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07/10/2017

Pétition pour faire cesser la torture des juments pour une.... hormone

C'est une pétition  pour que le Conseil de l'Europe valide l'interdiction absolue d'importer ces produits issus de la torture animale en Amérique latine.

Et pour que les vétérinaires et l'industrie de production animale en Europe-beaucoup en France...- en cessent l' usage.

Citation article Libé :"Que pensent les éleveurs, principaux concernés en tant qu’utilisateurs de cette hormone équine ? Le courrier de l’association Welfarm invitant le syndicat de la viande (Interbev), la filière porcine (Inaporc) et caprine (Anicap), à prendre position dans ce dossier est resté sans réponse."

Le mode de  produire cette hormone eCG (la gonadotrophine chorionique équine) dans certains pays tiers dont l'Argentine  et l'Uruguay est insoutenable.

Pays scandaleux en la matière.

Cela clique sec. La pétition va atteindre ses deux millions...

Le sujet est hyper choquant.

Deux  ONG   ont révélé l'affaire après enquête, une suisse TSB (Tierschutzbund Zurich) et allemande AWF (Animal Welfare Foundation)

 CLIQUEZ !  

 

                                                Sylvie Neidinger

 

https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/grands-mammiferes/le-calvaire-des-juments-dans-les-fermes-a-sang-sud-americaines_117278

http://www.liberation.fr/france/2017/10/05/des-juments-sa...

http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20171006.OBS5655/fermes-a-sang-des-juments-martyrisees-au-profit-des-eleveurs-francais.html

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Commentaires

Un vif merci de vous engager pour répandre cette pétition.
Une fois de plus on peut constater à quel point la vie dans toute sa richesse peut être limitée et consacrée à un seul élément, à savoir la rentabilité économique.
De plus, en faisant travailler des humains dans un esprit complètement déshumanisant.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07/10/2017

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Je signe!

Écrit par : Patoucha | 07/10/2017

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Plus cela va moins je supporte la souffrance INDUSTRIELLE infligée aux animaux.

Animaux totalement sans défense face aux agissements de l'espèce animale à deux pieds qui a colonisé...la terre.

Écrit par : S Neidinger | 07/10/2017

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Merci Sylvie pour ce message.
C'est effectivement insoutenable.

L'industrie intensive de la viande ne connaît plus aucune borne. On aimerait que nos élus s'en émeuvent et qu'ils réfléchissent un peu plus vite, car, en plus de ce qui est dénoncé ici, il y a aussi nombre de tortures chimiques et pharmaceutiques inutiles sur animaux, au nom d'expérimentation ou de tests cliniques. Fallacieux! On connaît déjà les réponses, les résultats et rapports ne font que répéter les réponses obtenues x fois les mêmes.

En protégeant les animaux de rente, on protège la santé humaine, car, en mangeant leur chair, on absorbe aussi les substances biochimiques qu'ils ont dû ingurgiter dans les élevages intensifs où ils ont été tenus immobiles dans leur captivité sans connaître la nuit, sous une lumière insuffisante et artificielle 24 heures. Et nous, humains, où dans nos corps, stockons nous traces et résidus de ces substances aux molécules parfois si néfastes pour notre santé? Nous sommes des usines imparfaites et loin d'être adaptées pour neutraliser les réactions toxiques sans répercussion.

D'ailleurs, avons nous remarqué que la viande, de quel que soit l'animal, n'a plus de goût, sinon qu'on en est plutôt dégoûtés par un arrière-goût indéfinissable mais répugnant qui exhale, à la cuisson, une odeur d'urée et de protéines avariée: une singulière odeur de cadavre en décomposition comme dans les morgues de fortune.

Il faut aider les paysans à créer dans les parcs d'élevage, des abris fermés sur trois côtés. Et que l'état ne songe pas à taxer ces abris fixes ou démontables d'une valeur locative dissuasive.

Finalement, un soupçon d'optimisme quand-même ici en Poitou-Charente: beaucoup de paysans maintiennent et développent en parallèle une production naturelle et modérée. Ils ont horreur qu'on parle du "Bio", ils ne font que recycler ce que la nature donne et elle donne en abondance. En dépit des concentrations des terres, ils parviennent à résister positivement en récupérant les faibles surfaces négligées par les calculs de rentabilité et les aménagent pour des élevages 100% en liberté. Les moutons et les limousines sont particulièrement bien traités, les bocages sont bien pourvus de bosquets d'arbres pour l'été et ils rentrent à leur étable et bergerie quand ils en ont envie, contrairement aux Charolaises de la Bourgogne qui demeurent sous un ciel ouvert par tous les temps jusqu'à leur abattage. Ce genre de soft-torture doit aussi cesser.

Écrit par : Beatrix | 10/10/2017

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Votre commentaire donne l'envie d'être vegan!
A litre personnel je constate un profond changement: une forte diminution de la consommation de viande (avant : 2 fois par jour!) et de la viande mieux choisie.
Cos groupes d'activistes qui font irruption dans les abattoirs et filment des scènes épouvantables, les abattoirs eux-mêmes me font réfléchir.
Il faut être logique...Je ne suis pas à m'en passer mais sur une échelle de 10 je suis passée à 4.

Écrit par : Sylvie Neidinger | 10/10/2017

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N'hésitons pas à signer la pétition pour manifester notre respect du vivant des animaux mais aussi pour notre santé mentale.

Sylvie, je suis comme vous, je ne me passe pas complètement de viande, mais j'en consomme nettement moins. Ce n'est pourtant pas l'envie qui me fait défaut. De plus, on a besoin de l'apport de la vitamine B12 par le viande, essentiellement rouge, pour lutter contre l'anémie et contre les défaillances immunitaires. Je ne conseillerais jamais à quelqu'un son abstinence volontaire "pour faire Végan" ou "Végétarien" ou encore "Végétalien".
Il m'arrive souvent de retrouver par reviviscence, le goût d'un bon rôti de porc au four à bois préparé par ma mère. Fumet et saveurs inégalables, même par la haute gastronomie d'aujourd'hui.

Nous ne mangeons plus de la matière première travaillée de première main, mais consommons des matières dérivées et frelatées que le seuil ne peut plus interdire.

Je ne sais pas si beaucoup de mes ex-collègues ont eu des réactions de rejet, quant à moi, je n'ai plus pu manger de viande, ni passer à côté d'elle, pendant encore près de dix ans après avoir travaillé au service des prélèvements de médecine légale.

Écrit par : Beatrix | 10/10/2017

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Cela fait des années que nous avions constaté le manque de goût de la viande! Mais personne ne s’en est inquiété, ni en a demandé la raison!

Si vous saviez combien d’animaux domestiques sont torturés ou maltraités par leurs maîtres? Je signe tous les jours des pétitions.

Écrit par : Patoucha | 10/10/2017

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Il ne faut tout de même pas confondre laboratoire de médecine légale et laboratoire de boucherie !

Écrit par : S Neidinger | 10/10/2017

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