Médias français machistes: Julie Graziani virée très... incorrectement!

Certes Julie Graziani a commis une bourde en stigmatisant la femme célibataire. Mais fallait-il pour autant la virer manu militari comme une malpropre. 

Sa position de la chroniqueuse est hyper raide"lundi 4 novembre, invitée de l'émission "24 Pujadas" sur LCI, la chroniqueuse réagissait au témoignage d'une femme célibataire face à Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Rouen. "Seule avec deux enfants, au smic, je ne vois pas trop comment on peut s'en sortir", déplorait-elle. "Qu'est-ce qu'elle a fait pour se retrouver au smic ? Est-ce qu'elle a bien travaillé à l'école ? Est-ce qu'elle a suivi des études ? Et puis si on est au smic, il ne faut peut-être pas divorcer non plus dans ces cas-là", avait estimé Julie Graziani. "

C'est un scandale derrière le premier et que personne ne souligne! Aucun média ne critique cette hyper rapidité. D'autant qu'elle réagit comme INVITEE et exprime son opinion.

Aucun média ne vole à son secours.

Avec quelle facilité et rapidité on élimine les femmes en France.

On se souvient des Jupettes ; ce féminicide politique sous Juppé qui vire les femmes de son équipe six mois après pour en garder 12% .

Le polémiste Zemmour  développe lui ses insanités que la Justice reprend au vol. Il a toujours son poste au Figaro et autres cuisines médiatiques.

Une sorte de "bienséance" générale applaudit à tout va l'élimination guillotine de Julie Graziani, polémiste de sensibilité droite traditionaliste catho.

Dans une démocratie, elle  représente une tendance de l'opinion. On peut ne pas être d'accord avec elle. Mais rester juste choqué de voir avec quelle facilité on trucide médiatiquement une femme.

Elle réagit sur Twitter

France: machisme pas mort. #Féminicide journalistique avec bénédiction médiatique, en silence sur la méthode et la rapidité.

                                                             Sylvie Neidinger

#féminicide,julie #graziani,l'incorrect,guillotine,jupettes,#scandale,#féminisme,#machisme

 

Commentaires

  • Nous sommes dans une époque de censure. Les années 60-70 ont été des années de combats contre la censure, un combat de la gauche.
    Actuellement, c'est la bien pensance qui censure.

    Le scandale c'est moins ce qu'elle dit, que l'autocensure des médias sous pressions de mouvements populaires ou politiques.

    Nous sommes dans l'époque de la victimisation, et cette posture remplace le débat. Mais dans cette vision, nous sommes tous des victimes : jeunes, vieux, noir, femme, invalide,....

    Cette censure est plus dangereuse que celle qui fut politique, parce qu'elle est "morale". La réalité du monde, pour cette "morale", doit être parfois cachée (voir le scandale suite à une dénonciation de trafics de drogues). Il n'y a donc pas de limites à cette censure.

    La censure et morale religieuse a été remplacé par celle des médias et de certains mouvements politiques, qui considèrent aussi que le peuple est immature.

  • Plutôt que du machisme, j'y vois plutôt une sorte d'arroseur arrosé. Vous pensiez vraiment qu'a force de crucifier les gens pour le moindre avis ou déclaration qui n'est pas approuvé par la bienpensance, ça n'allait toucher que des hommes, riches et blancs ?

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