20/05/2018

Laeticia H, victimaire, marque contre son camp

L'affaire du partage  est relancée par les avocats de Laura et David  Smet qui disent n'avoir pu entrer en contact avec la partie adverse. Ou si peu....

L'épouse du rockeur a tenté de redorer son blason, de son côté  (blason de veuve dite "noire" )

Mais sans succès. 

Pire, ses interventions déclenchent l'ironie. Elle marque toute seule  les buts contre son camp.

Ses  paroles récentes ont effectivement de quoi choquer.

Elle a repris devant une tv des éléments de langage de sa longue interview du Point d'avril en affirmant "qu'on lui vole son deuil". Une expression forte. Et polémique.

Or, le deuil de Johnny  n'est pas le sien uniquement...

 Laura et David peuvent dire également qu'on leur vole non seulement la part financière de l'héritage mais la part symbolique, celle de la reconnaissance par leur père. Père manipulé ou non. La Justice déterminera.

Madame 100% omet de dire qu'elle bénéficie par ses trusts américains, ceux de son mari de l'ensemble de la fortune du rockeur.  Ce qu'elle semble avoir organisé avec lui. Ce qui a pour effet de déshériter les enfants (illégal en droit français)

Elle assume  mal  sa nouvelle image, irréversible, aux yeux  du public.

                                           DELIRE VICTIMAIRE ECRIT

Le champ lexical que la veuve choisit dans ses interventions  est incroyablement  celui de la violence victimaire:" je suis rouée de coups, je suis blessée, j'ai mal à en crever": je, je et encore... je!

Elle choisit elle-même  un vocabulaire très violent pour mettre en scène la violence qu'elle dit subir.

Elle vient de réitérer cette propension  dans  un écrit que les réseaux sociaux ont critiqué abondamment: sa  réponse à Mickey Rourke.

Le texte  est très particulier. Carrément maladif. Il semble que cette dame ne tourne pas rond...?

( c'est une traduction, plusieurs traductions circulent)  Merci pour cette belle pensée Mickey", : "J'ai des petits hauts et beaucoup de bas. Je m'effondre et puis je me relève encore et encore. Toutes ces premières fois sans mon homme sont extrêmement violentes. La douleur fait partie de mon quotidien aujourd'hui, malheureusement.  Je dois apprendre à vivre avec, autant que vivre sans lui il me manque terriblement. Il était une béquille sur laquelle je pouvais me reposer confortablement, une épaule sur laquelle je pouvais laisser couler mes larmes, et des bras dans lesquels je pouvais me blottir  et me laisser aller.Jade et Joy, mes amours  m'aident tellement .. Elles sont exceptionnelles, elles sont mes meilleurs alliées et d'une certaine façon, elles me guident dans cette traversée. Elles sont éblouissantes de sagesse et de paix. Elles sont extraordinaires, elles sont uniques. Comme leur père, elles ne sont qu'amour et gentillesse. Je suis fière de les voir grandir avec tant de force et de résilience. L'amour est plus fort que tout".

 

               LAMENTATIONS PUBLIQUES EXAGEREES

 

Elle se plaint publiquement  sur un compte Instagram. D'où le  droit ici à analyser ...publiquement.

Elle impose  un vocabulaire dramatique, irréfutable. Voire culpabilisant.

On  note un abus des pronoms personnels (je, me) 17 pour 12 lignes : c'est énorme.

Elle se met en scène, tournée vers elle telle une narcissique pathologique dont elle semble faire partie.

Caractéristique du narcissisme pathologique: parler de soi, tourner tout vers soi+ se vivre en termes victimaires.

 

http://www.marieclaire.fr/laeticia-hallyday-parle-de-son-...

http://www.dhnet.be/lifestyle/people/laeticia-hallyday-el...

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/laeticia-hallyday-de-retour-sur-instagram-son-dechirant-message-la-douleur-fait-parti-de-mon-quotidien_415032

 Son vocabulaire du registre victimaire est particulièrement démonstratif. Comme une scène de  film de cinéma :  " haut-bas-effrondre-relève-encore-encore-violentes-douleur-malheureusement-manque-larmes-"

Laeticia usite d'un terme  ultra possessif à propos de Johnny (déjà usité avant) :"mon homme".'

                                        JOHNNY, SA BEQUILLE

Sa possession de son époux se lit aussi avec l'incroyable image de la "béquille" qu'elle choisit  pour évoquer le rockeur.

Elle chosifie l'artiste Johnny Hallyday et le range  au rang de "béquille" : soit un objet sur lequel on s'appuie de tout son poids : (Au secours la psychanalyse ! ) Effectivement on conçoit  qu'elle appuyait de tout son poids sur la personnalité de son mari ...!

Elle confie ici que même lorsqu'il était vivant, il lui  SERVAIT de béquille  pour "qu'elle se repose confortablement" ! Pour " qu'elle puisse pleurer"!

Elle se met en scène comme un  jeune enfant  (car  seul l' enfant "se blottit" dans les épaules d'un adulte ! Un enfant pleure régulièrement  dans les épaules, pas une épouse !)

 Le mari, Johnny Hallyday,  était donc au service de la DOULEUR de Laeticia exposée.

 Les fans ont particulièrement peu apprécié ces paroles, c'est évident !

Désormais  Johnny, sa "béquille-mouchoir réceptacle de ses  pleurs" lui manque. On se rappelle la phrase de  son ami Sébastien Farran " Johnny flottait dans son  caleçon".

Décidément quelle démolition organisée !

On comprend pourquoi Laeticia a évacué tout l'ancien monde de Johnny jusqu'à ses enfants: les aînés de Johnny  l'empêchaient de chosifier l'artiste comme elle le voulait

Seule, elle prenait le pouvoir. Elle a donc viré tout le monde jusqu'au chien!

                                     EXAGERATION MALADIVE

Sa béquille étant décédée, Laeticia née Boudou ose affirmer que ses filles (des enfants!!!) le remplacent lui dans la fonction de soutien. Elles la guident, elles sont ses alliées, affirme-t-elle (sans rire).

Bon...normalement en tant que mère, c'est à elle de les guider. Elles sont jeunes.

Comme Jade et Joy assument  ce que leur mère  attend d'elles pour la rassurer elle, elles sont forcément décrites comme " magnifiques et formidables, extraordinaires, uniques".

Et pleuvent les compliments.  Mais jeunes filles complimentées par ce qu'elles lui apportent...à elle. Centre de l'univers.

Farran dira que Jade, Joy et Laeticia dormaient à même le sol sur un matelas autour du chanteur mourant. Est-ce bien la place de deux enfants ? Bizarre de sa part de leur imposer physiquement l'agonie de leur papa! Quelle violence éducative.

                                                                COUPEZ !

Le visuel du lamento de Laeticia née Boudou est une incroyable  scène de cinéma : elle tombe, elle se relève, elle chancelle,  cherche sa béquille ( "son" chanteur ), retombe, se relève.

Coupez!

Dans la vie réelle, de retour à St Barth, elle a été  vue....presque allongée sur la tombe : cinéma  public en 3D!

http://www.letribunaldunet.fr/people/laeticia-hallyday-mi...

 

     LAMENTOS REVELATEURS DE LA SITUATION REELLE

 

Les lamentos de l'épouse, Mme 100%,  sont très révélateurs. Elle veut tout  contrôler, tout ramener à soi, se poser en éternelle victime.

"Agneau innocent sacrifié" qui a trouvé ses sacrificateurs... les enfants aînés  de Johnny !!

Laeticia née Boudou aurait "mal à en crever" dit-elle

Des paroles narcissiques  exagérées, hyper théâtrales autour de la douleur.   Surtout hyper maladives. 

Avec de telles dispositions d'esprit, on continue à  imaginer l'écran qu'elle a formé entre le chanteur et ...ceux qu'elle virait. Dont Laura et David.

Laura et David ont totalement raison de réclamer l'application du droit français également  pour protéger personnellement leurs deux petits soeurs et garantir leur part. Le droit californien semble ne les faire hériter que par l'intermédiaire de leur mère. Sous réserve.

                                          Sylvie Neidinger

 

 

                             #blogneidingerJohnnyHallyday

                  

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