comme les services fiscaux, seront réduites mais les services de sécurité seront globalement épargnés. Les 1,4 million de militaires américains poursuivront leurs opérations mais sans être payés.

"Notre pays a été fondé par des génies mais il est dirigé par des idiots", a lancé le sénateur républicain de Louisiane John Kennedy, résumant d'un trait d'esprit l'ambiance générale."

Ambiance !                            Je cite....

                                                                Sylvie Neidinger

 

 

07:25 Publié dans Pays-Usa, Pays-USA-TweetoTRUMP, Politis Grenouillade, Politis International | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : usa, trump, shut down | |  Facebook | | | |

10/01/2018

Incroyable comment deux livres font trembler deux présidences majeures!

Les deux livres en question sont publiés à un environ an d'intervalle.

"Un président ne devrait pas dire cela" ou le "Davet Lhomme" a flingué la présidence Hollande. Lequel n'a même pas pu se représenter à la primaire de son parti.

L'effet de Fire and Fury, inside the Trump White House de Michael Wolff éditeur Henri Holt est tout autant dévastateur pour la présidence Trump qui tremble sur sa base depuis la parution.

Dans les deux cas le procédé journalistique est douteux. Mais ce qu'il révèle reste 100% intéressant. Voire historique. Au sens de l'histoire politique. Tout autant par le contenu que justement par les débats qui suivent la parution.

favet.GIFHollande a lui-même organisé les rencontres pour ce qu'il pensait, immodeste,  comme un livre dédié à sa gloire.

Les journalistes ont sauté sur l'occasion mais dans un mélange de genre non déontologique. Ce n'est pas du "journalisme d'enquête" mais du "journalisme  gastronomique" entre autres.

Ils viennent et souvent mangent à l'Elysée. Ou invitent le président chez eux pour une pizza et notent les conversations. Bizarre les concernant. Un mode douteux de "journalisme".

Mais  ce que le livre dévoile est effectivement scandaleux: il relate des insultes de Hollande, président en exercice, sur des collaborateurs, sur des catégories de population ( les juges, les pauvres sans-dents entre autres) sur des dirigeants etc. Il apparait moralement odieux.

Le livre dévoile que le président de la république téléphone à un chef d'Etat étranger (Grèce) DEVANT les journalistes sans prévenir celui ci que la conversation est écoutée (....!) Ce procédé disqualifie François Hollande comme dirigeant international compétent.

Orgueilleux et fier de lui sur la Syrie (aveugle sur le caractère litigieux de son action notamment ses liens avec les rebelles di Front Al Nosra)  il balance des secrets militaires : son plan d'attaque du gouvernement. 

Donner des secrets militaires relève d'un tribunal. 

Suite au "Davet Lhomme", Hollande va subir le tribunal médiatique qu'il a convoqué lui même et lui seul!

OUT, Hollande , éliminé.

 

  TRUMP, PRESENTé COMME ENFANTIN, PSY ET AUTOCENTRé DIRIGE LES USA EN... REGARDANT  LA TV ET TWITTANT INTEMPESTIVEMENT

 

gg.GIFConcernant Trump, l 'auteur  Michael Wolff, rapporte des "choses entendues". Tout n'est pas vérifié. Mais il décrit de l'intérieur le Trump que tout le monde voit de l'extérieur avec visiblement de graves  problèmes psychologiques.

Peu cultivé, voire inculte, il regarde beaucoup la tv, réagi sur Twitter, en gosse égocentrique qu'il ne faut pas perturber et qu'il faut glorifier à longueur de journée.

Les collaborateurs sont décrits comme épuisés. Beaucoup ont déjà quitté.

En résumé, un profil très inquiétant incompatible avec la direction d' un pays.

Le conseiller d'extrême-droite Bannon personnage ambigu, à l'origine de beaucoup d'infos du livre en prend pour son grade suite à la diffusion car le livre remue en tous sens. Cet homme sulfureux prône ouvertement la destruction de l'Etat.

Beaucoup dénoncent le procédé d'écriture employé : avec des "on-dit-que".

Pour autant ces deux document vont carrément perturber les présidences.

Dans les deux cas de Hollande et Trump, la publication de ce que font exactement ces deux présidents de leur pouvoir et dans les lieux du pouvoir Elysée et White House  tient du best seller.

Elle répond à une inquiétude globale sur des modes inhabituels voire inaptes de gouverner. Un Trump agressif sans stabilité, voire pathologique,  inquiète..

Un Trump que ses collaborateurs, épuisés, empêcheraient -est-il écrit- de réagir en politique externe tellement il accumule les problèmes (rappel il s'est fâché avec les alliés) .. Mais c'est impossible. L'homme est sans limite.

Il twitte tout ce qui lui passe par la tête ( dernier en acte: il est génialement stable et a un plus gros bouton nucléaire). Sa "diplomatie"est ainsi résumée dans les ambassades :

"La diplomatie à la Trump, c’est comme jouer aux échecs contre un pigeon. Quel que soit votre niveau, le volatile arrive, renverse les pièces, défèque sur l’échiquier, et repart en se pavanant comme s’il avait gagné"

Tout est résumé.

Et l'oiseau de twitter, gazouiller...

Le livre confirme et  met les américains devant la pression du   réel  de leur choix démocratique.

L'influence et la crédibilité de l'Amérique sont en jeu pour le long terme.

 

                                                             Sylvie Neidinger

 

oiseaux.GIF

                                                                               

05/01/2018

Syrie, position illégale du gouvernement Macron sur le procès des jihadistes: pour éviter quoi?

Que faire des jihadistes actuellement  arrêtés sur le terrain en Syrie?

La France ne souhaite pas le retour d'individus français ayant choisi le combat pour l'EI.

Ils ont commis le pire mais sont porteurs de la nationalité. Le cas aigu concerne des femmes avec enfants*.

En l'espèce, la décision ne devrait pas découler d'un choix politique mais du droit. Et devrait  respecter le droit international, ce qui n'est pas le cas ici.

La réponse actuelle dans la bouche du porte-parole Griveaux est la suivante:

"il a estimé jeudi qu'elles seraient jugées sur le lieu de leur capture «si les droits de la défense» étaient respectés lors d'un «procès équitable». Si "dans la partie kurde de la Syrie, dans le Kurdistan syrien", "il y a des institutions judiciaires qui sont en capacité d'assurer un procès équitable avec des droits de la défense assurés, elles seront jugées la bas"

Marie Dosé, avocate d'une femme réclame un rapatriement en France pour faire face à la justice et évoque l'amateurisme du gouvernement Macron.

"Je veux bien que les ressortissants français soient jugés par des Kurdes mais l'état kurde n'existe pas, le Kurdistan syrien n'existe pas", martèle l'avocate. "Je suis un peu surprise par cette improvisation. Emmanuel Macron avait décidé de faire du cas par cas, et je pense que le nom d'Émilie K. a fait peur et qu'on s'est dit 'marche arrière, elles seront jugées là où elles sont'. Mais on ne peut pas dire n'importe quoi", explique celle qui a écrit au président de la République pour demander le jugement de sa cliente sur le territoire français."

Sur une radio, elle indique vouloir que la France organise le procès de ses concitoyens car c'est son histoire et ses échecs.

Au delà du traitement judiciaire individuel se pose un problème majeur d'illégalité en droit international.

Le gouvernement Macron évoque un "procès équitable local" qui est strictement impossible puisque la zone dont on parle, le nord est de la Syrie est occupé par les kurdes, soit par une chimère fabriquée par l'occident, un supposé kurdistan fruit de leur désir et intérêts, le  "rojava".

Cette chimère dévoile au passage un des buts réels de la guerre en Syrie autour des ressources...

La Syrie gouvernementale, celle qui est membre de l'ONU a officiellement demandé fin 2017 aux pays étrangers qui occupent son territoire, la Turquie, les Etats-Unis et alliés de quitter son territoire et de rendre ces territoires syriens.

Son nord-est comme par hasard gazier, pétrolier et agricole est actuellement capté par une entité kurde que le gouvernement légal juridiquement parlant, ne reconnait évidemment pas.

De facto, strictement aucun procès légal ne peut se tenir dans cette zone litigieuse!

Dès lors la phrase de Griveaux et derrière, la position de la France lorsqu'elle suppose la possibilité d'un procès local la fait entrer dans une zone de non droit inhabituelle pour elle.

Mais il ne s'agit pas que d' amateurisme. La France a un grand intérêt à une absence de procès sur son sol.

         QUE VEUT CACHER  LA FRANCE EN EVITANT LES PROCES ?

Sa position floue laisse à penser que la France fait tout pour éviter les  procès de membres de Daech-Isis  sur son territoire.

Pourquoi ?

On peut dés lors légitimement se poser la question.

Un procès va probablement décrypter au millimètre près  les années 2012/13 quand le gouvernement Hollande-Fabius a envoyé des armes en Syrie qui sont passées à l'état islamique, quand il a autorisé la sortie des mineurs du territoires sans autorisation parentale, les financements publics et surtout privés de Daech par les alliés du Golfe, les facilités de passage par la Turquie, les services secrets français et autres (britanniques ) sur place dès 2011 etc. Puis la  phase 2014/17.

La Turquie et les USA ont également fourni des armes  aux groupes armés type EI et autres.

Il a fallu  pour elle dans cet acte de  déstabilisation de la Syrie   soutenir sur le terrain tous ceux qui tapaient contre le gouvernement en place.

Sans trop regarder de qui il s'agissait.

Les médias se pressaient alors à Alep toujours dans le camp des rebelles islamistes alliés. Le monde  était repu de multiples  reportages où le cri jihadiste " allah akbar" était scandé en permanence. Sans que cela ne dérange personne ! Les snipers , ces lâches qui tirent dans le dos devenaient  alors des héros dans les reportages jiste parcequ'ils étaient classés "rebelles islamistes"....

Ce, jusqu'aux premières paniques des assassinats de journalistes...

Tout était fait à l'époque par le couple Hollande-Fabius pour faire sauter le dirigeant syrien Bachar el-Assad, quitte  pour la France à manger avec les terroristes coupeurs de têtes voire ce chef rebelle (donc ami...) mangeur de coeur foie humain frais en mai 2013 (oui véridique !)  mais avec une cuillère à très long manche juste pour que cela ne se remarque pas trop...

Les procès des jihadistes français  actuellement arrêtés dans le territoire syrien illégitimement occupé par les kurdes seront des  procès pour l'Histoire. Histoire de l'occident qui tape fort sur la Syrie dès 2011 pour démembrer ce pays, sous couvert du prétexte du "printemps arabe".

Les procès des français jihadistes, si ils se tiennent en France et respectent les droits de la défense vont éclairer sur  l'ambiguïté de la France très à la pointe  dans sa volonté de faire "sauter "la Libye puis la Syrie,  de complaire aux riches alliés du Golfe.

Libye, Syrie, u hasard, deux  pays arabes nationalistes  laïcs et surtout pétro-gaziers.

 Ces procès vont éclairer  le rôle joué par la France ( et ses alliés..) en Syrie  dans l'installation de Daech-EI-ISIS  au delà de ses "amis rebelles islamistes" car la frontière des amitiés pro-jihadistes était alors  fort poreuse.

La France fait tout actuellement pour éviter cet éclairage de l'Histoire sur une page qui va se révéler SOMBRE.

Même après 2014 avec l'opération Chemmal pour officiellement contrer l'état islamique, les liens avec les combattants de Daesh par moment ont existé.

  LA COALITION A RAQQA PERMET EN OCTOBRE AUX TERRORISTES DE DAESH-ISIS DE FUIR EN COLONNE AVEC ARMES...POUR EVITER ARRESTATIONS ET PROCES.

 

Pour éviter ce genre de procès qui allaient forcément  éclairer les accointances entre les occidentaux+alliés et les jihadistes de Daesh-Isis, les américains et la coalition  ont scandaleusement laisser filer de Raqqa une colonne  qui est partie s'évanouir "dans la nature".

L'évacuation en octobre  d'une colonne avec de 500 combattants radicaux coupeurs de têtes environ avec leurs familles par accord avec la coalition a été bien documentée par la BBC.

Cela fut ...époustouflant.

Ceux la ne seront jamais jugés.

Certains se retrouvent en Afghanistan.

Mais pas seulement il se dit que d'autres viennent d'être incorporés par les  américains  dans  "l'armée syrienne nouvelle "crée il y a deux mois par les USA, après la prise de Raqqa. Force destinée à continuer à diviser la Syrie pour mieux la "prédater".

L'info n'est pas hyper diffusée sur les médias occidentaux. Mais confirmée sur les médias russes et arabes.

Toutefois le gouvernement Macron va un peu vite!

"L'état kurdistan syrien" juridiquement et judiciairement conforme n'est encore que le fruit de son imagination, certes fertile.

 

                                                                         Sylvie Neidinger

 

Autre position d'avocat stupéfait du flou juridique gouvernemental français

*Concernant les enfants, les mineurs,  la Russie par exemple agit différemment. Elle  fait  actuellement  un  travail sur le terrain en Irak et en Syrie de recherche et identification (orphelinats, étude des pistes des signalements des familles,  réseaux sociaux) récupération et rapatriement. C'est une position totalement inverse.

                                                    

*Cet article a vu juste.L'Etat français est attaqué au pénal pour réclamer un jugement sur place dans un kurdistan imaginaire piqué de la syrie

17/09/2017

Elysée, les chefs d'Etat africains, le chien et ...la crise diplomatique

La presse people en rajoute sur l'arrivée du chien Nemo à l'Elysée.

Comme de "belles histoires" à raconter au brave peuple, du  "story-telling" en langage de com'.

Macron est présenté comme "jouant comme un gosse avec son nouveau toutou."

Sauf que son jeu menait récemment  à  de graves secousses diplomatiques non signalées par les médias européens.

En effet,  Emmanuel Macron  a accueilli "comme un chien" deux chefs d'Etat africains.

Au mépris de toute règle de politesse et évidemment de toute règle diplomatique, il les a reçus en compagnie de Nemo sur le perron lieu de la photo officielle et lieu ultra symbolique de la visite.

La presse de Côte d'Ivoire indignée parle d'humiliation.

 "Extrait du média côte d'ivoire news :

 Indignation et humiliation, c’est le sentiment qu’éprouve la majorité des africains suite à la manière dont deux chefs d’Etats du continent noir ont été accueillis par Emmanuel Macron au palais de l’Elysée. Il y’a de cela de quelques jours, trois chefs d’Etats africains étaient reçus par le nouveau locataire de l’Elysée pour un mini-sommet sur la crise migratoire que traverse le Vieux Continent. Idriss Deby du Tchad, Mahamadou Issoufou du Niger et Macky Sall du Sénégal sont les trois présidents africains qui ont été invités pour ce sommet. Si dans l’ensemble les choses se sont bien passées, de nombreux intellectuels n’ont pas daigné laisser passer la manière dont Emmanuel Macron a reçu ses hôtes à leur arrivée au palais de l’Elysée. Comme le montrent plusieurs vidéos diffusées en long et en large sur les réseaux sociaux, le chef d’Etat français a accueilli ses homologues africains en compagnie de son chien. Cela peut surprendre certains mais Macron était en compagnie de son chien lors qu’il est allé à la rencontre d’Idriss Deby et de Mahamadou Issoufou à leur arrivée au palais présidentiel français. Comme il fallait s’y attendre, cette initiative du président français a ravivé les flammes d’un sentiment néocolonialisme chez plusieurs intellectuels du continent noir qui voient en cet accueil inhabituel une nouvelle forme d’humiliation des dirigeants africains."

Bien évidemment être reçu par un chien pour ces dirigeants musulmans est hyper insultant. Les images partent immédiatement dans les pays en question et y sont reçues avec consternation. Elles choquent.

Hyper insultant... pas seulement pour les musulmans, d'ailleurs. Personne n'aime être reçu avec un chien en lice qui peut lécher, aboyer etc..

Alors un chef d'Etat qui représente un peuple reçu comme un chien, quel scandale !

                             ABSENCE DE SAVOIR-VIVRE

Le  média ivoirien  en rajoute en évoquant carrément le "néo-colonialisme du président français."

Rien à dire sur ce point : seuls les africains  en question savent ce que le chien représente dans leur inconscient collectif d'anciens pays  colonisés.

Ce n'est même pas une question culturelle mais le mauvais comportement  d'un gamin égocentrique qui fait son cinéma avec un joujou vivant poilu.

C'est juste une question de savoir-vivre. Que Macron n'a pas.

Après la sortie macronienne sur les africaines "pondeuses", l'épisode canin est un second grave incident diplomatique.

Une image de mépris donnée à tout le continent africain.

Visiblement ce président n'a rien dans le ciboulot .

                                            Sylvie Neidinger

 

 

29/08/2017

Brigitte la patronne ! La Sainte Patronne, en fait

L'Elysée a publié la charte de la conjointe qui n'intéresse strictement personne mais révèle.

Le terme de "patronage" à la première phrase est hyper étonnant.

Il mérite une analyse sémantique puis  sémiologique.

La "bonne dame patronnesse" est une terminologie qui appartient à la longue tradition  catholique, liée à la paroisse mais devenue totalement désuète aujourd'hui .

Le terme appartient à un monde ultra ancien (depuis le moyen-âge?) assurément celui du XIXème siècle et s'éteint probablement avec la chanson ironique de Brel datée de 1960.

Sa définition: Une dame patronnesse est une personne qui s'occupe des œuvres sociales et du patronage d'une paroisse. L'expression tend à devenir désuète et à désigner, de façon ironique, toute personne qui donne des leçons de morale.Jacques Brel, en 1960, a intitulé une chanson humoristique, La Dame Patronnesse.Un document publié par la congrégation pour le clergé en décembre 2007 recommande de réintroduire les dames patronnesses, affirmant que « celles-ci peuvent être une source de maternité spirituelle ».(wiki)

Un document du clergé  daté de 2007 désigne la dame patronnesse comme source de maternité spirituelle.

Tiens, intéressant : Brigitte ...comme maman spirituelle d'Emmanuel?

 Marianne sur ce thème s'étonne et va aussi chercher les définitions:

"La Première dame n'a-t-elle pas, comme l'Elysée l'indique en préambule de la charte, un rôle de "patronage" du chef de l'Etat ? Pour savoir ce qu'on veut précisément nous dire avec cette formule incongrue, on vous laisse choisir dans les définitions proposées par le Larousse, qui vont d'"appui, protection de quelqu'un d'influent" à… "protection d'un saint". Sainte Brigitte, priez pour nous !"

 

 Sainte patronne, sainte Brigitte, mère spirituelle...derrière le simple terme de "patronage", l'analyse révèle la relation complexe, atypique du président à son épouse qu'il vénère comme une icône.

La pensée consciente est complexe. Egalement.... l'inconscient (complexe)!

En analyse politique cela signifie juste que  la (sainte) patronne du patron (Jupiter, dieu des dieux) de la France* se nomme Brigitte.

Décidément le macronisme est une  idéologie bizarre, planante et hyper syncrétique..

Les français ont déjà compris que quelque chose ne tourne pas rond.

Macron président plonge dans les sondages.

                                           Sylvie Neidinger

                                                                 

* (5ème puissance mondiale)  

 

âtronne.GIF

 crédit image capture d'écran site web

https://www.forbes.fr/politique/emmanuel-macron-doit-rein...

16/08/2017

Un syndicat de journalistes demande à Macron de retirer sa plainte.

Macron délire. Une petite folie impériale.

A Marseille, il multiplie les sorties people. Mais porte plainte contre un journaliste (rappel qui n'était pas entré dans la zone privée des villas Talbot ) .

Une immaturité absolue de ôCuissedeJupiter qui veut le beurre et l'argent du beurre.

 

Le photographe de presse dit avoir été traité comme un criminel.

Le SNJ-CGT demande que la plainte soit retirée.

http://www.europe1.fr/politique/un-syndicat-demande-a-mac...

De Gaulle (à qui Macron se compare ...) avait réglé le problème des vacances en se retirant à la Boisserie. Le fort de Brégançon avait été acheté par la République pour ceci  également.

Macron choisit une ville ....habitée dans une ville de 1 M d'habitants. Dont il a d'ailleurs fait scandaleusement évacuer les passants pour se promener (au Belvédère)

Il y refuse la presse  pourtant en totale légitimité de le suivre car  le personnage est en mode séquence com' publique et non en mode vacances privées...

Sa plainte? Un abus de pouvoir caractérisé pour un motif non conforme.

 Car le combat judiciaire n'est pas à armes égales, le président étant protégé par une immunité.

Indignité de ce président de la république qui endosse les abus de pouvoir pour crime de lèse-majesté.

Il délire autour de son narcissisme immature. L'automne  social du retour sur terre de Sa Cuisse de Jupiter va être ....chaud.

Il attaque la presse frontalement. Le journaliste ne s'est PAS introduit dans la résidence privée Talbot, ce que des sources policières confirment. Et juridiquement le différentiel est important pour justifier (ou non) la plainte. La plainte est posée pour un motif futile. Le président va faire travailler la justice pour une lubie...

Dans une démocratie le 4ème pouvoir ne s'auto-dissout pas suivant la volonté du Prince! Et surtout ses caprices immatures sur l'usage de la presse que lui en ferait quand cela l'arrange.

 

                                                                    Sylvie Neidinger

 

                                            

  (suite)  Marianne indique  que Macron soit manipule les photographes dans le cadre de sa com" soit les fait arrêter  

On a tout eu avec lui, donnant le biberon, en maillot de bain.

Ici une "paparazzade" organisée en avril au Touquet par le couple Macron.

macron,syndicat de journalistes; snj-cgt,marseille,photographe de presse

     

27/07/2017

Macron, président caméléon qui aime se travestir, se ridiculise

Monsieur 'je sais tout' sature aussi son image par des apparitions déguisées.

Macron  amateur de théâtre se met en scène. Pas seulement par des prises de photos autour d'évènements symboliques (comme le Tour de France visité par d'autres avant lui)

Il rejoue certains films hollywoodiens (cf Tom Cruse Top Gun)

poto.GIFExplication : Macron renvoie méchamment et injustement le Général de Villiers et part le lendemain jouer à l'aviateur pour se donner une IMAGE du chef des armées qu'il incarne mal en réalité. Idem son hélitreuillage dans le sous-marin le Terrible.

Une scène à double analyse il se la joue James Bond.tout autant que militaire professionnel.

Certaines mises en scène testostéronnées rappellent Poutine (hélitreuillage dans sous marin) Mais pas seulement (tennis en fauteuil handicapé, le maître du triangle)

Un colonel (un  vrai) se moque.

Question: à quoi joue le président de la république ? Il est lourd. Il en fait trop.

La 'pensée complexe-de supériorité' est hyper confuse et frise la gaminerie.

 Attention au ridicule des jeux de rôle signale la presse.

Les réseaux sociaux se moquent et sautent sur l'occasion pour le déguiser en pape, en robin des bois. Ils détournent.

 

descente descalier.GIF

Hier Macron  mettait en scène le VIDE : sa descente de l'escalier de l'Elysée: soit de la non info pure, le vide sidéral. (juste pour court-circuiter les médias) Totalement ridicule.

Il avait promis de la hauteur dans sa présidence . Il impose sa présence chaque jour.

Un Président est  supposé être élu pour faire de la POLITIQUE plutôt que de la com'.

                                                       Sylvie Neidinger

 

*Libé évoque les images lénifiantes à la "Martine"Dans une tribune à Libération, Mireille Delmas-Marty, professeure au Collège de France, en appelle même à la résistance face à «la prophétie du despotisme doux». Le feu couve. Pourtant, en fait de «discours de vérité», Macron s’en tient pour l’heure à sa communication lénifiante, entre allocutions évangéliques et diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos en direct déclinées à la façon des Martine : Macron en standardiste de l’Elysée, Macron prenant un cours de boxe, Macron jouant au tennis en fauteuil roulant, Macron hélitreuillé à bord d’un sous-marin nucléaire, Macron en tenue de pilote de chasse sur la base d’Istres… Une attitude «pas durable» à en croire un de ses ex-conseillers en com : «A mettre une muselière aux ministres, à refuser de filer un récit national et d’expliquer le pourquoi de son action, il risque de se déconnecter des Français. S’il y a excès d’autorité et raréfaction des espaces de confrontation, les acteurs vont s’exprimer autrement. Macron doit redonner du mou politique.»

*Le député socialiste Faure se demande ce que Macron a besoin de cacher derrière ses déguisements.

*L'opposition parle de "mardi gras"tous les jours !

*Un article de médiapart évoque Carnaval. Il pose la question de l'infraction pénale à porter un uniforme pour qui n'est pas militaire et la question de la santé mentale du président qui se déguise !

*Mais encore ? :

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25/07/2017

La logorrhée symbolique de Macron, cette cuisse de Jupiter incarnée en Président

S logorrhée (=verbale) menait François Hollande à des prises de paroles et  longs discours inutiles en relation incestueuse avec les médias.

Macron parle  beaucoup lui aussi. Trop de com' .

Celui qui disait vouloir diriger en retrait se met en scène ...chaque jour que Dieu et Macron fait!

On observe chez Macron  une boursouflure autre que la prise de parole :  une  inflation hors norme autour d'un activisme...symbolique hyper fouilli.

Macron  a osé se comparer lui, en direct   au Christ, à Jupiter, Jeanne d'Arc même (dixit son épouse) à Mitterrand, à  De Gaulle pas moins. 

Il se dit maître du Temps et des horloges, le "chef" et autres comparaisons improbables.

Autant de signes   d'une certaine dinguerie...

Il ne dit pas qu'il fait référence à ces gens comme des modèles, ce qui est de bonne guerre. Avoir dans la vie des références est tout à faite logique.

Macron dit lui-même qu'il EST christique. Qu'il EST Jupiter, qu'il EST le chef.  Ce qui est différent et probablement pathologique.

(sans compter Kennedy,  Obama, James Bond et que sais-je?)

Son investiture au Louvre fut emplie de symboles en nombre.

Certes pour mettre ses pas dans l'histoire de France et des illustres prédécesseurs royaux.  C'est de bonne guerre..

Or, il en a abusé.

Macron et ses caméras de com' ont fait un usage volontairement  démesuré de la  symbolique  du triangle sur la pyramide de Ieoh Ming Pei.

Comme un symbole royal de l'Unique au dessus des autres ( et des gens qui ne sont rien selon lui)  et dirigeant les autres. Symbole direct  lié à ses activités francs-maçonnes très certainement? Bizarre en tous cas.

La photo officielle de Macron est elle aussi  sur-saturée à tous niveaux.

Dont les  symboles: Lui au centre de tout, les livres avec récupération de la symbolique du général de Gaulle, l'horloge du temps dont Macron  serait le maître (ô narcissisme délirant) , les smart phones....N'en jetez plus.

 

         LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SE DEGUISE

 

Il se croit malin et bon communiquant en se déguisant dans des mises en scène d'opérette.

Un prochain article va lister les déguisements de Macron  qui amplifient le nombre des  références symboliques (en aviateur type Tom Cruse , dans Top Gun entre autres mises en scène récentes)

Un psy dirait que Macron est  imbu de lui-même, omnicentrique, s'exhibe  et que, en même temps, il se masque et se cache  sous de faux oripeaux.

Effectivement, il se cache derrière la symbolique de multiples faux oripeaux dans une forme de théatralité.

Sa personnalité duelle n'est  pas jupiterienne mais serait plutôt Janus à deux faces dont une part d'ombre....complexe.

Problème. Quand Macron  dit qu'il EST christique, Jupiter et maître du Temps.... il y croit!

 

    SA PENSEE COMPLEXE.... DE SUPERIORITE!

 

Et gare à celui qui vient un peu le remettre à sa place (le Général exterminé médiatiquement par un Macron en crise de chefferie et par son affidé transfuge du PS Castaner)

Son éclat métallique dans les yeux lors du discours hurlé et bras en croix était hyper inquiétant.

Il fait montre d'un autoritarisme brutal (encore une fois face au Général De Villiers)

 

                                    CHUTE BRUTALE

 

La France est une vieille démocratie. Elle ne va certainement pas s'en laisser imposer par un  Bonaparte bling bling, tout "président de la république" qu'est ce personnage sorti de nulle part.

Et qui aujourd'hui, fait le contraire de ce qu'il avait annoncé!

Macron chute lourdement dans les sondages.

Cela n'échappe à personne qu'il se met en scène "comme dans un film" comme sur une scène de théâtre plutôt, en autopromotion hyper narcissique et autoritaire.

Il est pris du syndrome de la grosse tête.

Lui et ses services de com'.... Il ne communiquerait pas avec la presse car "sa pensée serait trop complexe" selon eux. 100% d'accord sur la complexe....de supériorité!

Surtout Macron ne met pas en oeuvre ses promesses de campagne tout en inventant d'autres taxes, ce après avoir dû virer une partie de son gouvernement les Bayrou et Ferrand et autres. A gardé des incompétents ( Marlène Schiappa toujours polémique,  mal informée, tient la corde...) L'Assemblée nationale se voit désorganisée par les députés godillots et/inexpérimentés LREM.

GAG. Les adeptes du macronisme "en marche"  suivaient  leur champion pour soit-disant le  ....renouvellement de la politique !

Mais comme Hollande,  Macron  s'en moque.

Elu président il est de toutes façons  entré dans l'histoire.  Il est au sommet de son triangle symbolique pour 5 ans.

 Moins deux mois.

 

                                                                      Sylvie Neidinger

 

Le bonapartisme de Macron inquiete

Déception de ses alliés

Macron pouvoir sans partage