20/01/2018

SHUT DOWN aux USA depuis ce matin 6h !

L'Amérique entend diriger le monde tout en se protégeant.

Elle ne réussit pas à se ...protéger d'elle-même.

Elle vient de se mettre en shutdown: une mésentente qui bloque les financements.

Les services fédéraux sont paralysés, les militaires plus payés.

Pagaille et paralysie qui décrédibilisent.

Depuis ce matin 6h une fermeture partielle.

(citation ) "Le pays vit depuis minuit heure locale (06h à Paris) son premier "shutdown" depuis octobre 2013, qui avait duré 16 jours, synonyme de chômage technique sans paie pour plus de 850.000 fonctionnaires considérés comme "non essentiel"."(...)

"Les premiers effets du "shutdown" devraient se faire sentir lundi. Les activités de nombreuses agences fédérales, comme les services fiscaux, seront réduites mais les services de sécurité seront globalement épargnés. Les 1,4 million de militaires américains poursuivront leurs opérations mais sans être payés.

"Notre pays a été fondé par des génies mais il est dirigé par des idiots", a lancé le sénateur républicain de Louisiane John Kennedy, résumant d'un trait d'esprit l'ambiance générale."

Ambiance !                            Je cite....

                                                                Sylvie Neidinger

 

 

07:25 Publié dans Pays-Usa, Pays-USA-TweetoTRUMP, Politis Grenouillade, Politis International | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : usa, trump, shut down | |  Facebook | | | |

10/01/2018

Incroyable comment deux livres font trembler deux présidences majeures!

Les deux livres en question sont publiés à un environ an d'intervalle.

"Un président ne devrait pas dire cela" ou le "Davet Lhomme" a flingué la présidence Hollande. Lequel n'a même pas pu se représenter à la primaire de son parti.

L'effet de Fire and Fury, inside the Trump White House de Michael Wolff éditeur Henri Holt est tout autant dévastateur pour la présidence Trump qui tremble sur sa base depuis la parution.

Dans les deux cas le procédé journalistique est douteux. Mais ce qu'il révèle reste 100% intéressant. Voire historique. Au sens de l'histoire politique. Tout autant par le contenu que justement par les débats qui suivent la parution.

favet.GIFHollande a lui-même organisé les rencontres pour ce qu'il pensait, immodeste,  comme un livre dédié à sa gloire.

Les journalistes ont sauté sur l'occasion mais dans un mélange de genre non déontologique. Ce n'est pas du "journalisme d'enquête" mais du "journalisme  gastronomique" entre autres.

Ils viennent et souvent mangent à l'Elysée. Ou invitent le président chez eux pour une pizza et notent les conversations. Bizarre les concernant. Un mode douteux de "journalisme".

Mais  ce que le livre dévoile est effectivement scandaleux: il relate des insultes de Hollande, président en exercice, sur des collaborateurs, sur des catégories de population ( les juges, les pauvres sans-dents entre autres) sur des dirigeants etc. Il apparait moralement odieux.

Le livre dévoile que le président de la république téléphone à un chef d'Etat étranger (Grèce) DEVANT les journalistes sans prévenir celui ci que la conversation est écoutée (....!) Ce procédé disqualifie François Hollande comme dirigeant international compétent.

Orgueilleux et fier de lui sur la Syrie (aveugle sur le caractère litigieux de son action notamment ses liens avec les rebelles di Front Al Nosra)  il balance des secrets militaires : son plan d'attaque du gouvernement. 

Donner des secrets militaires relève d'un tribunal. 

Suite au "Davet Lhomme", Hollande va subir le tribunal médiatique qu'il a convoqué lui même et lui seul!

OUT, Hollande , éliminé.

 

  TRUMP, PRESENTé COMME ENFANTIN, PSY ET AUTOCENTRé DIRIGE LES USA EN... REGARDANT  LA TV ET TWITTANT INTEMPESTIVEMENT

 

gg.GIFConcernant Trump, l 'auteur  Michael Wolff, rapporte des "choses entendues". Tout n'est pas vérifié. Mais il décrit de l'intérieur le Trump que tout le monde voit de l'extérieur avec visiblement de graves  problèmes psychologiques.

Peu cultivé, voire inculte, il regarde beaucoup la tv, réagi sur Twitter, en gosse égocentrique qu'il ne faut pas perturber et qu'il faut glorifier à longueur de journée.

Les collaborateurs sont décrits comme épuisés. Beaucoup ont déjà quitté.

En résumé, un profil très inquiétant incompatible avec la direction d' un pays.

Le conseiller d'extrême-droite Bannon personnage ambigu, à l'origine de beaucoup d'infos du livre en prend pour son grade suite à la diffusion car le livre remue en tous sens. Cet homme sulfureux prône ouvertement la destruction de l'Etat.

Beaucoup dénoncent le procédé d'écriture employé : avec des "on-dit-que".

Pour autant ces deux document vont carrément perturber les présidences.

Dans les deux cas de Hollande et Trump, la publication de ce que font exactement ces deux présidents de leur pouvoir et dans les lieux du pouvoir Elysée et White House  tient du best seller.

Elle répond à une inquiétude globale sur des modes inhabituels voire inaptes de gouverner. Un Trump agressif sans stabilité, voire pathologique,  inquiète..

Un Trump que ses collaborateurs, épuisés, empêcheraient -est-il écrit- de réagir en politique externe tellement il accumule les problèmes (rappel il s'est fâché avec les alliés) .. Mais c'est impossible. L'homme est sans limite.

Il twitte tout ce qui lui passe par la tête ( dernier en acte: il est génialement stable et a un plus gros bouton nucléaire). Sa "diplomatie"est ainsi résumée dans les ambassades :

"La diplomatie à la Trump, c’est comme jouer aux échecs contre un pigeon. Quel que soit votre niveau, le volatile arrive, renverse les pièces, défèque sur l’échiquier, et repart en se pavanant comme s’il avait gagné"

Tout est résumé.

Et l'oiseau de twitter, gazouiller...

Le livre confirme et  met les américains devant la pression du   réel  de leur choix démocratique.

L'influence et la crédibilité de l'Amérique sont en jeu pour le long terme.

 

                                                             Sylvie Neidinger

 

oiseaux.GIF

                                                                               

05/01/2018

Syrie, position illégale du gouvernement Macron sur le procès des jihadistes: pour éviter quoi?

Que faire des jihadistes actuellement  arrêtés sur le terrain en Syrie?

La France ne souhaite pas le retour d'individus français ayant choisi le combat pour l'EI.

Ils ont commis le pire mais sont porteurs de la nationalité. Le cas aigu concerne des femmes avec enfants*.

En l'espèce, la décision ne devrait pas découler d'un choix politique mais du droit. Et devrait  respecter le droit international, ce qui n'est pas le cas ici.

La réponse actuelle dans la bouche du porte-parole Griveaux est la suivante:

"il a estimé jeudi qu'elles seraient jugées sur le lieu de leur capture «si les droits de la défense» étaient respectés lors d'un «procès équitable». Si "dans la partie kurde de la Syrie, dans le Kurdistan syrien", "il y a des institutions judiciaires qui sont en capacité d'assurer un procès équitable avec des droits de la défense assurés, elles seront jugées la bas"

Marie Dosé, avocate d'une femme réclame un rapatriement en France pour faire face à la justice et évoque l'amateurisme du gouvernement Macron.

"Je veux bien que les ressortissants français soient jugés par des Kurdes mais l'état kurde n'existe pas, le Kurdistan syrien n'existe pas", martèle l'avocate. "Je suis un peu surprise par cette improvisation. Emmanuel Macron avait décidé de faire du cas par cas, et je pense que le nom d'Émilie K. a fait peur et qu'on s'est dit 'marche arrière, elles seront jugées là où elles sont'. Mais on ne peut pas dire n'importe quoi", explique celle qui a écrit au président de la République pour demander le jugement de sa cliente sur le territoire français."

Sur une radio, elle indique vouloir que la France organise le procès de ses concitoyens car c'est son histoire et ses échecs.

Au delà du traitement judiciaire individuel se pose un problème majeur d'illégalité en droit international.

Le gouvernement Macron évoque un "procès équitable local" qui est strictement impossible puisque la zone dont on parle, le nord est de la Syrie est occupé par les kurdes, soit par une chimère fabriquée par l'occident, un supposé kurdistan fruit de leur désir et intérêts, le  "rojava".

Cette chimère dévoile au passage un des buts réels de la guerre en Syrie autour des ressources...

La Syrie gouvernementale, celle qui est membre de l'ONU a officiellement demandé fin 2017 aux pays étrangers qui occupent son territoire, la Turquie, les Etats-Unis et alliés de quitter son territoire et de rendre ces territoires syriens.

Son nord-est comme par hasard gazier, pétrolier et agricole est actuellement capté par une entité kurde que le gouvernement légal juridiquement parlant, ne reconnait évidemment pas.

De facto, strictement aucun procès légal ne peut se tenir dans cette zone litigieuse!

Dès lors la phrase de Griveaux et derrière, la position de la France lorsqu'elle suppose la possibilité d'un procès local la fait entrer dans une zone de non droit inhabituelle pour elle.

Mais il ne s'agit pas que d' amateurisme. La France a un grand intérêt à une absence de procès sur son sol.

         QUE VEUT CACHER  LA FRANCE EN EVITANT LES PROCES ?

Sa position floue laisse à penser que la France fait tout pour éviter les  procès de membres de Daech-Isis  sur son territoire.

Pourquoi ?

On peut dés lors légitimement se poser la question.

Un procès va probablement décrypter au millimètre près  les années 2012/13 quand le gouvernement Hollande-Fabius a envoyé des armes en Syrie qui sont passées à l'état islamique, quand il a autorisé la sortie des mineurs du territoires sans autorisation parentale, les financements publics et surtout privés de Daech par les alliés du Golfe, les facilités de passage par la Turquie, les services secrets français et autres (britanniques ) sur place dès 2011 etc. Puis la  phase 2014/17.

La Turquie et les USA ont également fourni des armes  aux groupes armés type EI et autres.

Il a fallu  pour elle dans cet acte de  déstabilisation de la Syrie   soutenir sur le terrain tous ceux qui tapaient contre le gouvernement en place.

Sans trop regarder de qui il s'agissait.

Les médias se pressaient alors à Alep toujours dans le camp des rebelles islamistes alliés. Le monde  était repu de multiples  reportages où le cri jihadiste " allah akbar" était scandé en permanence. Sans que cela ne dérange personne ! Les snipers , ces lâches qui tirent dans le dos devenaient  alors des héros dans les reportages jiste parcequ'ils étaient classés "rebelles islamistes"....

Ce, jusqu'aux premières paniques des assassinats de journalistes...

Tout était fait à l'époque par le couple Hollande-Fabius pour faire sauter le dirigeant syrien Bachar el-Assad, quitte  pour la France à manger avec les terroristes coupeurs de têtes voire ce chef rebelle (donc ami...) mangeur de coeur foie humain frais en mai 2013 (oui véridique !)  mais avec une cuillère à très long manche juste pour que cela ne se remarque pas trop...

Les procès des jihadistes français  actuellement arrêtés dans le territoire syrien illégitimement occupé par les kurdes seront des  procès pour l'Histoire. Histoire de l'occident qui tape fort sur la Syrie dès 2011 pour démembrer ce pays, sous couvert du prétexte du "printemps arabe".

Les procès des français jihadistes, si ils se tiennent en France et respectent les droits de la défense vont éclairer sur  l'ambiguïté de la France très à la pointe  dans sa volonté de faire "sauter "la Libye puis la Syrie,  de complaire aux riches alliés du Golfe.

Libye, Syrie, u hasard, deux  pays arabes nationalistes  laïcs et surtout pétro-gaziers.

 Ces procès vont éclairer  le rôle joué par la France ( et ses alliés..) en Syrie  dans l'installation de Daech-EI-ISIS  au delà de ses "amis rebelles islamistes" car la frontière des amitiés pro-jihadistes était alors  fort poreuse.

La France fait tout actuellement pour éviter cet éclairage de l'Histoire sur une page qui va se révéler SOMBRE.

Même après 2014 avec l'opération Chemmal pour officiellement contrer l'état islamique, les liens avec les combattants de Daesh par moment ont existé.

  LA COALITION A RAQQA PERMET EN OCTOBRE AUX TERRORISTES DE DAESH-ISIS DE FUIR EN COLONNE AVEC ARMES...POUR EVITER ARRESTATIONS ET PROCES.

 

Pour éviter ce genre de procès qui allaient forcément  éclairer les accointances entre les occidentaux+alliés et les jihadistes de Daesh-Isis, les américains et la coalition  ont scandaleusement laisser filer de Raqqa une colonne  qui est partie s'évanouir "dans la nature".

L'évacuation en octobre  d'une colonne avec de 500 combattants radicaux coupeurs de têtes environ avec leurs familles par accord avec la coalition a été bien documentée par la BBC.

Cela fut ...époustouflant.

Ceux la ne seront jamais jugés.

Certains se retrouvent en Afghanistan.

Mais pas seulement il se dit que d'autres viennent d'être incorporés par les  américains  dans  "l'armée syrienne nouvelle "crée il y a deux mois par les USA, après la prise de Raqqa. Force destinée à continuer à diviser la Syrie pour mieux la "prédater".

L'info n'est pas hyper diffusée sur les médias occidentaux. Mais confirmée sur les médias russes et arabes.

Toutefois le gouvernement Macron va un peu vite!

"L'état kurdistan syrien" juridiquement et judiciairement conforme n'est encore que le fruit de son imagination, certes fertile.

 

                                                                         Sylvie Neidinger

 

Autre position d'avocat stupéfait du flou juridique gouvernemental français

*Concernant les enfants, les mineurs,  la Russie par exemple agit différemment. Elle  fait  actuellement  un  travail sur le terrain en Irak et en Syrie de recherche et identification (orphelinats, étude des pistes des signalements des familles,  réseaux sociaux) récupération et rapatriement. C'est une position totalement inverse.

                                                    

*Cet article a vu juste.L'Etat français est attaqué au pénal pour réclamer un jugement sur place dans un kurdistan imaginaire piqué de la syrie

22/12/2017

Le "brexit means brexit"...réaliste de Michel Barnier aux Anglais, en retour

Le Royaume-Uni a mis un temps fou, 18 mois, pour valider le premier volet des négociations avec l'UE.

Et finalement a tout accepté en deux jours face à l'ultimatum européen de décembre.

La PM May avait passé l'année à  prononcer une phrase sibylline quand on lui demandait ce qu'elle concoctait "brexit means brexit". Parole qui n'éclairait pas beaucoup de ses intentions...

Les observateurs étrangers  furent alors stupéfaits des débats internes du pays (parlement, presse, les europhobes type Johnson etc..) assez violents* et en total déni avec le réel de la situation.

Diatribes en complet déni de ce qu'un vote mal présenté à l'origine (les mensonges des brexiteurs)  allait entrainer pour le pays.

Le Royaume -Uni organisa, seul dans son coin pendant de longs mois, le contour de son DESIR de quitter l'UE.

Vouloir le  beurre et l'argent du beurre. Le retrait de l'UE pour ses inconvénients mais y rester pour ce qui intéresse (dont le passeport européen de la City)

...Ils ont même voté pour l'heure exacte de sortie !

Enfin en décembre cette première étape a été franchie après tout cette longue phase de dénégation. Theresa May a finalement accepté de monter  les trois premières marches de la porte de sortie. Elles se nomment Irlande+facture+ traitement des européens localement.

Désormais Michel Barnier que la presse anglais populiste  connue pour sa modération légendaire avait nommé un jour l'idiot des alpes (il est savoyard....) lance la phase deux.

Il porte la voix des 27 autres, contre le Royaume -Uni qui  demande  le divorce.

C'est juridiquement un processus de "dés-adhésion".

A ce stade le commissaire européen rappelle en fait ce que signifie exactement le brexit par eux engagés suite à  un vote populiste sans étude d'impact sérieuse, dans le plus grand amateurisme.

Barnier vient  rappeler:

-Remarque  basique de bon sens "être en dehors de l'UE signifiera  pour le Royaume-Uni moins d'avantages qu'être dedans".

-Que la période de transition va être courte, limitée au 31 décembre 2020. Contrairement aux britanniques qui pensaient prolonger sans date. Sinon, ils repassent à la caisse pour la contribution.  Les britanniques paient ici leur âpreté au gain autour du règlement de la facture de sortie. La philosophie européenne c'est désormais "ils trainent à sortir, ils paient". Chat échaudé..

-Que les règles de l'UE s'appliquent durant la période de transition (libre circulation et cour de justice européenne)

-Qu'il n'y a pas de choix à la carte d'une Angleterre qui ne garderait que  ce qui l'intéresse (pas de City de Londres qui commercerait comme avant avec l'UE)

-Que l'accord final dépendra aussi de  la  position de l'Espagne sur Gibraltar.

-Cerise sur le gâteau: que le retour en arrière éventuel  ne dépendra pas des anglais ! Les débats internes au Royaume-Uni genre " quand on voudra on reviendra en arrière" sont de facto surréalistes.

Tout retour en arrière ne peut venir que par acceptation des 27 parlements ! Et non du caprice anglais qui sortirait de l'UE et reviendrait comme dans un moulin. 

Michel Barnier remet juste les pendules à l'heure.

Cela souligne le contraste entre un désir nationaliste en complet refus de voir de la situation réelle du Royaume -Uni  et la  réalité JURIDIQUE d'un processus d'adhésion/dés-adhésion en cours et lancé.

Brexit means brexit !

Stupéfiant: la réaction de certains britanniques reste  toujours dans le déni à la petite semaine. 

Alors qu'ils chamboulent leur économie pour des lendemains largement  inconnus.

Alors qu'ils quittent l'UE qui est actuellement leur premier partenaire commercial (on rêve sur l'intérêt de cette démarche ...) certains britanniques  n 'oublient pas, petits boutiquiers matérialistes à réclamer leur part du ....vin des caves de l'UE.

Question:  pour se saoûler et   mieux ....oublier la galère dans laquelle ils ont volontairement plongé leur pays? 

 

                                                            Sylvie Neidinger

 

 

Débats violents : à savoir, des députés conservateurs anti- brexit viennent encore récemment de recevoir des menaces de mort! On se souvient de l'assassinat de la Député anti-brexit...

 

 

 

21/12/2017

Trump, selon les ambassades: "comme un pigeon se pavanant sur un jeu d'échec"

La dernière blague à la mode dans les ambassades qui synthétise finalement  une année de relations internationales trumpesques:

"La diplomatie à la Trump, c’est comme jouer aux échecs contre un pigeon. Quel que soit votre niveau, le volatile arrive, renverse les pièces, défèque sur l’échiquier, et repart en se pavanant comme s’il avait gagné" (source : L'obs)

Aujourd'hui, en grande solitude, lui et son pays, sur le dossier de Jérusalem [dossier que soit dit en passant, il a ré-animé, lui ] le président américain menace le monde pour influencer le prochain vote de  l'Assemblée Générale de l'ONU.

C'est de  l'anti-diplomatie. La sortie du colt du shérif.

Mais le monde n'est ni le far-west ni le jardin personnel de Donald Trump.

Il est évidemment MULTILATERAL. Et pas simplement de couleur orangée.

                                                                               Sylvie Neidinger

 

Amérique d'abord. Mais de plus en plus seule.

18/12/2017

Image puissante de photo-journalisme: Ibrahim Abou Thouraya handicapé devient symbole palestinien

C'est  une photo d'école de photo-journalisme.

Parce que le sujet est un cas d'école.

Ibrahim Abou Thouraya palestinien qui continuait son combat malgré son handicap lié à son ...combat pour son pays la Palestine vient d'être abattu d'une balle dans la tête.

Du coup, son décès démultiplie son action. Car il devient symbole d'un pays qui lutte sans relâche, même jambes coupées.

La diffusion mondiale de la photo est massive. La puissance d'un simple cliché, ici  redoutable.

Sa puissance virale me fait penser à celle sur le Vietnam de Kim Phuc petite fille  par Nick Ut. Elle avait lourdement secoué les consciences autour de la guerre du Vietnam  en 1972.

                              PALESTINE HANDICAPEE

Sa mort le rend célèbre.

 Cette photo " de guerre" du handicapé qui continue à lutter sur ses moignons est tout simplement stupéfiante.  La première du genre. Car un handicapé suite à blessure de guerre n'est, normalement, plus au front.

Ce cliché  est puissant comme pour la fillette napalmée, car il a valeur de symbole pour la situation générale de la Palestine, non reconnue comme Etat en 2017 (malgré les résolutions de l'ONU), handicapée d'être coupée d'une partie d'elle même depuis 1948.

Lourd dossier pour lequel  Trump vient de mettre de l'huile sur le feu en quittant les sentiers du droit international. L'éloigner de la solution à deux Etats. En grande solitude mondiale.

Et faire entrer Thouraya en colère. Pour la postérité.

 

                                                                         Sylvie Neidinger

Un haut commissaire  de l'ONU se dit "choqué"

L'adolescente Ahed Tamimi à la vidéo virale arrêtée par l'armée israélienne

(crédit image capture La photo tirée de l'Express est très pixelisée)

photo journalisme,photo de guerre,kim phuc,kim ut,vietnam 72,handicap,handicapé,jambes coupées,palestine,israel

photo journalisme,photo de guerre,kim phuc,kim ut,vietnam 72,handicap,handicapé,jambes coupées,palestine,israel

 

 

17/12/2017

May(re) Theresa au centre des "pro" et des "anti" brexit finalement applaudie par l'UE

Les applaudissements lors d'une réunion de l'UE à Theresa May montrent combien les négociateurs comprennent la difficulté de sa situation.

Elle est à la croisée d'un Royaume-Uni qui a perdu la tête entre tous ses désirs contradictoires, ses intérêts économiques contradictoires, le beurre et l'argent du beurre, le regret mégalomaniaque  de son empire que le Royaume-Désuni croit retrouver après le brexit...

C'est concrètement difficile pour elle d'avancer à, de négocier la rupture face à tous les vents contraires et les douches écossaises, les "hard",  les "soft", les anti brexiteurs .

Elle fait face avec un vaillance certaine. Après tout de même une période d'arrogance certaine.

Sans compter qu'elle subit elle aussi les tweets agressifs de Twito-Trump..Certes elle avait fait son paon devant lui lors de son élection.

Son image initiale de femme  revêche est en train de se  bonifier. 

Dire qu'elle devient une mère Teresa britannique serait un peu exagéré. Mais dans un pays... si chic où le débat public peut devenir  rapidement  vulgairement  agressif et trivial ...cette dame devient une cible facile.Notamment quand  la presse anglaise tabloïd qui attaque ad hominem s'en mêle. Ou lors des  prises de paroles  sans politesse des Farage ou Johnson et consorts.

[A propos,  Nigel Farage après avoir "mis le feu" à son pays vient pleurer aujourd'hui devant les médias que le brexit l'a ruiné et qu'il ne peut même plus se promener à Londres sans risque de comportements agressifs à son encontre et qu'il est criblé de dette. U n pantin !]

D'un autre côté la "Premier Ministre " est  la cible des brexiteurs extrêmes.

De l'autre, elle est applaudie pour son courage. Par qui ? Par ses supposés"adversaires" européens...des gentlemen finalement ces continentaux!

May en mère courage. Voire en May(re) courage pour le jeu de mots facile.

L'Histoire commence  à retrouver ses petits et trier le bon grain de l'ivraie...

                                                              Sylvie Neidinger

 

  A noter : quand elle se fatigue Theresa May va se reposer en ...Suisse, comme cet été.

08/12/2017

TRUMP allume le feu au Proche-Orient

Le cirque mortifère du clown Trump,  président grotesque d'une Amérique en totale  déperdition continue.

Il lance une bombe dans un contexte enflammé.

Réprobation internationale.

Jérusalem, trois fois sainte, universelle et sacrée. Ville des Trois monothéismes.

Les USA à force de trumperies  sont en passe de perdre toute crédibilité internationale dans leur volonté d'être un acteur "peace maker"incontournable.

Et probablement perdre le crédit de "pays négociateur".

Un négociateur international doit toujours être garant du droit international par principe.

Sur le terrain, des morts prévisibles. 

Si une intifada démarre, des morts palestiniens et israéliens directement imputables à ce Donald.

Une décision qui va à l'encontre du droit international ds résolutions onusiennes.

 

                                                            Sylvie Neidinger

                                                        

04/11/2017

Puigdemont, pied nikelé, joue dangereusement avec la...vieille Histoire hispano-belge

Ce que fait actuellement l'autoproclamé président de la Catalogne, Puigdemont -Putschdemont!- en Belgique est dangereux ....pour l'Espagne certes (Catalogne comprise)  mais aussi pour la Belgique et sa propre intégrité politique !

1-L'autoproclamé "président d'un gouvernement en exil" (pas moins...) fuit ses obligations légales espagnoles comme un lâche du genre "courage, fuyons". Ce, après avoir mis le feu...

2-Il lance sa thématique séparatiste de "gouvernement en exil"  depuis la Belgique, pays déjà impacté par un puissant mouvement séparatiste.

    LA BELGIQUE FUT SOUS DOMINATION ESPAGNOLE

L' action du catalan est irresponsable. Car tout de même, il  tape fort, avec sa mine de gamin en goguette, en s'invitant de force en Belgique.

Il relance la "pagaille belge"(je cite). Se sert de la Belgique comme d'un haut-parleur.

De plus, venu de l'extérieur comme un cheveu sur la soupe, Puigdemont  ré-ouvre implicitement une cicatrice refermée mais présente sur le "corps historique belge": l'occupation espagnole du ...XVIème siècle!

Une occupation actée "dans les corps et les esprits" ... puisque nombre de familles actuelles de  Belgique, Pays-Bas et du nord de France portent des noms espagnols ! Les généalogies font les connexions.

Rappel. La Belgique fut sous domination... espagnole au XVIeme siècle et la mémoire collective s'en souvient.

(je cite) "Peu avant sa mort (1594), Philippe II concéda la souveraineté sur les Pays-Bas (tant du Nord que du Sud) à sa fille Isabelle, qui épousa Albert d'Autriche. La soumission du Nord était évidemment une chimère et les archiducs régnèrent exclusivement sur le Sud. Toutefois, après un siège de quatre ans, le général Ambrogio Spinola reprit Ostende à la République. À l'initiative d'Albert, on engagea des pourparlers avec les Provinces Unies lesquels débouchèrent en 1609 sur la Trêve de douze ans qui reconnaissait de facto l'indépendance des Provinces-Unies. L'archiduc étant mort sans enfant en 1621, les Pays-Bas méridionaux tombèrent sous l'autorité directe de Madrid. En dépit des efforts de l'ambassadeur et peintre P. P. Rubens, la guerre reprit avec le Nord : elle devait durer jusqu'au traité de Westphalie (ou de Münster : 1648) qui scella l'abandon par l'Espagne de la Flandre zélandaise, du Brabant septentrional et de la majeure partie des pays d'outre-Meuse. À partir de 1635, gouvernés par de faibles favoris de Philippe III, les Pays-Bas du Sud furent impliqués quasiment en permanence dans des guerres avec la France dont ils constituaient le plus souvent le théâtre et au terme desquelles ils perdirent une part notable de leur territoire (quelque deux cinquièmes), surtout en Flandre et au Hainaut. Ils ne furent sauvés de l'annexion totale à la France que par les Provinces-Unies et l'Angleterre, qui ruinèrent le rêve de Louis XIV d'une frontière « naturelle » sur le Rhin. Les menaces françaises atteignirent leur paroxysme pendant la guerre de Succession d'Espagne (1702-1714). Le pays fut alors divisé en deux secteurs : le Nord et le Centre étaient sous gouvernement anglo-batave dont le siège était à Bruxelles ; à Namur régnait le gouverneur Maximilien Emmanuel II de Bavière, simple pion entre les mains de Philippe V d'Espagne et de son grand-père Louis XIV. L'économie des Pays-Bas du Sud, qui avait connu un essor sans précédent au cours du xvie siècle, se retrouvait presque ruinée par des hostilités interminables. Du fait de la fermeture de l'Escaut au trafic maritime (1585),"

Forcément en Belgique la mémoire collective est impactée.

           ...PUIGDEMONT PARTI SANS PAYER LES GAMBAS!

Puigdemont, au visage d'ado s'impose de force à la Belgique. Il compte mener sa campagne politique depuis Bruxelles en véritable agitateur. Ce président d'opérette n'hésite pas à prendre lui en otage la tranquillité belge!

Véritable folle inconscience de Putschdemont à jouer avec l'Histoire de l'Espagne et celle ..des autres.

Roitelet d'un royaume de CATA-strophe...

Certains catalans étonnés de son attitude affirment en plaisantant "qu'il est parti sans payer les gambas"

Sa place effectivement est en Espagne.

Où? Face à la Justice qui a lancé un mandat d'arrêt européen.

La Justice belge ne pourra que donner suite au mandat d'arrêt intra-européen délivré par la Justice espagnole.

Rien juridiquement ne s'y oppose.

Question de DROIT. Européen et espagnol.

                                                                   Sylvie Neidinger

 

Autre article du blog sur Puigdemont :

http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive/2017/10/22/l...

 

(suite) Cela n'a pas manqué:  le belge Bart de Wever évoque le "furie espagnole " qui date de qsatre siècle !

28/10/2017

Boris Johnson se croit en 1386: grand délire "national-historique" des brexiteurs!

Boris Johnson, l'inénarrable ministre britannique des affaires étrangères est à la tete de johnson.JPGpointe du  délire nationaliste et historique qui s'est emparé des brexiteurs.

Il n'est pas le seul.

On se souvient de la parade  sur la Tamise, organisée  en juin 2016 par Nigel Farage (alors Ukip) qui rejouait la bataille de Trafalgar

Lui modeste,  endossant juste les habits de ...l'amiral Nelson.

Theresa May elle même avait choisi de donner son discours-réponse aux européens à Florence ville des anciens échanges bancaires internationaux  au sortir  du moyen-âge. Dans la Toscane du libre-échange...à la Renaissance. Douche écossaise !

On entend ça et là les brexiteurs annoncer que le Royaume-Uni va s'en sortir seul en renouant ses liens  juste  avec ....l'Empire britannique....Lequel régnait à l'époque  sur tous les océans.

Problème: à l'époque !

Boris Johnson est allé  récemment chercher à Lisbonne un  soutien auprès de son homologue portugais Augusto Santos Silva.

 Pour le convaincre, il fait référence juste au

...Traité de Windsor de ...  1386 !!

 Soit, le plus vieux traité diplomatique du monde signé entre l'Angleterre et le Portugal, une alliance militaire.

Qui fait suite à l'alliance anglo-portugaise de 1373.Captureh.JPG

(citation presse GB)"Speaking to reporters after talks with Portuguese counterpart Augusto Santos Silva in Lisbon, Mr Johnson appealed to the 1386 Treaty of Windsor to suggest Portugal help in unblocking Brexit negotiations.

He said: “In the Treaty of Windsor, if you read it very carefully, somewhere I’m sure, there is a clause that says ‘if one side is involved in some very difficult European negotiations, it is the duty of one side to come to the aid of the other.”

Mr Johnson also brought up he Duke of Wellington’s role in chasing Napoleon’s troops out of Portugal in the early 19th century.

In addition, he mentioned the fact that British fictional super spy James Bond had been “conceived, at least intellectually, in Estoril,” a Lisbon beach suburb."

        CRISE PASSEISTE

Le Royaume-Uni  est carrément pris en otage intellectuel par un Boris Johnson, bonimenteur cabré,  juste en retard de... sept siècles sur la réalité de son île.

Et par plusieurs de ses compères, tous  en actuel total délire de grandeur historique passée qui resurgit à propos de la sortie de l'UE.

L'illusion de croire et de faire croire aux citoyens que, une fois la sortie effective, l'Empire revient !

 Décadent. Le brexit sent la naphtaline. C'est la course au "plus vieux".

Qui  s'accompagne sur le terrain de relents xénophobes.

Grand saut à pieds joints du grand blond  souvent décoiffé,  dans....le passé.

Au risque de ...son pays.

Le Gardian qualifie l'équipe en place, les Johnson, Davis et Hammond de "morts vivants".

Les donateurs  conservateurs sont jusqu'au boutistes.

Les brexiteurs n'ont pas compris leur réalité.

Selon Michel Barnier, la transition ne fera pas de "sur mesure". Selon Pascal Lamy, ancien dirigeant de l'OMC, "organiser le brexit n'est pas  marchander mais limiter les dégâts";

De facto, le Royaume-Uni qui entend quitter doit comprendre qu'il s'installe dans une position structurelle de faiblesse.

Alors la partie  théatrale des matamores Johnson, Hammond, David est surannée.

Un grand délire s'est emparé d'une partie conservatrice de la classe politique britannique, positionnement idéologique  que je qualifie de "national-historique".

Par des "conservateurs" au sens étymologique pur et dur du terme : la conserve.

 

 

                                                                           Sylvie Neidinger

(INFO SUITE)

gb,royaume-uni,brexit,brexiteurs,boris johnson,nigel farage,ukip,traité de windsor,treaty of windsor,augusto santos silva,portugal,1386,délire national-historique

 Annexe: (wiki) citation

Traité anglo-portugais de 1373

 Le traité de Londres, ou traité anglo-portugais de 1373, est un traité d'alliance signé le 16 juin 1373 entre le roi Édouard III d'Angleterre et le roi Ferdinand et la reine Éléonore du Portugal. Il établit un traité « d'amitié, d’union et d’alliance perpétuelle » entre les deux nations maritimes. Il est le plus ancien traité actif au monde.

Il fut renforcé tout au long de l'histoire, en particulier en 1386, 1643, 1654, 1660, 1661, 1703, 1815 et par une déclaration secrète en 1899. Il fut reconnu dans les traités d'arbitrage au XXe siècle entre le Royaume-Uni et le Portugal en 1904 et 1914.

Le traité fut temporairement mis en sommeil pendant l'Union ibérique de 1580 à 1640, lorsque les monarchies d'Espagne et le Portugal étaient dans une union dynastique. Cependant, avec la restauration de l'indépendance du Portugal, l'alliance reprit et prit une nouvelle importance pendant les guerres napoléoniennes, lorsque les Britanniques envoyèrent leur meilleur général, le duc de Wellington, saper les armées de Napoléon dans la guerre d'indépendance espagnole.

Il fut réactivé au cours de la Seconde Guerre mondiale, en vertu duquel les Portugais restèrent neutres, en accord avec la Grande-Bretagne, laquelle ne voulait pas étendre la guerre à la péninsule Ibérique, jusqu'en 1943, quand il fut entièrement réactivé par le gouvernement d’union nationale de Winston Churchill et le Portugal. La Grande-Bretagne, après trois mois de négociations, reçut l’autorisation d’utiliser l’aérodrome et les installations maritimes des Açores pour l’aider à combattre la menace des U-Boots. Les Britanniques citèrent également le traité au cours de la guerre des Malouines, en 1982.

(crédit images =capture site cité en lien)

                                                                 ******

SUNDERLAND et le mythe de la grandeur passée !

gb,royaume-uni,brexit,brexiteurs,boris johnson,nigel farage,ukip,traité de windsor,treaty of windsor,augusto santos silva,portugal,1386,délire national-historique,theresa may,délire national-historique;alliance anglo-portugaise de 1373,david davis,philip hammond

22/10/2017

Coup d'état de Puigdemont-PUTSCHDEMONT: recul de la Catalogne, appel pathétique à l'UE

Carlos Puigdemont  ( #PUTSCHDEMONT) qui alimente le feu d'une indépendance illégale  -référendum  du 1er octobre- est pathétique, tellement "amateur" quand il en appelle-encore- à l'UE.

Il provoque et vient ensuite se plaindre des conséquences de ses actes!

L'autonomie actuelle de la région est sur la  sellette par l'état central pour empêcher toute sécession.

A plusieurs reprises récemment plusieurs indépendantistes  ont , devant les micros, demandé à  l'Europe de réagir, tellement sûrs de leur "bon droit" et de leurs arguments liés à de la répression politique...

Ils réclament à l'UE  de réagir face  à  un conflit qu'ils ont ouvert, eux !

Ceux qui ont visité Barcelone -extérieurs et non concernés -  ont pu constater relativement souvent  dans les paroles entendues localement un mélange étonnant de  racisme  et  de sentiment de supériorité,  vis à vis de  tout ce qui ne serait pas catalan...

Bien évidemment l'Europe soutient Mariano Rajoy qui va, entre autre, appliquer l'article 155 de la Constitution espagnole, dont la  destitution  du président catalan qui a largement  dépassé son pouvoir régional.

L'Europe soutient les lois générales, régaliennes  d'un de ses membres. Sans aucune hésitation.

Au final, la Catalogne recule. Mais l'image de l'Espagne en prend  un coup au passage .

Les indépendantistes  ont poussé le bouchon très loin, sont sortis de la légalité de l'état de droit ibérique. L'économie et le tourisme en prennent un coup...

Ils  ont beau jeu de venir devant les caméras faire un comparatif totalement hors norme avec la "dictature de Franco", la répression...

Toute cette argumentation laisse de marbre les européens à juste titre.

D'autant que le projet de sécession catalane  est non approuvé par tous en Catalogne.  Et que les indépendantistes localement peuvent même être de véritables.... dictateurs vis à vis de ceux qui ne suivent par leur volonté d'hégémonie catalane !

Cette période historique a le mérite paradoxal de ressouder l'Espagne.

L'intervention du Roi a remis les pendules à l'heure.

Justement. La période franquiste est bien passée, disparue.

Les drapeaux espagnols qui sortent en nombre comme jamais,  sont  bien ceux d'une nation ancrée dans l'Europe communautaire de 2017.

Catalogne comprise.

 

                                                          Sylvie Neidinger

 

 

01/10/2017

Terrorisme sur le parvis de St Charles avec le cri jihadiste

Exactement là où cet article de juillet évoquait les rencontres photographiques d'Arles décentralisées dans les gares, dont celle de St Charles et son parvis, les discussions impromptues, sympas,  autour des affiches.... un terroriste de l'idéologique mortifère a assassiné aujourd'hui  deux jeunes filles (17 ans, 20 ans) à Marseille en début d'après-midi de ce  dimanche.

L'une égorgée attaquée par ...derrière. C'est dire le courage de ce genre d'assaillant.

La parfaite définition du terrorisme: car strictement tout le monde peut un jour fréquenter une gare et se sentir "terrorisé"

L'assassin semble-t-il a crié "allah akbar", le cri jihadiste.

Ce cri  que l'on entendait au journal de 20 h  dans tous les reportages que nos médias allaient produire en Syrie dans les années 2012/2013.

Les journalistes occidentaux suivaient alors les rebelles islamistes qui attaquaient l'armée régulière.

Les combattants islamistes  -alors très amis de la France, du Royaume-Uni etc.- ne pouvaient envoyer un mortier sans hurler ce cri à l'écran.

Il faudrait reprendre toutes les archives télévisuelles de nos médias occidentaux pour comptabiliser le nombre de Allah akbar entendus dans les reportages.

Jusqu'aux snippers, ces lâches qui tirent dans le dos  qui étaient valorisés ! et enregistrés avec ce cri jihadiste à chaque tir.

C'était glaçant pour ceux -dont je fais partie- qui savaient quelle réalité se cache avec ce cri de guerre religieuse.

Colère froide face à un monde médiatique en flagrant délit de propagation d'une idéologie mortelle en totale inconscience..

Ce blog avait "fait son job" et dénoncé. Rare à le faire à l'époque. Grande solitude à l'époque.

Après quelques assassinats de journalistes à Alep puis l'instauration de l'EI, ce que ce cri signifie a enfin été compris en occident pour le plus grand nombre..

Surtout ...quand il est revenu en boomerang pour accompagner les assassinats ici.

Comme aujourd'hui pour deux très jeunes filles qui allaient prendre leur train.

                                                     Sylvie Neidinger

 

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/10/02/31003-20171002ARTFIG00267-jeannette-bougrab-malgre-l-attentat-islamiste-de-marseille-le-deni-continue.php

 

 

 

21:51 Publié dans L-Scandale, Pays-Surya, Politis France, Politis International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saint-charles, assassinat, jihadisme | |  Facebook | | | |

Racisme du séparatisme catalan contre ce qui n'est... pas catalan

Pas d'analyse sophistiquée ici pour constater que les revendications identitaires pointues s'accompagnent souvent de la négation et  de la  haine de ce qui est hors de l'identité.

Ceci s'observe au "Kurdistan" qui procède à un grave nettoyage ethnique de populations non kurdes.

La Catalogne organise elle aussi son référendum tout aussi illégitime que le kurde au regard de la légalité par rapport à l'état central (bien évidemment elle n'est pas en phase de nettoyage ethnique.)

La revendication catalane peut être cataloguée d'égoïste, radicale voire raciste. Mais pris au sens basique de négation de ce qui ne serait pas catalan (la notion stricto sensu de race n'ayant évidemment rien à voir ici)

Autant la valorisation de la différence culturelle est intéressante. Quelle richesse pour un pays que de laisser vivres les identités particulières. Autant la demande de séparation politique est inadmissible avec cette notion de n'attribuer un territoire partagé à une seule catégorie de population.

L'argument souvent entendu de la Catalogne : "nous sommes riches et ne voulons pas participer à l'état central." !

A savoir : l'extrême difficulté des non catalans à s'exprimer : ils subissent des représailles immédiates!

                                                         ANECDOTE: LA FOIRE D'EMPOIGNE

Une anecdote. J'avais observé ceci en direct à Barcelone à ma grande ignorance et stupéfaction.

Invitée il y a 15 ans dans cette ville pour le mariage d'une amie, nous étions en tablées de quinzaine de personnes.

Totalement naïve et ignorante du phénomène séparatiste ( tout du moins ne l'imaginant jamais en prise directe avec le quotidien) j'avais réussi à me souvenir d'une poésie en langue espagnole, Aceituneros de Miguel Hernandez, certes sur les oliviers de la province de Jaèn. Un hymne à une  âme certes espagnole  dont j'ai commencé à décliner quelques strophes encore en mémoire.

Mais que n'avais-je pas fait ? S'ils sont restés très polis et gentils avec moi qui voulais ouvrir le contact par une poésie en langue espagnole. (Normal : à Barcelone, un étranger considère légitimement qu'il est en... Espagne)

.....J'ai assisté, médusée, à une mini guerre civile verbale. J'avais juste mis les pieds dans un plat indigeste: celui de la catalanitude ! En toute inconscience, j'avais oublié de me munir d'un casque et gilet pare balles!!

Une partie de la tablée revendiquant l'identité catalane. L'autre levant les yeux au ciel et indiquant: "vous n'allez pas remettre cela. Ras le bol de vos histoires de Catalogne. Et pas ici, à un mariage"

Autre anecdote plus récente. L'année dernière c'est un jeune de 20 qui a voulu visiter Barcelone et s'y est retrouvé confronté à un ostracisme  anti-touriste, anti-étrangers.

En l'occurrence le mauvais accueil n'était  pas issu de Barcelonais excédés par le nombre de visiteurs (ce qui pourrait expliquer leur rejet) . Mais carrément  par des opérateurs du tourisme catalans. De ceux qui en vivent, dont les restaurateurs !

Selon lui, jamais vu un tel mépris du client. Ils voulaient juste faire chauffer la carte bleue. Pour le reste, une  prestation indigne.

 Barcelone  est juste désagréable !

Les marques négatives en direction de ce qui n'est pas catalan se multiplient. Un prof de fac qui ne parle qu'espagnol et pas catalan est viré.

[post/lors de la manifestation anti-séparatiste du 8 octobre, le terme de racisme est bien évoqué par l'ancien Pt Borell: mon titre lié au ressenti n'était pas exagéré]

                                                            MALADIE

Cela frise un nationalisme obtu anti démocratique qui supprime l'Autre. ( même processus que la Ligue du Nord en Italie)

L'écrivain Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littérature, de nationalité péruvienne et espagnole qualifie l’indépendantisme catalan de «maladie" (Libé du 8 octobre 2017)

 Barcelone identitaire. Alors....Andaluces de Jaèn, aceituneros altivos, decidme en el alma quièn quièn levanto los olivos ?

Oui qui a étendu ces champs d'oliviers, au coeur de la méditerranée et de ses influences antiques et complexes, dont la phénicienne n'est pas la moindre ??

Qui peut dire? decidme en el alma: ¿quién
amamantó los olivos? En el alma espagnola.

Ame ibère de la dame d'Elce

 Altamira paléolithique, trésor de l'humanité....

Ame d'un peuple. Forte de toutes ses régions, de tous ses animaux symboliques.

Les taureaux, comme les ânes.

 

                                                           Sylvie Neidinger

Andaluces de Jaén,
aceituneros altivos,
decidme en el alma: ¿quién,
quién levantó los olivos?

No los levantó la nada,
ni el dinero, ni el señor,
sino la tierra callada,
el trabajo y el sudor.

Unidos al agua pura
y a los planetas unidos,
los tres dieron la hermosura
de los troncos retorcidos.

Levántate, olivo cano,
dijeron al pie del viento.
Y el olivo alzó una mano
poderosa de cimiento.

Andaluces de Jaén,
aceituneros altivos,

decidme en el alma: ¿quién
amamantó los olivos?

Vuestra sangre, vuestra vida,
no la del explotador
que se enriqueció en la herida
generosa del sudor.

No la del terrateniente
que os sepultó en la pobreza,
que os pisoteó la frente,
que os redujo la cabeza.

Árboles que vuestro afán
consagró al centro del día
eran principio de un pan
que sólo el otro comía.

¡Cuántos siglos de aceituna,

los pies y las manos presos,
sol a sol y luna a luna,

barcelone,racisme,catalanitude,aceituneros,miguel hernandez,referundum

pesan sobre vuestros huesos!

Andaluces de Jaén,
aceituneros altivos,

pregunta mi alma: ¿de quién,
de quién son estos olivos?

Jaén, levántate brava
sobre tus piedras lunares,
no vayas a ser esclava
con todos tus olivares.

Dentro de la claridad
del aceite y sus aromas,
indican tu libertad
la libertad de tus lomas.

 ('crédit images: capture d'écran)

Le Roi d'Espagne Felipe dénonce les séparatistes catalans

L'Etat central tient bon : Rajoy

 

02:54 Publié dans Politis International | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : barcelone, racisme, catalanitude, aceituneros, miguel hernandez, referundum | |  Facebook | | | |

27/09/2017

Les USA selon un George Friedman cynique, amoral mais sincère

 Ce document est hyper intéressant pour comprendre la géopolitique des Etats-Unis qui se nomment eux-même... Empire!

George Friedman dirige la société de renseignement et d'analyse Stratfor et s'exprimait publiquement au Council on Foreign Relations (Chicago) 

Il souligne en toute clarté certes cynique comment Washington entend conserver sa domination sur la planète.

Extraits du discours de George Friedman, directeur de la société de renseignement et d’analyse Stratfor, dite la « CIA de l'ombre »

 https://www.youtube.com/watch?v=emCEfEYom4A

 

Dans son discours au Council, il identifie également les ennemis.

Finalement il évoque non pas la théorie du "chaos" mais la ...réalité du chaos organisé pour mieux régner ....Cela a le mérite de la franchise!

Durant des années les interventions américaines furent présentées " pour instaurer la démocratie de part le monde"...C'était d'une hypocrisie sans nom.

Obama disait que l'Europe n'intéressait pas les USA....archi faux !

Au moins ce discours sur les intérêts américains pour tenir un leadership est-il réel et sincère.

On y lit que les USA contrôlent les mers et l'espace.

"Qu'ils peuvent envahir n'importe quel pays mais qu'aucun pays ne peut les envahir"

Sur l'EI , Friedman dit que cela est un problème mais ne pose pas de menace pour les USA . Et c'est typiquement ce que l'on voit sur le terrain syrien où il semblerait par des infos gouvernementales syriennes récentes que des hélicoptères US sont venus récemment retirer des chefs étrangers de Daesh à Deir Ez Zor. Jeu trouble!

Certes l'info est difficile à vérifier. Mais de toutes façons les occidentaux a minima ont soutenu la rebellion islamiste en lien avec les états du Golfe.

Friedman explique parfaitement les jeux troubles menés ailleurs qu'au proche-orient, dans les pays de l'est de l'Europe: Ukraine, Pologne etc...

Il évoque le "cordon sanitaire" que les USA établissent entre la Russie et l'Europe.

Qui leur fait peur selon Friedman ?: une alliance entre l'Allemagne (sa technologie, ses capitaux) et la Russie ( ses ressources, sa main d'oeuvre)

Cette analyse de George Friedman (absolument bien....informé !) semble ultra probante.

La guerre en Syrie et en Irak s'analyse parfaitement comme une tentative américaine de couper le lien gazier entre la Russie et l'Europe (cet été le Congrès US a même voté une loi extra-territoriale en ce sens pour punir les compagnies européennes d'énergie qui commerceraient avec la Russie)

Autre signe : Donald Trump a verbalement attaqué l'Allemagne juste après avoir été élu. 

La manière cavalière avec laquelle il a reçu Angela Merkel sans même lui serrer la main entre tout à fait dans la logique de l'analyse du patron de la CIA bis, George Friedman.

USA considérant l'Allemagne comme ennemie? Cette hypothèse n'avait jamais ouvertement été posée.

Elle sidère !

Mais les meilleurs analystes américains ne prévoient pas tout. Et Friedman omet juste une chose : les échecs !

La Turquie actuellement  refuse la création d'un Kurdistan par les américains à ses portes est en train de basculer dans le camp russe alors que membre de l'Otan.

Sur l'Allemagne, le Brexit rabat les cartes et incite les Européens à s'unir.

Leur combat fiscal contre les GAFA (google, amazone, facebook etc....) est un démarrage d'une guerre économique sourde.  

On comprend pourquoi Trump abhorre l'ONU cet antre du multilatéralisme !

A titre personnel et en toute franchise : j'aime les Etats-Unis mais pris dans un cadre strictement  multilatéral.

Nos diversités nous enrichissent.

 

                                                   Sylvie Neidinger

24/09/2017

Trump et ses "fils de pute"

C'est tellement gros que l'indignation publique ne joue plus.

Lassée par les tweets présidentiels.

Sauf que les limites de l'insoutenable sont atteintes concernant la dignité des Etats-Unis d'Amérique

Le président US est directement dans l'insulte la plus vulgaire.

Ici contre une partie de sa population : les sportifs de NFL qu'il traite de "fils de pute".

Contre ceux qui ont décidé de mener une action anti-raciste.

http://www.lci.fr/international/sortez-moi-ce-fils-de-p-i...

http://www.lci.fr/international/sortez-moi-ce-fils-de-p-il-est-vire-donald-trump-insulte-des-joueurs-de-nba-et-de-nfl-et-s-attirent-leur-foudre-colin-kaepernick-steven-curry-2065330.html

http://www.sports.fr/sports-us/nfl/articles/trump-insulte...

Certaines mères des sportifs gravement putassées par Trump ont réagi.

Avec Trump, les USA sont entraînés dans un fond de poubelle.

 

                                        Sylvie Neidinger

22/09/2017

"America first" le slogan qui a le... mérite d'être clair

Donald Trump a été élu démocratiquement  président des USA.

Créant une onde choc par son côté totalement  atypique, décalé, tweetesque, fantasque.

Il est peu cultivé souvent vulgaire. Les psy lisent en lui une pathologie narcissique.

Cela ne l'empêche pas de diriger. Certes avec un chaperon..... On lui a collé un général dans son équipe de com, pour limiter la casse.

Il  garde toujours la confiance d'une partie importante de son électorat et la défiance majeure des autres.

Les autres pays restent encore stupéfaits, sidérés. Son  récent discours à l'ONU était agressif.

Certains en Europe ironisent et disent que c'est l'occasion de s'affranchir d'un tel partenaire imprévisible qui remet en question unilatéralement  les traités qu'il signe.

L'occasion de fonder une UE puissante.

Dans ses leitmotiv, Trump n'a que ce mot à la bouche "America first" .

Un slogan qu'il compte appliquer de courte vue, ne se rendant pas toujours compte des dégâts qu'il peut commettre dans sa bonne intention (comme ses ordres donnés aux industriels pour les investissements)

Car la réalité économique est toujours plus complexe que les slogans de pub. En effet, défendre à outrance un pan de l'économie peut en fragiliser un autre.

Toutefois ce slogan a le mérite d'une immense clarté.

                         FIRST... UNE VIEILLE IDEE!

A noter, les USA qui  se voient Empire agissent dans le monde pour  être "first" depuis le début du... 20ème siècle. L'idée est  loin d'être neuve!

Soit en interne (actuelle politique de Trump pour l'emploi national favorisé par exemple)  soit en externe (guerres pour contrôle de ressources, de positions géostratégiques etc., activisme en Europe de l'est contre la Russie, mer, espace)

A titre personnel je trouve nettement plus CLAIRE cette position américaine trumpienne  à celle qui prévalait avant.

Même si elle est à son "corps défendant". Il ne se rend même pas compte de l'image qu'il donne de son pays.

Je me souviens d'une discussion animée avec un ami, vétéran américain âgé,  lors de la première guerre irakienne, fin des années 80.

Je n'étais pas d'accord sur l'invasion d'un pays tiers, hors du cadre de l'ONU et sur un casus belli fallacieux. Comme par hasard l'Irak... pays riche en pétrole. Quelle qu'en soit sa gouvernance.

Lui était dans une toute autre logique "Nous sommes un peuple moral et apportons la démocratie".

Un type de slogan qui sur le terrain apporte surtout les.... guerres.

Bizarre d'ailleurs d'associer le concept de guerre à celui de moralité!

Nous n'avons pas réussi à joindre nos deux points de vue à ce moment précis. Lui gardant  le sien et moi le mien. En toute amitié...démocratique.

Léonard eut toutefois un retour vers moi après l'enlisement de son pays lors  de la 2ème guerre américano-irakienne des années 90. Avec ses doutes sur sa position initiale...

                                 SINCERITE CASH DE TRUMP

 

Combien cet "apport de démocratie par la force" a-t-il été vanté sous les précédentes présidences. ...Mais : comme une avancée masquée.

Jusqu'aux printemps-hivers arabes qui étaient "vendus" de la sorte. Avec en prime une supposée démocratie numérique prônée surtout...par les médias !

D'ailleurs à propos du monde arabe, l'étape suivante  de ces guerres   proche-orientales récentes fut l'évolution dangereuse du  concept de  "démocratie importée"  pour intégrer  le jeu local .... confessionnel.

On a vu le résultat avec la montée de islamisme, l'EI et autres coupeurs de têtes.

C'est un échec cuisant.

L'Amérique qui parle de démocratie pour en fait,  aller gérer les affaires de pays regorgeant de ressources naturelles ou de bonnes positions géostratégiques n'est pas exacte sur les buts réels.

Et tous les observateurs le savent. Elle tient dans ce cas un discours sur elle-même non conforme à la réalité de ses ambitions.

Au moins, l'Amérique de Trump qui clame hors et fort "America first" est-elle brute de décoffrage certes mais  hyper sincère.

Avec Trump les cartes sont sur la table.

Il faut reconnaître au  président TRUMP le mérite de sa SINCERITE.

 

                                                                        Sylvie Neidinger

 

20/09/2017

A l'ONU, l'état islamique n'est pas l'ennemi de...Trump !!

Devant l'assemblée générale de l'ONU, à laquelle Poutine est absent [occupé à des manoeuvres.... militaires ! ] le président US a donné son discours très .... trumpiste autour de la rhétorique "America first".

Il liste violemment quantité d'ennemis. Mais l'EI manque à sa liste !

Il reprend à son compte  le  jugement binaire, simpliste  très bushien mais finalement hyper  américain qui classe le monde entre l'axe du Bien et l'axe du Mal.

Une rhétorique à l'antithèse de toute méandre - et richesse-  diplomatique qu'il soit onusien ou non.

Bazooka Trump cible celui qu'il a nommé Rocket Man, le dirigeant coréen, lequel répond le lendemain en traitant l'autre de chien : un très bas niveau de vocabulaire ... historique dans cette enceinte !!

Un discours décousu, incohérent qui "rabaisse l'ONU " selon le média Monde.

Très  révélateur, Trump ne désigne PAS l' état islamique comme posant problème !

Cela confirme ce qui   s'est  vu à Palmyre-Tadmor et se voit encore aujourd'hui  sur le terrain  à Deir Ez Zor ( traversée de l'Euphrate) lorsque des actions militaires alliées s'opposent aux avancées de l'état syrien +Russie contre l'EI et rebelles.

[ info du 10/10 sur le thème de liens avec l'EI

http://jrbelliard.blog.tdg.ch/archive/2017/10/10/syrie-le...]

 L'homme  orangé a désigne à New-York -par grand manque de culture - l'Iran, majoritairement chiite,  comme soutenant le terrorisme islamiste actuel qui est 100%....sunnite !!

Alors que ce sont bien ses... alliés  du Golfe rigoristes (Arabie Saoudite, Qatar et autres) qui sont liés à  l'idéologie islamiste agissante actuellement. On se souvient de la phrase choc de l'écrivain algérien Kamel Daoud, selon qui  "l'Arabie Saoudite serait  un Daesh qui a réussi".

 

               UN MONDE PLUS INQUIETANT APRES CE DISCOURS

 

Trump veut donc quitter l'accord sur le nucléaire iranien signé et validé. Un accord international que même le président   de la grande nation américaine ne peut défaire à lui tout seul...Principe juridique.

Par ailleurs, le président des Etats-Unis  signale payer trop cher  la facture de l'ONU.   Or, 22% n'est pas un chiffre inouï au sens où le PIB de  son pays est environ de ce pourcentage.  Il réclame un leadership naturel sans contribution. Ou s'il contribue, réclame  de diriger toutes les nations comme il l'entend.

En résumé, d'une façon contradictoire, il signifie vouloir  s'isoler et dans le même temps désigne ses éventuels futurs ennemis : tout le contraire de la philosophie des Nations Unies qui consiste à trouver des terrains d'entente et faire des concessions pour pouvoir solutionner (ou non !) les multiples problème latéraux.

L'essence même de la mission onusienne, ancienne société des nations!

En résumé, on a juste compris à New-York que Trump compte beaucoup d'ennemis mais ne range pas l'EI dans cette catégorie.

La communauté internationale a réagi de son côté à ses annonces:

Sur la renégociation de l'accord nucléaire iranien, c'est non.

D'ailleurs, le pays concerné, l'Iran, refuse

Sur la remise en cause de l'accord climat, c'est non.

Sous réserve du prochain ...épisode.

Après son discours, le monde est plus inquiétant.  Cela était très probablement  son objectif !

                                             TRUMP : CASH !

 

A vrai dire, avec Trump, c'est cash et brut de décoffrage.

Cela a au moins le mérite d'être clair sur ce point: c 'est ...offensif ( bien que le discours soit confus) ...trup,discours onu,ei,iran

Cette  Amérique  conservatrice se compare  à un empire,  compte  régner sur les mers et l'espace. Elle se compare souvent à l'empire romain d'ailleurs et entend diriger unilatéralement : cette Amérique n'est absolument  pas une nouveauté de l'ère trumpienne !

 C'est une vieille antienne. Une vieille rengaine.

Cette orientation hégémonique était également présente  sous le sourire de Barack Obama. Et de toutes façons présente au Congrès.

Obama voulait tout de même engager une désescalade et retirer des troupes, il a produit l'accord sur l'Iran.

Mais retirer les troupes n'est pas se retirer des affaires du monde, loin de là !

Avec Trump au moins, le deal est sur la table, brutalement.

Où? Dans l'antre du multilatéralisme, l'AG de l'ONU.

Attention: porter seul l'univers sur les épaules est probablement donné au seul titan Atlas.

La tâche que se donne l'Amérique semble visiblement trop lourde pour elle. Trump à longueur de tweets semble en pleurer ...

A fortiori Trump n'a pas les qualités intellectuelles et politiques pour mener l'Univers. Encore moins à la baguette et dans le sens que lui seul l'entend.

 

                                                         Sylvie Neidinger

 

Réponse de l'EU ( Mogherini ) et iranienne

"Le président iranien, Hassan Rohani, a affirmé qu’il « répliquera avec détermination » à toute violation de l’accord. Après le discours très offensif de Donald Trump, la veille, contre un texte qu’il a qualifié de « honteux », M. Rohani a insisté sur le fait que l’Iran n’avait « trompé personne » et n’avait « pas été malhonnête ».

« Il serait dommage que l’accord soit détruit par des voyous qui viennent d’arriver sur la scène internationale », a déclaré le président iranien, visant directement M. Trump, qui avait fustigé, la veille, des « Etats voyous ». L’Iran est un pays « qui prône la modération, le respect des droits de l’homme et un engagement constructif dans le monde », a affirmé M. Rohani, répliquant point par point au président américain. Le discours du président Trump est une « rhétorique haineuse » qui « porte atteinte à la confiance internationale », a encore dit M. Rohani.

« L’accord appartient à la communauté internationale et pas à un ou deux pays », a lancé M. Rohani mercredi. Il a exclu, après son discours, toute nouvelle discussion sur l’accord nucléaire avec les Etats-Unis. Selon des diplomates français, toute réouverture des débats reste une « ligne rouge » pour les Iraniens.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2017/09/20/assemblee-generale-de-l-onu-hassan-rohani-replique-a-donald-trump_5188756_3210.html#md7AjXzZoL8BPr76.99"
 
Trump évoque un pays qui n'existe pas : la Nambie lors de ce discours
 
Atlas =photo capture d'écran

20:59 Publié dans Pays-Surya, Pays-Usa, Pays-USA-TweetoTRUMP, Politis International | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : trup, discours onu, ei, iran | |  Facebook | | | |

18/09/2017

Deir Ez Zor, l'Est syrien pétrolier: les masques tombent

Les forces gouvernementales  syriennes et l'armée russe ont repris Deir Ez Zor à l'Etat Islamique. Une victoire.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/09/13/po...

Aujourd'hui  deux forces stratégiques continuent à s'opposer en direct sur les décombres de l'occupation islamiste.

D'une part l'Etat régalien syrien et son allié historique  russe. La Syrie qui siège à l'ONU  entend bien récupérer son territoire. (celui d'avant le conflit)

D'autre part, les forces de la coalition emmenées par les USA qui comptent... séparer cette riche province pour en contrôler les ressources pétrolifères ( et naturelles) .

Les deux forces se fritent.

Les USA ayant abattu le 18 juin un avion syrien SU-22 au sud de Tabka (et un drone le 8 juin par un F15E)  plus aucune coopération préventive n'existe autour de l'espace aérien de la part des Russes.

  Leur aviation vient d'ailleurs de tirer sur les FDS pro américains.   Le message est clair.

                                              

L'opération globale américaine  est vendue  sous l'aspect de création à terme d'un Kurdistan au sens d'un ....Etat  sur le territoire pris à quatre Etats :  Syrie, l'Irak, l'Iran, la Turquie. Au profit d'une même population  kurde,  là où plusieurs catégories ethnico-religieuses ( exemple les assyriens)  cohabitaient.    Ce après une phase d'autonomie ou de  fédéralisme on ne sait trop.

Un scénario à la kosovar....

Les médias occidentaux qui suivent la logique de la coalition occidentale  présentent en propagande  les forces kurdes dans une modernité médiatique  (écolo et tout et tout..Rien n'est trop beau jusqu'aux  jolies femmes combattantes photogéniques voire des clichés photoshoppés  avec keffieh surajoutés! )

Attention. Une épuration ethnique de contrôle  ou déplacement de population... non kurde a commencé au nord de l'Irak en contrôlant /évacuant dans  certaines villes  ces populations... non kurdes.

Par exemple des maires chrétiens de petites villes majoritairement chrétiennes sont destitués. 

Ain el Arab est rebaptisé Kobané...

Cette  volonté de création d'une zone autonome puis d'un  Etat séparé agace  Bagdad qui évidemment juge toute atteinte à son intégrité non constitutionnelle.

L'Etat irakien central commence à réagir avec force face à cette nouvelle donne imposée par les américains : le dépeçage du pays.

Il proteste contre cette captation d'une partie de son territoire sous couvert "d'autonomie" d'un supposé Rojava.

Idem, la Syrie ne compte pas se laisser faire.

La Turquie non plus. Ce pays ...toujours membre de l'Otan  vient de s'intégrer au système de défense aérien,.... russe ! (cf achat de matériel )

Le prochain référendum kurde sur "l'indépendance" le 25 septembre prochain va probablement mettre le feu aux poudres.

 Les Etats  concernés le contestent fortement . L'ONU demande officiellement à Massoud Barzani de renoncer.

 Jusqu'à Washington qui le trouve prématuré. Puisque l'idée même d'une simple séparation n'est pas actée par l'etat central de Bagdad.

                           FACE A FACE USA-RUSSIE. TURQUIE CONTRE L'OTAN !

 

Les buts initiaux de l'occupation de l'Irak par les USA, de changement de régime en Libye, puis le projet de dépecer la Syrie apparaissent désormais au grand jour.

 Sous couvert d'apporter la démocratie (ère Bush) puis les révolutions dites " de couleur" puis les printemps (hiver )  arabes, puis l'instrumentalisation de la sunnitisation du conflit aux dépends des multiples communautés présentes depuis toujours [ayant abouti à la création de groupes islamistes EI , Front Al Nosra, ahrar el sham etc.]...Les véritables buts sont  l'appropriation des ressources naturelles (minerais, gaz, pétrole) massives dans cette partie du monde.

Un Proche-orient à la croisée de trois continents : une extraordinaire situation géopolitique.

Cet aspect de la volonté de capter les ressources par l'Amérique a largement été documenté depuis la première guerre du golfe..

Mais désormais c'est carrément utra-visible sur le terrain.

Les deux forces s'opposent désormais sur le terrain de l'est-syrien : les forces FSD (arabo-kurdes pros US) contre le format Etat syrien+Russie.

Et pas seulement à l'est syrien/nord irak /turquie/iran: le projet  américano-kurde d'un Etat  baptisé "rojava" est celui d'un incroyable " couloir stratégique" qui va de l'Irak au nord de la Syrie.

Surréaliste, il   passe par Idleb et se prolonge en méditerranée !!!

Juste ce qu'il faut pour évacuer gaz et pétrole  vers le premier marché mondial proche: l'Europe.

Une véritable route pour les hydrocarbures.

Les masques sont tombés.

                                                                       Sylvie Neidinger

 

http://www.lepoint.fr/monde/irak-la-cour-supreme-ordonne-...

00:38 Publié dans H-Histoire avec un H, L-Scandale, Pays-Surya, Pays-Usa, Politis International | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

17/09/2017

Elysée, les chefs d'Etat africains, le chien et ...la crise diplomatique

La presse people en rajoute sur l'arrivée du chien Nemo à l'Elysée.

Comme de "belles histoires" à raconter au brave peuple, du  "story-telling" en langage de com'.

Macron est présenté comme "jouant comme un gosse avec son nouveau toutou."

Sauf que son jeu menait récemment  à  de graves secousses diplomatiques non signalées par les médias européens.

En effet,  Emmanuel Macron  a accueilli "comme un chien" deux chefs d'Etat africains.

Au mépris de toute règle de politesse et évidemment de toute règle diplomatique, il les a reçus en compagnie de Nemo sur le perron lieu de la photo officielle et lieu ultra symbolique de la visite.

La presse de Côte d'Ivoire indignée parle d'humiliation.

 "Extrait du média côte d'ivoire news :

 Indignation et humiliation, c’est le sentiment qu’éprouve la majorité des africains suite à la manière dont deux chefs d’Etats du continent noir ont été accueillis par Emmanuel Macron au palais de l’Elysée. Il y’a de cela de quelques jours, trois chefs d’Etats africains étaient reçus par le nouveau locataire de l’Elysée pour un mini-sommet sur la crise migratoire que traverse le Vieux Continent. Idriss Deby du Tchad, Mahamadou Issoufou du Niger et Macky Sall du Sénégal sont les trois présidents africains qui ont été invités pour ce sommet. Si dans l’ensemble les choses se sont bien passées, de nombreux intellectuels n’ont pas daigné laisser passer la manière dont Emmanuel Macron a reçu ses hôtes à leur arrivée au palais de l’Elysée. Comme le montrent plusieurs vidéos diffusées en long et en large sur les réseaux sociaux, le chef d’Etat français a accueilli ses homologues africains en compagnie de son chien. Cela peut surprendre certains mais Macron était en compagnie de son chien lors qu’il est allé à la rencontre d’Idriss Deby et de Mahamadou Issoufou à leur arrivée au palais présidentiel français. Comme il fallait s’y attendre, cette initiative du président français a ravivé les flammes d’un sentiment néocolonialisme chez plusieurs intellectuels du continent noir qui voient en cet accueil inhabituel une nouvelle forme d’humiliation des dirigeants africains."

Bien évidemment être reçu par un chien pour ces dirigeants musulmans est hyper insultant. Les images partent immédiatement dans les pays en question et y sont reçues avec consternation. Elles choquent.

Hyper insultant... pas seulement pour les musulmans, d'ailleurs. Personne n'aime être reçu avec un chien en lice qui peut lécher, aboyer etc..

Alors un chef d'Etat qui représente un peuple reçu comme un chien, quel scandale !

                             ABSENCE DE SAVOIR-VIVRE

Le  média ivoirien  en rajoute en évoquant carrément le "néo-colonialisme du président français."

Rien à dire sur ce point : seuls les africains  en question savent ce que le chien représente dans leur inconscient collectif d'anciens pays  colonisés.

Ce n'est même pas une question culturelle mais le mauvais comportement  d'un gamin égocentrique qui fait son cinéma avec un joujou vivant poilu.

C'est juste une question de savoir-vivre. Que Macron n'a pas.

Après la sortie macronienne sur les africaines "pondeuses", l'épisode canin est un second grave incident diplomatique.

Une image de mépris donnée à tout le continent africain.

Visiblement ce président n'a rien dans le ciboulot .

                                            Sylvie Neidinger

 

 

15/09/2017

Theresa May à Florence ou l'illusion d'Empire. Délire nostalgique des brexiteurs...

Theresa May, Machiavel en jupon et talons panthères,  a choisi l'Italie le 22 septembre prochain pour illustrer sa vision du Brexit.

Son propos : quitter l'UE mais pas l'Europe !

Une lapalissade  version Jacques de Chabanne, seigneur La Palice né vers 1470 cette période de   la dite Renaissance!

Attention l'Italie n'a pas porté chance au sire... En  1525, alors qu'il participait au siège de Pavie en compagnie de François Ier, il y trouva la mort !

Le premier ministre anglais donne son discours depuis Florence, en Toscane, parmi les premières villes à avoir instauré un système bancaire exporté en toute l'Europe ....à la Renaissance.

Encore une référence passéiste.

 Le fruit de son désir ne correspond pas à la réalité.

Les brexiteurs dans leur grand rêve impérial nostalgique de cette époque où jamais le soleil de ne couchait sur l'empire britannique pensent que en quittant l'UE ils vont retrouver leur empire, toujours colonial évidemment.

Les femmes avec leurs voilettes et le casque sur la tête des hommes tous moustachus évidemment.

C'est un délire qui s'exprime ouvertement à l'échelon d'une nation.

La PM britannique au lieu de remettre tout son  petit monde sur terre en rajoute une couche !

A Florence elle va donc  signifier pouvoir encore revenir au moyen-âge. Pardon à la renaissance.

Elle réclame une relation européenne spéciale   telle celle du XVème siècle? ou du XIIIème . On pourrait envisager la période préhistorique aussi !

       LES ECHANGES BRITANNIQUES A L'EPOQUE DU TROC AU NEOLITHIQUE.

 

Attention à la période du néolithique européen (- 7000 avant JC) les routes de l'Etain liaient aussi  la Grande -Bretagne au continent !

Point n'était besoin de banquier. C'était du troc :" moi je t'échange mes escarpins panthères contre un collier de coquillage !"

La prospective britannique est visiblement en souffrance en 2017 ..Et leur problème de déni de réalité  majeur.

Les anglais qui vont quitter l'UE ne vont PAS retrouver l'Empire britannique.

Il faudrait juste leur signaler qu'il a DISPARU.

 

                LES ANGLAIS ACTUELLEMENT AVEUGLES

En coupant le contrat juridique qui la lie à l'UE et que la fière Albion  (ou perfide suivant le point de vue) trouve lourd en terme de données selon elle "imposées" , la Grande-Bretagne  quitte  l'UE.

...Tout le monde est d'accord sur ce point.

Elle s'isole et se retrouve toute seule.

......Seconde évidence.

Le Royaume-Uni en ce moment fort désuni compte alors re- commercer avec qui elle l'entend. Comme elle l'entend.

.....Certes. Mais déjà moins évident.

Mais ...avec qui, quelle entité juridique supra-nationale  et comment?

Problème majeur :  nous ne sommes plus à l'époque de la lettre de change, de la caravelle et des longs habits  soyeux des marchands toscans !!

Si la GB change de statut, l'UE des 27 reste l'UE avec son format JURIDIQUE !!!

Petite lapalissade.

Les brexiteurs ne comptent tout de même pas changer les accords internes des 27 autres dans leur délire grandiloquent?

En résumé l'UE réelle de 2017 n'est plus l'Europe florentine rêvée par Th May...

L'UE reste la même entité juridique après le départ du royaume-Uni.

Voire, elle va renforcer son intégration.

Le match est à 27 contre 1.

Madame tout seule compte-elle modifier les 27 à son profit qui se nomme "vouloir le beurre et l'argent du beurre."????

Allez demander à un banquier florentin du XIVème siècle  si une situation dégradée pour une partie affaiblie   ( ici le départ de la Grande-Bretagne de l'Europe en solo ) peut entraîner un avantage supplémentaire contre la partie la plus puissance ?

Le banquier toscan prend sa balance métallique,les poids. Il pèse et dit non.

La logique de l'UE en 2017 est claire "un état hors du groupe ne peut avoir plus ni autant d'avantages que les états à l'intérieur du groupe qui financent et prennent les risques entre eux, les engagements sur le long terme.".

Les britanniques sont totalement en droit de modifier leur système politique, quitter l'UE.

C'est liberté et leur volonté nationale.

C'est juste que leur analyse du déroulement du processus et du final semble irréelle.

Les brexiteurs sont dans un délire total,  autocentré. Déjà sur place depuis cet été à Londres commence une discrimination contre les européens en matière de logement, de séjour, de travail.

Orgueilleux d'imaginer une seule seconde que l'UE va  laisser accéder l'Angleterre  à son marché commun pour les beaux yeux sur-maquillés de Madame May.

Ola!  Quelqu'un  peut-il signaler aux anglais que la meilleure façon de faire revenir l'Empire britannique, en 2017, c'est de réaliser un...  film de cinéma avec voilettes et bobs.

.                                                        Sylvie Neidinger

suite :

Theresa May à Florence

"Entre de longs et vains développements sur la Renaissance italienne, l’indissoluble amitié européenne – « du niveau d’une dissertation d’histoire au bac débitée avec le sourire d’une Miss Météo de la télé américaine », étrille le journal conservateur The Telegraph –, Theresa May a fait trois pas en direction de Bruxelles. D’abord, elle souhaite une période transitoire d’« environ deux ans » après le Brexit ; ensuite, le Royaume-Uni continuera de contribuer au budget de l’Union pendant cette période ; enfin, les tribunaux britanniques devront respecter l’accord à venir avec l’UE sur les droits des ressortissants européens.
En savoir plus sur"

 

 

*Excellente analyse de l'économiste Jean-Marc Daniel

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0305...

* Dernière minute :Un attentat à Londres ce matin. Solidarité.

 *http://www.lepoint.fr/economie/royaume-uni-boris-johnson-...