22/01/2018

Les orthophotos infrarouges sur le site SITG pour mieux voir la nature

 Le SITG (Service de géomatique et de l'organisation de l'information  SGOI) de l'Etat de Genève met à disposition la technologie des orthophotos infrarouges sur son site.

Le service cartographique  continue sa diffusion pédagogique et à la pointe de la technologie de ses données cartographiques.

"Contrairement à une photo classique, l'imagerie proche infrarouge permet une distinction et une interprétation plus précise de la végétation. Elle permet en effet de différencier les feuillus des résineux, voire de différencier les espèces entre elles. Elle permet également d’évaluer le degré d’activité chlorophyllienne des plantes et offre une meilleure perception de l’humidité des sols.

L’image infrarouge couleur (IRC) est ainsi une information précieuse pour l’étude de la végétation et des sols. C'est donc un produit technique très apprécié dans les milieux de la foret, de la nature ou de l'agriculture.'(source STIG)

 

Par ailleurs il signale accueillir comme adhérent le pôle métropolitain du Genevois français.

Une intégration transfrontalière supplémentaire.

Partie française du Grand Genève, le Genevois français est un territoire qui compte plus de 400’000 habitants. Il est composé de huit structures intercommunales : Annemasse Agglo, Thonon Agglomération, Arve et Salève, Faucigny-Glières, Genevois, Pays Bellegardien, Pays de Gex et le Pays Rochois.

"Le Pôle métropolitain (anciennement ARC) est un établissement public constitué des établissements de coopération intercommunale, en vue d’actions d’intérêt métropolitain, afin de promouvoir un modèle d’aménagement, de développement durable et de solidarité territoriale. L’objectif du pôle métropolitain : coordonner et initier les actions des membres et répondre aux problématiques du territoire, tout en étant un interlocuteur privilégié auprès de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Canton de Genève.

Le pôle métropolitain représente les collectivités locales françaises partenaires du Grand Genève. A ce titre, il participe aux politiques transfrontalières en matière d’aménagement du territoire, de mobilité et d’environnement, ce qui nécessite une connaissance approfondie des dynamiques territoriales, notamment grâce aux géodonnées. La collaboration et la contribution du pôle métropolitain dans le SITG s’établissent donc naturellement et son adhésion matérialise la coopération déjà éprouvée avec succès autour de GéoAgglo et du projet Géofab du Grand Genève notamment."(source site SITG)

                                                                                              SN

 

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16/12/2017

LES RH suisses, le licenciement "guillotine" et l’entreprise… « guillotineuse »

 La guillotine n’est pas du tout un instrument  culturel suisse. L’exemplaire historique que possède la maison Tavel (Genève) fut en usage au bout du lac lorsque la France installait un Département  du Léman à la période révolutionnaire.

Pour autant il est un domaine où la guillotine s’abat régulièrement sur les têtes en Suisse : le secteur professionnel !

 Ce que je nomme « guillotiner » c’est basiquement  le fait 1) de dire à un employé qui arrive le matin que d’une part il ne fait plus partie des employés, ce qui arrive... cela se nomme un licenciement !

...mais  en plus 2)  de lui demander de quitter les lieux  dans la journée, qu’il ait 10 20 ou 30 ans d’ancienneté.

Une méthode fort  cavalière ! Autre terminologie: la  "mise à pied". Ce vocabulaire est d'ailleurs issu de la cavalerie...quand il était demandé au cavalier de descendre du cheval. C'est à dire de vaquer aux tâches basiques.

Une expérience potentiellement traumatisante telle que décrite par une employée de Globus partie dans la journée « comme une voleuse » et ce après dénigrement -selon elle- "vous êtes nulle".

Cas rapporté, un employé  ayant subi un tel licenciement est aujourd'hui déclaré "disparu" par sa famille. Toutes les hypothèses sombres le concernant sont permises.

La méthode est potentiellement traumatisante.

 Toutefois certain choisissent  d'en rire. « Si une entreprise tombe si bas à employer ce genre de méthode injustifiée par rapport au dossier,  qu’est-ce que je faisais à bosser pour elle ? ». Pas une minute de plus pour cet employeur indélicat....

 

LE LICENCIEMENT PARTICIPE  AUSSI DE LA SOUPLESSE DU MARCHE DU TRAVAIL

 Sur le mode de licencier en général: dans tous les cas de figure l’annonce d’un licenciement n’est jamais agréable à entendre. Les médias suisses évoquent régulièrement des cas d’une inhumanité particulière, pas seulement dans le fait de licencier mais dans la procédure, par une mise en oeuvre problématique.

Toujours chez Globus : une employée mise à pied  déplore de l'avoir appris dans le couloir ….devant ses collègues.

Il y a plus fort. Dans certaines entreprises mal ficelées, tout le personnel peut même être  informé.... avant la personne concernée ! C’est une claire atteinte à la dignité. Une méthode sauvage, de pratique courante.

                      DROIT DU TRAVAIL SUISSE: FAIBLE RECOURS

Le marché du travail est comme son nom un ...marché. Donc une croisée de chemins entre une offre et une demande.

Sur le fond, il n’y a pas à remettre en cause le licenciement,  le parfait droit de l’entreprise. Il rend  le marché du travail hyper souple. Et la souplesse profite à tous.

 On débauche, on embauche facilement. L’employé peut lui aussi aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte !

Il y a bien un  droit du travail mais évidemment pas de droit obligatoire au travail.

 En Suisse,  le droit du travail   est relativement  peu développé au regard de l’hypertrophie du voisin  français (juste comparer le volume des textes juridiques) On peut même licencier à Genève  sur une argutie juridique légère et vague appliquée à toutes les sauces "la rupture du lien de confiance".

Attention. Le problème se pose  tout de même quand on se débarrasse si facilement au passage des employés  âgés.   Comme le cas récent ABB Sécheron.

Cette attitude  du jetable (quand âge mûr) n’est certes  pas propre à la Suisse. Le doux gag pour les individus de  s’entendre dire « à trente ans ne pas être assez expérimenté mais à 45 déjà trop vieux ! » est finalement international.

Toutefois, le fait de licencier facilement à la journée et pour motifs relativement futile semble hyper courant en Suisse.

 

LE LICENCIEMENT GUILLOTINE POUR HUMILIER HUMILIE AUSSI… L’ENTREPRISE QUI PROCEDE DE LA SORTE

 

Attention à l'effet boomerang facilement détectable en termes de communication : le mauvais retour d’image de l'employeur.

 Cette méthode qui consiste à   demander à un employé au matin de son arrivée de quitter les lieux immédiatement est une pratique sauvage.

A y réfléchir, l’employeur gagne-t-il à exercer cette violence interne publique (publique au sens « devant tous les employés ») ?

Probablement pas car son image sociale est en jeu !

On ne parle pas spécialement ici de l’image évidemment négative issue des éventuels articles de presse consécutifs type Globus ABB Sécheron   cités. Car tous les licenciements ne sont pas médiatisés.

On évoque ici les entreprises qui en catimini sans tambour ni trompette procèdent de la sorte.

Quand ce genre de demande de départ immédiat  se produit ( et pour un motif non lié à une « faute grave » sur laquelle le consensus ..moral est de mise et accepté par tous comme  pour un  vol par exemple)  la société qui procède ainsi se met dans de sales draps.

                                      EMPLOYES KLEENEX

Tous les autres salariés dès lors  face à ce qui est vraiment une "mise en scène couperet" de l’employeur se disent qu’ils peuvent eux aussi devenir un jour  cet employé kleenex littéralement jeté dans la journée.

Cela jette un froid.

Celui qui bosse à outrance  le week-end pour sa boîte, qui répond tard le soir à ses courriels depuis son domicile peut finalement réduire son activisme, sachant à quel point l’employé est une brindille jetable.

 Pour analyser l'image retenue et conclure,  quand il y a exécution, en Suisse, par  guillotine sur le lieu de travail, devant collègues:

-Il y a du sang : ici le malaise interne qui suit.

-Il y a des spectateurs : les salariés devant le spectacle de cette mise à mort immédiate.

-Il y a surtout un bourreau. Et l’entreprise de se coltiner malgré elle l’image de « guillotineur »....

 Son choix. En toute "souplesse" du droit du travail suisse.

                                                                                     Sylvie Neidinger

suisse,rh; licenciement guillotine,mise à pied

 

 

 

(Blog Série n°15)

Ma petite boîte genevoise RH 2.0"

Dérive RH sur Genève: question de Röstigraben ou...autres explications?

Le chef de service, son fils et les mots doux

Quand le chef de service exerce en cachette un second job

Quand le chien du chef mord les pantalons d'employés

Suisse à l'heure des RH de Grand-mère Eugénie

LES RH suisses, le licenciement "guillotine" et l’entreprise… «guillotineuse»

                             RUBRIQUE RH

10/12/2017

Escalade évoquée par le Connetable Lesdiguières avec les syndics de Genève

A l'heure des cérémonies de l'Escalade, qui remémorent entre autres, les hauts faits devenus légendaires (peut être un peu exagérés?) de deux femmes, la Mère Royaume , Dame Piaget pour lutter contre les assaillants savoyards
...j'ai retrouvé un nouvel éclairage historique de l'évènement aux pages  180-183 et suivantes du récent livre Lesdiguières prince des Alpes et connétable de France  (une somme historique éditée aux PUG) .gzal.JPG
 
Stéphane Gal, spécialiste en histoire moderne (basé à Lyon et Grenoble)  a mis l'accent sur ce personnage protestant, dernier connétable de France (rôle militaire suprême )  trop méconnu au regard de son rôle historique.
 
Dans sa  Correspondance avec les syndics de Genève,  François de Bonne  donne son expertise militaire sur l'épisode de l'Escalade.(NDLR éléments plus précis à venir)
 
Il inspecte les défenses de Genève en septembre 1602, lors d'un retour de sa Seigneurie de Coppet.
( in  Actes et correspondances du Connétable de Lesdiguières, volume 1, p 439-440 entre autres.)
 
L'universitaire-chercheur Stéphane Gal en bon historien donne la précision des sources et revient sur l'évènement..
 
A découvrir: ce seigneur protestant qui a fortement marqué l'histoire du protestantisme en général, le dauphinois et  français en particulier [ce que la recherche scientifique redécouvre].
 
Il  a toutefois abjuré vers la fin non pas pour Paris "qui vaudrait une messe" mais pour le poste de... Connétable, soit le ministre de la Défense de l'époque !
Rousseau avait agi de la sorte, abjurer pour une femme.
Ah le pouvoir ou les femmes font bien valser  têtes..
 
                                                                       Sylvie Neidinger
 

"Issu de la petite noblesse du Champsaur, François de Bonne (1543 - 1626), duc de Lesdiguières, connaît une ascension fulgurante. Chef de guerre des protestants du Dauphiné au temps des guerres de Religion, il contribue à la toute fin du XVIe siècle à la pacification de la province et à l'application de l'édit de Nantes. Militaire, fin politique, proche d'Henri IV, il concentre les
pouvoirs au début du XVIIe siècle tel un « prince » dans la capitale dauphinoise. Bâtisseur, il
modifie considérablement la physionomie urbaine de Grenoble à cette époque. Sensible aux arts et aux lettres, il fait appel à des artistes français et étrangers pour ses propriétés dauphinoises et son hôtel particulier à Paris.

Au soir d'une longue existence, il obtient en 1622, contre sa conversion au catholicisme, la charge suprême des armées avec le titre de connétable de France, dont il sera le dernier
titulaire. Il laisse un patrimoine considérable à sa descendance, dont les premiers héritiers mâles jouissent du titre de duc de Lesdiguières."

 

(Suite) L'édition 2017 de l'Escalade semble...rock'n roll :des incidents dans le défilé des collégiens

 

                                                             Rubrique #Protestantisme

08/12/2017

Suisse à l'heure des RH de grand-mère Eugénie

L'édito de Stéphane Haefliger, directeur RH, CBH Compagnie bancaire helvétique, pour la newsletter  du Salon RH  de Genève version 2017 soulignait avec humour un certain passéisme des ressources humaines locales qui côtoie le plus avancé.

 En fait, le plus avancé côtoie le plus ringard.

 "Notre communauté RH se trouve  propulsée dans le nouveau monde: internationalisation, recrutement 3.0, « ubérisation », digitalisation, robotisation, big data, e-leadership, management intergénérationnel, MOOC, et j’en passe.

Que de perspectives stimulantes et fascinantes! Mais que de défis...
Entre nous, sommes-nous réellement capables de les relever?
 
Et lui de constater les blocages pour imposer un nouveau visage des RH : 
"mais nos efforts semblent encore contrecarrés par les logiques
conservatrices des organisations, par des conceptions métiers obsolètes (ah!
le temps bénis des chefs de personnel), par des logiques budgétaires castratrices
ou pire par une conception moyenâgeuse du design organisationnel"
 
L'expert en appelle même à sa grand-mère Eugénie  !!!! Laquelle lui rappelait sans cesse que "l'échelon du haut ne vaut que par celui du bas."
Dans un même système hiérarchique, il ne peut effectivement y avoir de la gestion RH 3.0 pour les cadres et du ringard pour les "échelons inférieurs".
 
Mais ce qui étonne le plus en Suisse : des lieux de travail encore au XIXème siècle.
 
Je connais une entreprise  où le chef vient avec son toutou. Lequel a déjà "bouffé" deux bas de pantalons d'employés.
Le chien du chef ? On est prié d'en rire et de ne pas se plaindre !
Rien que du très normal dans cette "boîte".
Ses supérieurs ne sanctionnent pas  ...
Bizarroïdes, les "Ressources Humaines  suisses de papa", ou plutôt de ...mamie Eugénie.
 

22/11/2017

La Nuit des Carrières à l'Unige....essentielle photo pro!

Jeudi 16 novembre le Hall de l'Unimail accueillait la Nuit des Carrières, une manifestation organisée sur  plusieurs pôles universitaires suisse en même temps.IMG_6460.JPG

Une sorte de  piqure de rappel à tous autour de cette "carrière"(supposée et souhaitée)  consécutive aux études. Logiquement.

Plusieurs entreprises genevoises étaient  présentes : Securitas, Eau de Genève etc.

Un stand a attiré son monde, celui du shooting.

En effet, la société Academic Work offrait à tous ceux qui le souhaitaient une photo pro. Cette agence était comme un poisson dans l'eau en ce lieu  puisque positionnée sur le recrutement et placement en milieu étudiant.

Une excellente façon de dire à tous que pour illustrer un CV ou insérer son Linked'in ou Xing, une photo pro et numérisée  est indispensable. Un réflexe pro.

IlsIMG_6464.JPG étaient très ouverts à ceux qui acceptaient une longue queue pour se faire photographier.

Mon regret, ne pas avoir posé. Bon, la carrière est déjà entamée. Là était le frein ?

Peut-être aurais-je pu à cette occasion changer la photo de blog ?

Pas du tout pro, ce cliché avec le jet d'eau sur la tête.

Un peu touriste en goguette, un parfait exemple de ce qu'il faut surtout.... ne pas faire !

Bon, la photo de blog est communicante à sa manière. Elle ne parle pas de carrière mais  signifie qu'on est bien à Genève.

C'est donc cette photo... qui va continuer à faire  carrière sur le blog (depuis 2011).

                                           Sylvie Neidinger

 

crédit images @ Neidinger

 

21/11/2017

Bientot, la fureur de lire s'empare de Genève

Jeudi prochain 23 novembre commence la manifestation genevoise itinérante et gratuite qui va booster la fureur de vivre autour de ...la Fureur de lire.

                                                                                                 Sylvie Neidinger

fureur de lire,#blogneidinger,#genéve

 

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17/11/2017

Romanov: leur destin tragique vu par le précepteur-photographe suisse Pierre Gilliard

Russie.

Arte présente un documentaire de Patrick Cabouat  sur la famille Romanov vu par leur précepteur Pierre Gilliard(1879-1962)

Ce vaudois va apporter son extraordinaire témoignage a posteriori puisque intégré au sein de la vie intime du cercle familial du tsar, il a donné son témoignage par écrit.

Surtout,  a photographié les Romanov au pouvoir jusque dans leur tragique disparition.

Le fonds ayant été légué au Canton de Vaud, les clichés sont archivés aujourd'hui au Musée de l'Elysée à Lausanne.

Précepteur durant treize ans à la cour de Russie, le suisse  a suivi les quatre grandes duchesses Olga, Anastasia, Tatiana et Maria Nicolaëvna, ainsi que le tsarévitch Alexis Nicolaiëvitch, des années fastes jusqu'à leur exécution à Ekaterimbourg en 1918, l'épisode du train arrêté.

L'extraordinaire intérêt du doc visible sur la chaîne franco-allemande tient du croisement des données sur la famille du Tsar  vues sous l'angle de  la ferveur humaine d'un intime (et de son reportage précis ) avec l'histoire en cours de la révolution bolchévique.

                                                                        Sylvie Neidinger


Le destin tragique des Romanov

Doc à revoir 87 min. (Programme)
Disponible : 28/10/2017 au 27/12/2017
 
 
Je cite  :"D'après les écrits et les photos du précepteur suisse Pierre Gilliard, un témoignage unique sur la fin tragique de la dynastie impériale, croisé avec le vibrant récit de la révolution russe. 
En 1904, le jeune Pierre Gilliard quitte sa Suisse natale pour devenir le professeur de français de la famille impériale russe. Il ignore qu'il va partager son quotidien durant treize ans, jusqu'à la fin tragique des Romanov, sommairement exécutés à Ekaterinbourg en juillet 1918. Peuplée à 80 % de paysans, la Russie d'alors reste fidèle à la trinité "terre-Église-tsar". Mais l'essor industriel a fait naître un prolétariat urbain et une bourgeoisie qui aspirent à plus de liberté. Inconscient de ces évolutions, le tsar Nicolas II gouverne en autocrate, avec la bénédiction de son épouse Alexandra, qui a embrassé la religion orthodoxe avec le zèle des convertis, et subira bientôt l'influence délétère de Raspoutine. Fidélité Sans partager la vision passéiste du couple impérial, Pierre Gilliard va s'attacher aux enfants comme aux parents et gagner leur confiance. En 1913, il devient le précepteur du tsarévitch Alexis, objet d'inquiétudes car il est hémophile, et persuade son père et sa mère d'ouvrir au monde ce jeune héritier surprotégé. Lorsque la famille, qui a repris son nom de Romanov après l'abdication de Nicolas II, est assignée à résidence, Gilliard fait le choix de demeurer prisonnier avec eux. Il échappera au massacre grâce à sa citoyenneté suisse. Fondé sur son journal intime ("Treize années à la cour de Russie", publié chez Payot avec succès en 1921) et sur ses excellentes et émouvantes photographies, ainsi que sur des scènes reconstituées, ce documentaire offre un témoignage exceptionnel sur le quotidien de la famille impériale. Le film replace celui-ci dans le contexte troublé de l'époque, en retraçant avec brio, à l'aide d'archives et d'interviews d'historiens, les affrontements idéologiques qui ont émaillé la première révolution prolétarienne victorieuse de l’histoire."
 

 

15/11/2017

Participer à la stratégie numérique de l'Unige aujourd'hui et demain !

Une réflexion spécialisée sur l'UniversitéIMG_6318.JPG est  posée par ...l'Université à l'heure du numérique et de l'intelligence artificielle.http://agenda.unige.ch/events/view/20964

 

Participer, dialoguer aujourd'hui 15 et demain le 16 novembre.

 S'inscrire aux ateliers  !

 

 

                                                  Sylvie Neidinger

 

unige,numérique,15 novembre,16 novembre

 

 

 

Marionnettes de Genève exposées au pont de la Machine

Attention : patrimoine genevois visible jusqu'au 5 décembre au Quartier libre SIG.tmg,theâtre de marionnettes de genève,quartier libre sig,pont de la machine,marcelle moynier,les petits tréteaux

Le Théâtre de Marionnettes de Genève met en scène ses archives.

Avec un fil conducteur: la passion de sa fondatrice, Marcelle Moynier en 1929, ce -carrément- premier théâtre de marionnettes en Suisse,  alors nommé "Les Petits Tréteaux".

Puis une véritable salle rue Rodo en 1984.

Le dossier de visite est très informatif. Un formidable document à archiver.

Il faut toutefois visiter en vrai ces objets d'art issue d'une longue tradition et revisités, en prendre connaissance des sources (italiennes etc..) et surtout visualiser la face cachée de la technique des   marionnettes de table, à gaine, à tringle,   à fil, à tige...

 

                                                                                     Sylvie Neidinger

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 crédit images @neidinger

 

 

12/11/2017

Ambiance automnale aux Bastions

En ce jeudi 9 novembre, pas un chat à l‘Uni-Bastions.IMG_6323.JPG

Ambiance calmissime, pluvieuse et nostalgique.

BGE   fermée de même que la bibliothèque de l’Unige.

Pas un chat du côté des jeux d’échec –et de réussite…- non plus.

 Dans le parc, des travaux préparatoires s'activent sous l’œil impassible des Quatre vénérables.

Les Farel  Calvin, de Bèze et Knox , vêtus de la docte "robe de Genève", bible en main, observent attentivement la soudaine agitation sous leur nez, à leur barbe.

 Ils en restent de marbre.

 

                                                                        Sylvie Neidinger

 

 crédit images  @NeidingerIMG_6335.JPG

03/11/2017

Web-doc sur la précarité sociale à Lausanne: Noël et Gilbert de la Rue

Lausanne. Création en 2009 d'EMUS , équipe mobile en urgence sociale.cc.JPG

 

"Un groupe de travail voit le jour afin de trouver des solutions pour la mise en place d’une aide appropriée et coordonnée pour les situations d’urgence sociale dans le canton.

Le projet prend ses racines dans le constat que près de 30% des interventions des ambulanciers sont en lien avec une problématique sociale à laquelle leurs équipes ne sont pas formées".

 Quatre portraits. Dont celui d'un drôle de petit père.

Noël de la Rue. Sans oublier Gilbert Sans-logis.

 Le web-doc Emus

 

                       Sylvie Neidinger

 

Captureweb doc.JPG

05:22 Publié dans A-Helvetia, Art-Webdoc, E-Economie, J-Journalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lausanne, précarité, web-doc, noel, rue, emus, #blogneidinger | |  Facebook | | | |

01/11/2017

Cointrin: la fillette de 7 ans monte tranquillement dans un avion...Sécurité en question.

Bernard Stämpfli,  porte-parole de Genève Aéroport rame.genève aéroport,cointrin,bernard stämpfli,porte parole de genève aéroport,fillette

Il a bien  du mal à expliquer et justifier la présence d'une fillette de sept ans, solitaire dans un avion.

Petite fugueuse arrivée seule du centre ville par la gare Cornavin, elle a passé tous les contrôles dont  la frontière Suisse/France.

Pour se retrouver dans un avion en partance d'où un personnel de bord a donné l'alerte.

Bernard Stämpfli, malgré ses compétences connues de communicant a bien du mal à justifier, à expliquer un tel bug,  un tel manquement à toutes les sécurités à l'aéroport international de Genève.

Il rame.

 

                                                                    Sylvie Neidinger

 

09/10/2017

Humour des Nobel. Le prix d'économie attribué à Monsieur Dollar, soit Richard... Thaler

 Décidément le comité Nobel eut de l'humour cette année pour ses choix !

Après le suisse Jacques Dubochet et son curriculum vitea marrant, le Nobel d'économie est attribué à un chercheur qui porte le nom de Richard H. Thaler.... à la source du mot..... dollar .

J'avais écrit un article sur le thème en 2012: Le dollar, ce thaler cette très ancienne dénomination de monnaie européenne.

Liée au suisse Gallatin.

                                                            Sylvie Neidinger

03/10/2017

Genève 1850 aujourd'hui à... 12H!

A midi aujourd'hui la superbe maquette Magnin visible au Musée Tavel est disponible en version numérique 3D accessible à tous.

geneve 1850.GIF

Plongez dans la Genève réelle de 1850 !

Merci au maquettiste Auguste Magnin du XIXème sicèle

Merci aux genevois du XXIème siècle qui ont opéré sur le digital pour recréer Genève 3D.

Se promener dans la VRAIE ville de 1850 !

Une renaissance..... magique !

Sylvie Neidinger

http://www.geneve1850.ch/

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                             Rubrique#MiroirUrbain

 

 

                                      Rubrique #Protestantisme

02/10/2017

Genferei historique: prise d'otage des "avionards", des "bagnolards" par.... deux marionnettes!

Aéroport international de Genève....

C'est assez hallucinant de constater que la bonne ville de Genève a consacré trois jours à promener deux  marionnettes. Certes avec une foule de fans conquis.

  Mais en ayant bloqué la circulation du centre ville.

Deux "Géants" ont à cette occasion produit des "dommages à population" tout autant que des " plaisirs à population".

Les blogs s'indignent, à l'image de genevois en colère. Ici JF Mabut.

John Goetelen, (blog'homme libre) semble avoir apprécié. Il  nuance tout de même  en citant le politicien Sylvain Thévoz qui aurait traité les conducteurs (légitimement mécontents) de "bagnolards" :

Blog homme libre :"Sylvain Thévoz nomme les conducteurs et conductrices de manière discriminante et peu inclusive: les bagnolards. Bagnolards cela sonne comme queutard, viandard, bref des mots choisis pour leur amour universel planétaire. Au fond je me demande si, sous prétexte de poésie, Sylvain Thévoz n’a pas politisé l’affaire et profité de commettre un article discriminant et anti-bagnoles sur le dos des géantes."

C'est assez incorrect de la part de ce monsieur  (Thévoz ) de s'en prendre ainsi avec moult  mépris   à ceux que  le blocage de la ville a  dérangé pour des motifs légitimes de retard, d'impossibilité d'honorer une invitation par manque de moyens de transport.

["Bagnolards" avec le suffixe négativant "-ard" que l'on retrouve aussi dans l'expression "conn-ards"....]

TPG désorganisés, absence de trams ...

Les dégâts vont bien au delà.

Je connais des personnes qui ont RATE LEUR AVION.

Combien dans ce cas ?? Seul l'aéroport en a les statistiques.

Des handicapés n'ont pas pu se rendre à leur institution. Pas seulement les individus mais globalement  la vie économique en a pris un petit coup sur la cafetière.

C'est assez hallucinant de voir que Genève, ville qui se veut internationale avec un aéroport international s'est  "s'auto-coincée",  grippée, pour motif "festifs" à vouloir imiter la tradition  nordiste des Géants. Surtout TROIS JOURS durant.

JF Mabut signale sur son blog à juste titre le travail de sécurité autour de l'évènement. L'engagement de la police. Son coût  apparemment très important aussi.

On ajoute son danger. Une foule concentrée  sur trois jours en pleine rue, en pleine période terroriste.

La question majeure reste :" peut-on bloquer l'économie d'une ville, ses flux de circulation dont ceux indirectement  liés à un aéroport international (Cointrin)  durant TROIS jours pour motif culturel festif?"

La réponse est assurément une genferei majeure, une genevoiserie... GEANTE !

                                                           

                                                     Sylvie Neidinger

19/09/2017

Sanctuaire d'Artémis Amarysia:magnifique découverte de l'Ecole suisse d'archéologie

Karl Reber, directeur de l'Esag vient d'en faire l'annonce: la découverte d'un site antique majeur  plus précisément sur l'île d'Eubée.

La mise à jour du sanctuaire d'Artémis Amarysia, déesse de la chasse est le fruit de l'immense volonté des chercheurs suisses.

Tobias Krapf, secrétaire scientifique se souvient de son émotion pour avoir voir vu apparaître sur une tuile "ART" puis... "ARTEMIDOS" à la fin de l'été.

(Le Temps ) "la découverte est essentielle. Ces fouilles qui se déploient sur 5000 m2 ont mis au jour l'un des derniers sanctuaires connus par les textes. «Il compte parmi les plus importants de l'île d'Eubée, le deuxième plus grand de Grèce après la Crète », explique le professeur Karl Reber, directeur de l'ESAG. Il rappelle que cette école fouille cette île «depuis 1964 à l'invitation du gouvernement grec. A cette époque, la ville moderne d'Erétrie s'agrandit et des constructions sont réalisées sur le site antique. L'objectif était de protéger une partie de ce site antique».

C'est le résultat d'une campagne de fouille de cinq ans mais surtout d'une présence suisse  d'un demi-siècle pour protéger le site antique potentiellement intéressant d'une ville moderne.

Un engagement  helvétique têtu, opiniâtre, important en matière scientifique mais aussi .....financier. Le terrain est acheté par l'ESAG  en 2012 !

                 MISE EN RELATION DES VESTIGES AVEC LES TEXTES

 «Une telle découverte est d'un grand intérêt, ajoute Denis Knoepfler, professeur honoraire au Collège de France et à l'Université de Neuchâtel. Elle permet de mettre en relation les vestiges avec des textes.».(Le Temps)

Cette découverte  couronne en effet  la démarche scientifique de cet  historien, Denis Knoepfler, qui mêle doute et hypothèse.

"Il est jeune chercheur lorsqu'ils se plonge dans les écrits concernant la ville antique d'Erétrie, notamment ceux du géographe Strabon (Ier siècle avant Jésus-Christ). Celui-ci évoque le sanctuaire d'une part, et une procession de l'autre. La procession, imposante, ne peut avoir lieu dans l'espace décrit par le géographe.

C'est alors que le doute surgit, explique le professeur Knoepfler: «Progressivement, j'ai constaté différents indices plaidant pour une localisation de ce secteur au pied d'un colline et non là où nous cherchions». En cause, une erreur dans le nombre de «stades», l'unité de mesure de l'époque équivalent à 180 mètres. «En Grec, deux lettres se ressemblent, le ζ et le ξ, poursuit Denis Knoepfler. La première équivaut au chiffre 7, la seconde à 60. Mais dans leur écriture, il n'y a qu'une infime différence entre les deux». Dans le premier cas, le sanctuaire était à 1,2 kilomètre de la ville, dans le second, à 11 kilomètres. «J'ai donc supposé qu'il s'agissait d'un erreur de copiste et suggéré une localisation du sanctuaire sur le rivage, au pied de cette butte», explique-t-il en montrant la colline qui domine les fouilles."

La campagne de fouille 2017 est terminée, les cours reprennent à Lausanne

Le directeur de l'ESAG Karl Reber poursuit: «Nous sommes partis d'un petit sondage. Aujourd'hui, nous savons que le sanctuaire est encore plus grand que ce que nous avions prévu». Il faudra encore dégager des tonnes de terre, remuer des centaines de blocs avant de mesurer l'ampleur de la découverte.

Et en attendant probablement penser à protéger le site de toute intrusion malveillante?

Un autre suisse fait parler de lui en archéologie crétoise : Thomas Waldmann, archéologue mathématicien. Il fouille et cartographie le Labyrinthe de Messara.

 

 

L'archéologie suisse au top !

                                                             Sylvie Neidinger

 

 
 
 
 
Le site d'Amarynthos a réservé une agréable surprise aux archéologues suisses Karl Reber (à gauche) et Denis Knoepfler. (Fabien Perrier) ( Le Temps)

17/08/2017

Par train, à la rencontre des Barbus de Gruyère entre autres

Sympathique reportage sur la 5...un tour de Suisse en train au coeur du pays réel.

En l'occurrence la Suisse  fromagère, gruyère, emmental, vacherin  jusqu'au métier de  "sanglier" (ou écorceur)

Vu par un  journaliste français à qui une  suissesse dit, dans un wagon une certaine  vérité "nous on aime le consensus. On trouve les solutions calmement. Pas besoin de crise ni de  cris et manifestations. Comme c'est dit tout calmement...

Privilège d'un sympathique repas avec les Barbus de la  Gruyère en costume.

"Il y a en Suisse un mélange de bonne humeur et de sérieux. Un petit grain de folie aussi. Calme et gourmandise", conclue le visiteur qui semble découvrir ... la lune.

Il est temps que la Suisse réelle soit....diffusée....

A revoir sur le net.

ou sur la chaine 5 dimanche 20 août à 16h35 rediffusion de l'émission Des trains pas comme les autres.

Rafraîchissant.

 

                                               Sylvie Neidinger

 

 

 

 

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21:19 Publié dans A-Helvetia | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : la cinq, suisse, émission, des trains pas comme les autres | |  Facebook | | | |

23/07/2017

Niels Ackermann, photo-journaliste genevois expose aux rencontres d'Arles

Les Rencontres photographiques d'Arles se sont décentralisées en d'autres  lieux de passage; dans les gares notamment. IMG_6904.JPG

Sur le parvis de la gare Saint-Charles à Marseille, des panneaux exposent quelques oeuvres du suisse Niels Ackermann et de quelques autres grands noms...

Le domaine de prédilection de "l'oeil genevois"  consiste à retrouver puis  photographier, en Ukraine les anciennes statues de bronze de Lénine.IMG_6907.JPG ( "Looking for Lenin", en association avec  Sébastien Gobert)       

   Contraste.

Autre incroyable panneau sous le  ciel bleu sudiste:  ce couple d'iraniens en voyage de noces au milieu d'un champ de ruines armé... Du photographe iranien Gohar Dashti (Vie d'aujourd'hui et guerre. 2008)

 

Un peu plus loin, la photo  d'un être transgenre était en cours d'arrachement par le grand public.... Il ne survivra probablement pas au mois d'août ?

Nous étions plusieurs à observer les clichés.         

niels ackermann,rencontres photographiques  d'arles,gares

 La conversation s'engagea sur leurs analyses  respectives. Avec échanges d'arguments en positif et négatif.

Là réside précisément l'intérêt de cette expo: sa prise de possession par le public de passage qui...prend le temps de s'arrêter un quart d'heures !

IMG_6912.JPGUn certain Roch -formidable d'énergie et de culture- adorait la photo de Marilyn Monroe réinterprétée, réutilisée.

Il  se présenta comme: "toujours argentique".

Selon lui, "la différence entre l'argentique et le numérique est la même qu'écouter un son sur vinyle ou numérique..."

Mais comme moi, il  photographiait avec son mobile !

Il m'a dit aussi être surfeur entre mille autres activités plus sérieuses. Je lui ai souhaité de bons spots avec de bons vents avant de reprendre mon train.

Le charme des vraies  rencontres photographiques.

                                                                                                       Sylvie Neidinger

 

 http://www.tdg.ch/culture/niels-ackermann-photographe-humains/story/22820943

 http://www.loeildelaphotographie.com/fr/author/niel...

 

crédit images photo neidinger

niels ackermann,rencontres photographiques  d'arles,gares

 

17/07/2017

Sarcophage turc de Genève...ne jamais oublier Zeugma !

Lors de ma visite à l'Uni-Bastion pour voir le sarcophage que Genève va rendre au pays d'origine, j'avais pris en photo entre autres, le poster  issu de la Turquie accroché sur la porte d'entrée qui se félicite du retour.

Mais pas publié le cliché au final.

Certes le retour de l'objet archéologique pillé est une excellente nouvelle. Et l'Etat en question a raison de se satisfaire du retour.

Certes dans le même ordre d'idées la demande de la Turquie à propos d'une mosaïque de Zeugma, la Séleucia grecque, vis à vis d'une université américaine de l'Ohio semble légitime: 

  "the minister also mentioned that pieces of some mosaics in the Zeugma Museum have been stolen and taken to the Bowling Green State University in the U.S. state of Ohio and called on the university’s academics to return them"

Toutefois, si un Etat est tellement soucieux de patrimoine, pourquoi alors construit-il le barrage de Berecik,  dans une zone archéologique majeure et détruit-il ainsi volontairement tout ce que les fouilles de sauvetage n'ont pas pu mettre à l'abri???

Et  les thermes d'Allianoi un site majeur de Pergame détruits eux aussi par un barrage..

On peut commencer le listing des autodestructions...

De graves atteintes au patrimoine dans le pays en question!

Problème.

                                         Sylvie Neidinger

http://www.archaeology.org/issues/44-1211/features/252-features-zeugma-after-the-flood

http://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/archeolo...

 

Quand on observe ce qui a été sauvé in extremis on se pose des questions sur l'ampleur des destructions ...

zeugma.GIF

13/07/2017

Affaire Grégory: la gaffe suisse, anecdote photographique.

Anecdote

En 2013 le Festival de Montreux avait croisé l'affaire Grégory d'une manière originale.

Le graphiste qui concoctait l'affiche de la crèche du Festival du bout du lac  avait repris la bonne bouille d'un enfant bien sympathique trouvée sur le net.

Sans trop se préoccuper des sources de l'image, ni  des droits de reproduction. Méthode un peu sauvage, quoi.

C'est un visiteur français qui a sonné l'alerte générale.

L'alerte s'est transformée en tornade !

Le cliché reproduit était celui d'un enfant mort assassiné en 1984  : le fameux Grégory Villemin dont le dossier resurgit ces temps-ci.

Hyper connu dans l'hexagone. Impensable de le voir "repris" ainsi.

Au premier chef, les parents (couple Villemin) ont même pensé porter plainte.

Le directeur du célèbre Festival de Jazz s'est excusé, arguant de l'erreur absolue sans volonté de nuir. Les excuses furent acceptée. L'affaire en est restée là.

                                                                                 Sylvie Neidinger

 

 

                                photo pour le Kindergarden de Montreux !

A grreg.GIF