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16/04/2017

Bourdin, journaliste mégalo avec son"entretien d'embauche"

Jean-Jacques Bourdin  s'est payé François Fillon lequel n'ira pas à  son émission. Car trop  c'est trop.

Lui répond qu'il va pratiquer la chaise vide mardi prochain.

Grand bien lui fasse. A 66 ans, comme Elkabbach  à  ...79 ans, ce journaliste doit laisser la place. Partir. Quitter la scène.

Qu'il dégage.imperator;jean-jacques bourdin,bfmtv,rmc,mégalomanie,place caniveau,66 ans,drh; #bourdin

 Bourdin tel Zeus sur son panthéon de tous les dieux journalistiques a osé nommer son émission d'interview des présidentiables "Entretien d'embauche".

Quel mépris ....

Quelle mégalomanie...

Au départ, cet intitulé est inacceptable pour la démocratie.

Monsieur Bourdin un brin mégalo fait passer "l'entretien d'embauche" aux présidentiables ? Mais qui est-il pour imposer cette obligation non constitutionnelle ?

Il est qui ....lui ?  Qui vis à vis des français qui eux vont aller voter: leur "DRH politique" ???

Il semble avoir une maladie psy?

Second point, lui et BFMTV/ RMC viennent de passer plusieurs semaines à monter en épingle le candidat Macron. A démolir dans le même temps le candidat Fillon.

Lequel est parfaitement en droit de refuser d'entrer en contact avec cette sorte de "journaliste" dont la personnalité et l'égo sont boursouflés, hypertrophiés, autocentrés.

  Un homme colérique si on s'oppose à lui.

                                     Le parti des médias

 

A une semaine du premier tour, ce n'est pas le seul refus. Marine Le Pen refuse l'émission de Patrick Cohen, Philippe Poutou celle de Zémour.

Le Parti des médias et surtout le parti pris commencent à lasser.

 

Un prof de com', Arnaud Benedetti, analyse très finement le rapport qui se crispe entre certains médias, certains hommes ou femmes politiques et leurs électeurs en colère.

Bourdin bosse pour BFM, chaîne qui a incroyablement boosté Macron.

J P Elkabbach, par son impolitesse lors d'un débat de primaire de droite  causa un clash avec Bruno Lemaire lequel lui a  demandé de le respecter. Il a été viré. A 79 ans, il bloquait des postes. Sur Public Sénat aussi.

Bourdin, colérique,  devrait songer à laisser la place à la jeune génération.

Surtout parce qu'il pratique la presse de la.... Place Caniveau.

Et que de nombreux français se lassent de ce style d'informer que l'on peut nommer IMPERATOR..

 

                                              Sylvie Neidinger

Je reprends ici l'excellent billet d'humeur sur le thème par Robert Maendly

http://nmaendly.blog.tdg.ch/archive/2017/04/03/b-f-m-2831...

 

"B.F.M. Ca veut dire : bien foutre la merde.

Bourdin s’agite tous les matins invitant des candidats à l'election présidentielle. On dirait un chat qui s'amuse d'avoir entre les pattes une souris qu' il prend plaisir à torturer. Même Jésus ne sortirait indemne de ce jeux pervers. Les téléspectateurs ravis de voir des gens connus se faire mal traiter oublie pendant un moment la médiocrité de leur vie.

Bourdin se prend pour un procureur  de la  morale. Il caricature, il oriente, il s'offusque, il condamne bref, Bourdin c'est la concierge de la France qui ne dédaigne pas fouiller dans les poubelles des candidats pour montrer au "bon peuple" de quoi sont faites leurs vie privée.

Il ne prend aucun risque, il lui suffit de mettre le doigt là ou ça fait mal ou pas et s'acharne s'il sent que le coup de grâce est à sa portée. Il représente un des maux dont le journalisme souffre au point d'en mourir bientôt. "Le plaisir  du voyeurisme accusateur". Les réseaux sociaux font ça très bien, les journalistes dignes de ce nom ne devraient pas leur emboîter le pas, ils risquent d'y perdre leur âme et leur emplois."

 

Présidentielles 2017: Blog-série n°14 du #blogneidinger

 

 

 crédit images capture d'écran de bfmtv

03/10/2016

EMPLOI: JETEZ VOTRE CV !

En cette période de rentrée professionnelle, la recherche d'emploi s’active tout azimut sur le marché de l’adéquation entre l’offre et la demande.

Les techniques de mise en contact se sophistiquent, se modernisent grâce aux divers job-boards numériques, les réseaux sociaux type In, viadeo etc.

Mais avec toujours au centre, le sacro-saint curriculum vitae.

 Pas convaincu, un consultant, Patrick Daymand  a l’originalité de pousser le CV aux oubliettes ! Il met en place sa méthode baptisée SGPC, Stratégie Proactive de Gestion de Carrière.

 Attention  « proactivité » ici ne signifie pas  le positionnement sur le « marché caché » du travail, celui des offres non publiées,  des relations, de l’entregent, voire du piston.

 Un marché caché généralement présenté comme la dernière idée géniale à la mode. C’est une erreur: il a toujours existé et reste toujours  aussi ...obscur.

Ce consultant  cherche plutôt comment se signaler en tant qu’individu compétent quand le recruteur reçoit ...300 CV pour une annonce du marché ouvert et que le marché caché reste lui toujours aussi informel sinon mythique.

Comment?

Justement… en abordant la recherche par une voie totalement différente.

En se confrontant d’une façon Pro-Active. Voire en suscitant une demande "qui n’existe pas encore dans la tête de l’employeur" selon Monsieur  Daymand!

La méthode SGPC créé selon lui les conditions d’un marché "gagnant-gagnant"entre les deux parties.methode sgpc,patrick dayman

PLUS QUESTION D’ETRE UNE TOMATE!

 Fini le CV et le sentiment de ressembler à la tomate ou à la pomme posée  sur un étalage du supermarché en attente d’être choisies, tâtée par le recruteur qui littéralement « fait ses emplettes »

Cette méthode démode les CV, ces véritables « fiches d’identité professionnelles » qui exposent votre vie dans le moindre détail.

CV que la technique traditionnelle de recherche vous demande aujourd'hui de poster tout azimut sur le moindre job board numérique (Job up etc.)

 Où finalement, scanné jusqu'au bout des os,  vous serez toujours trop jeune ou pas assez, trop expérimenté ou pas assez. Trop femme ou trop homme. Pas assez diplômé. Ou trop !  A devoir vous justifier d’un blanc dans la chronologie, du nombre d’enfants, de l’adresse géographique etc.

Toujours un hic, « un véritable jeu de dupes »  Page 45 : « répondre à une offre d’emploi n’est pas seulement une démarche statistiquement peu productive en termes de retours positifs. C’est aussi s’engager dans un processus qui s’apparente à un véritable jeu de dupes. Le candidat ne sait généralement rien des critères de sélection de l’entreprise et il joue la partie à l’aveugle face à des interlocuteurs qui peuvent et tout savoir de lui Le non-dit occupe une place  important et les marges de manoeuvre du candidat y sont très minces»

On adhère à 100% !

                                     TESTER LE MARCHE LATENT

 La méthode SGPCattention ...pas facile non plus !-consiste à se confronter à une demande non formalisée pour « convaincre une entreprise qu’elle a intérêt à vous embaucher »

 Il faut pour cela posséder de sérieux outils d’analyse pour s'auto-muer en force de proposition ! Maîtriser à la perfection le « connais-toi toi-même » et la  centaine de « potentiels personnels », soit des dizaines de compétences à posséder et à identifier !

                                           PROCESS INVERSE

C’est un process inversé de recherche d’emploi.

Le chassé devient chasseur …d’opportunités.

Oui, le vocabulaire cynégétique est  bien de mise dans  le monde du travail. N’existe-t-il pas d'ailleurs le métier de …chasseur de têtes ?!

Bémol. Cette force mentale n’est pas donnée à tous.  Elle s’apparenterait plus à la démarche de l’indépendant qui propose une prestation de service  qu'à la recherche d'un contrat salarié...

 Se « vendre » en bonne adéquation avec les attentes du chef d'entreprise suppose en effet un niveau cadre et/ou technicien.

D'être fin connaisseur des mécanismes entrepreneuriaux et surtout de l'historique de la société visée.

Ce, pour apporter une valeur ajoutée qui justifierait une embauche (p 57)  et  pour savoir  revendiquer une position à la hauteur de ses attentes.

C’est la limite selon moi de cette méthode fort dynamique: pas donnée à tout le monde !!!.

Je laisse à l’initiateur de la méthode pour "trouver du travail sans répondre à une seule offre d'emploi" Patrick Daymand, le soin de répondre ici directement aux points selon moi négatifs que je soulève :

 

"(Sylvie Neidinger)-Vous évoquez un marché latent plutôt qu’un marché caché. Expliquez

Patrick Daymand -Le marché caché est constitué par tous les besoins de compétences que les entreprises cherchent à pourvoir sans publier d’offres d’emplois et/ou sans donner une grande diffusion à leur recherche.

Le marché latent est très différent, il est constitué de toutes les opportunités de créer une valeur suffisante pour justifier son embauche par une entreprise, qui ne donnent lieu à aucune demande des entreprises, aucun besoin exprimé, pour l’une des deux raisons suivantes :

  • Elles n’ont, elles-mêmes, pas pris conscience de cette opportunité de créer de la valeur
  • Elles en ont pris, plus ou moins conscience, mais n’ont pas décidé d’exploiter cette opportunité. Le plus souvent parce qu’elles n’ont pas idée de la façon de le faire ou des compétences dont elles pourraient avoir besoin pour cela

Vous expliquez en page 49 que «le chassé devient chasseur ». En page 62 vous utilisez le terme « offensive ». Un vocabulaire fort, généralement masculin car de guerre ou de chasse. Or vous indiquez par ailleurs que les 2/3 de ceux qui vont jusqu’au bout et réussissent sont…les femmes. Comment l’expliquez vous ?

 En matière d’emploi aussi, la meilleure défense peut être l’attaque. Cela devient même une nécessité lorsqu’on veut exploiter le marché latent puisqu’il est caractérisé par l’absence de demande. Le positionnement en candidat est donc inapproprié.

Quant à savoir pourquoi les femmes adoptent plus volontiers cette approche proactive (consistant à créer les opportunités dont elles ont besoin pour atteindre leurs objectifs), c’est une question que je me suis beaucoup posée. Peut-être ont elles une souplesse intellectuelle supérieure et donc une plus grande propension à sortir des sentiers battus ? Où acceptent-elles plus facilement de changer de solution lorsque celles qu’elles mettent en œuvre ne donnent pas les résultats attendus ?

 Quels sont vos liens avec le MRI de Palo Alto que vous citez en page 50 ?

 On ne peut pas parler de liens mais d’une forte empreinte des théories du MRI, que j’ai découvertes dans les années 80. Il serait difficile de résumer en quelques mots toutes les avancées en matière de communication interpersonnelle qui résultent des travaux du MRI. Ils ont les premiers, affirmé que « La carte n’est pas le territoire ». En d’autres termes, qu’il n’y a pas de réalité mais seulement des représentations de la réalité. Et que nos représentations d’une réalité donnée déterminaient nos comportements face à cette réalité.

Ainsi, en matière de recherche d’emploi, la représentation communément admise, selon laquelle les entreprises savent parfaitement définir et mobiliser les compétences dont elles ont besoin, induit le fait que le seul moyen de se faire embaucher par elles est de se positionner en candidat en réponse aux besoins qu’elles expriment (le plus souvent par les offres d’emploi).

C’est la logique qui sous-tend les approches classiques de recherche d’emploi.

 Or cette représentation est tout à fait erronée, le marché latent de l’emploi (et de l’expertise pour ce qui concerne les indépendants) est beaucoup plus important que le marché « officiel » besoins exprimés). Les potentiels de création de valeur non identifiés ou non exploités sont beaucoup plus nombreux que les offres d’emplois. Et pas seulement dans les entreprises peu structurées (PME). Il existe beaucoup de potentiels latents aussi dans les entreprises structurées. Pour des raisons quelque peu différentes sur lesquelles il ne m’est pas possible de m’étendre ici.

Si l’on admet l’existence du marché latent de l’emploi (dont il est très facile de vérifier la réalité), cela induit une autre façon de rechercher un emploi consistant à chercher comment créer une valeur justifiant son embauche, dans des entreprises qui n’ont exprimé aucune intention d’embaucher.

 Votre méthodologie s’applique selon vous aux cadres, techniciens, cas atypiques, débutants…. En fait il semblerait qu’elle réclame une forte expertise ! Avoir l’idée- avant lui-même -de ce qui conviendrait à un entrepreneur n’est pas donné à tout le monde, même avec la meilleure méthode  du monde!

 L’approche s’applique à tous les cadres et techniciens, quels qu’ils soient. Si elle intéresse particulièrement les seniors, les jeunes diplômés ou les profils atypiques c’est parce qu’ils ont moins de chances que les autres de trouver un emploi satisfaisant par les approches conventionnelles. Mais il ne faut pas perdre de vue qu’elle a un autre avantage qui intéresse tous les profils, celui de permettre de choisir un emploi réellement conforme à ses aspirations.

La méthode SPGC n’est certes pas la meilleure approche du monde, elle n’a rien de miraculeux. Mais l’expérience prouve qu’elle n’est pas réservée à une élite, si j’en juge par le fait que le niveau d’études, de compétences métier ou d’expérience des utilisateurs n’est absolument pas déterminant dans la réussite.

Identifier des potentiels de création de valeur inédits (que les dirigeants des entreprises n’ont pas identifiés ou n’exploitent pas, pour de multiples raisons) ne demande pas des savoir-faire extraordinaires, mais de la méthode et deux « capacités clés » :

  • Un certain niveau de proactivité : conviction qu’il est possible de créer les conditions de son embauche si l’on identifie comment créer une valeur qui va intéresser le dirigeant d’une entreprise par laquelle on veut se faire embaucher. On en revient aux représentations. En ce sens la méthode SPGC est un véritable recadrage (changement de représentations) qui s’opère quand on commence à aborder des dirigeants qui n’ont rien demandé et à s’intéresser à leurs problématiques et aux objectifs qu’ils aimeraient atteindre sans savoir comment. On se rend alors compte à quel point ils donnent du crédit à cette démarche.
  • Quelques compétences transverses, bien délimitées qui permettent de repérer des potentiels de création de valeur et de construire les plans d’action qui permettront de les exploiter. Ces compétences n’ont rien d’exceptionnel, si ce n’est qu’elles sortent (pour une bonne part d’entre-elles) du champ de compétences métier des candidats.
  • Or, là encore les collaborateurs ont tendance à penser que leurs compétences métiers sont le seul facteur de leur employabilité. C’est vrai dans un schéma de recrutement classique mais pas dans la démarche que je préconise. Quand on veut convaincre un dirigeant d’exploiter un potentiel de développement, il vaut mieux valider le projet qu’on lui présente dans toutes ses dimensions et pas seulement dans celles qui correspondent à notre spécialité professionnelle. Car alors, on lui laisse la charge de construire le projet dans les autres dimensions. Comme il n’a pas toujours le temps, ni parfois les ressources pour le faire, votre proposition a alors de bonnes chances de rester lettre morte.

 « Vendre » à un chef d’entreprise la possibilité d’EMT (essai en milieu de travail)  ou les  baisses de charges qu’il obtiendrait s’il décidait une embauche… ne fonctionne pas bien sur le terrain suivant les différents retours. Désolée, c’est une réalité !

 L’utilisateur ne propose pas de faire un essai dans l’entreprise ciblée Mais bien une mission d’expertise gratuite à laquelle il donne un objectif précis en termes de création de valeur. Objectif correspondant autant que possible à des enjeux forts pour le dirigeant.

Par ailleurs, il focalise sur la création de valeur pour l’entreprise et n’est candidat à rien, surtout pas à un emploi. La question de son embauche ne se pose donc pas. Du moins pas avant que le dirigeant, convaincu et séduit par la perspective d’amélioration de ses performances et de la valeur créée, ne décide de lui faire des propositions de collaboration.

Dès lors que le dirigeant est convaincu qu’il va obtenir une valeur qui justifie largement l’embauche, les réductions de charges ne sont qu’une cerise sur le gâteau. Hors de question pour les utilisateurs de l’approche d’aborder la question sous cet angle qui les mettrait dans une position de candidats.

Votre méthode dans ce que je comprends présente une limite humaine. Elle est bien formatée pour des individus qui se prennent en charge, possèdent des compétences transversales avec un mental fort, un esprit suffisamment indépendant  pour frapper à la porte des entreprises, sans CV et avec des propositions. Un pro-actif capable de faire céder le premier barrage de la secrétaire   Cela existe déjà et se nomme de la …prestation de service.  Par un individu lui-même sous statut indépendant et déjà bien disposé  commercialement !

 Pas trop par  un chercheur de …poste salarié. Et là encore tout le monde n’est pas disposé à passer le cap de l’indépendance. Oui, certains réussissent, de jeunes diplômés, des seniors. Mais …sont –ils si nombreux ?

  • Oui la méthode suppose que l’on se prenne en charge. C’est même la définition de la proactivité qui est, comme on l’a vu, décisive. Un individu proactif considère avant tout qu’il est responsable de son destin et que, quelles que soient les difficultés externes, l’atteinte de ses objectifs ne dépend que de lui. Cela dit, elle s’adresse à des gens qui ne visent pas des postes de simples exécutants. Des responsables donc.
  • Aller frapper à la porte des entreprises, franchir le barrage de la secrétaire, convaincre un dirigeant de dialoguer avec soi, n’est pas une difficulté insurmontable, loin de là. Pour y parvenir, il faut respecter un certain processus et utiliser des techniques de communication telles que l’écoute active, qui font merveille et sont à la portée de tous. Comme l’ensemble des compétences transverses et outils de création de valeur nécessaires à la démarche qui sont accessibles à tous et dont l’acquisition ne demande que quelques dizaines d’heures de travail, au total. Et une certaine motivation
  • La méthode s’applique parfaitement aux indépendants, la différence entre une collaboration salariée et une mission de prestation de services n’étant qu’une différence de forme (modalités). Cela dit, je ne suis pas sûr que les indépendants soient majoritairement plus proactifs que les chercheurs d’emplois. La plupart d’entre eux optent pour le statut d’indépendant parce qu’ils ne peuvent trouver un emploi satisfaisant. Certains aussi, parce qu’ils croient ainsi échapper aux contraintes du salariat.

Mais s’ils n’ont à vendre que leurs compétences métier, ils se retrouvent vite confrontés à des difficultés analogues à celles des demandeurs d’emploi. Ils ont du mal à se différencier de la concurrence et vendent peu et mal leur expertise.

La seule source de différenciation réellement efficace est de démonter la valeur que l’on peut créer. Et cette démonstration est la clé qui ouvre les portes du marché latent de l’expertise. Lequel est constitué (comme le marché latent de l’emploi) par toutes les opportunités inédites de créer de la valeur. C’est-à-dire celles qui ne font l’objet d’aucune demande d’expertise non salariée.

 Dès lors qu’une entreprise a identifié comment créer une valeur et quelles compétences elle doit mobiliser pour cela (par l’embauche ou en achetant une prestation) elle s’empresse de définir le profil du candidat idéal (susceptible de lui apporter la valeur attendue) et devient imperméable à la démarche proactive. Elle recherche juste le candidat qui correspond le mieux à ce profil, convaincue qu’elle est qu’il n’est pas possible d’anticiper la valeur que pourraient créer les candidats.

 Ce faisant, elles commettent la même erreur que les candidats eux-mêmes, en croyant que le profil exprimé en termes de compétences métiers, de diplômes, d’expérience, est prédictif de la valeur que peut créer un collaborateur.

 Ce qui est faux comme le prouve un constat que tout le monde peut faire.

Sinon pourquoi deux collaborateurs ayant les mêmes compétences peuvent-ils créer des niveaux de valeur très différents au sein d’une même entreprise ?

Et pourquoi un seul et même collaborateur peut-il créer des niveaux de valeur très différents selon le contexte (entreprise) dans lequel il exerce ses compétences ?

 En réalité, ce qui détermine la valeur que peut créer un collaborateur est sa capacité à identifier des potentiels et à construire et conduire les projets d’exploitation de ces potentiels, dans toutes leurs dimensions. Autrement dit, sa proactivité et ses compétences transverses."   Dixit Patrick Daymand.

 

                                                          ------------------

 Ma conclusion: j'ai eu plaisir à présenter en détail et longuement (c'est assez rare sur ce blog...)  cette nouvelle façon d'aborder le marché de l'emploi, dynamique, dynamisante, positive par l'inversion des valeurs.

Mais je reste sur ma conviction que "ce n'est pas donné à tout le monde" car l'entrepreneur laisse rarement un inconnu entrer dans ses  problématiques et ses valeurs fortes....

Le concepteur de la méthode Patrick Daymand commence à avoir un bon retour d'expérience. Il indique  que "cela fonctionne".

Alors faites vous votre propre opinion au besoin si vous êtes en recherche!

C'est une voie autre.

 

                                                       Sylvie Neidinger

 

-http://methode-spgc.fr/

-M Dayman donne une conférence  le 6 octobre prochain  au Salon de l’Emploi Technologique à Archamps annoncée par la  Cité des métiers, Genève

 

15/02/2016

François Hollande, homme violent avec les femmes. Et intéressé. Le cas Fleur Pellerin

Fleur Pellerin abruptement éliminée.

La liste commence à être longue mais c'est surtout la méthode brutale de ce Président de la République   qui choque les femmes.

On a en mémoire la manière peu digne  dont il traita la mère de ses enfants en public lors de sa campagne électorale...

Certes d'autres hommes politiques hexagonaux sont dans la même ligne "machiste": Nicolas Sarkozy a brutalement éliminé Valérie Kosciuscko-Morizet de la tête de son parti en décembre 2015.

Avec Hollande, il y eut Delphine Batho relevée brutalement de ses fonctions pour désaccord politique. Ce, alors que bien d'autres membres du gouvernement affichaient eux aussi leur désaccord.

La façon (=un sec communiqué)  dont il  évacua sa compagne  Trierweiler était, du point de vue féminin, d'une violence extrême. Ce alors que deux mois plus tôt il l'encensait en public à la Fondation Chirac devant un parterre de choix  avec des hypocrites  "Valérie par ci , Valérie par là" surjoués.....

Il avait même à l'époque de la rupture  osé affirmer que ses femmes "lui coûtaient cher".

Et Valérie Trierweiler de riposter par son Peste Seller.

 

                           FLEUR PELLERIN QUE LE ROI NE SAURAIT VOIR....

 

Il continue cette forme violente de "rompre "avec Fleur Pellerin, la semaine dernière.

A tel point que certains, choqués s'expriment ouvertement. Et même à gauche, son camp. 

 http://www.lexpress.fr/actualite/politique/ps/remaniement...

Certes la ministre de la culture  eut le malheur de ne pas avoir lu (même en 4ème vitesse) les Modiano, récipiendaire du prix Nobel et s'est retrouvée coincée par les médias.

En terme d'erreurs pourtant François Hollande  est lui même un grand spécialiste!!!

On se souvient d'un François Hollande qui au Japon se trompe de pays et remercie ....la Chine, gravissime faute diplomatique. D'une Leonarda qu'il invite à revenir seule alors que cela est illégal.

Le pot de hollandises est plein...

Fleur Pellerin a été hyper applaudie lors de son départ du ministère. Un signe. Spécialiste du numérique, elle y produisait un travail de fond.

                  Le Président en atermoiements face aux caprices fabiusiens

En revanche, peu courageux, François Hollande n'a pas une seconde, dans cette affaire, remis à sa place la "diva Fabius" qui divaguait sur son choix de à la fois  rester à la tête de la CP 21, présider le Conseil Constitutionnel et garder un bureau au Quai d'Orsay. Qui fait l'affront d'annoncer en solo et en avant première son départ.

Vider une jeune femme ministre- comme tombe la guillotine- est effectivement plus  facile qu'affronter un pachyderme imbu de soi...

Facile mais médiatiquement violent.

                         PLACER LA COPINE DE JULIE GAYET

Le dernier remaniement est d'ailleurs un scandale puisqu'il ne s'agit pas de changements pour une meilleure gouvernance des problèmes réels du pays.  Mais d'une stratégie de premier secrétaire du PS pour unir la gauche en déconfiture (ici radicaux de gauche et écologistes) en vue de sa candidature à sa réélection.

Des changement de têtes fait pour Lui. Pas pour les français.

A savoir, Fleur Pellerin est éliminée pour placer une copine de Julie Gayet, la "fiancée" du Président.

La copine de la petite copine se nomme Audrey Azoulay et adore.... le cinéma.

Sans commentaire.

                                                 Sylvie Neidinger

http://www.rtl.fr/culture/medias-people/isabelle-morini-bosc-le-depart-de-fleur-pellerin-restera-comme-une-tache-7781903437

SUITE D'ACTU

L'influence de la petite  copine du président, Julie Gayet sur le choix d'une éviction brutale de Fleur Pellerin est désormais analysée:

http://www.linternaute.com/actualite/personnalites/128022...

http://www.closermag.fr/people/politique/fleur-pellerin-e...

 

Fleur Pellerin contre attaque et fustige le microcosme parisien

http://www.huffingtonpost.fr/2016/02/17/fleur-pellerin-eviction-gouvernement-francois-hollande-milieu-parisien-politique_n_9250612.html

Hollande  s'enfonce: syndrome Titanic

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/sophie-coignard/coi...

 Ridiculisé sur Periscope, image catastrophique:

http://www.lepoint.fr/politique/quand-francois-hollande-l...

http://tempsreel.nouvelobs.com/les-internets/20160301.OBS5587/francois-hollande-sur-periscope-le-nouveau-calvaire-de-l-elysee-sur-internet.html

 

19/06/2015

Ce que révèlent vos mains

Si vous rencontrez ce monsieur pourtant très poli vous aurez la surprise de le voir observer avec insistance...vos mains !main,mains,jean de bony

Il "touche avec les yeux".

Ce n'est pas une manie. C'est du travail;

Jean de Bony publie cette semaine "Ce que révèlent vos mains

Son premier ouvrage, "Voyage au creux de la main" date de  1986.

Une passion pour la main sous toutes les formes: biologique, culturelle.

La main a forgé l'humanité.

Les pattes des tigres, ours et autres prédateurs  n'avaient qu'à bien se tenir.  Cet organe technologique si mobile, doté  un pouce opposé a rendu un certain primate... chasseur-cueilleur. Avec ce fantastique outil il a émergé des espèces en  pouvant fabriquer une lance lui permettant d'attaquer et se défendre à distance.

Le début de l'histoire humaine.

Suite à des milliers d'observations basique de mains , Jean de Bony  en a  tiré une véritable théorie: la Biotypologie®.

Précisions: il ne s'agit pas chiromancie à  deviner  par les lignes de la main.

ll ne s'agit pas non plus de graphologie (on apprécie l'humour de Jean de Bony selon qui  une étude graphologique en apprend surtout sur le... graphologue !)

Sa passion lui est révélée à Paris en 1980 en lisant la citation de Paul Valéry inscrite sur le fronton du Théatre de Chaillot place du Trocadéro :

"Dans ces murs voués aux merveilles

J'accueille et garde les ouvrages

De la main prodigieuse de l'artiste

Egale et rivale de sa pensée

L'une n'est rien sans l'autre"

Il est très étonnant de voir que par la simple observation  des déductions peuvent être faites sur notre personnalité.

J'étais réticente au début. Puis ayant fait le test-assez ludique d'ailleurs!- les conclusions furent très probantes. Pas la seule à avoir été convaincue: plusieurs célébrités ont accepté de rencontrer l'auteur pour  des photos ou empreintes. De Céline Dion, César   à Charles Aznavour..

Une typologie concrète et opérationnelle en psychogénétique.

Rappel Il y a vingt cinq siècles un certain Hyppocrate avait déterminé ...quatre tempéraments.

 Mine de rien cette méthode simplissime liée à l'observation des mains- et ce qu'elles disent de la personne- peut avoir des usages certains  dans divers secteurs.

A commencer par les Ressources Humaines ou  le profilage. Entre autres.

Ou pour tout le monde...par curiosité. J'ai testé. C'est marrant. C'est sérieux.

                                                                              Sylvie Neidinger

 

 

 

 

09:49 Publié dans E-Ressources Humaines, LIRE, Société: Psycho/ Psycha | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : main, mains, jean de bony | |  Facebook | | | |

04/05/2015

Recrutement par cooptation: les limites du marché caché

Le "marché caché" de l'emploi à Genève est estimé à 70%.

Au coeur d'une fourchette allant de 60 % à 80% car par définition, il est difficile d'estimer ce qui est ...fermé !

On pourrait tout aussi bien renommer ceci le "marché interne" ou le "marché de cooptation".

En effet il s'agit de postes à pourvoir qui ne sont pas annoncés sur le marché ouvert, des offres souvent même pas rédigées et qui se transmettent à l'oral.

L'avantage du système est un recrutement peu onéreux qui ne passe pas par les agences de placement, les chasseurs de têtes  et tout le tralala.

Si un employé recommande chaudement un individu qu'il connait, on peut penser qu'il engage son image, sa responsabilité et que, de fait il recommande une personne bien  adaptée au poste.

Le système a pourtant ses travers.

J'ai exemple d'une petite structure professionnelle [volontairement non citée] composée de huit  individus (10 depuis), actuellement  fortement impactée en négatif au coeur d'une crise  justement pour ces raisons.

Par recrutement caché, l'un des huit récemment arrivé a fait ensuite engager deux nouveaux. Ils ont été embauchés, dont l'un à un poste de responsabilité.

Résultat au bout de une année....la catastrophe totale !

Car les deux nouveaux et le n°8 avaient travaillé ensemble dans le passé et se connaissaient. Il y a même un lien familial entre deux des trois;

Ils ont donc  spontanément formé un bloc d'autant plus puissant que à trois sur dix, cela représente un tiers de l'effectif total: c'est beaucoup.

Le problème justement est que les nouveaux entrants  sont arrivés avec leurs liens pré-existants, dont  la culture d'entreprise de leur ancienne boîte qui de facto s'est plaquée sur  l'entreprise recruteuse.

Créant justement cette crise en interne tellement les règles de fonctionnement furent modifiées...

           LES LIMITES DU RECRUTEMENT PAR ...COPINAGE

Le problème s'accentue avec la particularité si fréquente à Genève d'une direction située en suisse germanophone, un peu lointaine, qui laisse souvent le local genevois travailler en solo et qui va mettre un temps fou à comprendre la véritable situation. Elle en sera bien  consciente lorsque la relation client sera dégradée... donc un peu tard.

Le marché de l'emploi caché prend le risque du copinage.

Avec un recrutement classique, externe [de personnes non connues en interne] ce risque d'importation et de prise de pouvoir par  une culture d'entreprise autre est exclu.

Rien n'est simple....

                                                                              Sylvie Neidinger

 

 

04/04/2015

Le pilote Lubitz installe le Terrorisme Psychiatrique: incontrôlable pour les RH.

Andreas Lubitz, pilote allemand suicidaire  voulait que l'on se souvienne de lui...

Il a réussi puisqu'il va marquer l'Histoire, notre histoire commune.

En se supprimant, il a supprimé 149 vies.

Cela se nomme du terrorisme pur.

Celui qui par un acte  imprévisible et mortifère au sein de populations sème la terreur.

Ce terrorisme nouvelle donne diffère de ce que le monde connaissait jusqu'alors: le terrorisme idéologique. Celui qui sévit massivement aujourd'hui au Proche-Orient,  en Afrique du nord où des groupes  suppriment celui, celle qui ne pense pas ou ne prie pas comme eux. Hommes, femmes... enfants sont actuellement décapités dans ce contexte de folie.

Le terrorisme idéologique est culturel, historisé. Cet aspect  lui permet  aussi de.... se clôturer. Les Brigades rouges italiennes des années 1980 qui avaient pour ennemis les chefs d'entreprises n'existent plus. Le contexte idéologique ayant changé.

Le pilote fou de Germanwings ouvre toutefois  une ère nouvelle. Celle du passage à l'acte perso, en mode terroriste avec impact public dans un contexte professionnel.

A vrai dire, ce passage à l'acte d'un nouveau genre-hors idéologie politique ou religieuse- n'est pas non plus  une invention du germanique. Il existe régulièrement  aux  USA par exemple  où par cette peste récurrente, des tireurs fous investissent  écoles, lycées ou universités. Très souvent d'anciens élèves à problèmes psys   qui se vengent.

Idem: des précédents existent de pilotes s'étant suicidés en vol donc "au boulot" "au taf"m .Mais cela n'avait pas été si explicitement exposé qu'avec la présente affaire.

Et c'est gravissime car le "pétage de plomb individuel" peut de facto   se produire en permanence, sans  limite dans le temps.

Le monde moderne médiatisé assurant la caisse de résonance, le suicidaire est absolument garanti que son acte va avoir des conséquences énormes en terme de notoriété, certes négatives. Mais tout de même: notoriété assurée.

Personne ne connaissait Andreas Lubitz hier. Tout le monde le connait aujourd'hui. Il a parfaitement réussi son projet.

Il a eu l'originalité aussi de produire son acte criminel dans le cadre professionnel.

TERRORISME INGERABLE   POUR LES RESSOURCES HUMAINES


Avec Andreas Lubitz, l'action violente gratuite a désormais un caractère international.

Et plus inquiétant, une absence de solutions.

A première vue l'employeur Lufthansa porte une évidente responsabilité puisque le pilote commence sa déprime en 2008. Il était alors étudiant et n'aurait jamais dû intégrer l'entreprise.

Certes.

Au delà de ce constat,  tous les problèmes des Ressources Humaines restent entiers.

Question cruciale. Quand un  pilote va déprimer parce que sa femme l'a quitté, parce qu'il a perdu un être cher ou autre, son employeur devra-t-il l'éliminer de son poste  en mode rapide ?? Non, c'est impossible.

Ces cas de figures de grosses déprimes sont ...courants. La vie individuelle n'est pas linéaire; elle comporte ses hauts et ses bas.

Même avec un moral  à moins 2000, l'employé va tout de même au boulot....En tous cas aucun moyen externe objectif n'est en mesure de détecter une anormale dangerosité.

Vous parlez de l'aérien où des mesures spécifiques devraient être prises ? Ah bon. Et le train ?

Quand un conducteur de train type grande vitesse ou autre va déprimer, son employeur  va-t-il  devoir l'éliminer de son poste rapidement ? Un TGV ou autre à grande vitesse dans une courbe en ville peut  faire d'immenses dégâts, là aussi !

Et puis le conducteur de bus. Et puis le conducteur de camion de matière inflammables. Et puis. Et puis...La liste est sans fin.

Si l'employé se déclare comme déprimé, il peut évidemment prendre un congé maladie. Mais en cas de véritable  maladie mentale du type paranoïa, schizo, de celui ou celle qui se croit sain et le reste du monde pourri, de celui ou celle qui entend des petites voix lui demandant d'agir....le sujet ne va jamais reconnaitre son véritable état psychique.

  Si comme le pilote allemand il masque et ne déclare rien? L'employeur n'a pas de prise. La société n'a pas de prise.

On est de facto dans le terrorise pur. Complètement imprévisible.

Aucun service Ressources Humaines ne peut gérer cela en amont de manière 100% garantie.

Il n'y a  pas de prévention.

Le pilote, le conducteur de train, de bus  est en plus, un "monsieur /madame tout le monde", un voisin(e) dont a priori on n'a pas à se méfier.

C'est ce qui est terrible inquiétant et donc terriblement... terrorisant.

                                                      Sylvie Neidinger

02/10/2014

Incroyable. Air France: les pilotes grévistes réclament leur salaire !

 Des pilotes d'Air France osent demander un salaire pour les journées de grève. Celles volontairement non travaillées

 Ils viennent de planter la compagnie de plus de 300 millions d'euros pour une grève (on parle même de 400 millions de perte ) dure qui n'a abouti à rien.

Qui la plonge en grave fragilité économique.

Le modèle Easy Jet ( bien rodé à Genève) récupère la clientèle.  Avec une image catastrophique durable en interne et à l'international..

Ce, dans un contexte de crise générale et mettant en péril à la fois d'autres salariés ou entreprises indirectement touchés: petits aéroports, boutiques. Les non grévistes furent menacés.

Comment justifient-ils leur demande?

Par de petits calculs d'apothicaires sur le fait par exemple d'être en grève à l'aller seulement donc il leur  faudrait être payés pour l'escale et le retour non déclaré gréviste ?

Facile tour de passe passe.

Ceci dit, si ils osent demander ceci,  c'est que la pratique existe. Et pas seulement dans l'aérien...

Une fois les conflits terminés s'engagent souvent des discussions de fin de grève plus du tout médiatisées. Et pour cause: elles comportent souvent ce genre d'arrangements. cf Sncf,   grève payée Education article de 2012et autres cas nombreux.

Devant le refus - désormais évident !- de la direction d'Air France, les pilotes comptent désormais saisir les tribunaux. A suivre.

                                                   Sylvie Neidinger


http://www.lefigaro.fr/societes/2014/11/05/20005-20141105ARTFIG00014-air-france-les-pilotes-exigent-le-paiement-des-jours-de-greve.php

http://www.europe1.fr/economie/air-france-les-pilotes-veulent-etre-payes-2245807

 http://www.lefigaro.fr/societes/2014/09/30/20005-20140930ARTFIG00223-comment-les-pilotes-d-air-france-cherchent-a-se-faire-payer-leurs-jours-de-greve.php

Toujours cette incroyable fracture entre catégories professionnelles en France

http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive/2014/09/25/c-est-pas-une-fracture-sociale-mais-un-gouffre-260106.html



09/05/2014

FINANCE: les MOOC spécialisés

On signale ici des enseignements gratuits sur internet liés au monde de la finance. Par le biais des fameux MOOC,

Ces "cours en ligne ouverts et massif"  les  Massive Open Line Courses

First Business Mooc a déjà produit :

Marché de changes

Analyse financière

Wall Street Mooc

Financial Analysis

Il existe  un annuaire francophone des mooc. (recensement  tous secteurs. Mais à ce jour n'a pas intégré  le mooc sur le journalisme en cours ?)

Une superbe manière de se former !


                                                              Sylvie Neidinger


encore des moocs: http://www.challenges.fr/management/20140221.CHA0757/ces-moocs-vont-vous-permettre-d-en-savoir-autant-qu-un-jeune-diplome.html

09/04/2014

RH 2.0: moins de CV, plus de réseaux sociaux !

Recrutement: place à la Marque Employé et la Marque Employeur.

 Marie-Marthe Joly, spécialiste RH basée à Nyon, ne va pas jusqu’à dire que le cv est en voie de disparition. Mais presque.joly.GIF

Cette consultante,  forte d’une expérience internationale  a  des idées à partager en tant que « Social Media Mentor » et « Web Strategist » en Suisse romande.

 Selon elle, il est insensé au XXIème de se passer de réseaux sociaux dont Linkedin. Non seulement pour la mise en relation mais aussi pour la visibilité numérique ciblée: le branding.

 La spécialiste également coach et formatrice  va beaucoup plus loin: le  chercheur d’emploi a désormais la nécessité d’une identité web. Et surprise…  les entreprises ont la même problématique.

 En effet, le branding d’une entreprise ne concerne plus seulement le cœur de métier du « business » soit un produit ou service commercialisé. L’image RH-Employeur est devenue une facette de la marque entreprise à ne pas négliger.

 Si une société traîne un  mode de recrutement vieillot, démodé, ringard, décalé, les réseaux sociaux –et leur puissance démultiplicatrice- vont en rendre compte  négativement. Son image en sera alors fort impactée !

  Il y a de facto  obligation de gérer plutôt que subir.

Les Ressources Humaines mutent  elles aussi pour recruter différemment les talents !

 Par exemple, des critères de sélection, moins normatifs dans les descriptifs de postes obtiennent un recrutement basé sur plus d’originalité. Moins de candidatures « passe-partout ». La variété comme valeur des ressources humaines face au formatage...

 

RESEAUX SOCIAUX : UN ECOSYSTEME DE L’EMPLOI AVANT, PENDANT ET APRES

 

Marie-Marthe Joly indique combien la mauvaise adaptation du « capital humain » de l’entreprise induit des coûts. Ceux du recrutement raté auxquels s’ajoutent beaucoup de coûts indirects.

Quel déception également  pour l’employé de ne pas se sentir à l’aise, jusqu’à vouloir repartir ailleurs. Quelquefois lui et ses collègues ensemble. Le départ en nombre  qui déshabille un employeur des compétences salariales -clés, cela s’est vu!

 Il est terrible pour une entreprise d’avoir sélectionné…la mauvaise personne, en filtrant sévèrement les candidats les moins adaptés, suivant des normes obsolètes laissant hors du filet de bons poissons !

Marie-Marthe Joly  est précurseur dans son usage  des réseaux sociaux au cœur du recrutement.

Très tôt, dès 2003, elle s’y intéresse en commençant par  Orkut puis Linkedin (plus anglosaxon) Viadéo, (plus francophone) Xing (allemand, open BC)

 Puis, en 2004 créé un « e-coaching course ». Car, selon elle :"le meilleur moyen d’informer est de former !"(elle intervient aujourd’hui   à l’IFAGE et à l’Uni-Emploi de l’Unige)

Elle adapte en fait les techniques NTIC américaines, toujours en avance sur l’Europe.

 Son crédo professionnel se lit sur son site web, comme cet article intitulé: « Sécuriser son capital humain »  Une réflexion d’accompagnement du recruteur en amont et en aval. Elle suit également  le chercheur d’emploi dans sa stratégie de positionnement digital.

 A l’échelon fédéral, la spécialiste  des réseaux intervient aussi très officiellement  dans l’élaboration du contenu du Diplôme Fédéral Suisse RH.

POUR LE CANDIDAT : CHERCHER LA BONNE ENTREPRISE

… ET VICE VERSA !

 Une chose est certaine, un recrutement par la voie numérique démontre ipso facto que celui ou celle qui candidate est lui aussi  à l’aise avec le monde digital ! Il a pris possession des outils modernes,  un état d’esprit lié à son temps.

 Il cherche souvent une entreprise où «  il fait bon travailler » (l’actuelle génération plus encore que les précédentes développe  cette exigence !)

L’image positive ou négative  de l’employeur  se redit, se transmet d’une façon virale sur les réseaux sociaux.

                                  LA BONNE PERSONNE AU BON ENDROIT

 La spécialiste des RH romandes conseille  le monde entrepreneurial pour réussir l’équation « bonne personne/ bon endroit »

 L’intérêt est de recruter un profil bien adapté à la culture spécifique.

Elle cite en exemple  deux sociétés helvètes qui optimisent en "pro" leur « corporate branding »: la Bâloise   et Swisscom.

 Le process  passe par la transparence. Et l’écoute de qui se dit. Non seulement sur  la qualité commerciale du  produit "maison" bon ou défectueux. Mais aussi sur la ...culture RH interne. Jusqu'à  l’écrit posté sur un réseau par un salarié  (passé ou actuel) qui se plaindrait d’être malheureux à son poste !

DE TOUTES FACONS LE BRUIT MEDIATIQUE SE MESURE ! AUTANT LE  GERER !

Quand le  chant ou gazouilli  se transforme en cris, brouhaha voire hurlements…

 Cette audience du bruit médiatique se mesure avec des outils modernes. Plusieurs sociétés sont positionnées sur l’étude et les moyens d’organiser le  bien-être au travail, la gestion d’image tels ceux proposés par  Great Place to Work ou Universum, glassdoor. Autre suisse: Dooldy  une plateforme dédiée à la marque recruteur.

 Le challenge est sévère. Sur Twitter, en cas de crise, le temps de réaction est d’un ...quart d’heure! Au delà de  15 mn (c’est court !)  s’enclenche la  réaction en  chaîne de diffusion virale et ses conséquences "nucléaires" pour l’image corporate. Catastrophique ensuite à rétablir.

Même challenge pour l'employé qui ne peut enfoncer sa tête dans le sable pour ne rien voir du monde qui se transforme !

"CV ou réseaux sociaux?" Les deux agissent en amont du process de recrutement, en phase initiale:

-La finalité du curriculum vitae en fait consiste juste à "susciter du désir" Désir de l'employeur de le convoquer en entretien pour physiquement, personnellement le rencontrer.

-Le réseau social lui, décline en puissance l'identité numérique du chercheur d'emploi.

Or, la gestion de l' "e-réputation" de chaque individu ne va pas sans question. Quid du "bad buzz" posé par un homonyme au parcours cahotique. Ou bien même, quid de l'oubli numérique pour celui qui cherche un emploi mais  dont le propre parcours a pu connaître un accroc.Dans le CV il mettra en avant ses compétences clefs et son expérience valorisable et omettra les points noirs. Les réseaux sociaux eux signalent tout. Rien ne s'efface...

Réponse en tout état de cause: les réseaux sociaux sont appelés à prendre de l'importance. D'où la raison d'être des consultants en branding et e-réputation pour aider à la construction de l'identité digitale !

 ll serait  obsolète en 2014 de ne pas se poser la réflexion pour l’entreprise, tout autant que pour l’employé du « qui –suis-je, quelle image je donne » Aller nécessairement plus loin que le notion de « bonheur » en entreprise,   mode qui souvenons nous  va totalement à l’encontre l’étymologie du terme « travail » = torture!

 Au-delà de l’aspect « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes » l’usage des réseaux sociaux en ressources humaines met en exergue une intelligence collective connectée sur le thème des RH...

Sous réserve de maîtriser sa @ réputation...Que l'on soit employé ou employeur !

                                                  Sylvie Neidinger.

 

Ici, un PDF explicatif sur le thème  RH et réseaux sociaux. Un peu ancien, il  date  de 2011 mais reste hyper intéressant.

Crédits Images: capture d'écran Expression Coaching

24/03/2014

Carrières Internationales du Grand Genève en bonnes rencontres

 Divonne-les-Bains (le 19 mars) et Archamps  le lendemain ( au Centre nommé "Porte Sud de Genève") accueillaient la semaine dernière des rencontres transfrontalières.P1120761.JPG

Autour de l’emploi salarié mais aussi de  la création d’entreprise. Destination suisse.

Organisées sous forme de colloque par Pôle Emploi Pôle Mobilités Internationales (en liaison avec les agences de St Ju et Divonne) les deux journées ont réuni des centaines de personnes autour de dizaines de conférences de grande qualité.

Des intervenants de toutes spécialisations pour un  public  venu  s’informer des réalités helvétiques, de Vaud et de Genève.

P1120762.JPGIl ne s’agissait pas d’une mise en contact directe avec les entreprises. Mais en quelque sorte d’infos très pointues, basées sur le réel de cette frontière.

Car au-delà ne fonctionne pas comme en-deça !

Une info, en amont des projets de vie individuels, entrepreneuriaux ou  salariés:  des conseils précis lesquels furent nombreux (des dizaines de thématiques) variés, pertinents.

  Ces réunions double –nationales étaient fort intéressantes à observer dans le contexte  post-votation anti-immigration du 9 février…

Quelle tendance allait-elle se dégager: plutôt morose ou  esprit prospectif  ? Se morfondre ou regarder les lignes de crêtes?

 En fait, de ces rencontres se dégageait un véritable flux d’énergies !

Les suisses qui se sont déplacés ne venaient pas  pour faire simple bonne figure.

La dynamique d’une région économiquement active qui a besoin de toutes ses compétences de quelque bord de la frontière que ce soit, était sensible.

On ne pourra citer tous les professionnels...

grand geneve,carrières internationales,divonne,archamps Bien évidemment, les grands acteurs du secteur franco-suisse étaient à leur poste: Romain Duriez de la CFSCI (Chambre France-Suisse pour le Commerce International) et ses recommandations pour réussir son projet entrepreneurial (à propos leur logo intégré est très intéressant !) également  la Cité des métiers de Genève, le GTE, la CCI d'Annecy…


                           RESEAUTER ET ENCORE RESEAUTER!


Ces deux journées furent en fait,  du réseautage à grande échelle !

Avocats, conseils pour des thématiques variées.

Un exemple: comment devenir...socialement désirable.

De la réflexion sur l'image personnelle  numérique avec  l’usage des réseaux sociaux pour le "personnal branding"par Marie Marthe Joly (expression-coaching.com) à Divonne. Idem  par Alain Chalouhi à Archamps représentant la Swiss Entrepreneur Association...

Aux remarques pertinentes sur l'image de soi renvoyée, les dress-codes, avec  Myriam Hoffmann (Première Impression) 

Les  présentations juridiques de la législation du travail par  Maître Rousselle-Ruffieux du cabinet genevois BCCC spécialisé en droit des affaires etc. Chacun puisait suivant ses besoins !

grand geneve,carrières internationales,divonne,archampsRudolf Klaus (rkls.ch) sur ce thème « réussir en Suisse : la bonne attitude » distilla de  précieuses remarques. Ce spécialiste du réseautage productif n’a pas hésité à transmettre son  vécu de suisse alémanique qui ne parlant pas un seul mot  français avait choisi de vivre en zone lémanique.grand geneve,carrières internationales,divonne,archamps

Ce coach expérimenté n’hésita pas- en toute franchise, sans langue de bois- à dénoncer le résultat de la votation du 9 février  "mauvaise pour l’économie", selon lui. (c'est direct, à son image)

Comme un pays qui scie la branche sur laquelle il est assis: cf, son illustration de Frits Ahlefeldt projetée à l’écran !

 En fait à Divonne et Archamps, on a senti la branche des contacts professionnels  franco-suisses …plutôt solide !

                                                             Sylvie Neidinger


 crédits images/Photos Neidinger +capture d'écran (logo CFSCI)

21/03/2014

Scoop: fin de la nomenclature ROME

SCOOP. L'annonce doit toutefois être recoupée car je n'en ai l'information que d'une source -certes très bien informée.

Or en journalisme une donnée nouvelle n'est diffusable que si elle est vérifiée par plusieurs origines différentes....Je prends le risque.

La codification des métiers va être abandonnée par les administrations françaises qui en ont usage (type Pôle Emploi ou autres)

Une excellente chose !

Car elle était devenue obsolète. Comme figée dans les années 80 voire 70.  Avec par exemple les premiers métiers de l'informatique type analyste-programmeur, termes et fonctions plus employés aujourd'hui. L'informatique de 2014  avec sa miniaturisation et démultiplication des puissances n'a rien à voir avec celle des années disco, durant lesquelles un ordinateur prenait le volume d'une armoire.

Un peu comme les "demoiselles du téléphone", ces opératrices manuelles de 1900.code rom;swisscom;journaliste,mediamaticiens,cité des métiers,geneve,médiamaticien,abandon administration,pole emploi

Car le monde professionnel est en constante évolution par des métiers qui disparaissent et d'autres qui naissent. Il m'a été rapporté ce pourcentage ( à vérifier encore une fois..) que 30 % des métiers actuels auront disparus à l'horizon de 20 ans. Et d'autres insoupçonnés vont surgir.

Un exemple concret: Swisscom forme et recrute des médiamaticiens, métier totalement inconnu évidemment de la nomenclature rom voire même des annonces de recrutement côté France.

Médiamaticien: un métier pourtant bien répertorié à la Cité de Métiers de Genève et totalement sans aucun sens .... à 4 km à Pôle Emploi Annemasse, de l'autre côté de la frontière !

Nota : il est un spécialiste qui peut traiter pour un client d'une façon croisée de sa téléphonie, son internet et sa télévision: des fonctions multimédias.

Si on reprend par exemple, la vieille nomenclature ROM autour du métier de journaliste, avec toutes ses hyper spécialisations, une odeur de naphtaline surgit !! Elle n'a plus aucun sens en 2014. Elle ne correspond plus du tout au métier actuel en totale mutation - pour le meilleur et le pire d'ailleurs.

                                   L'ETAT CENTRALISé A SOUVENT "CLASSé"

Observation à caractère historique. La mode hexagonale de "nomenclaturer", comme pour mieux prendre possession du réel, est très ancienne et accompagne la montée en puissance d'un Etat centralisé qui va progressivement  appliquer la même norme sur tout le territoire.

Cela  commence avec François 1er qui impose la langue française comme langue administrative.

Cela s'amplifie sous le "roi-soleil" Louis XIV. Exemple des arts qui sont justement "classés". Telle la danse ....classique, une classification des codes du ballet, avec répertoire des mouvements etc...

Pôle Emploi, cette administration en prise avec le réel commençait à trainer comme un boulet cette nomenclature obsolète et difficile à mettre au goût du jour. Vue comme démodée par les usagers

Car aujourd'hui les postes sont multifonctions, trans : un peu administratifs, un peu opérationnels etc...

Polyvalents!

En 2014, on ne se positionne plus sur des métiers mais des compétences clés souvent transversales.

La nomenclature rom était incompatible avec ces croisements.

Si cette info est validée, elle signifie alors que l'administratif s'est modernisée. Elle a pu se libérer d'une grille de lecture du réel devenue totalement inadaptée . A suivre....

                                                                                              Sylvie Neidinger

 

Crédits Images/capture d'écran/site web/wikipedia téléphone

23/05/2013

Supprimer son compte viadeo

 Le monde moderne pousse à s’auto-numériser. Pour faire comme tout le monde.

Du  préhistorique réseau social perso  MSN (récemment disparu) on a ensuite ouvert nos comptes (gratuits) Facebook, Twitter, Tumblr…

Avec désormais des sites spécialisés  dans la visibilité professionnelle : Viadeo pour le monde francophone, Linked’In plus anglo-saxon au départ. N’oublions pas Job up,  Rezonance pour la Suisse lémanique etc.

Nota : Rezonance, à la différence des deux premiers est un véritable réseau social au sens où il organise des rencontres thématiques gratuites. Les First par exemple se concrétisent par de réelles rencontres et échanges de cartes de visites pour créer du lien, du vrai. Dans le vrai monde.

De fantastiques outils de visibilité qu’il ne s’agit pas de dénigrer. Mais qui posent tout de même plusieurs problèmes :

*Il s’agit de construire par ces intermédiaires une image numérique pro, cohérente, publique. Et en même temps de gérer la confidentialité. Comme un yin par rapport au yan, le plein par rapport au vide.

*En dire suffisamment mais pas trop...La lecture de certains profils est effrayante. Untel, en recherche d’emploi, était cadre. Dans une volonté perfectionniste de bien faire- il est dans l'urgence- il doit retravailler!-  il décrit avec minutie ses anciennes fonctions avec le nom de l’entreprise... Un véritable repoussoir ! Tout employeur sérieux va éliminer d’entrée celui qui est capable d'annoncer  sur un réseau social tout le détail  d'une organisation professionnelle privée, sans aucun recul !!

*Une activité chronophage. Nous nous levons le matin. Nous buvons notre café et si nous devions entrer complètement dans le jeu de la visibilité sociale numérique, nous n’aurions pas assez de la matinée pour « jouer » à ce petit jeu social qui sert surtout à   calmer les egos inquiets!

On calculait le temps passé devant une tv. Désormais le temps réseau social doit être compté dans nos vies ?

Et alors, quel temps nous reste –il pour vivre ??

Pour mener à bien notre vie personnelle, familiale, sociale, essentielle et primordiale.

Les journées sont de 24 H. Même en réalité augmentée: 24h c’est 24 heures!

*On se plaint d’une évolution de la société à la Orwell avec les Google etc. ces mega-conglomérats américains  qui viennent jusqu’à venir filmer (google street) les maisons privées et au passage enregistrer toutes les adresses internet de la rue . Pourquoi entrer dans leurs jeux de l'exposition publique? Les jeunes générations y sont à fond, sans recul.

Le signe d’une étonnante évolution sociétale où au nom évidement de la « liberté » toujours mise en avant, le contrôle de plus en plus accru, mondialisé, des  consciences individuelles se met en place jour après jours.

CHANTAGE FINANCIER 

Sur ces réseaux sociaux pro, j’avais donc comme un mouton suivi le troupeau. Et ouvert un compte dans la version gratuite, chez Viadeo  Sans grande conviction. Pas spécifiquement pour trouver un job.

Juste pour exister sur ces sites spécialisés "comme tout le monde" en  service minimal.

2 millions de Suisses sont sur Linkend'In c'est énorme : un adulte sur 2.

Or, même cette pré-inscription   génère de toutes façons son lot de conséquences négatives :

*S’inscrire, déposer un cv et ne plus rien faire en attendant le réseautage, le contact intéressant ou le job comme le messie ne sert strictement à rien. Car, ironie du système : si vous n'y intervenez pas, chaque jour, en expert de votre secteur sur les forums de discussion, vous mettez-vous -même- en scène publique votre attitudestatique. Sinon passive.

Démarche parfaitement improductive !

*Le coût. Les réseaux pro viadeo, Linked'in et Rezonance proposent  une offre minimale gratuite. Mais ne vivent  pas que de la manne publicitaire. Ils sont payants dans leur fonctionnement réel.

C'est leur choix de modèle économique: il n'y a rien à commenter. Ce sont des entreprises privées.

Ceci dit, l'usager peut ressentir comme un chantage exercé vis à vis de celui qui reste dans l’option gratuite car le deal proposé par ces entreprises commerciales est :" Monsieur x a consulté votre profil : pour entrer en contact avec lui il faut passer par la case tiroir-caisse."

 Ce système qui monnaie la ...relation humaine n’étant pas du tout fait pour mon éthique, en 2013, j’ai donc supprimé  le même jour mon compte  viadeo, entre autres.

Quelle n’est pas ma surprise du suivi de l’affaire !

Rien à dire chez Linked’In. Ces  véritables pros  annoncent  que la page n’existe plus: les faits, pas les commentaires. Très à l'anglo-saxonne. Notre choix personnel est respecté. Nickel.

 Il en va tout autrement pour viadeo qui organise sa ...vengeance à l’encontre de celui ou celle qui a osé se passer de ses services !!

Voici la page qui remplace votre profil :

viadeo.GIF

Celui qui a osé quitter viadeo devient gratifié d’une fatale  erreur 404 avec en gros les termes «n'existe pas »et « problème »

Petite analyse sémiologique de l'image.

L’individu- vous !-  identifié par un prénom et un nom a osé "ne plus exister" dans leur base de donnée. Gros problème pour eux de perdre un profil : ILS SE VENGENT !

Ils installent cette photo à la place de votre profil.  Où l’on voit une salle professionnelle en désordre avec un  homme en désordre, sa blouse de travail blanche déboutonnée qui laisse apparaitre une bizarre masse jaune érigée entre ses jambes ! [le code couleur symbolique  du jaune est négatif et fait référence à l'échec, la traîtrise]

L’individu barbe fournie,grisonnante, senior est tête baissée, mal coiffé : un véritable looser!

Le mobilier de la pièce est en totale instabilité: tout est sur roulettes. Dans un univers géométrique en déconstruction, avec au mur des croquis devenus papiers-avions  dont certains froissés voués à la poubelle!!

On remarque au passage  combien viadeo instrumentalise l'image du senior en....looser en une stigmatisation inadmissible de cette catégorie d'âge.

 En résumé l’homme- la femme-  qui a osé quitter  devient un moteur dézingué comme cette hélice  inutile posée contre le mur. Il  n’est plus « avion » en action mais devenu cocotte en papier inutile, au nez dirigé vers le sol puis  froissée, prête au rebus !!

Nota : en observant comment viadeo se venge  de celle ou celui qui quitte son réseau social, par une image décaléeon ne peut qu’apprécier Linked’In qui respecte le choix individuel jusqu'au bout.

viadeo conclue en incitant celui qui voulait  s'informer sur ce profil  d'aller ...."boire un café" !

viadeo 12.GIF

 

A bien réfléchir, faut-il s'en prendre à viadeo? Probablement pas. On ne peut que s’en prendre à soi-même.

Par quel effet de mode allons nous nous ranger volontairement comme de bons petits soldats bien dressés dans ces cases numériques publiques en déclinant tout : nos biographies, nos choix, nos activités ?

Par quel effet de mode allons nous nous inscrire comme des moutons suiveurs sur toutes ces bases de données ??

Dont celles qui ne respectent même  pas le libre choix individuel de.... s’en retirer éventuellement !

 

                                                                                                          Sylvie Neidinger

 

rubrique blogosphère#web@com

 

                                  

 

22/05/2012

« Job Dating de l'Alternance", 1er juin, à Annecy le Vieux

« Job dating de l'alternance   »  le terme anglo-saxon est carrément usité par les organisateurs...savoyards de  l'Université de Savoie, pour qualifier
ce qui fonctionne le mieux dans le monde de l'employabilité à savoir le tiercé gagnant étudiants/entreprises/université.

Ici, dans le cadre de l'apprentissage en alternance de l'enseignement supérieur.

Plus de 500 étudiants admissibles  ont déjà leur rendez-vous avec  une soixantaine d'entreprises partenaires  pour un éventuel contrat d'apprentissage ou de professionnalisation autour de 40 formations universitaires à bac+ 2, bac+5.

Un seul jour, un seul lieu : les rencontres prennent la tournure d'une convention d'affaire  autour de l'objectif de la  meilleure  adéquation du marché du travail entre formateurs, recruteurs et  étudiants.

Attention: la manifestation qui se produit pour la seconde fois est non accessible  ce jour là à un public jeune  plus large.

Car il faut être éligible et de fait, avoir déjà obtenu  son rendez-vous .

La Journée est toutefois largement médiatisée par l'Université de Savoie pour montrer aux entreprises  combien cette synergie pluri-partenaires est productive.

Sylvie Neidinger

 

Renseignements sur  toutes les formations en alternance de l'Université de Savoie :www.univ-savoie.fr

Partenaires du 1er juin :

www.club-entreprises.univ-savoie.fr

www.formasup-pds.fr

www.formation-cci.fr

www.iae.univ-savoie.fr

www.idpi.univ-savoie.fr

www.itii2savoies.com

www.iut-acy.univ-savoie.fr

www.iut-chy.univ-savoie.fr

www.polytech.univ-savoie.fr

www.sfa.univ-savoie.fr

www.tetras.univ-savoie.

Lieu : IUT d'Annecy le Vieux, Bâtiment GEA, 9, rue de l'Arc en Ciel

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