22/10/2018

MBS Ben Salman, Mr Bone Saw, avait mis sa propre MERE en résidence surveillée

Affaire Khashoggi. Suite de l'affaire MBS.

L'Arabie Saoudite s'enfonce dans des explications successives toutes aussi fausses les unes les autres.

Au début :"dégagez il n'y a rien à voir" accompagné de menaces fortes, orgueilleuses aux contrées qui voulaient des réponses transparentes.

Puis l'affirmation par un procureur de Riyad que la mort serait due à une bagarre.

Bigre un internaute en a plaisanté en disant que le journaliste était donc plus fort que Mohamed Ali puisqu'il aurait fallu 15 hommes pour le battre...

La dernière version officielle saoudite parle d'un étouffement.

La prochaine version est attendue ...Une piqûre de moustique puis une mauvaise rencontre avec un requin-scie qui serait arrivé du Bosphore !?

L'Arabie Saoudite s'enfonce  sans rien pouvoir maîtriser face à la véritable enquête de police turque et l'attente MONDIALE de connaître la vérité des circonstances du crime puis  de juger criminels et commanditaires.

Aucune agence de com' ne peut venir aujourd'hui à son secours...

Un  des quinze tueurs de retour au pays a déjà été tué.. Certaines infos en donnent un second décédé (à vérifier)

                                           MONSIEUR SCIE A OS

Le prince  MBS est sur la sellette. Le New York Times le rebaptise Mr Bone Saw. Monsieur Scie à os.

L'effroi mondial est lié à la fois à la méthode criminelle et au fait que enfin la porte  s'ouvre pour aller enquêter sur les pratiques illégales générales de ce pays. 

Mais avant combien de disparus, dans le pays, en Europe, dans les consulats même ? Les dossiers s'ouvrent seulement.

Mohamed Ben Salman récemment promu voulait ouvrir son pays aux investisseurs mondiaux. Il devait présenter pour cela un visage modernisé très difficile dans ce pays ultra conservateur wahhabite qui exécute en public, qui vit sous la charia et dont les pratiques sont proches de Daesh. L'assassinat de Khashoggi, découpé vivant dans un consulat saoudien pendant 7 mns  le démontre.

(une police religieuse peut y  battre dans la rue une femme dont une mèche de cheveux dépasserait trop.)

De fait le fils préféré du roi Saoud voulait ravaler la façade non pas en modernisant véritablement le pays qui vit sous la charia en 2018 mais superficiellement pour mieux occulter les problèmes qui ne passent pas à l'international autour des droits de l'homme et de la femme.

Le pays s'était adjoint les services d'agences de communication pour ce faire.

Or, MBS, à  force de tirer sur la corde, d'agresser les autres membres de la famille régnante, faire disparaître des militantes, d'engager une guerre meurtrière dysproportionnée au Yémen, a montré son visage de despote. Il a coupé toute relation avec le Qatar et voulu entraîner le monde dans cette attitude.

L'Orient le Jour confirme ce que  les médias arabophones donnaient depuis longtemps : l'assignation à résidence sa propre mère ! Emprisonnée depuis 5 ans semble-il.

Concernant la guerre meurtrière au Yémen, face à une population démunie, la communauté internationale doit s'interroger.

Angela Merkel présente une option ferme, celle de ne plus vendre d'armes au royaume wahhabite dans ces conditions.

Il est juste temps que le dossier des ventes d'armes  soit ouvert. Le message s'adresse à tous, Donald Trump compris.

La Turquie annonce des avancées de l'enquête cette semaine.

                                                                                          Sylvie Neidinger

 

 

 

Commentaires

La cruauté des adeptes de la charia n'a d'égal que le cynisme de ceux qui leur vendent des armes
Nous sommes les otages d'un pétrole qui polluent jusqu'à nos âmes.

Écrit par : norbert maendly | 22/10/2018

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