UA-65882359-1

16/12/2013

Y a-t-il un miracle suisse? Emission à 22h55, sur France 2 ce soir.

y a-t-il un miracle suisse?;france 2,suisseProbablement que la bonne santé de la Suisse ne tient pas  du miracle mais bien d'une organisation démocratique horizontale et non verticale ....comme en France voisine.

Laquelle si sûre de son modèle qui prend eau de toutes parts évoque la notion de miracle et de conte de Noël là où il y a des pratiques différentes !

Y a-t-il un miracle suisse ?

Thème traité ce soir lundi  16 à 22h55 sur France 2

A voir.

Sylvie Neidinger

 

 Pour revoir cette émission: cliquer sur cet article à la mention replay

y a-t-il un miracle suisse?;france 2,suisse

13/12/2013

Pétards ! C'est l'Escalade...

Grand cortège historique, à Genève dimanche de 17h à 2Oh30.

escalade 001.jpgescalade jj 001.jpg

"Cé qué lainô, le Maître dé bataille

Que se moque et se ri dé canaille,

A bin fai vi, pé on desande nai,

Qu'il étivé patron dé Genevoi.

I son vegnule doze de Desanbro

I'é onnai asse naire que d'ancro;

Y érivé l'an mil si san et dou

Qu'i veniron parla on pour troi tou.

Dedian s man il y tin la victoire,

Alui solet en démure la gloire;

A ton zamai son Sain Non sai begni

Amen, Amen, ainsi soit-y"...

 80 000 participants attendus...

Programme complet des festivités genevoises 2013 sur www.1602.ch

geneve,fete de l'escalade,cé qu'è lainô,compagnie de 1602

 

geneve,fete de l'escalade,cé qu'è lainô,compagnie de 1602

geneve,fete de l'escalade,cé qu'è lainô,compagnie de 1602

07/12/2013

36ème course de l'Escalade... savoyards bienvenus!

Une amicale banderole genevoise toute diplomatique à l'entrée du parc des Bastions confirme que les voisins d'outre frontière ne seront pas croqués tout crus, ni ébouillantés, ni hachés menu, écartelés  ou passés au fil de l'épée s'ils participent !geneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyards

Bonne idée car ils sont finalement assez nombreux à se déplacer pour cette célèbre course de l'Escalade, 36ème édition. Sans échelle !

Aujourd'hui vendredi 6 décembre, avec la fraîcheur mais un magnifique soleil, les préparatifs d'un grand raoût sportif populaire genevois.

Les "Datas"  informaticiens s'activent pour installer fils, ordinateurs, capteurs au sol : l'essentiel système de comptage à l'arrivée donnant le timing à la seconde.

Enorme organisation, sur place. Bien sponsorisée.

Normal: 30 000 inscrits en  2012, tout de même !                                                                                   Sylvie Neidinger

* 33 695 participants comptabilisés le 7 décembre 2013 !

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/L-Escalade-se-court-chaque-soir-en-VieilleVille/story/12213066

http://www.lematin.ch/suisse/course-escalade-carton-geneve/story/22497466

geneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyards

geneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyards

geneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyardsgeneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyardsgeneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyardsgeneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyardsgeneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyardsgeneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyardsgeneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyards

geneve,parc des bastions,36ème course de l'escalade,escalade,savoyards

01/12/2013

Suisse, Via Storia ou l'histoire des voies

Découvert par hasard ce site helvète autour de l'Histoire des... voiries.suisse,viastoria,histoire des voies

sdfgfdsq.GIFLes itinéraires culturels.Suisse, ViaStoria, histoire des voies


VIA STORIA.CH

Visiter

14:39 Publié dans A-Helvetia, H-Histoire avec un H | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : suisse, viastoria, histoire des voies | |  Facebook | | | |

25/11/2013

Genève: histoire, palinpseste numérique et ... blogs

175 ans de la SHAG: historissimo !

Le précédent article de blog portait sur la Société Historique et Archéologique genevoise.

Il est complété ici.

 Lors du colloque-Jubilé, la matière Histoire avait été abordée  aux  Archives d'Etat sous une pluralité très riche de facettes.

J'avais oublié de signaler une énième facette du rapport à l'Histoire: le fait que la société savante ait bien ouvert, elle aussi, son site internet:

http://www.shag-geneve.ch/2010/accueil.htm

 Aucun doute, la recherche historique utilise déjà les outils numériques. Les archives se numérisent (base de données Adhémar à Genève). Les chercheurs et notamment les archéologues  sautent  aujourd'hui le pas de logiciels dédiés pour leurs approches méthodologiques.

Cette note signale toutefois non pas dans la méthode historique  mais dans le champ d'études potentielles pour un historien genevois.... les blogs de la Tribune de Genève !

La blogosphère est un nouveau média. La Tribune de Genève offre cet espace de liberté absolue -sinon la barrière de la Loi en cas de diffamation- sans mettre d'ailleurs le nez dans les contenus des blogs.

(Nota en France les blogs de presse sont "validés" par les rédactions. Confirmé. Lire le commentaire de Rémi Mogenet dans cet article du blogueur HL)

BLOGOSPHERE: UN  NEO  MEDIA SOCIAL

Les articles numérisés sont de bons petits soldats qui ne meurent pas et rappliquent au doigt et à l'oeil. Toujours disponibles au moindre mot-clefs.

Ils vivent leurs vies car les moteurs de recherche les référencent en autonomes. On peut même les appeler sans entrer sur le site TDG !

TDG signale que le trafic induit par ses blogs hébergés fut de 5 millions de pages vues en 2012. On attend les chiffres 2013 avec  impatience.

Remarque logique : la Tribune dite de Genève génère des blogs...de Genève.

De fait ultra intéressants pour la recherche historique locale dont celle de la SHAG.

Exemple: la dernière campagne électorale pour le Conseil d'Etat fut extraordinaire de ce point de vue: cela a ferraillé sec. Un conseiller élu par exemple Mauro Poggia- entre autres politiciens- étant  lui même blogueur (Bloggia)

Les interventions des commentateurs furent innombrables.

PALINPSESTE NUMERIQUE EN META DONNEES

Au point que le futur historien de cette campagne électorale -pour ne citer qu'elle- ne pourra faire l'impasse de ce qui s'est passé sur les blogs.

Sinon son étude ne serait alors plus qualifiée de scientifique. La blogosphère TDG ayant  bien  été partie prenante du débat démocratique!

Ce qui fut écrit sur blog constitue une matière brute  réflexive d'une richesse inouïe d'étude. Du social en pleine activité. Du contemporain en prise directe.

Mais se pose un sérieux problème. Comment appréhender la blogosphère comme champ d'étude? L'historien ne devra-il  pas là encore changer, adapter voire inventer  sa pratique??

Le palinpseste numérique n'est plus cette peau lentement grattée. Les pages blanches se remplissent chaque jour de mega octets. En mega-giga-supra quantités !

Pour aborder la gigantesque base de données, l'historien de demain devra complètement maîtriser lui même l'outil  informatique spécifique aux blogs...

NOUVEAUX TERRITOIRES D'ETUDES

Accéder  par mots clefs est facile.

Mais au delà comment "travailler avec"? Comment archiver ces méta données? Comment sélectionner les info pertinentes de celles non productives ?

La question du nombre de chercheurs  se pose aussi. L'humain  ne peut suivre ni la  vitesse ni la quantité gigantesque  d'octets !

Combien d'historiens pour analyser l'immense masse de  ces  données sociales de l'Histoire qui se fabrique réellement sous nos yeux, en temps réel ?

Ces débats d'idées essentiels pour comprendre l'air du temps.

QUID DU TRAITEMENT DE" L'HISTOIRE DES DONNEES NUMERIQUES"* ?

                                                                                                   Sylvie Neidinger

SHAG : le-plus-ancien-editeur-genevois-encore en activité

*Au hasard des blog TDG, un nouvel élu exprime numériquement son premier mois d'expérience.

shag,geneve,histoire,numérique,blogs

23/11/2013

175 ans de la SHAG: historissimo !

La vénérable Société d'Histoire et d'archéologie de Genève fête dignement son siècle trois quarts.

Avec comme gâteau une Exposition  de documents visible aux Archives d'Etat jusqu'au 20 décembre prochain. Et pour cerise...le récent colloque intitulé: " L'historien  et l'archéologue dans la cité " (15-16 novembre)

shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etatJ'ai pu assister à la première journée du colloque  (dommage pour la seconde...)

Le vocabulaire culinaire semble inadéquat: il  faut parler de polyphonie  plutôt !

Une séance introduite par Pierre Flückiger des Archives d'Etat.

L'Histoire abordée sous toutes ses coutures. Une formidable  pluralité d'approches.

Tout d'abord, la SHAG se raconte elle-même (ses fondateurs, ses manques de locaux, ses statuts...) avec  les exposés  de Françoise Dubosson -qui indique comment un petit groupe se réunit autour d'Henri Boissier en mars 1838. Puis celui  de Sarah Scholl  laquelle a étudié les procès verbaux de  jubilés.

Force de constater combien les membres d'origine  se divisaient en deux visions: l'une calviniste classique et l'autre école dite  "vieille genevoise" avec les J.B.G.Galiffe (des généalogistes) et autres anticalviniens.

Bernard Lescaze replace tous ces courants  de pensée et resitue le radicalisme. Il évoque Henry Fazy, historien, archiviste et conseiller d'Etat.

shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etat

 L'aide "technique"structurante  de l'historien et archéologue  normand Arcisse de Caumont en direction de la SHAG  fut citée. Mais pas seulement.

Furent abordées les relations avec les autres sociétés savantes helvètes.

L'exposé de Irène Hermann  retraçait les interactions entre sociétés savantes suisses après la guerre du Sonderbund: pas si simple, pas si connectées entre elles en vérité!

HOMMAGE AU PRESQUE CENTENAIRE QUI PUBLIE TOUJOURS: PAUL GUICHONNET

Ce vendredi 15 novembre, le temps avait  une épaisseur de siècle clairement  mesurable.

Vertige. Puisque qu'un hommage verbal fut prononcé par Jean-Daniel Candaux ( président de séance  très en verve) en direction du fils de Louis Blondel  (1885-1967) très âgé mais  assistant au colloque. Son père dirigea en 1913 le service du"Vieux-Genève"après des études à Genève, Paris et Munich.

Nombreux historiens présents dans la salle ont d'ailleurs  évoqué dans les discussions leurs anciens professeurs à l'Université de Genève: hommage à la recherche universitaire.

shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etatL' approche mémorielle a été complétée par un hommage - vivant donc vibrant cette fois- pour le bientôt centenaire Paul Guichonnet qui publie toujours.

Magnifique paradoxe de Genève qui  sait toujours privilégier la compétence au besoin et suivant les circonstances.

Elle   installa tout de même à la tête de la SHAG, haut lieu de son historiographie  locale majoritairement protestante cet érudit ...savoyard !shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etat

ARCHEOLOGIE=L'HISTOIRE EN COUCHES!

Dans l'après-midi  sont intervenus les archéologues, ces historiens  du concret.

Spécialistes de "l'Histoire en couches", celle à  faire  "naître à la Science"  par les méthodologies de la fouille et des reconstitutions des données enfouies.

Deux archéologues  de terrain ont pris la parole sans note aucune. Pierre Corboud retrace la naissance de la matière historique nommée"archéologie genevoise"de 1833 à 1920. L'exceptionnel  harpon préhistorique sculpté du Salève et les palafittes

Il précise comment se met en place au coeur du XIXème siècle une nouvelle science de l'histoire: la paléo-archéologie autour du lac de Neufchatel puis des autres lacs dont le Léman.shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etat

Et comment s'invente- en se nourrissant des données archéologiques- une symbolique nationale voire nationaliste autour du "suisse lacustre". Cet ancêtre, monté en mythe historique, que les peintres de l'époque ré-imaginent même.

La belle affaire: le lacustre helvète proto-historique avait  le mérite de n'être ni catholique, ni protestant, ni germanophone ni francophone !

Une perfection théorique pour une Unité politique nationale en voie de construction..

Rapidement,  ce concept d'ancêtre commun fondateur et reconnu par tous sera vite abandonné au fond des eaux de la théorie...Il connut tout de même son heure de gloire.

AVENIR DE SAINT ANTOINE?

shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etatMarc-André Haldimann et Jean Terrier ont évoqué les chantiers en cours à Genève:shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etat

-Rappel des premières fouilles du gallo-romaines du XIXème siècle   gravement destructrices, les méthodes archéologiques n'étant pas encore adoptées.D'ailleurs, on ne sait même pas où sont aujourd'hui  les amphores alors découvertes. Perdues, carrément !

-Description de  l'immense chantier actuel du quartier Saint-Antoine qui permet une étude  scientifique toute facilitée par les techniques modernes. Très intéressant d'observer  l'appropriation par les genevois de leur propre passé puisque quelques uns  expriment déjà  le souhait de conserver les découvertes archéologiques en l'état.

Oui, certes. Mais en quel état justement ? A quelles couches temporelle poser le curseur?

Rappel: l'archéologue est un "historien fou" puisqu'il détruit son champ d'expérimentation au fur et à mesure qu'il ne l'étudie !

shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etatTrès très proche-oriental  ce fonctionnement inhérent à  l'archéologie:  un peu Chronos qui mange ses enfants ou alors  Phénix qui s'auto-consume pour mieux ...renaitre.

L'archéologue cet historien paradoxal est réellement obligé de détruire au fur et à mesure son champ expérimental pour l'analyser.

Il procède à des choix de vie et de mort. Conserver ou détruire.

Politiquement, Genève est aujourd'hui devant ses propres choix dans le quartier Saint-Antoine: Conserver ? Que conserver ?

Comment détruire pour reconstruire? Les problématiques historiques sont toujours des enjeux contemporains de société.

 Le colloque dans sa richesse  a également porté sa réflexion sur d'autres facettes: la théorie générale de l'histoire.

Ainsi fut abordée la mode  des années 80 (ouverture vers les sciences sociales, pluri-disciplinarité)   autour du concept de  l'histoire en miettes, voire de la "fin" de l'histoire (carrément !) Une vue de l'esprit plutôt que parole d'historien, semble-t-il. Une fausse crise de la discipline...

"Dépasser les apories du localisme"..."Faire varier le jeu d'échelle selon l'objet soumis à l'analyse"...

On conclue avec  le concept  de "variation d'échelle" indiqué  par Marco Cicchini, organisateur, dans son ...introduction.

Ou comment l'histoire de Genève -somme toute celle d'une ville modeste en population au XIXème siècle - s'aborde aussi  dans le cadre d'une  l'Histoire plus large (helvète, européenne etc.)  Il indique alors que c'est une question  de  ligne de crêts...

Crêts Baudet, assurément !

                                                                                                          Sylvie Neidinger

 

shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etat

Lire : Histoire de savoirs: 175 ans d'histoire et d'archéologie à Genève. shag,geneve,société historique et archéologique de geneve,archives d'etat

Catalogue de l'expo de la SHAG, visible aux Archives d'Etat de Genève jusqu'au 20 décembre.

Dernière nouvelle: expo prolongée jusqu'en avril 2014

Archives d'Etat de Genève


Rue de l'Hôtel-de-Ville 1
Case postale 3964
CH-1211 Genève 3

Dernière nouvelle ( mai 2014) les données de l'expo sont disponibles en ligne

 

 

19/11/2013

Genève-le plus long banc du monde:120,21 mètres- à l'envers !

 Genève détient un record mondial: celui du plus long banc en bois de l'univers: 120,21 mètres portés par 61 pieds...geneve,conseil d'etat,banc,reord du monde,promenade de la treille

L'objet est long parce que la Promenade de la Treille est longue, tout simplement. Il en épouse la dimension.

Il n'est d'ailleurs là que pour les beaux yeux de cette charmante dame du 18ème siècle: la "promenade" urbaine, haut lieu social et socialisant.

geneve,conseil d'etat,banc,reord du monde,promenade de la treilleVénérable objet car présent  depuis 1767.

Genève pour autant ne  fait pas homologuer sa dimension hors norme  dans le Guinness book des records.

 Pas de compétition absurde qui verrait  un quelconque  Etat fabriquer un banc encore plus grand juste pour dire qu'il a battu la cité de Calvin !  (Rien de plus facile pour défier: juste   du bois et un peu de métal...)

Non. La  fonction de cet objet  précise est d'une toute autre nature...

Il étonne à première vue par  son orientation  originale.

Il  tourne carrément le dos au magnifique paysage panoramique de la ville, le parc, Plainpalais, l'Uni Bastions avec en fond de regard lointain le  Vuache et  le  Salève en  France voisine.

SYMBOLIQUE VOIRE... PSYCHANALYSE.... URBAINE ?

geneve,conseil d'etat,banc,reord du monde,promenade de la treille

Ce banc couleur verte.....ne serait-il pas en fait   une toute dernière trace symbolique des magnifiques bastions dans lesquels s'était enfermée Genève?

Une ligne Maginot imaginaire?

Souvenir de ces barrières de protection, signes  du repli "entre soi"...que le XIX ème siècle a vu démolies pour  donner sa nouvelle dimension internationale à la  Ville-Monde.

GENEVE ENCORE HYPER SECRETE

Toute pré-occupée d'elle-même en paysage intérieur...

Mythique promenade  tournée vers l'espace de  jeu des enfants (son avenir) et vers ses Institutions (son présent) avec  le Conseil d'Etat qui semble veiller avec soin  sur les chers petits, depuis les baies vitrées.

geneve,conseil d'etat,symbolique urbaine,banc,reord du monde,promenade de la treilleL'espace de la Treille accueille d'ailleurs  à chaque fin d'année scolaire les écoles de la ville. En raout de clôture d'une année méritante.

Il ne me semble pas délirer en comparant  l'extraordinaire position du banc genevois tourné non pas direction open space  mais  vers l'intérieur, vers l'oppidum  historique,  vers de la Ville citadelle fermée telle qu'elle fut dans sa phase de splendide isolement insulaire.

Car un autre détail intéresse au plus haut point: la position des petits chevaux de bois ... frontalement placés  face au panorama, eux ! De facto face au monde  extérieur dont la Savoie.... Comme des sentinelles, là  encore  symboliques, en protection  d'une mythique escalade.

Brave petits cavaliers et  chevaliers de la Tour Baudet..geneve,conseil d'etat,symbolique urbaine,banc,reord du monde,promenade de la treille.

Ici, les petits chevaux ne se regardent pas entre eux, en vis à vis,  comme dans tous les parc d'enfants du monde où les bambins jaugent leurs exploits à l'aune du voisin. Chevaux croisés.

Non, les  petits cavaliers genevois sont tous en position de sentinelles. Leurs regard ne se croisent pas individuellement mais se tournent collectivement vers l'extérieur. En garde !

Etonnant.

 BELLE RENCONTRE

geneve,conseil d'etat,symbolique urbaine,banc,reord du monde,promenade de la treilleConcrètement, l'usage du banc tourné vers l'intérieur est de facto incongru pour qui veut basiquement observer le paysage.

Se poser en lui tournant le dos ne sied pas forcément. Regarder avec une position corporelle inversée fait risquer un grave torticoli.

Nombreux sont ceux qui  littéralement transgressent les gestes ordinaires. Ils s'assoient, en fait  à l'envers et passent leurs jambes !geneve,conseil d'etat,symbolique urbaine,banc,reord du monde,promenade de la treille

Il suffit  en fait, sportivement, d'enjamber le dispositif  dans l'autre sens et de transformer le dossier en ventral ! Jupes s'abstenir.

C'est tout de même hyper original (photo) mais bien l'unique méthode pour apprécier la vue panoramique.

L'autre jour, une dame d'un âge certain  était justement en méditation dans cette position quelque peu  saugrenue. Je m'approchai et lançai en imitation  les jambes dans la manoeuvre si spéciale mais obligatoire ici.

Et toutes les deux de rire. Puis de plaisanter aimablement   sur les particularités genevoises.

Après une demi-heure d'échanges sur la ville, passion commune visiblement, l'Inconnue me posa alors une surprenante question. "avez-vous 10 mn, je peux vous faire une surprise".

Oui évidement: j'ai même en réserve des heures pour les surprises...

Elle me demande alors de la suivre.

Elle habite un des palais historiques de la zone, bâtisse privée, totalement inaccessible à la visite. Dont la lourde porte s'ouvre sur deux magnifiques cours intérieures.

Hôtel particulier aristocratique, du protestantisme le plus ancien.

Genève architecturale ultra secrète...

Belle rencontre, grâce  à l'humour.

Merci, le banc. Record mondial : 120,21 m précisément. Mesure garantie exacte au cm près. Précise, exacte: à la genevoise.

                                                                              Sylvie Neidinger

geneve,conseil d'etat,symbolique urbaine,banc,reord du monde,promenade de la treille

                                                                                            

Cet article est cité sur wikipedia à propos de la Promenade de la Treille: wikipedia.org/wiki/Promenade_de_la_Treille

                                                                         crédit images photos Neidinger          

14/11/2013

Etienne Dumont, critique d'art-oeuvre d'art

Etienne Dumont est connu comme le loup blanc à Genève. Mais pas tellement au delà, finalement. etienne dumont,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilan

Alors qu'il est l'un des hommes les plus transformés de la planète. Pour ne pas dire l'unique au monde à ce niveau de tatouages. Probablement de tous les temps. Il est journaliste.

Cette chronique concerne l'homme public.

Le privé, je ne le connais pas. La vie privée n'aurait d'ailleurs pas lieu d'être sur un blog.

Nous avions croisé nos chemins une seule fois à Penthes en 2012 à propos de l'expo Corto Maltese.

Il portait son petit bonnet. Peu loquace...(photo ici : phase du noir sa photo de blog.)

Lui rédigeant un article de presse:  Marco d' Anna sur les traces de Corto Maltese

Et moi un  article de blog:               Marco d'Anna en escale à Penthes

                                                      Corto Maltese refuse de quitter Genève

Etienne Dumont  est brillant rédacteur. Il a quelquefois la dent  dure. Sur le terrain genevois et vaudois, certains éditeurs ou galeries d'art m'ont  dit être  encore   marqués par ses écrits  à leur encontre, en positif comme en négatif. Je n'ai les ai pas tous  lus et ne peux me prononcer.

A savoir, la Presse  n'est pas Communication! Le chroniqueur est bien  dans son rôle en tant que...critique.

Nuance toutefois. Qu'un  journaliste n'apprécie pas une oeuvre  ne signifie pas du tout  que cette dernière soit nulle. Derrière une expo, un éditeur,  il y a de l'humain. Des personnes qui se sont données autour d'un projet. Et qui n'apprécient pas que deux coups de cuillère à pot  de plume ne  ternissent leur travail.etienne dumont,social,hukuzai,irezumi,peau,formule de dubois,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilan

  Car, problème: l'écrit reste ! Il est ultra puissant. A l'heure des moteurs de recherche, les articles ne meurent pas ! D'où ces sentiments mitigés toujours actifs longtemps après les parutions.

CRITIQUE CULTURELLE: LA DIFFERENCE PRESSE /BLOG

Ici s'expose  toute la problématique de la critique du culturel. Car le journaliste est justement rémunéré pour s'exprimer en positif et aussi en... négatif. C'est son travail. Quelque part, son opinion  engage celle de  sa Rédaction dans le lien de subordination qui le lie à son employeur. Laquelle en retour le protège.

Le blog lui ne fonctionne pas ainsi. Pas de mécanisme économique.  Le blogueur opère individuellement ses choix. (sur ce blog neidinger par exemple, j 'ai choisi  en règle générale cette option pour les données culturelles: "j'aime pas donc je n'en parle pas" L'activité blog est non rémunératrice, chronophage. Pas de temps à perdre à démolir...car déjà pas le temps de coucher sur écran la dizaine  d'articles déjà pré-rédigés en tête. Ce qui n'empêche pas au besoin évidemment une critique. Mais pas de celle qui laisse l'autre cloué au tapis médiatique)

Presse et blogosphère sont deux planètes si proches et si  différentes; pas toujours comparables!

I- Etienne Dumont,  chroniqueur culturel:

On ne le lit  plus actuellement sur la Tribune. Idem, son blog TDG  est inactif. Sa dernière chronique fut rédigée le 7 mai dernier. "Tout a une fin" écrit-il sans en préciser les raisons.

Il exerce désormais à Bilan.chetienne dumont,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilanetienne dumont,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici sa photo professionnelle, sur le site de presse. Drôle d'indien, étonnant journaliste. Peu habituel.

 

 II Etienne Dumont oeuvre d'art

etienne dumont,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilan L' homme  est probablement le plus tatoué de la terre (exploit)   et  oeuvre d'art. Il  s'est  exprimé publiquement en 2009 sur son  processus de transformation démarré par un aigle et une croix, du basique,  pour arriver au résultat sophistiqué que l'on connait aujourd'hui.

Avec un  graphisme ethnique très sphère culturelle océan pacifique pour le visage  (Maori?) et Japonisant pour le thorax. Et plus encore.

Son être est devenu champ expérimental. Le blanc par exemple ne tient pas sur la peau,dit-il, il vire au jaunasse sale. Il quitte donc le blanc/noir pour le ...rouge.

Il  témoigne sur le site d'une certaine Annette Giard en février 2009 (textes en bleu):
"j’avais vu au Musée d’Orsay, lors de l’exposition sur les moulages, le buste en plâtre d’un Néo-Zélandais, au visage couvert d’incisions soulignées d’encre. Longtemps, j’ai pensé à cette chose, sur ma table de nuit imaginaire, puis j’ai téléphoné à Dominique Lang [son tatoueur] : “On le fait.” Il n’était pas chaud. On l’a fait, en couleur. Ça m'embêtait d’avoir de la couleur sur le corps et la tête en noir et blanc, c’est comme si j’étais deux personnes. Alors on a tout refait en couleur. Ça a pris 10 mois, en tâtonnant. Il se passait toutes sortes de choses bizarres pendant les séances. Quand il plantait son aiguille dans les ailes de mon nez, par exemple, ça déclenchait des éternuements. Il fallait s’interrompre toutes les 10 secondes.

Il a offert son corps  jusqu'à la nudité au regard public en 2009 par  une expo  de photos. Il fêtait ses 60 ans.

Mais sans donner d'explication verbale véritable. Le cliché plus haut le présente en mode avant/après. Depuis son visage s'est encore complexifié.

Après tout, face à une oeuvre, le spectateur de la photo ou de la toile doit lui -même se poser la question du pourquoi. L'Art sert bien à cela...L'artiste n'a pas à verbaliser ses choix !

Silence d' Etienne Dumont  sur les motivations du recouvrement presque complet de ses cms de peau.(dont la superficie se calcule par une formule dite de Dubois qui daterait de 1916 en fonction du poids et de la taille.)

La peau cet épithélium de revêtement,  résistant à l'abrasion et la dessication par sa couche cornée, cette enveloppe humaine,  peut atteindre 2 mètres suivant les individus.

Le genevois   reste fondamentalement  silencieux sur les motifs de cet acte de transformisme majeur.

Est-ce une barrière de protection?  Un outil de provocation ? A-t-il des soucis médicaux autres que la nécrose qu'il avait signalée à propos de sa corne de par le recouvrement complet? Son témoignage sur les réactions qu'il engendre, en Suisse, à Paris ou dans les pays qu'il visite?  Quid des passages en douanes? Les enfants le prennent-ils pour un personnage de BD vivant lorsqu'ils le rencontrent ? Un extra-terrestre?  Quel est le lien entre l'encre de la plume du journaliste, l'encre du tatouage et l'ancre symbolique si présente chez les  tatoués? Que pense-t-il de la notion de trace culturelle ? Narcissisme ? Auto mutilation symbolique?

Ou au contraire hyper-valorisation de l'ego ?

450 HEURES DE TATOUAGE SUR 15 ANS

etienne dumont,social,hukuzai,irezumi,peau,formule de dubois,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilanQui le fait éternuer, tousser suivant les emplacements lors des  longues séances.

Définition de tatouage sur wiki :

Le mot vient du tahitien tatau, qui signifie marquer, dessiner ou frapper et dérive de l'expression « Ta-atouas ». La racine du mot, ta signifie « dessin » et atua signifie « esprit, dieu ». Le docteur Berchon, traducteur du deuxième voyage de Cook vers Tahiti en 1772, employa pour la première fois le mot tattoo ; le mot sera francisé en « tatouage» à la fin des années 1700. Il est d'abord introduit dans le Dictionnaire de l'Académie française en 1798, puis dans la première édition du dictionnaire de Littré en 1863

Au Japon, le tatouage traditionnel pratiqué à la main est appelé irezumi (入れ墨 ou 入墨, irezumi?, littéralement « insertion d'encre ») le terme plus général pour désigner le tatouage est horimono (彫り物 ou 彫物, horimono, littéralement « sculpture »

(suite- A Giard)

"Il est recouvert d’encre de la tête au pied, à la seule exception des paupières, des parties génitales, de l’anus et de la paume des mains et des pieds. Etienne Dumont porte en outre, sous la lèvre, une sorte de hublot qui montre la racine de ses dents et ses gencives. etienne dumont,critique culturelle,social,hukuzai,irezumi,peau,formule de dubois,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilanSes oreilles sont ornées de gigantesques disques, pareilles à des décorations primitives. Il s’est fait implanter deux gros anneaux de métal qui apparaissent en relief sur le dos de ses mains. Au-dessus du front, un pédoncule semblable à un oeil globuleux d’extra-terrestre pointe comme une antenne. A l’origine, il avait deux “cornes” sur la tête. Une nécrose foudroyante l’a obligé à se débarrasser de celle de droite. Ce qui l’énerve : il aurait voulu être symétrique. Mais les lois du corps n’ont rien à voir avec l’ordre et la raison.

etienne dumont,social,hukuzai,irezumi,peau,formule de dubois,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilanJ’ai appris avec ces modifications qu’il ne fallait pas avoir de plan pré-établi, dit -il. C’est peut-être la principale leçon qu’il y a à retirer d’une telle démarche. Il faut accepter d’avoir la partie droite du corps moins bien irriguée (c’est le cas pour la majorité des gens), donc moins apte à subir des modifications extrêmes. Dans le lobe de mon oreille gauche, je porte un disque de 7 cm de diamètre. Le disque de droite fait seulement 4 cm. Sur le visage, je porte un tatouage qu’il a fallu rendre dissymétrique pour qu’il ait l’air symétrique : il y a plus de lignes d’un côté que de l’autre, mais ça ne se voit pas justement. Il faut donc tricher avec les parties droites et gauches du corps. Mettre au point des illusions d’optique. J’ai l’impression d’avoir passé des années à assembler un puzzle.

etienne dumont,social,hukuzai,irezumi,peau,formule de dubois,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilanVéritable oeuvre d'art que son corps puisque les tatouages sont pensés en ...illusion d'optique! En puzzle. Avec tous  ces accessoires : cornes,  piercings,  labret...

UNE TABLE DE NUIT IMAGINAIRE COMPOSEE

"Bien que son corps ne corresponde pas à un projet artistique global ni prémédité, Etienne Dumont en est plutôt heureux.Je l’ai fait comme quand on se promène dans un pâtisserie, explique-t-il. J’ai dit : “donnez-moi ça, et ça, et ça”. Il y a du tribal, du cyber, des estampes d’Hokusai (sur la cuisse droite, ça représente un viol, un monsieur agresse une dame, mais je l’ai choisi juste pour l’harmonie des couleurs et des volumes). Il y a aussi des crânes inspirés par des natures mortes hollandaises, des pivoines et des chrysanthèmes On a essayé d’harmoniser le tout. Je n’attache aucun sens particulier à ces images. Il n’y a pas de symbolisme. Je n’ai fait tout ça que pour le plaisir. Et je ne me croyais pas capable d’aller jusqu’au bout. Vous savez, quand on dit aux gens : “Ce corps, c’est 450 heures de tatouages répartis sur 15 ans”, ils reculent devant ce que cela représente. Moi aussi, j’aurais reculé.

Il se défend d’accorder à son corps une autre valeur que celle de simple support à des expériences, il  avoue quil y a quelque chose de la parade amoureuse dans ce déploiement de couleurs et de formes outrancières.Quand on est dans mon état, on n’entre plus quelque part, dit-il. On fait une entrée. Je ne peux plus la jouer modeste maintenant. Alors j’y vais. Et j’essaye d’avoir le bon mot."etienne dumont,social,hukuzai,irezumi,peau,formule de dubois,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilan

ETIENNE DUMONT DEVIENT  UN INCROYABLE CHAMPS D'EXPERIMENTATION DU LIEN SOCIAL.

Comme critique d'art et de culture il tire des observations de son état:

"Parfois, quand des hommes me regardent, je me demande s’ils ne sont pas intéressés par moi. Il y a une ambiguité. Mais souvent, non, ils ne me draguent pas. Ils sont juste curieux. Parfois, j’oublie mon apparence. Je n’y pense pas vraiment. Je vis avec. Parfois, j’ai l’impression d’être dédoublé. Il y a mon corps et moi derrière. C’est comme un jeu de cache-cache.” Dans la rue, ceux qui réagissent mal sont généralement des immigrés, des gens qui essayent de s’intégrer et qui trouvent choquant de vouloir sortir de la norme.En revanche, les vieilles personnes sont toujours complices. Elles approuvent. “Comme les vieux se sentent exclus, ils font preuve d’empathie avec ceux qu’ils pensent dans les marges, explique t-il.

Etienne Dumont induit par son apparence choisie des questionnements fondamentaux sur le normal et l'anormalité humaine. Le "choc culturel" proposé par  le journaliste tatoué est un acte de création, de réflexion théorique, sociologique  proprement extraordinaire.

Il se joue du social, sans visiblement en souffrir.

Plus intellectuelle comme action tu meures ! Ou plus inconsciente? etienne dumont,social,hukuzai,irezumi,peau,formule de dubois,tatouages,corto maltese,critique d'art,oeuvre d'art,geneve,tdg,bilan

A se demander même  si son intellect dirige réellement les opérations ?

Ou si cette orientation vers ce dédoublement entre l'interne- la peau frontière et le monde extérieur se fait à son corps défendant ou non....

Il a créé un  puzzle, un labyrinthe si compliqué. Déroutant, déstabilisant pour le "voyeur" par lui sollicité de facto. C'est à dire nous tous, le champs social.

Tatouage ultra sophistiqué. Probablement destiné à  perdre le regard de  celui ou celle qui ose poser son oeil sur lui pour l'introspecter. Dans un magistral mécanisme de défense ?  

Comme une peau-paratonnerre ?

Ou bien parade amoureuse du paon ou autre oiseau rare, en magnifique plumage rouge ? 

Ou les deux dans un "double-je" ?          

Double jeu avec le regard de l'Autre à qui il impose impérativement d'être en position de voyeur !

                                    Sylvie Neidinger

10/11/2013

Genève, clef de Suisse

Document.pdf: Histoire de Genève.

Source © Helvetia Genevensis 2006. Où l'on comprend  la symbolique de la clef des Armoiries: basiquement géostratégique.clef de suise,geneve,histoire

"Fribourg et Berne avaient reconnu l'importance stratégique de
Genève pour leur sécurité. Une expression frappante prononcée pour la première fois en
1476 énonce bien cette idée: « Genève, clef de la Suisse ». Elle sera souvent employée par
la suite comme argument pour faire entrer la ville dans la Confédération suisse..

["Le document n'est pas paginé. Dommage. L'extrait cité se trouve  dans la rubrique Genève et les Suisses.]

Une clef, un verrou de passage , dès l'époque romaine, d'ailleurs...
Jules César la cite la première fois sous le vocable Genua dans ses Commentaires sur la guerre des Gaules Livre I/ Helvètes.     Des notes rassemblées vers 51-52 avant Jésus-Christ.


En étymologie, il semble que la ville lémanique partage la même racine que  Genova en Italie. Dans le fait d'être "embouchure " entre fleuve/mer pour Gênes ou fleuve/lac pour Genève..

[Source Wiki :Du latin Genava, variante de Genua, d'un terme ligure [1] qui fait allusion à la proximité d'une nappe d'eau, ou d’un mot gaulois genaua signifiant embouchure (Dictionnaire de la langue gauloise, Xavier Delamarre.]

Or, l'onomastique de GNV est bien plus complexe en réalité. Car les langues ont, elles aussi, leur histoire d'engendrement au fil du temps.

Le dit terme GNV pouvant avoir pour origine une racine  plus ancienne, bien plus large que le latin ou celte cité par wiki. Question compliquée de linguistique: les sources du latin et du celte... D'ailleurs, d'autres langues usitent aussi du "GN" : ex genusus désignerait le fleuve en illyrien.

"Genève"reste dans une lignée lexicale de mots portant racine GN (génétique, genre, géniteur, gérer) soit: un processus de création/naissance. A démontrer.

Pour revenir à la symbolique de la clef genevoise: elle semble elle aussi un peu plus compliquée que ce que le texte de synthèse ne signale.

Car cet outil de fer  permet également d'ouvrir la porte...des deux côtés !

                                                                                                                            Sylvie Neidinger

01/11/2013

23-05 degrés Calvinus: nouvelle rubrique "aéroport"

Il ne s'agit pas d'une nouvelle mesure genevoise. Encore moins une température.

Pas  un 37,2° le matin....

"23-05" correspond à l'angle précis de l'axe de l'unique piste de Genève.Capteeefe.GIF

C'est   également le titre du journal interne de la plate-forme (qui en est à son 76ème numéro)

A l'occasion de la  note du 30 octobre parue  sur le thème aérien est venue l'idée d'une nouvelle rubrique dénommée 23-05 degrés Calvinus.

L' aéroport est un acteur majeur du Grand Genève.

L'iconographie qui illustre cette note issue d' un   document GVA  certes ancien (daté de 2005) démontre l'importance des  3900 mètres de piste béton sur la région environnante.

Capsdsd.GIFUn véritable exercice de style journalistique en perspective: comment autour du thème "aéroport"rapporter  de l'info variée. Avec des ...angles d'approche aussi divers les uns des autres. Si possible !

Le   nouveau média Blog est d'ailleurs parfaitement adapté à  ce type de  traitement de l'information : pouvoir à la fois réagir à l'actu à la seconde près (info chaude)  et par ailleurs  proposer des articles type "magazine" (info froide)  déconnectés du temps réel.  Avec des éclairages ponctuels rapides, divers et que l'on espère quelquefois originaux.

Tout "Port de l'air" est, au delà de son importance  économique,  une véritable "unité de vie" avec ses voyageurs, ses règles, ses commerces, ses salariés, ses pompiers, ses pelouses, ses oiseaux  etc...

Suffisamment complexe, riche en tous cas, pour alimenter une chronique de temps en temps autour de  Genève Aéroport : 23-05 degrés Calvinus.

Embarquez..si vous le voulez bien !

                                                                                                        Sylvie Neidinger

 

Capturefdfddd.GIF

 

 

 

 

30/10/2013

Aéro-Club de Cointrin, fin d'époque demain jeudi 31 octobre?

Octobre 2013 se referme.

Emportera-t-il  avec ses feuilles mortes le départ du Groupe de vol à moteur de  l'Aéro-Club installé depuis plus d'un siècle (1909 exactement)  à Genève Cointrin ?aéroport de genève,ofac,cointrin,groupe de vol à moteur,aéro-club

L'application de la législation sur les turbulences de sillage telle qu'exigée par l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) entre en vigueur demain jeudi 31 octobre.

La piste en herbe n'est pas fermée à ce stade mais son utilisation en tout état de cause obligatoirement  restreinte par cette nouvelle réglementation.

aéroport de genève,turbulences de sillages,ofac,cointrin,groupe de vol à moteur,aéro-clubLa clôture définitive des activités de Club était  annoncée régulièrement...Plus d'écolage. Plus de décollage. Pour  cinquante d'avions privés, 350 membres actifs. Et quelques hélicoptères de Swift copters.

Une  bataille administrative engagée  jusqu'au bout des ailes.

tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Les-petits-avions-doivent-quitter-Cointrin-avant-cet-automne

.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/menace-petits-avions-cointrin-s-intensifie

Quatre recours en Appel devant le Tribunal administratif Fédéral contre la décision de l'OFAC n'ont pas abouti. 

En ultime recours, les dirigeants de l'Aéro-Club ont  interjeté appel le 23 octobre dernier devant le Tribunal Fédéral de....la dernière décision les déboutant. Mais il est bien difficile pour eux d'argumenter contre des règles de  sécurité !

La "der des der "des prises de position administrative est donc  attendue pour définitivement statuer.

BOUT DE PISTE JURIDIQUE

aéroport de genève,ofac,cointrin,groupe de vol à moteur,aéro-clubBerne a raisonné en termes de sécurité face ce double usage en voisinage désormais obsolète entre avions gros porteurs et le vol des petits coucous.

Une proximité identifiée comme potentiellement dangereuse. En mode aérien tout danger potentiel se doit d'être jugulé. Qui peut accepter le risque?

Inévitablement, on imagine que  les pistes  herbées réintégrées à l'organisation générale   permettront à  Genève Aéroport de moderniser sa plateforme aéroportuaire.

Nouvelle ère.           Sylvie Neidinger

 

autre actu aéroport: tdg.ch/geneve/actu-genevoise/La-fusion-des-pompiers-de-Cointrin-et-de-la-Ville-echoue/story

                           

29/10/2013

Joli SAC CABAS en rideau d'air d'OPERA !

RIDEAU  ! Et ensuite...BOBINE !

Une collaboration inédite entre le Grand Théâtre, place de Neuve  et l'association de réinsertion Label Bobine aboutit à la création  d'accessoires de mode.

[Nota-Tout à fait d'accord avec le leitmotiv de la saison 2013/2014: "emmène moi à l'opéra"!]

Deux planètes se sont bien rencontrées.

Chaque saison, l'Opéra de Genève  "consomme" environ 700 mètres carrés de bâches et oriflammes publicitaires...

CLabel Bobine, geneve, opéra, cas cabas, Grand théatre.ette matière première est recyclée avec élégance aux bons soin de celles qui vont laver, découper, assembler, coudre  et soigner les finitions.

Pour un produit totalement original. Vendu  à l'accueil du  Grand Théâtre exclusivement, en édition limitée, production 100 % genevoise .

UN OPERA SOUS LE BRAS !

Label Bobine, geneve, opéra, cas cabas, Grand théatre.Cette toile recyclée est toute emprunte des ut, des trémolos, des émotions,  des clés de sol, des pas de deux, des froufrous de costumes de la saison finie. En toute légèreté concrétisée en un joli sac : bonne idée maestro !

Excellente ouverture d'esprit que ce co-branding entre  deux  univers si éloignés qui partagent un projet commun.

 Dans cet échange de bons procédés,  les  couturières en réinsertion sociale ont-elles un jour  franchi la porte de l'Opéra pour assister à une séquence  musicale  ?

On le souhaite. EMMENE LES A L'OPERA !    Sylvie Neidinger

 

GTG. Grand Théâtre de Genève 5, place de Neuve. G.

Label Bobine aux Eaux Vives  27, rue du Nant  1207 Genève. Autres produits inventifs de l'atelier visibles en  boutique autour du recyclage créatif original "made in Geneva"Tél. 022 700 00 27

 *Ce blog est strictement non commercial. Cette note est rédigée autour d'un produit volontairement en toute indépendance  car liée à une info intéressante: cette  action sociale inédite dans un lieu nommé Opéra. Qui au départ est"vu" comme  art privilégié. Intérêt que la découverte d'une association, Label Bobine, qui concrétise sa démarche de réinsertion par des produits finis ultra valorisés car carrément  tendance !  SN

Label Bobine, geneve, opéra, cas cabas, Grand théatre.

                                                                                           

28/10/2013

Ils sont 3 fois malins les genevois avec leur jet d'eau !

Vous savez  à quoi il sert le jet d'eau ?geneve,jet d'eau,romme calviniste,jean calvin

A vous  poser l'identité de Genève comme une tour Eiffel aquatique ?

Une simple soupape de sécurité hydraulique ?

Un attrape-touriste sur tous les dépliants qui vantent la ville ?

Un sympathique monument éphémère?

Le jet  focalise effectivement tous les regards.

Le jet concentre toutes les attentions. Un symbole. Un drapeau. Un emblème. Une star.

Au centre du bout du Léman. Lui même centre urbain.

Précisément sur le lieu stratégique où un lac tranquille redevient Rhône furieux pour fuir vers d'autres cieux méditerranéens.

Où les eaux paresseuses qui se la sont un temps coulées douce doivent se remettre dare dare à la turbine...A leur plus grand regret.

Personne ne boude  son plaisir, par forte canicule, d'aller s'y rafraîchir.... Par là, de tester le bizarre micro climat auto généré sous le panache. Avec les vents issus des curieux déplacements de ses propres masses d'air.

INVENTION DU JET D'EAU  POUR... CALVIN ?

geneve,jet d'eau,romme calviniste,jean calvinMalins, les genevois ! Ils ont inventé  un jet d'eau totalement  centralisateur d'attention. Point de focale massif. Internationalement reconnu.

Comme pour mieux "protéger",  laisser tranquille ...l'essentiel de la Ville !

1-Protéger en premier lieu celui qui repose en paix au cimetière des Roi en sa dernière demeure: Jean Calvin, le "coeur battant" de Genève, la  Rome calviniste.

Pas de mausolée, ni de gros gâteau superfétatoire tout de marbre monté. Pas de panthéonisation architecturale. Pas de Chantilly de Carrare.

Pour dire vrai,  ce cimetière  également nommé de Plainpalais, panthéonise un peu tout de même. Puisqu'il reste dédié aux personnalités remarquables de Genève.geneve,jet d'eau,rochers du niton,interroge,rome calviniste,jean calvin

Mais dans la discrétion.

geneve,jet d'eau,romme calviniste,jean calvinL'extrême simplicité de l'extraordinaire  tombe... végétale -donc vivante- du réformateur n'empêche pas sa  présence certaine.

A l'accueil son nom est bien inscrit sur un listing à l'allure si contemporaine.

Bizarrement moderne: cela ressemble à  un listing d'entrée d'immeuble.. pour une date d'inhumation  ancienne d'un demi millénaire !

La  présence évidente de Jean Calvin est affirmée.

Jehan "Cauvin" du nom de ses parents est né à Noyon en Picardie un  10 juillet 1509 et décédé un 27 mai 1564. Il a lui même latinisé son nom en Calvinus.geneve,jet d'eau,romme calviniste,jean calvin

Il repose paisiblement et ne fait pas l'objet de visites intempestives.  Souvent solitaire quand on y passe.

Pas de barnum touristique telles  ces bizarres déambulations   au Père Lachaise à Paris, cimetière intégré dans les circuits de Tour Operators.

2-Malins, les genevois le sont une deuxième fois !

Ils indiquent un lieu précis de sépulture (707 E8)

Mais signalent ensuite que l'emplacement exact est... inconnu. Ou que la tombe serait vide.

Ces infos  non seulement  évasives mais contradictoires ne  sont pas dans les habitudes de la Cité ! Il y  a anguille sous roche (lémanique)...A découvrir.

Sachant que Genève est absolument la "patrie de la mesure précise voire exacte"( mesure horlogère  du temps, mesure des chiffres bancaires, mesure des rochers du Niton) cette imprécision étonne.  Pas logique de prime abord. Pas  local. Il faut comprendre !

3-On trouve finalement une  réponse acceptable.

Confirmée  sur le site InterroGe : pas de localisation pour éviter l'instauration d'un culte  mortuaire. Dans la logique de la simplicité de la Réforme.


"On peut lire dans « Le vrai visage de Calvin » de Jean Rilliet http://data.rero.ch/01-0436431 que « l’ensevelissement se déroula au milieu d’un grand concours de peuple, avec la simplicité souhaitée par le Réformateur. Le cercueil de bois fut porté au cimetière de Plainpalais [...] Aucun monument funèbre ne signala la place où reposaient les restes du serviteur de Dieu. ».

On ne sait donc pas exactement où dans le cimetière de Plainpalais (aujourd’hui cimetière des Rois), Jean Calvin fut enterré. Ceci a été décidé afin d’éviter tout culte à Jean Calvin (tel celui porté à un saint) et d’assister à un pèlerinage sur sa tombe. Le texte de Théodore de Bèze « L’histoire de la vie et mort de Calvin » le confirme : « Il faut cependant canaliser la piété spontanée de la foule, éviter les débordements de la multitude. La mort doit conserver son mystère. » et encore « Mais pour obvier à toute calomnie, il fut enseveli ... comme aussi il l’avait ordonné, au cimetière commun, appelé Plainpalais, sans pompe, ni appareil quelconque, là où il gît aujourd’hui ».

Comme on peut le lire dans « Une visite du cimetière de Plainpalais » de Patrice Rossel, au XIXe siècle, même si l’emplacement exact de la tombe de Jean Calvin est inconnu, une pierre tombale fut ajoutée pour marquer la tombe traditionnellement considérée comme étant la sienne http://data.rero.ch/01-1945054 ou http://bit.ly/19MmHvL."

Par ce texte se visualisent les raisons de l'imprécision totalement mesurée au micron près  de la part des autorités genevoises qui  décidèrent volontairement d'un lieu... indéterminé.

Pourquoi cette option?

geneve,jet d'eau,tour eiffel aquatique,rochers du niton,interroge,rome calviniste,jean calvinJe propose cette explication: si  ce geste  de discrétion  témoignait bien  de l'esprit de la Réforme (qui réfute tout  culte de la personnalité, toute sanctification)  il courait paradoxalement un autre risque.   Car, dans l'autre sens, cette "disparition du tombeau" faisait prendre à Jean Calvin carrément le risque d'une dimension gigantesquement ...christique !

Une orientation évidemment non souhaitée.

La voie médiane a été sagement retenue. Jean Calvin est peut-être là ou peut être pas.

Diplomatie !

                                           ESPRIT DE GENEVE

Trois fois malins, les genevois...En étant  là sans être là, Jean Calvin est finalement....partout dans la ville ! Sa pensée, son mode d'être.

Certes, il  ne compose pas à lui seul l' "Esprit de Genève...". Mais y participe amplement.

Et  je vais vous faire une confidence: cet esprit actif   bouge, virevolte....

Hier il montait la garde devant l'Opéra. Face  à l'Uni Bastions, le Mur de la  Réformation, aux pieds de l'Etat de Genève par la rampe de la Treille.

Bien vivant : il chantait à tue-tête !                                            

                                                                           Sylvie Neidinger

Crédit images photos Neidinger et capture écran site web pour le plan

geneve,jet d'eau,rochers du niton,interroge,rome calviniste,jean calvin

26/10/2013

Genèv'Opéra

P1100748.JPGLe Grand Théâtre de  Genève

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1100757.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 L'historique des théâtres antérieurs sur cette place est mouvementé puisque l'actuel bâtiment est le ....4ème construit. après destruction des précédents.
theatre.GIF

1-Théâtre de Rosimond. 1766, en bois.

Eclairé à la bougie de suif. Incendié

2-Théâtre de Neuve. 1783. En pierre. Démoli.

3-Grand Théâtre. 1880

4- Incendie de 1951/Reconstruction en1962       

reconstruction.GIFLe 1er mai 1951 à 12h08, lors de la préparation d'un tableau du troisième acte de La Walkyrie, un violent incendie éclata, détruisant la scène et toute sa machinerie, les installations mécaniques et électriques, cintres, grils, passerelles. Le rideau de fer s'effondra et le sinistre gagna la salle - du parterre à la troisième galerie -, la grande peinture décorative du plafond et toutes celles des médaillons et des cartouches du plafond d'avant-scène. Il restera, de la partie non-sinistrée du théâtre, le foyer, l'avant-foyer, l'entrée principale ainsi que les façades jusqu'au bâtiment de scène compris. Le théâtre dut fermer ses portes pour une décennie entière, période pendant laquelle les spectacles furent transférés à la salle du Grand Casino ou Kursaal.

Lire l'Historiquegeneve,opera,grand- théâtre,jonas kaufmann

 Le Grand Théâtre est accessible également par abonnement. Festival Wagner actuellement.

A savoir la séance -unique- du 30 mars 2014 19h30 qui accueillera la star internationale, le ténor  beau gosse Jonas Kaufmann  estkaufmann.GIF déjà ...complète.                   

Son site web est très  pro, avec des extraits.

Lisible uniquement en anglais ou en allemand.

En attendant d'accéder-ou non- à la séance future au Grand Théâtre..

  Sylvie Neidinger

                     

 

 P1100753.JPG

 

 

 

P1100763.JPGP1100765.JPG

00:47 Publié dans A-GeneVie, A-Helvetia | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : geneve, opera, grand- théâtre, jonas kaufmann | |  Facebook | | | |

22/10/2013

18 écrivains suisses à Moscou avec le Salon du livre de Genève

Communiqué de presse publié en intégral:

-  Le 28 ème  Salon du livre et de la presse de Genève  se tiendra à Palexpo du 30 avril au 4 mai 2014.

-  Dix huit écrivains suisses à Moscou avec le Salon du livre :

"La Suisse sera l’hôte d’honneur du 15e Salon du livre de Moscou, qui se tiendra du 27 novembre au 1er décembre 2013. Pro Helvetia, maître d’oeuvre de la présence suisse, a donné mandat au Salon du livre de Genève d’organiser le contenu de cette présence. Le Salon du livre de Genève invitera 18 auteurs suisses de toutes les régions linguistiques, romanche compris. A Moscou, ces écrivains participeront à des débats, des séances de dédicaces, des lectures publiques et des rencontres avec les médias, des étudiants et des artistes moscovites.  

Un pays, quatre langues : il n’existe pas une seule littérature suisse mais quatre traditions littéraires, chacune liée à l’une des langues officielle du pays – l’allemand, le français, l’italien et le romanche. C’est ce message que le Salon du livre de Genève va porter à Moscou, en y invitant sept auteurs alémaniques, autant de Romands, deux Tessinois et un Grison d’expression romanche.
 
Au nombre des auteurs invités, Metin Arditi, Anne Cuneo, Dominique de Rivaz et Corinne Desarzens, les écrivains alémaniques Charles Lewinski, Lukas Bärfuss ou le Russe établi en Suisse et écrivant en allemand et en russe, Mikhail Shishkin ; l’auteur romanche Arno Camenisch et l’écrivain tessinois Andrea Fazioli, ainsi que les auteurs pour la jeunesse Jürg Obrist et Haydé Ardalan. Le Salon du livre de Genève a cherché à inviter des auteurs traduits en russe ou ayant écrit sur la Russie.
 
Durant le salon de Moscou, débats avec des professionnels du livre et avec le grand public et dédicaces alterneront avec des lectures publiques au Centre Culturel de Tchaïkovski et au Tchékov Art Theatre, ainsi qu’avec des rencontres avec les médias, des étudiants et des artistes moscovites. Anne Cuneo, spécialiste du roman historique, réalisatrice de films et metteuse en scène, auteure de « Le trajet d’une rivière », « Le maître de Garamond » ou « La Tempête des heures », et Corinne Desarzens, grande voyageuse et amoureuse de la Russie (« Un roi », « Poisson-Tambour »), parleront de la place des femmes dans la littérature suisse. Avec Andrea Fazioli et Lukas Bärfuss, Anne Cuneo évoquera le fait d’écrire en italien, allemand ou français sans appartenir à la culture de ces pays.
 
Jürg Obrist, illustrateur de plusieurs volumes des « Enquêtes de Lenoir et Blanc », et Haydé Ardalan, créatrice du très populaire personnage Milton le chat, participeront chaque jour à des animations à l’intention du jeune public. L’identité suisse, traversée d’influences multiples, sera développée par Charles Lewinsky, auteur de « Melnitz » ou de « Retour indésirable », et Lukas Bärfuss, dramaturge et romancier, auteur notamment de « Hundert Tage » (Cent jours).
 
La présence suisse à Moscou sera mise sur orbite fin octobre à l’occasion de la visite en Suisse de cinq journalistes russes représentant d’importants médias de ce vaste pays, Kommersant FM, Kommersant Newspaper, RBK Daily Newspaper, Russia Newspaper et ITAR TASS. Accompagné de représentants du Salon du livre de Genève, ils passeront un jour à Zurich, à Bâle, à Lausanne et à Genève, rencontrant à chaque fois des auteurs suisses.
 
La présence suisse au salon du livre de Moscou s’inscrit dans le cadre du programme «Swiss Made in Russia. Contemporary Cultural Exchanges 2013-2015» mis sur pied par Pro Helvetia. Ce programme vise à accroître la notoriété de la scène littéraire suisse en Russie et à permettre la signature d’accords de traduction et de distribution, mais aussi à donner aux éditeurs suisses une meilleure connaissance de la scène littéraire russe et du marché du livre dans ce pays.
 

Le Salon du livre et de la presse de Genève se tient à Palexpo du 30 avril au 4 mai 2014.
Plus d’informations sur www.salondulivre.ch.

19/10/2013

La ligne éditoriale de ce blog est celle du "vieux couple-franco-suisse

 

                                     LA  LIGNE EDITORIALE DU BLOG


"dubordduboutdulac"...Ce blog désormais  nommé blog Neidinger par commodité a démarré  le 22 juin 2011 autour d'une réflexion ...transfrontalière.

Le bord du bout du lac est un lieu indéfin, à la fois en Suisse et en France.  Grand Genève avant l'heure.

Aujourd'hui, la ligne éditoriale reste la même et traite des deux cotés. Définitivement un blog grand genevois.

"Le vieux couple franco-suisse                        (article initial du blog)

Surprise à la lecture des Une de presse, lorsque vous arrivez en genevois. Avec un drôle d'objet médiatique "non identifié" bien  local, du cru : le frontalier, découvert à cette occasion. Jamais entendu parler avant ! Son  statut bizarre et convoité  "tombe" littéralement sur celui qui a l'idée de travailler à Genève. Comme une seconde peau qu'il lui faut endosser de force. Une image qui se plaque.

 Côté français, il est vu comme un chercheur d'or qui aurait trouvé le filon. Côté suisse, un mal à supporter avec patience, juste pour faire tourner l'économie, voire un envahisseur selon le parti politique qui s'exprime.

Je ne suis moi qu'une simple saute-frontière, une curieuse [donc pas une frontalière stricto senson] hyper observatrice, analytique..

Profitant de cette arrivée  à proximité  de  la fameuse ligne de séparation entre deux Etats,  je pris l'initiative d'un passe-temps favori nommé : " la chasse aux grand-mères". A savoir: remonter une branche généalogique locale du début XXème siècle.

Nous ignorions tout de cette Suzanne du cru. Sa réalité dépasse..... l'imagination transfrontalière.

Elle est fille d'un haut-savoyard de Samoëns et Mieussy ( Joseph Baudet 1820-1877) et d'une vaudoise né à  Morges ( Louise Adèle Dill 1837-1917)

Des Suisses  tailleurs de pierre venus de Berne, de Vinelz et Nidau précisément  . En fait  toute une lignée protestante  aux noms germaniques.

Cette ancêtre unit dans mon sang.... Berne,  pays de  Vaud et Haute-Savoie, Suisse et France, bord de lac et haute montagne, catholicisme et protestantisme. Elle fait plonger aux racines de l'Etat civil savoyard avec ses dates extrêmes du XVIème siècle.mcg,frontalier

Et fait partir l' ascendance du côté bernois vers des archives à  l'écriture gothique pour les recherches en langue suisse allemande.

Mais où donc vivait cette famille franco-suisse???

Pile.....à la frontière, bien sûr. Comme négociants d'étoffes à Etrembières, bien placés pour vendre à tout chaland qui franchissait le fameux axe de séparation.

Finalement, les magnifiques paysages locaux des deux bords  sont aussi mes paysages génétiques !

Appartenir par le sang aux deux côtés devient carrément une information pétillante d'humour pour une néo-saute-frontière qui l'ignorait....

Au fait : qu'est ce qu'une frontière sinon un insurmontable problème philosophique?

Cette ligne invisible relie aussi ce qu'elle sépare. Sépare ce qu'elle unit.

Oui, le no man's land imaginaire supposé frontal rassemble  côte à côte, ce qu'il différencie dans un rapport de proximité immédiate.

La meilleure option métaphysique serait de considérer les espaces franco-suisses issus de la coupure axiale comme ....un vieux couple sage.

Deux individualités qui par leur communauté de vie forment une entité juridique supérieure "pour le meilleur et pour le pire" suivant les termes du contrat conjugal privé.

Les enfants sont élevés, les disputes pimentent un peu la vie: place au mariage de raison devenu sérénité mature.

D'ailleurs le vocabulaire témoigne de la connivence : Genève (Suisse) pays... genevois (France).

Le lac sans le Salève serait comme un soleil sans chaleur...

Depuis des centaines d'années, la complémentarité territoriale et....mentale régit les inter-relations, au delà des bisbilles de forme.

De facto. Cette réalité là, personne ni aucun Parti politique ne peut la contester !

                                                              Sylvie Neidinger            juin 2011


                                                         

                                                                                        


11:33 Publié dans A-GeneVie, A-Grand Genève, A-Helvetia | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : frontalier, frontière franco-suisse, geneve | |  Facebook | | | |

16/10/2013

Le trajet huguenot... suite de l'enquête-blog

Après 1 et 2 ...3

Article n°1) - Visite du Fort-Barraux en Isère et la découverte du lien très fort de ce lieu  avec l'histoire du protestantisme par le passage des huguenots.http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive/2013/08/24/randos-huguenotes-245968.html

En Suisse : stiftung-via.ch/fort-barraux,isere,base kora,centre ionographique de geneve,rue fort-barreau,geneve

                                                               *************

Article n°2)- Lien établi avec la rue Fort Barreau à Genève  http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/tag/fort-barraux Le nom serait  lié à une auberge construite en 1663 et démolie en 1900.

                                                             **************

Article n°3)-Suite de l'enquête mémorielle autour de cette "auberge" dite le Fort de Barreau, lieu genevois que l'on va essayer d'analyser  en fonction du ...peu d'éléments dont on dispose.

En s'aidant du fonds du Centre iconographique de Genève par la base Kora.

fort-barraux,isere,rue fort-barreau,geneve

 a) La date de sa construction du lieu (1663) est légèrement antérieure à la révocation de l'Edit de Nantes (1685) Et correspond bien au   démarrage de l'exil huguenot.

b) Son usage dit d' "hôtel" signifie par définition un  lieu d'hébergement  pour gens de passage. Sur un trajet, en direction soit du nord vers l'Allemagne. Soit en entrant à Genève par la porte du Bastion Cornavin.

c) Son nom reprend bien celui du Fort-Barraux de France, distant de 110 à km. Logique. Ce fortin d'Isère correspond à une sorte de lieu de passage difficile. Une épreuve pour les huguenots. D'autres explications au choix du nom sont bien évidemment possibles.

Fort de Barreau. Le fait de porter le nom de la précédente étape permet de visualiser le trajet Fort-Barraux/Genève. Ce nom de lieu genevois  est fort ancien. Probablement dès sa construction. Il est déjà mentionné  sur un plan de 1715.fort-barraux,isere,rue fort-barreau,geneve

                                       Le Fort-Barreau de Genève :fort-barraux,isere,rue fort-barreau,geneve

fort-barraux,isere,rue fort-barreau,geneve

Observations: Fort de Barreau est une construction hors les murs. Unique bâtisse  dans un champ. Extraordinairement bien placée:

a) Pile face à la porte d'entrée de la ville de Genève  dite Cornavin

b) Et pile à la croisée de trois routes , celle qui vient du sud (Chambéry, Fort-Barraux) nommée "chemin de Peney à Genève." Celle nommée "chemin de France à Genève"(direction Gex, Jura)Enfin "chemin de Suisse à Genève"vers Lausanne.

fort-barraux,isere,rue fort-barreau,geneve

fort-barraux,isere,rue fort-barreau,geneve

Les plans suivants montrent  que le nom de Fort de Barreau est hyper valorisé, comme un nom de quartier pratiquement.

1851
fort-barraux,isere,base kora,centre ionographique de geneve,rue fort-barreau,geneve

fort-barraux,isere,base kora,centre ionographique de geneve,rue fort-barreau,genevefort-barraux,isere,base kora,centre ionographique de geneve,rue fort-barreau,geneve




et 1854
fort-barraux,isere,base kora,centre ionographique de geneve,rue fort-barreau,geneve


fort-barraux,isere,base kora,centre ionographique de geneve,rue fort-barreau,geneve







 

Toute info complémentaire sur l'hôtel Fort de Barreau est toujours la bienvenue.         

                                                                                                                          Sylvie Neidinger

                                         

 

 

 

15/10/2013

InterroGe.ch fonctionne bien! Testé sur "rue Fort-Barreau"

Ce blog avait signalé le nouveau service offert par les Bibliothèques genevoises-donc par la Ville de Genève:  répondre aux Interrogations émises par le public, par le biais d'un site numérique : InterroGe.ch

Le test s'est effectué sur la base d'un commentaire bâtisseur. C'est ainsi que je nomme les commentaires qui apportent de la matière à un article, qui l'enrichissent.

L'article en question est publié sur ce blog Neidinger le 24 août à propos de Fort-Barraux, place forte  isèroise aux porte de la Savoie. Dont la basique visite touristique en août avait montré combien ce site était lié à la Suisse. Une garnison de Neufchatel  l'ayant  même gardé.ville de genève,gresivaudan,rue fort-barreau,fort-barraux,barraux,isère,interroge.ch,blog neidinger

Ce fortin est désormais inscrit dans le parcours huguenot composé par l'association surlespasdeshuguenots.

Cette frontière ultra précise entre France et Savoie est très symbolique pour les protestants. S'ils étaient attrapés par le Duc de Savoie en la franchissant, ils étaient renvoyés côté France à Fort-Barraux justement. D'où ils partaient en exil pour les galères. Une mort assurée.

A la lecture de cet article sur Fort-Barraux,  Jean d'Hôteaux émet son commentaire avisé:

"Merci pour ce billet et les liens qui y sont assortis. Le tout fort intéressant !En découvrant Fort-Barraux (Isère) par le biais de votre blog, j'ai immédiatement pensé à la rue du Fort-Barreau à Genève, en me demandant si il pouvait y avoir une relation entre les deux, ceci malgré une orthographe différente ?
Je me suis parfois demandé d'où cette rue, qui se trouve derrière la Gare Cornavin, tirait son nom. Serait-ce une trace des Huguenots de passage à Genève ? Cordialement !

Le lien entre le Fort-Barraux lié au protestantisme et une rue de Genève nommée était très judicieux de la part du commentateur. Ce malgré la différence d'orthographe.

Personne n'ayant pû ensuite donner la moindre information en commentaire, j'ai décidé de tester justement InterrGe sur le sujet.

Le thème  correspond d'ailleurs parfaitement à la typologie de question à proposer à un service de bibliothèques. On peut comprendre qu'une question trop large du genre  : "pourquoi les oiseaux volent ?" ne conviendrait  pas trop à leur offre de service. Car les réponses dans ce cas partiraient en multiples directions : de histoire des espèces à  la portance de l'air. Soit plusieurs thèses universitaires avec bibliographies fournies...

Retrouver le lien historique entre  Fort-Barraux et rue Fort-Barreau  est, lui,  à 100 % coeur de cible de cette recherche en ligne sur InterroGE. Car les bibliothèques genevoises possèdent effectivement  à la fois les ouvrages locaux et le savoir-faire des bibliothécaires qui connaissent leur fonds.

Voici leur réponse :

"Bonjour, Nous vous remercions d'avoir fait appel au service InterroGE, voici le résultat de nos recherches :

La rue du Fort-Barreau, située dans le quartier des Grottes à Genève, nous est décrite dans "Le Dictionnaire des rues de Genève" de Jean-Paul Galland,
http://data.rero.ch/01-1071672, à la page 62 :
"Une auberge de ce nom était située dans cette rue. Elle existait depuis 1663 et fut démolie en 1900."

Nous avons également consulté l'ouvrage d'Eugène-Louis Dumont "La Genève des Grottes" où la rue du Fort-Barreau est citée à deux reprises, mais sans plus d'explication, http://data.rero.ch/01-0983942.

C'est le récit de Jean-Michel Olivier "Notre-Dame du Fort-Barreau" qui nous apprendra toute l'histoire, lisez à la p. 31 :
http://bit.ly/1edmweN
"... la rue du Fort-Barreau : Le nom est une réminiscence de l'occupation française : de 1798 à 1813, Genève devient un département de l'Empire napoléonien. Mais alors Fort-Barreau ? C'est le duc de Savoie, Charles Emmanuel 1er, vaincu par Lesdiguières, qui fait construire dès août 1597 un fort à Barraux, petit village de l'Isère sur la route qui mène de Chambéry à Grenoble. (...) Le Fort Barreau (ou Barraux) apparaît aussi dans les fameux "Voyages dans les Alpes" d'Horace-Bénédict de Saussure."

Il y a donc bien un lien entre cette rue genevoise et le village de Barraux et son fort, situés dans la vallée du Grésivaudan en Isère.

L'histoire de ce fort peut se découvrir à travers plusieurs sites web : http://www.fort-barraux.fr/ et http://barraux.reseaudescommunes.fr/fr/information/19159/fo
rt-barraux
et http://www.isere-annuaire.com/chateau/fort_barraux.htm.


Nous espérons que ces éléments vous aideront dans votre recherche. N'hésitez pas à nous recontacter pour tout complément d'information ou toute autre question.  Cordialement,

La Bibliothèque de Genève pour InterroGE

http://www.ville-ge.ch/bge
http://www.interroge.ch"

Cette réponse nous apprend que le nom de la rue Fort-Barreau est lié à une auberge genevoise construite dans cette rue en 1663 et démolie en 1900.

L'information InterroGe n'est pas complète. Il manque le rapport avec la protestantisme, avec le parcours huguenots, la montée de la Drôme, des Cévennes en direction de la Rome protestante !

ville de genève,gresivaudan,rue fort-barreau,fort-barraux,barraux,isère,interroge.ch,blog neidingerIl manque la liaison  entre deux histoires transnationales, celle d'un bâtiment en France, gardien de la croisée des vallées dont celle du  Grésivaudan [qui voit la montée des protestants de la Drôme et de plus loin encore en direction de Genève] et celle de cette rue proche de Cornavin en Suisse.

Les deux sites semblent liés par...la trace du passage des huguenots.

Info extraordinairement significative:  l'existence d'une AUBERGE dans cette rue  signale justement une problématique de voyage, de déplacements.

Des huguenots?

Et cette découverte du lien entre Fort-Barraux et le protestantisme est justement celui décrit  dans  ....l'article du blog Neidinger daté du 24 août.

La boucle est bouclée: l'info part du blog, se booste par un commentateur actif (merci à lui)   passe par InterroGe et revient au blog pour conclusion provisoire sous réserve de recherches plus approfondies

La "petite note d'un simple blog" vient d'aider à remettre en actualité numérique Fort-Barraux, perdu dans sa somnolence depuis la magnifique vallée du Grésivaudan qu'il domine.

Le fortin  que des passionnés essaient de sauver de l'outrage du temps, s'avère être un site majeur dans l'histoire mémorielle  du protestantisme dans sa version douloureuse.

 Dont l'histoire précise  est très certainement à découvrir plus amplement encore.

Par des recherches aux archives et ... dans les bibliothèques. De France et de Suisse.

Et par les "Enquêtes-Blog" !

                                                                                                                                                                                            Sylvie Neidinger

                                                                                   

ville de genève,rue fort-barreau,fort-barraux,barraux,isère,interroge.ch,blog neidinger

ville de genève,gresivaudan,rue fort-barreau,fort-barraux,barraux,isère,interroge.ch,blog neidinger




10/10/2013

Quand le talon d'Achille présente la fragilité de la coquille d'oeuf

Belle idée de Designer, un professionnel qui a toujours  l'oeil.

Il a détecté et amplifié une forme ovale parfaite  là où on ne l'attendait pas.

Mais où là où on l'attendait tout de même un peu ... Puisque l'oeuf semble niché là depuis toujours comme finition naturelle de la chaussure !

design oeuf 001.jpg

Cette pub date un peu: du printemps 2013.

Créée pour vanter l'existence d'un nouveau master dit "marketing du luxe" creageneve.com, sawi.com.

Devise sympa trouvée sur le site  "L'esprit tel un parachute ne fonctionne que s'il est ouvert " (H Ford)

Le visuel est une réalisation de la directrice artistique Gwendolyn Muller et du photographe Olivier Pasqual.

Créa+Sawi 

On comprend  alors la qualité de l'idée de la photo liée au thème.

 "  le Luxe avait besoin de trouver une chaussure à son pied".

Et l'oeuf qui va avec...

L'expression "marcher sur des oeufs" conviendra aussi !

                                                                                                               Sylvie Neidinger

20:33 Publié dans A-GeneVie, A-Helvetia, Art-Design, Galeries | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crea, geneve, sawi, lausanne, designer, master, marketing du luxe | |  Facebook | | | |

08/10/2013

Le billet vert...jaune de 100 dollars

Aujourd'hui mardi 8 octobre, lifting de la monnaie de référence. Pour une touche jaune coloréenouveau dollar, couleur.

"C'est notre billet le plus utilisé sur le plan mondial. Entre la moitié et les deux tiers des billets de 100 dollars circulent en dehors des États-Unis et c'est aussi le plus contrefait de tous, en dehors des États-Unis», vient d'indiquer Sonia Danburg de la Réserve Fédérale.

100% vrai: le billet de 100 dollars détient le record d'être le plus imité. Dans certaines zones du globe, il se dit que un billet sur dix est...vrai.

La monnaie nord-américaine fut à l'effigie d'un genevois en...1862: Albert Gallatin. Articles du blog sur l'histoire- un peu suisse -du dollar, ce thaler:
le dollar ce-thaler.

Gallatin, l'autre genevois

Si le "shutdown" US actuel continue, le billet vert va devenir rapidement ..monnaie de singe mondiale pour folle planche à billets sans valeur, liée à une économie sous perfusion !

                                                                                            Sylvie Neidinger

21:59 Publié dans A-GeneVie, A-Helvetia, E-Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nouveau dollar, couleur jaune, reserve federale, dollar, thaler, gallatin | |  Facebook | | | |