A-Helvetia - Page 2

  • Dérive RH sur Genève: question de Röstigraben ou...autres explications?

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    Les cas cités dans la série intitulée Ma petite boîte genevoise RH 2.0" soulignent des situations hors normes : le chef qui vient au travail avec son chien lequel mord les pantalons d'employés, lesquels sont priés d'en rire... par exemple.

    Elles ont toutefois  la particularité d'être toutes issues d'entreprises ayant leur siège social outre Sarine. Hasard ou particularisme local?

    C'est connu, la Suisse de langue allemande domine l'économie du pays et notamment celle de la Suisse romande. De facto les services RH sont éloignés, laissant les acteurs en poste à Genève en grande autonomie. Quelquefois trop grande...

    Dans une vision dialectique,  la situation peut être ...positive, par  la confiance accordée aux acteurs de terrain.

    Mais lorsqu'un piranha est installé dans le bocal genevois comme chef de service, cette autonomie peut virer au carnage.

    Les articles du #blogneidinger évoquent des actions totalement surréalistes: sobriquets,  chef -lui même plus qu'exigeant - qui  exerce .... un second job en douce sur son lieu de travail, mépris affiché au niveau des identités (le chef de service qui dit ouvertement et sans frein, sur le lieu de  travail ne pas aimer ni les vaudois, ni les français, ni d'autres.. Il s'aime beaucoup lui-même c'est certain.)

                              COMME EN ZONE DE NON DROIT

    Des situations inhabituelles clairement  classées en zone de "non droit". Qui mettent à mal tout  consensus sur un lieu de travail.

    Serait-ce l'effet d'un"Röstigraben des ressources humaines", cette frontière culturelle qui pourrait se définir ainsi vu de Zürich ou Bâle ?

    Genre: " finalement, on ne vous comprend pas toujours en suisse romande. On nomme justement un chef de service qui parle allemand pour servir d'interface. Alors ne nous embêtez surtout pas avec vos petites histoires locales."

     Dans les cas cités, les salariés délaissés ont effectivement obtenu peu de soutien lorsqu'ils ont (tout de même...) alerté les RH du Groupe basées en zone germanophone.

    Bien au contraire ceux qui eurent  le courage d'alerter n'en ont pas été récompensés car stigmatisés plus encore. C'est bien connu. Dans l'antiquité on tuait celui qui annonçait la mauvaise nouvelle....

    Idem aujourd'hui, malheur à celui qui casse le merveilleux consensus suisse en rapportant des faits pas très audibles.

                                   AMBIANCE GENERALE DELETERE

    Genève est elle la seule impactée ? Que penser ?

    Une autre analyse doit ici  se plaquer. Celle d'une ambiance actuelle totalement délétère en général dans le pays, déboussolé.

    Les insultes fusent très facilement dans le débat public. 

    Alors la protection des salariés dans ce contexte n'est qu'un élément d'une situation générale de dégradation des diverses prises de parole.

    Les vannes semblent lâchées.

    Concernant les seuls frontaliers, le GTE groupement qui les soutient juridiquement  informe que rarement la situation n'a été si tendue depuis  50 ans.

    Toutefois le populisme en arrière fond ne concerne pas uniquement cette catégorie particulière transfrontière  particulièrement visée  au tableau de chasse genevois.

    Les vannes semblent lâchées, en vrai

    Et cela dépasse largement la frontière imaginaire du Röstigraben...

     

                                                                    Sylvie Neidinger

     

    (Blog Série n°15)

    Ma petite boîte genevoise RH 2.0"

    Dérive RH sur Genève: question de Röstigraben ou...autres explications?

    Le chef de service, son fils et les mots doux

    Quand le chef de service exerce en cachette un second job

    Quand le chien du chef mord les pantalons d'employés

    Suisse à l'heure des RH de Grand-mère Eugénie

    LES RH suisses, le licenciement "guillotine" et l’entreprise… «guillotineuse»

                                 RUBRIQUE RH

     

  • Le chef de service, son fils et les mots doux...

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     "Ma petite boîte genevoise RH 2.0" est une nouvelle chronique d'anecdotes REELLES recueillies en entreprise à Genève.

    Chronique inscrite au sein de la rubrique RH du blog. Entreprises non citées.

     Quand certains évoquent les ressources humaines 2.0, on a la surprise de constater ici en Suisse, en 2018  des pratiques gratinées d'un autre âge.

    ...C'est ici l'histoire d'un chef de service qui, ayant des problèmes de nourrice visiblement menait régulièrement son jeune enfant carrément à son boulot un jour par semaine.

    Surprise pour tout le monde sur place d'autant que ce responsable est  d'une exigence extrême avec les autres. Surtout hiérarchiquement inférieurs.

    Il se permet lui, tout et n'importe quoi en revanche. Sa hiérarchie étant  non informée, évidemment.

    Les employés ne caftent pas à la direction au dessus, un peu lointaine (suisse alémanique)

     La venue de l'enfant se passe sur place dans la gentillesse évidemment.

    Mais l'histoire ne s'arrête pas là.

    Anecdote. Le petit bonhomme qui est présenté aux salariés écorche le nom de l'un d'entre eux. Ce qui a donné un sobriquet assez insultant. Rire général. Rire du salarié en question. Un peu jaune tout de même.

    La bonne humeur règne toutefois. Rire gras surtout  du père de la  progéniture, le dit  chef de service.

    L'anecdote banale serait déjà oubliée de tous.

    Sauf que le responsable va dès lors continuer  à  nommer ce salarié par le sobriquet en question et devant tout le monde. C'est tellement spirituel...

    On entre ici dans une phase qui peut alors  se nommer "insulte  à employé devant témoins". La nature du problème s'épaissit.

    L'employé  va attendre trop longtemps... plusieurs semaines avant de remettre en place son responsable précisément sur ce point de la manière insultante avec laquelle il s'adresse à lui.

     

                          LES VANNES SONT LACHEES

    En tout état de cause, à Genève, les vannes de l'insulte semblent être lâchées.

    Sur le ton de la plaisanterie,  ce même chef de service, après avoir cessé le fameux sobriquet lié à son fils, continue à animer les conversations de couloirs et de machines à café puis celles des  réunions formelles de travail en se jouant des identités, thème ô combien sensible. Sans filet.

    Toujours sur le ton de la semi plaisanterie, il annonce tout de go "j'aime pas les vaudois", "j'aime pas les français"'j'aime pas les frontaliers" "j'aime pas..."x et y.

    (il s'aime beaucoup lui...)

    A peine aime-t-il les genevois. Il n'est pas genevois d'origine.

    Ses parents viennent d'ailleurs et paradoxalement, l'individu passe son temps à jouer des identités du personnel qu'il a sous sa coupe.

     

       QUAND LES VALEURS PRONEES PAR L'ENTREPRISE NE SONT PAS SES VALEURS REELLES

     

    La direction cette fois a eu vent de ces paroles là. Et, surprise...n'en a rien dit!

    En Suisse, on n'aime pas celui qui organise une certaine rupture de consensus.

    Ici,  selon la hiérarchie, celui qui aurait   organisé la rupture de consensus n'est pas du tout.... le chef de service qui insulte les identités des employés mais bien le ou les salariés qui ont rapporté les paroles d'exclusion !...

    Le monde tourne à l'envers au bord du lac.

    A Genève, un chef de service peut donc  agir ainsi  sans retour de bâton....Cela se passe ainsi dans le meilleur des mondes.

    Dans une entreprise   qui prône évidemment toutes les valeurs de tolérance et de respect mutuel.... comme il se doit.

    L'hypocrisie, le différentiel  de la confrontation entre les valeurs morales respectées par cette entreprise   et son attitude réelle vis à vis du réel vécu est aussi importante que le débit du Rhône au Pont de la Machine.

                                                        Sylvie Neidinger

     

    (Blog Série n°15)

    Ma petite boîte genevoise RH 2.0"

    Dérive RH sur Genève: question de Röstigraben ou...autres explications?

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    Quand le chef de service exerce en cachette un second job

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  • Genève: quand le chef de service exerce en cachette un job...au bureau!

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     "Ma petite boîte genevoise RH 2.0" est une nouvelle chronique d'anecdotes REELLES recueillies en entreprise à Genève.

    Chronique inscrite au sein de la rubrique RH du blog. Entreprises non citées.

     Quand certains évoquent les ressources humaines 2.0, on a la surprise de constater ici en Suisse,  des pratiques gratinées d'un autre âge.

     Ce jour, l'histoire  d'un chef de service embauché pour un job technique qui dérape, en cachette.

    Son profil a séduit la direction car   dans une période précédente, il avait travaillé pour une fiduciaire. Il a  de fait, carte  blanche et entière confiance de son employeur. Ce qui est parfaitement légitime.

    Faire du cost killing est une bonne idée pour toute entreprise.

    Rapidement, l'individu en place n'y va pas de main morte,  acharné à traquer tout ce qui lui déplait en omni-puissance.

    Au delà du droit, cet intermédiaire entre une direction et les salariés,  va rapidement avoir ses têtes et médire auprès de l'échelon supérieur sur des bases liées à  sa fantaisie plutôt qu'à la raison. Il va traquer  ceux qui pourtant  "connaissent bien  leur job", leur métier, qu'ils exerçaient ...fort bien dès avant l'arrivée du sire.

                 SON ORDINATEUR PERSONNEL ALLUME AU BUREAU !

    Fait époustouflant, à certaines périodes de l'année, ce chef de service arrive au bureau avec son propre  Pc qu'il garde allumé tout la journée, posé ...à côté de l'ordinateur de l'entreprise.

    Certains employés ont vu sur cet écran de la comptabilité non liée à leur boîte. Il se dit qu'il bosse pour une comptabilité ...externe.

    Bien entendu les salariés qui voient le petit manège  sont polis et ne dénoncent pas cet état de fait à la direction. D'ailleurs quelle preuve produire...Leur parole se serait pas écoutée."dénoncer " n'est pas non plus une action digne.

    Bien élevés, ils ne signalent pas le comportement illégal  de celui qui lui, dénonce en permanence à l'échelon supérieur les comportements des salariés qu'il juge atypiques... vu de sa fenêtre .

    C'est un cas de figure inédit.

    Jamais entendu parler et nulle part avant  de ce fait divers dans le monde RH.

    Inédite cette large distorsion morale et légale entre la lessiveuse que ce chef de service fait passer aux autres et son comportement carrément illégal qu'il s'autorise, tout puissant.

    Son attitude de celui qui visiblement ne rend de compte à personne (hormis une comptabilité pour fiduciaire, pour particulier ami ?  )

    On connaît dans le tiers monde le cas de l'employé qui n'est à pas son poste car il est à son deuxième travail. Ici, le deuxième boulot se pratique dans les bureaux du premier !

    Cela se passe à Genève dans un univers où normalement les RH sont professionnelles.

     Employés dépités, impuissants.

    La Direction ne voit rien. Elle est à Zurich. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.

                                                          Sylvie Neidinger

     

    (Blog Série n°15)

    Ma petite boîte genevoise RH 2.0"

    Dérive RH sur Genève: question de Röstigraben ou...autres explications?

    Le chef de service, son fils et les mots doux

    Quand le chef de service exerce en cachette un second job

    Quand le chien du chef mord les pantalons d'employés

    Suisse à l'heure des RH de Grand-mère Eugénie

    LES RH suisses, le licenciement "guillotine" et l’entreprise… «guillotineuse»

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  • Passage "vertical" aux 80 km/h : acte "monarchique" de la sécurité rentière

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    Le gouvernement français d'Edouard Philippe a annoncé brutalement une mesure qui va impacter les automobilistes: le passage à 80 km/h.

    Brusque, elle n'était pas prévue au programme électoral présidentiel.

    La colère, ressentie sur le terrain, se place dans le contexte inflammable de l'augmentation importante du prix des carburants et des péages au 1er février.

    Les motards très mobilisés évoquent eux une méthode nouvelle  pour distribuer plus de PV et parlent de "sécurité rentière " et non plus routière.

     

    Le Sénat par définition jamais..frondeur est même de la partie. Il réclame des études plus sérieuses.

    En fait, cela coince car l'annonce est verticale, brutale. L'acte "royal"  vient des cieux et doit s'exécuter rapido(bizarrement comme une guillotine)

    Le comparatif avec la Suisse ne porte pas ici sur les 80 km /h (adoptés d'ailleurs) mais sur le fonctionnement politique hexagonal type " décision politique qui tombe du jour au lendemain."

    En Suisse de telles décisions impactant le quotidien passent par la votation, avec l'inconvénient de délais très importants pour arriver au consensus.

    C'est démocratique.

    En France, le système reste monarchique républicain.

    Un vote aux présidentielles une fois tous les cinq ans ouvre un blanc-seing qui permet aux équipes au pouvoir de faire ce que bon leur semble. La république a bon dos.

    Je préfère la balade à Genève avec ces affiches électorales régulières et pour demander à la population son avis sur tout ...Notamment sur les choses concrètes comme actuellement la redevance radio tv billag.

    ...aux annonces brutales venues du firmament en mode hexagonal.

    Il n'y a pas de petit dossier pour la démocratie.

     

                                             Sylvie Neidinger

     

    https://news.autoplus.fr/80-kmh-Limitation-de-vitesse-Senat-Securite-routiere-Emmanuel-Barbe-1523979.html

     https://www.20minutes.fr/societe/2214159-20180203-limitation-80kmh-motards-automobilistes-manifestent-aujourdhui-contre-securite-rentiere

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/01/29/01016-20180129ARTFIG00304-la-grogne-monte-contre-la-limitation-a-80kmh.php

    https://www.francetvinfo.fr/societe/securite-routiere/limitation-de-la-vitesse-a-80-km-h/limitation-a-80-km-h-40-millions-d-automobilistes-publie-un-rapport-conteste-sur-l-experimentation_2608806.html

  • L'archéologie suisse à la Une en Sibérie, Gino Caspari autour d'une kourgane scythe

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     Archéologie. Découverte majeure dans le sud de la Sibérie en République de Touva par une équipe suisse et russe: un tombeau scythe de 150 mètres de diamètre détecté par satellite.

    Le tumulus circulaire sis en milieu marécageux  laisse présager de futures découvertes de contenu par le scientifique Gino Caspari et les siens.

                                                                                                      SN

                              .

    (Sciences et Avenir)" C’est dans cette même république de Touva, à des milliers de kilomètres de Moscou, que l’existence d’un autre tumulus funéraire monumental vient donc d’être révélée par Gino Caspari, de l’Institut des Sciences jourgane,suisso_russe,sibérie,scythes,russie,université de berne,fns; fond national suisse de la recherche scientifique,gino caspariArchéologiques de l’université de Berne (Suisse) qui dirige des recherches sur place avec des archéologues russes grâce à des financements du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS).  Pour ce jeune chercheur, joint par Sciences et Avenir, il présente des caractéristiques hors-normes : « Les conditions de conservation, l'âge, le cadre et la taille de ce monument le rendent unique et lui confèrent une très haute valeur scientifique. Aucun autre kourgane congelé de cette envergure n'est connu dans toute l’Eurasie », confie-t-il. Si le tertre d’Arzhan 2 fait 80m de diamètre, celui-ci, nommé Tunnug 1 par l’équipe russo-suisse fait 140m.

    Dans une récente publication de la revue scientifique Archaeological Research in Asia, le chercheur suisse et ses collègues de l’Académie des Sciences de Russie et du musée de l’Hermitage, relatent les premières investigations de terrain effectuées à l’été 2017 sur ce site repéré dès 2013 dans la vallée de la rivière Ujuk, surnommée la « vallée des Rois » en raison des nombreux vestiges qu’elle recèle. Les restes de Tunnug 1, une antique structure radiale en rondins de bois, sont clairement apparus sur les images satellites à haute résolution. «Ce kourgane d’une époque cruciale située entre l’âge du bronze et l’âge du fer, où des changements sociaux radicaux se sont produits au sein de ces cultures nomades. C’est une période sur laquelle nous ne possédons pas beaucoup d’informations », souligne le scientifique. Tunnug 1 pourrait être ainsi non seulement le plus grand tombeau Scythe de Sibérie du Sud, mais le plus ancien rencontré à ce jour. Des datations radiocarbones en font remonter la construction au IXe siècle avant notre ère, soit un siècle avant".

     

    https://www.letemps.ch/culture/2018/01/11/un-archeologue-suisse-decouvre-une-tombe-princiere-scythe-siberie

    crédit images université de Berne.FNS.Gino Caspari

  • Genève. Quand le chien du chef mord les pantalons d'employés!

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    "Ma petite boîte genevoise RH 2.0" est une nouvelle chronique d'anecdotes REELLES recueillies en entreprise à Genève.

    Chronique inscrite au sein de la rubrique RH du blog. Entreprises non citées.

     Quand certains évoquent les ressources humaines 2.0, on a la surprise de constater ici en Suisse,  des pratiques gratinées d'un autre âge.

    Juste pour dire que cela existe bel et  bien au bord du lac,  en 2017 et en  2018.

    Quand le chien du chef mord les pantalons d'employés

    Le chien du chef de service visiblement s'ennuie à domicile et perturbe le voisinage par ses aboiements intempestifs.

    Du coup son maître  a décidé de mener  son animal de petite taille, mais fort en gueule (c'est proportionnel..)  avec lui, sur son lieu de travail.

    On ne sait jamais, dès fois qu'il pourrait le ranger dans un tiroir...? Dans la boîte à trombones ? Sous la machine à café?

    Le chihuahua se trouve malheureusement très perturbé par tous ces individus qu'il croise au bureau.

    geneve,chien au travail,rh,rh 2.0,mordre,chienAgressif, il s'attaque aux pantalons des employés.

    Il se rue, toutes dents sorties sur le  textile des salariés qui ont le malheur et surtout la... prétention d'oser se déplacer au sein des locaux professionnels.

    Score à ce jour : deux bas de pantalons de deux personnes différentes troués.

    Sur place, on est prié de rire.geneve,chien au travail,rh,rh 2.0,mordre,chien

    On doit  plaisanter  autour et avec le toutou du chef de service: c'est si mignon, ces petites bêtes....

    La Direction au dessus, informée tardivement (car les salariés en question, d'une grande dignité eux,  ne sont pas cafteurs)  n'a finalement rien trouvé à redire.

    Il faut dire que la Direction, basée  à  Zurich, ne voit pas grand chose à Genève. Ni le chien , ni le reste.

    Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes...

       

                                                          Sylvie Neidinger

     

     

     

     

    (Blog Série n°15)

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    Suisse à l'heure des RH de Grand-mère Eugénie

    LES RH suisses, le licenciement "guillotine" et l’entreprise… «guillotineuse»

                                 RUBRIQUE RH

     

     crédit images capture d'écran

  • Les orthophotos infrarouges sur le site SITG pour mieux voir la nature

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     Le SITG (Service de géomatique et de l'organisation de l'information  SGOI) de l'Etat de Genève met à disposition la technologie des orthophotos infrarouges sur son site.

    Le service cartographique  continue sa diffusion pédagogique et à la pointe de la technologie de ses données cartographiques.

    "Contrairement à une photo classique, l'imagerie proche infrarouge permet une distinction et une interprétation plus précise de la végétation. Elle permet en effet de différencier les feuillus des résineux, voire de différencier les espèces entre elles. Elle permet également d’évaluer le degré d’activité chlorophyllienne des plantes et offre une meilleure perception de l’humidité des sols.

    L’image infrarouge couleur (IRC) est ainsi une information précieuse pour l’étude de la végétation et des sols. C'est donc un produit technique très apprécié dans les milieux de la foret, de la nature ou de l'agriculture.'(source STIG)

     

    Par ailleurs il signale accueillir comme adhérent le pôle métropolitain du Genevois français.

    Une intégration transfrontalière supplémentaire.

    Partie française du Grand Genève, le Genevois français est un territoire qui compte plus de 400’000 habitants. Il est composé de huit structures intercommunales : Annemasse Agglo, Thonon Agglomération, Arve et Salève, Faucigny-Glières, Genevois, Pays Bellegardien, Pays de Gex et le Pays Rochois.

    "Le Pôle métropolitain (anciennement ARC) est un établissement public constitué des établissements de coopération intercommunale, en vue d’actions d’intérêt métropolitain, afin de promouvoir un modèle d’aménagement, de développement durable et de solidarité territoriale. L’objectif du pôle métropolitain : coordonner et initier les actions des membres et répondre aux problématiques du territoire, tout en étant un interlocuteur privilégié auprès de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Canton de Genève.

    Le pôle métropolitain représente les collectivités locales françaises partenaires du Grand Genève. A ce titre, il participe aux politiques transfrontalières en matière d’aménagement du territoire, de mobilité et d’environnement, ce qui nécessite une connaissance approfondie des dynamiques territoriales, notamment grâce aux géodonnées. La collaboration et la contribution du pôle métropolitain dans le SITG s’établissent donc naturellement et son adhésion matérialise la coopération déjà éprouvée avec succès autour de GéoAgglo et du projet Géofab du Grand Genève notamment."(source site SITG)

                                                                                                  SN

     

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  • LES RH suisses, le licenciement "guillotine" et l’entreprise… « guillotineuse »

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     La guillotine n’est pas du tout un instrument  culturel suisse. L’exemplaire historique que possède la maison Tavel (Genève) fut en usage au bout du lac lorsque la France installait un Département  du Léman à la période révolutionnaire.

    Pour autant il est un domaine où la guillotine s’abat régulièrement sur les têtes en Suisse : le secteur professionnel !

     Ce que je nomme « guillotiner » c’est basiquement  le fait 1) de dire à un employé qui arrive le matin que d’une part il ne fait plus partie des employés, ce qui arrive... cela se nomme un licenciement !

    ...mais  en plus 2)  de lui demander de quitter les lieux  dans la journée, qu’il ait 10 20 ou 30 ans d’ancienneté.

    Une méthode fort  cavalière ! Autre terminologie: la  "mise à pied". Ce vocabulaire est d'ailleurs issu de la cavalerie...quand il était demandé au cavalier de descendre du cheval. C'est à dire de vaquer aux tâches basiques.

    Une expérience potentiellement traumatisante telle que décrite par une employée de Globus partie dans la journée « comme une voleuse » et ce après dénigrement -selon elle- "vous êtes nulle".

    Cas rapporté, un employé  ayant subi un tel licenciement est aujourd'hui déclaré "disparu" par sa famille. Toutes les hypothèses sombres le concernant sont permises.

    La méthode est potentiellement traumatisante.

     Toutefois certain choisissent  d'en rire. « Si une entreprise tombe si bas à employer ce genre de méthode injustifiée par rapport au dossier,  qu’est-ce que je faisais à bosser pour elle ? ». Pas une minute de plus pour cet employeur indélicat....

     

    LE LICENCIEMENT PARTICIPE  AUSSI DE LA SOUPLESSE DU MARCHE DU TRAVAIL

     Sur le mode de licencier en général: dans tous les cas de figure l’annonce d’un licenciement n’est jamais agréable à entendre. Les médias suisses évoquent régulièrement des cas d’une inhumanité particulière, pas seulement dans le fait de licencier mais dans la procédure, par une mise en oeuvre problématique.

    Toujours chez Globus : une employée mise à pied  déplore de l'avoir appris dans le couloir ….devant ses collègues.

    Il y a plus fort. Dans certaines entreprises mal ficelées, tout le personnel peut même être  informé.... avant la personne concernée ! C’est une claire atteinte à la dignité. Une méthode sauvage, de pratique courante.

                          DROIT DU TRAVAIL SUISSE: FAIBLE RECOURS

    Le marché du travail est comme son nom un ...marché. Donc une croisée de chemins entre une offre et une demande.

    Sur le fond, il n’y a pas à remettre en cause le licenciement,  le parfait droit de l’entreprise. Il rend  le marché du travail hyper souple. Et la souplesse profite à tous.

     On débauche, on embauche facilement. L’employé peut lui aussi aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte !

    Il y a bien un  droit du travail mais évidemment pas de droit obligatoire au travail.

     En Suisse,  le droit du travail   est relativement  peu développé au regard de l’hypertrophie du voisin  français (juste comparer le volume des textes juridiques) On peut même licencier à Genève  sur une argutie juridique légère et vague appliquée à toutes les sauces "la rupture du lien de confiance".

    Attention. Le problème se pose  tout de même quand on se débarrasse si facilement au passage des employés  âgés.   Comme le cas récent ABB Sécheron.

    Cette attitude  du jetable (quand âge mûr) n’est certes  pas propre à la Suisse. Le doux gag pour les individus de  s’entendre dire « à trente ans ne pas être assez expérimenté mais à 45 déjà trop vieux ! » est finalement international.

    Toutefois, le fait de licencier facilement à la journée et pour motifs relativement futile semble hyper courant en Suisse.

     

    LE LICENCIEMENT GUILLOTINE POUR HUMILIER HUMILIE AUSSI… L’ENTREPRISE QUI PROCEDE DE LA SORTE

     

    Attention à l'effet boomerang facilement détectable en termes de communication : le mauvais retour d’image de l'employeur.

     Cette méthode qui consiste à   demander à un employé au matin de son arrivée de quitter les lieux immédiatement est une pratique sauvage.

    A y réfléchir, l’employeur gagne-t-il à exercer cette violence interne publique (publique au sens « devant tous les employés ») ?

    Probablement pas car son image sociale est en jeu !

    On ne parle pas spécialement ici de l’image évidemment négative issue des éventuels articles de presse consécutifs type Globus ABB Sécheron   cités. Car tous les licenciements ne sont pas médiatisés.

    On évoque ici les entreprises qui en catimini sans tambour ni trompette procèdent de la sorte.

    Quand ce genre de demande de départ immédiat  se produit ( et pour un motif non lié à une « faute grave » sur laquelle le consensus ..moral est de mise et accepté par tous comme  pour un  vol par exemple)  la société qui procède ainsi se met dans de sales draps.

                                          EMPLOYES KLEENEX

    Tous les autres salariés dès lors  face à ce qui est vraiment une "mise en scène couperet" de l’employeur se disent qu’ils peuvent eux aussi devenir un jour  cet employé kleenex littéralement jeté dans la journée.

    Cela jette un froid.

    Celui qui bosse à outrance  le week-end pour sa boîte, qui répond tard le soir à ses courriels depuis son domicile peut finalement réduire son activisme, sachant à quel point l’employé est une brindille jetable.

     Pour analyser l'image retenue et conclure,  quand il y a exécution, en Suisse, par  guillotine sur le lieu de travail, devant collègues:

    -Il y a du sang : ici le malaise interne qui suit.

    -Il y a des spectateurs : les salariés devant le spectacle de cette mise à mort immédiate.

    -Il y a surtout un bourreau. Et l’entreprise de se coltiner malgré elle l’image de « guillotineur »....

     Son choix. En toute "souplesse" du droit du travail suisse.

                                                                                         Sylvie Neidinger

    suisse,rh; licenciement guillotine,mise à pied

     

     

     

    (Blog Série n°15)

    Ma petite boîte genevoise RH 2.0"

    Dérive RH sur Genève: question de Röstigraben ou...autres explications?

    Le chef de service, son fils et les mots doux

    Quand le chef de service exerce en cachette un second job

    Quand le chien du chef mord les pantalons d'employés

    Suisse à l'heure des RH de Grand-mère Eugénie

    LES RH suisses, le licenciement "guillotine" et l’entreprise… «guillotineuse»

                                 RUBRIQUE RH

  • Escalade évoquée par le Connetable Lesdiguières avec les syndics de Genève

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    A l'heure des cérémonies de l'Escalade, qui remémorent entre autres, les hauts faits devenus légendaires (peut être un peu exagérés?) de deux femmes, la Mère Royaume , Dame Piaget pour lutter contre les assaillants savoyards
    ...j'ai retrouvé un nouvel éclairage historique de l'évènement aux pages  180-183 et suivantes du récent livre Lesdiguières prince des Alpes et connétable de France  (une somme historique éditée aux PUG) .gzal.JPG
     
    Stéphane Gal, spécialiste en histoire moderne (basé à Lyon et Grenoble)  a mis l'accent sur ce personnage protestant, dernier connétable de France (rôle militaire suprême )  trop méconnu au regard de son rôle historique.
     
    Dans sa  Correspondance avec les syndics de Genève,  François de Bonne  donne son expertise militaire sur l'épisode de l'Escalade.(NDLR éléments plus précis à venir)
     
    Il inspecte les défenses de Genève en septembre 1602, lors d'un retour de sa Seigneurie de Coppet.
    ( in  Actes et correspondances du Connétable de Lesdiguières, volume 1, p 439-440 entre autres.)
     
    L'universitaire-chercheur Stéphane Gal en bon historien donne la précision des sources et revient sur l'évènement..
     
    A découvrir: ce seigneur protestant qui a fortement marqué l'histoire du protestantisme en général, le dauphinois et  français en particulier [ce que la recherche scientifique redécouvre].
     
    Il  a toutefois abjuré vers la fin non pas pour Paris "qui vaudrait une messe" mais pour le poste de... Connétable, soit le ministre de la Défense de l'époque !
    Rousseau avait agi de la sorte, abjurer pour une femme.
    Ah le pouvoir ou les femmes font bien valser  têtes..
     
                                                                           Sylvie Neidinger
     

    "Issu de la petite noblesse du Champsaur, François de Bonne (1543 - 1626), duc de Lesdiguières, connaît une ascension fulgurante. Chef de guerre des protestants du Dauphiné au temps des guerres de Religion, il contribue à la toute fin du XVIe siècle à la pacification de la province et à l'application de l'édit de Nantes. Militaire, fin politique, proche d'Henri IV, il concentre les
    pouvoirs au début du XVIIe siècle tel un « prince » dans la capitale dauphinoise. Bâtisseur, il
    modifie considérablement la physionomie urbaine de Grenoble à cette époque. Sensible aux arts et aux lettres, il fait appel à des artistes français et étrangers pour ses propriétés dauphinoises et son hôtel particulier à Paris.

    Au soir d'une longue existence, il obtient en 1622, contre sa conversion au catholicisme, la charge suprême des armées avec le titre de connétable de France, dont il sera le dernier
    titulaire. Il laisse un patrimoine considérable à sa descendance, dont les premiers héritiers mâles jouissent du titre de duc de Lesdiguières."

     

    (Suite) L'édition 2017 de l'Escalade semble...rock'n roll :des incidents dans le défilé des collégiens

     

                                                                 Rubrique #Protestantisme

  • Suisse à l'heure des RH de grand-mère Eugénie

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    L'édito de Stéphane Haefliger, directeur RH, CBH Compagnie bancaire helvétique, pour la newsletter  du Salon RH  de Genève version 2017 soulignait avec humour un certain passéisme des ressources humaines locales qui côtoie le plus avancé.

     En fait, le plus avancé côtoie le plus ringard.

     "Notre communauté RH se trouve  propulsée dans le nouveau monde: internationalisation, recrutement 3.0, « ubérisation », digitalisation, robotisation, big data, e-leadership, management intergénérationnel, MOOC, et j’en passe.

    Que de perspectives stimulantes et fascinantes! Mais que de défis...
    Entre nous, sommes-nous réellement capables de les relever?
     
    Et lui de constater les blocages pour imposer un nouveau visage des RH : 
    "mais nos efforts semblent encore contrecarrés par les logiques
    conservatrices des organisations, par des conceptions métiers obsolètes (ah!
    le temps bénis des chefs de personnel), par des logiques budgétaires castratrices
    ou pire par une conception moyenâgeuse du design organisationnel"
     
    L'expert en appelle même à sa grand-mère Eugénie  !!!! Laquelle lui rappelait sans cesse que "l'échelon du haut ne vaut que par celui du bas."
    Dans un même système hiérarchique, il ne peut effectivement y avoir de la gestion RH 3.0 pour les cadres et du ringard pour les "échelons inférieurs".
     
    Mais ce qui étonne le plus en Suisse : des lieux de travail encore au XIXème siècle.
     
    Je connais une entreprise  où le chef vient avec son toutou. Lequel a déjà "bouffé" deux bas de pantalons d'employés.
    Le chien du chef ? On est prié d'en rire et de ne pas se plaindre !
    Rien que du très normal dans cette "boîte".
    Ses supérieurs ne sanctionnent pas  ...
    Bizarroïdes, les "Ressources Humaines  suisses de papa", ou plutôt de ...mamie Eugénie.
     
  • La Nuit des Carrières à l'Unige....essentielle photo pro!

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    Jeudi 16 novembre le Hall de l'Unimail accueillait la Nuit des Carrières, une manifestation organisée sur  plusieurs pôles universitaires suisse en même temps.IMG_6460.JPG

    Une sorte de  piqure de rappel à tous autour de cette "carrière"(supposée et souhaitée)  consécutive aux études. Logiquement.

    Plusieurs entreprises genevoises étaient  présentes : Securitas, Eau de Genève etc.

    Un stand a attiré son monde, celui du shooting.

    En effet, la société Academic Work offrait à tous ceux qui le souhaitaient une photo pro. Cette agence était comme un poisson dans l'eau en ce lieu  puisque positionnée sur le recrutement et placement en milieu étudiant.

    Une excellente façon de dire à tous que pour illustrer un CV ou insérer son Linked'in ou Xing, une photo pro et numérisée  est indispensable. Un réflexe pro.

    IlsIMG_6464.JPG étaient très ouverts à ceux qui acceptaient une longue queue pour se faire photographier.

    Mon regret, ne pas avoir posé. Bon, la carrière est déjà entamée. Là était le frein ?

    Peut-être aurais-je pu à cette occasion changer la photo de blog ?

    Pas du tout pro, ce cliché avec le jet d'eau sur la tête.

    Un peu touriste en goguette, un parfait exemple de ce qu'il faut surtout.... ne pas faire !

    Bon, la photo de blog est communicante à sa manière. Elle ne parle pas de carrière mais  signifie qu'on est bien à Genève.

    C'est donc cette photo... qui va continuer à faire  carrière sur le blog (depuis 2011).

                                               Sylvie Neidinger

     

    crédit images @ Neidinger

     

  • Bientot, la fureur de lire s'empare de Genève

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    Jeudi prochain 23 novembre commence la manifestation genevoise itinérante et gratuite qui va booster la fureur de vivre autour de ...la Fureur de lire.

                                                                                                     Sylvie Neidinger

    fureur de lire,#blogneidinger,#genéve

     

  • Romanov: leur destin tragique vu par le précepteur-photographe suisse Pierre Gilliard

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    Russie.

    Arte présente un documentaire de Patrick Cabouat  sur la famille Romanov vu par leur précepteur Pierre Gilliard(1879-1962)

    Ce vaudois va apporter son extraordinaire témoignage a posteriori puisque intégré au sein de la vie intime du cercle familial du tsar, il a donné son témoignage par écrit.

    Surtout,  a photographié les Romanov au pouvoir jusque dans leur tragique disparition.

    Le fonds ayant été légué au Canton de Vaud, les clichés sont archivés aujourd'hui au Musée de l'Elysée à Lausanne.

    Précepteur durant treize ans à la cour de Russie, le suisse  a suivi les quatre grandes duchesses Olga, Anastasia, Tatiana et Maria Nicolaëvna, ainsi que le tsarévitch Alexis Nicolaiëvitch, des années fastes jusqu'à leur exécution à Ekaterimbourg en 1918, l'épisode du train arrêté.

    L'extraordinaire intérêt du doc visible sur la chaîne franco-allemande tient du croisement des données sur la famille du Tsar  vues sous l'angle de  la ferveur humaine d'un intime (et de son reportage précis ) avec l'histoire en cours de la révolution bolchévique.

                                                                            Sylvie Neidinger


    Le destin tragique des Romanov

    Doc à revoir 87 min. (Programme)
    Disponible : 28/10/2017 au 27/12/2017
     
     
    Je cite  :"D'après les écrits et les photos du précepteur suisse Pierre Gilliard, un témoignage unique sur la fin tragique de la dynastie impériale, croisé avec le vibrant récit de la révolution russe. 
    En 1904, le jeune Pierre Gilliard quitte sa Suisse natale pour devenir le professeur de français de la famille impériale russe. Il ignore qu'il va partager son quotidien durant treize ans, jusqu'à la fin tragique des Romanov, sommairement exécutés à Ekaterinbourg en juillet 1918. Peuplée à 80 % de paysans, la Russie d'alors reste fidèle à la trinité "terre-Église-tsar". Mais l'essor industriel a fait naître un prolétariat urbain et une bourgeoisie qui aspirent à plus de liberté. Inconscient de ces évolutions, le tsar Nicolas II gouverne en autocrate, avec la bénédiction de son épouse Alexandra, qui a embrassé la religion orthodoxe avec le zèle des convertis, et subira bientôt l'influence délétère de Raspoutine. Fidélité Sans partager la vision passéiste du couple impérial, Pierre Gilliard va s'attacher aux enfants comme aux parents et gagner leur confiance. En 1913, il devient le précepteur du tsarévitch Alexis, objet d'inquiétudes car il est hémophile, et persuade son père et sa mère d'ouvrir au monde ce jeune héritier surprotégé. Lorsque la famille, qui a repris son nom de Romanov après l'abdication de Nicolas II, est assignée à résidence, Gilliard fait le choix de demeurer prisonnier avec eux. Il échappera au massacre grâce à sa citoyenneté suisse. Fondé sur son journal intime ("Treize années à la cour de Russie", publié chez Payot avec succès en 1921) et sur ses excellentes et émouvantes photographies, ainsi que sur des scènes reconstituées, ce documentaire offre un témoignage exceptionnel sur le quotidien de la famille impériale. Le film replace celui-ci dans le contexte troublé de l'époque, en retraçant avec brio, à l'aide d'archives et d'interviews d'historiens, les affrontements idéologiques qui ont émaillé la première révolution prolétarienne victorieuse de l’histoire."
     

     

  • Participer à la stratégie numérique de l'Unige aujourd'hui et demain !

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    Une réflexion spécialisée sur l'UniversitéIMG_6318.JPG est  posée par ...l'Université à l'heure du numérique et de l'intelligence artificielle.http://agenda.unige.ch/events/view/20964

     

    Participer, dialoguer aujourd'hui 15 et demain le 16 novembre.

     S'inscrire aux ateliers  !

     

     

                                                      Sylvie Neidinger

     

    unige,numérique,15 novembre,16 novembre

     

     

     

  • Marionnettes de Genève exposées au pont de la Machine

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    Attention : patrimoine genevois visible jusqu'au 5 décembre au Quartier libre SIG.tmg,theâtre de marionnettes de genève,quartier libre sig,pont de la machine,marcelle moynier,les petits tréteaux

    Le Théâtre de Marionnettes de Genève met en scène ses archives.

    Avec un fil conducteur: la passion de sa fondatrice, Marcelle Moynier en 1929, ce -carrément- premier théâtre de marionnettes en Suisse,  alors nommé "Les Petits Tréteaux".

    Puis une véritable salle rue Rodo en 1984.

    Le dossier de visite est très informatif. Un formidable document à archiver.

    Il faut toutefois visiter en vrai ces objets d'art issue d'une longue tradition et revisités, en prendre connaissance des sources (italiennes etc..) et surtout visualiser la face cachée de la technique des   marionnettes de table, à gaine, à tringle,   à fil, à tige...

     

                                                                                         Sylvie Neidinger

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     crédit images @neidinger

     

     

  • Ambiance automnale aux Bastions

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    En ce jeudi 9 novembre, pas un chat à l‘Uni-Bastions.IMG_6323.JPG

    Ambiance calmissime, pluvieuse et nostalgique.

    BGE   fermée de même que la bibliothèque de l’Unige.

    Pas un chat du côté des jeux d’échec –et de réussite…- non plus.

     Dans le parc, des travaux préparatoires s'activent sous l’œil impassible des Quatre vénérables.

    Les Farel  Calvin, de Bèze et Knox , vêtus de la docte "robe de Genève", bible en main, observent attentivement la soudaine agitation sous leur nez, à leur barbe.

     Ils en restent de marbre.

     

                                                                            Sylvie Neidinger

     

     crédit images  @NeidingerIMG_6335.JPG

  • Web-doc sur la précarité sociale à Lausanne: Noël et Gilbert de la Rue

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    Lausanne. Création en 2009 d'EMUS , équipe mobile en urgence sociale.cc.JPG

     

    "Un groupe de travail voit le jour afin de trouver des solutions pour la mise en place d’une aide appropriée et coordonnée pour les situations d’urgence sociale dans le canton.

    Le projet prend ses racines dans le constat que près de 30% des interventions des ambulanciers sont en lien avec une problématique sociale à laquelle leurs équipes ne sont pas formées".

     Quatre portraits. Dont celui d'un drôle de petit père.

    Noël de la Rue. Sans oublier Gilbert Sans-logis.

     Le web-doc Emus

     

                           Sylvie Neidinger

     

    Captureweb doc.JPG

  • Cointrin: la fillette de 7 ans monte tranquillement dans un avion...Sécurité en question.

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    Bernard Stämpfli,  porte-parole de Genève Aéroport rame.genève aéroport,cointrin,bernard stämpfli,porte parole de genève aéroport,fillette

    Il a bien  du mal à expliquer et justifier la présence d'une fillette de sept ans, solitaire dans un avion.

    Petite fugueuse arrivée seule du centre ville par la gare Cornavin, elle a passé tous les contrôles dont  la frontière Suisse/France.

    Pour se retrouver dans un avion en partance d'où un personnel de bord a donné l'alerte.

    Bernard Stämpfli, malgré ses compétences connues de communicant a bien du mal à justifier, à expliquer un tel bug,  un tel manquement à toutes les sécurités à l'aéroport international de Genève.

    Il rame.

     

                                                                        Sylvie Neidinger

     

  • Humour des Nobel. Le prix d'économie attribué à Monsieur Dollar, soit Richard... Thaler

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     Décidément le comité Nobel eut de l'humour cette année pour ses choix !

    Après le suisse Jacques Dubochet et son curriculum vitea marrant, le Nobel d'économie est attribué à un chercheur qui porte le nom de Richard H. Thaler.... à la source du mot..... dollar .

    J'avais écrit un article sur le thème en 2012: Le dollar, ce thaler cette très ancienne dénomination de monnaie européenne.

    Liée au suisse Gallatin.

                                                                Sylvie Neidinger

  • Genève 1850 aujourd'hui à... 12H!

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    A midi aujourd'hui la superbe maquette Magnin visible au Musée Tavel est disponible en version numérique 3D accessible à tous.

    geneve 1850.GIF

    Plongez dans la Genève réelle de 1850 !

    Merci au maquettiste Auguste Magnin du XIXème sicèle

    Merci aux genevois du XXIème siècle qui ont opéré sur le digital pour recréer Genève 3D.

    Se promener dans la VRAIE ville de 1850 !

    Une renaissance..... magique !

    Sylvie Neidinger

    http://www.geneve1850.ch/

    plan magnin,#genève,musée tavel,3d,rues,urbain,patrimoine.

      

    plan magnin,#genève,musée tavel,3d,rues,urbain,patrimoine.

                                 Rubrique#MiroirUrbain

     

     

                                          Rubrique #Protestantisme