UA-65882359-1

28/02/2014

???????? Grand Genève, frontaliers: points d'interrogation en rafale.

La presse suisse (Tribune et autres) était bien représentée au petit-déjeuner de la MED (Maison Economie et Développement)  jeudi dernier le 19 février  sur le thème  suivant:  "l'âge d'or du frontalier est-il derrière nous ?"

Preuve d'une communauté d'intérêt.

genève,frontaliers,genevois,michel charrat,claude deffaugt,votation anti-immigration,jean-françois bessonDes statisticiens de Rhône-Alpes ont fourni leurs données chiffrées: 70 000 frontaliers résidant en genevois français  génèrent une économie  "présencielle". 8 000  nouveaux actifs par an dans la zone venus de Suisse (pour se loger) ou de Rhône-Alpes principalement par mobilité interne. 1/4 de frontaliers sont des cadres titulaires de diplômes universitaires.20 % d'emplois induits par leur seule présence, en genevois....etc.genève,frontaliers,genevois,michel charrat,claude deffaugt,votation anti-immigration,jean-françois besson

Michel Charrat, dans la salle  a tenu à relativiser l'intitulé du débat. L'âge d'or ?? Il en doute. Il  avait justement fondé le GTE (Groupement Transfrontalier Européen) face à l'immensité des problèmes de ces travailleurs pris en tenaille entre deux législations à l'époque.La seule période favorable selon lui fut justement celle qui s'ouvrait  avec la signature des accords bilatéraux au 1er juin 2002.  Pile celle que la votation Immigration historique du 9 février dernier remet en question.

genève,frontaliers,genevois,michel charrat,claude deffaugt,votation anti-immigration,jean-françois bessonJean-François Besson, secrétaire général du groupement a refusé d'imaginer l'avenir, trop incertain: le présent lui suffit dans sa complexité ! Il a démontré, chiffres à l'appui, la baisse de revenus programmée chez les frontaliers autour du passage obligatoire en  CMU par le ministère de la santé et des modifications intervenues dans  la fiscalité suisse vis à vis du conjoint salarié en France. Sur le genevois, elle s'évalue à 210 millions d'euros au minimum, selon ses analyses pragmatiques. Un sérieux manque à gagner localement.

genève,frontaliers,genevois,michel charrat,claude deffaugt,votation anti-immigration,jean-françois bessonOr,  ni l'économie ni les ménages n'aiment l'incertitude...

Cette instabilité est partagée dans le Grand Genève avec les voisins suisses. A Archamps ce jeudi, il fut souligné que le canton de Genève avait bien refusé cette votation anti-immigration aux conséquences inédites incalculables?

Dans la salle, Claude Deffaugt, ancien directeur de Migros France souligna combien, dans ce bassin de vie commun,"nous partageons les mêmes analyses mais les pressions viennent de l'extérieur"

Tous conscients que Genève et genevois sont dans le même bateau....Face à une météo peu favorable. Brouillard épais et vents contraires se sont abattus sur l'économie grand-genevoise.

A la fin de la présentation, l'écran a laissé place à des points d'interrogation.

Jamais interrogation n'aura été signifiante à ce point....

                                                           Sylvie Neidinger


Suite: le 6/03/14-Détente entre Paris et Berne : visite du Ministre Moscovici "en ami"Lire

Commentaires

C'est le nouveau argument maintenant "Le Grand Genève". Tout les moyens sont bons pour remettre en cause encore une fois le résultat des votations du 9 février. D'un coup, nos amis les frontaliers avec l'appui de leurs élus font campagne pour faire plier notre pays a leur unique bénéfice. Continuer a maintenir en vie la poule aux oeufs d'or. D'un coup on parle beaucoup des yeux sportifs de la Grande Genève, d'un coup Annemasse nous amène des dizaines de ses flics pour soit disant collaborer et prêter main forte avec la sécurité des nos frontières: Je n'ai jamais compris pourquoi la France voisine pense Genève est un département Français. Ils ont eu l'âge d'or pendant des décennies, des décennies dans lesquels ils ont bénéficie de nos salaires qui leur avait et continue a leur permette de vivre une vie assez confortable chez eux. Jusqu'à la aucun problème puisque la chômage ne posait pas de les problèmes que nous trouvons aujourd'hui car malheureusement nos élus n'avaient jamais pensé eux conséquences. Trop de laxisme et nos élus se faisaient cirer les pompes par nos voisins. On a trop tiré sur la corde en en ce moment, nos voisins croient qu'ils peuvent influencer sur nos décisions politiques. Nous avons contribué a leur richesse aussi, regardez les communes voisines par rapport aux autres départements français. De nos jours, les jeunes français qu'habitent près ou loin de nos frontières ne pensent qu'à venir travailler en Suisse. Il ne veulent pas faire des études car j'ai entendu de la bouche de jeunes : "pourquoi faire des études si après il n'ont pas de travail sur France alors que si je travaille comme vendeur ou vendeuse à Genève je gagne beaucoup plus que papa qu'est diplôme et qui travaille sur France ?
Et de l'autre coté, lorsque papa, maman travaillent en Suisse depuis des années et ont un salaire plus que confortable car a il ne faut pas penser que tout les frontaliers gagnent le salaire minimum en Suisse pour la grande majorité il gagnent beaucoup trop par rapport a leurs qualifications car ils sont arrivé à l'époque où on leurs demandait "combine font un plus deux" et ils avaient un poste d'employé de commerce. Alors lorsque papa et maman, travaillent en Suisse, il n'est pas question que leurs enfants travaillent sur France car le niveau de confort sera diminué. Pourquoi, lorsque un frontalier perds son emploi en Suisse ne cherche jamais du travail sur France ? Pas parce qu'il n'y a pas seulement mais pourquoi accepter un travail à 1300 euros alors que en Suisse on peu gagner beaucoup plus et surtout de pouvoir bénéficier de tout les acquis sociaux que les Suisses ont ?
On fait croire a nos jeunes que avec l'Europe ils pourront aller travailler dans la communauté , bien sur, jeunes ils en rêvent de voyager et voir du monde mais la réalité est bien autre et la déception sera bien grande. A moins que vous soyez rappeur , musicien, acteur ou autre vous et encore avec la concurrence de la communauté francophone pas beaucoup de chance. Nôtre pays est réputé d'avoir le meilleur enseignement, une des meilleures éducation, les meilleurs salaires, alors ces jeunes une fois diplômes vont aller travailler où ? En Grèce , Italie, Portugal , France ? Si ce sera aussi bien en Europe pourquoi ces peuples là voudraient venir travailler en Suisse lorsqu'ils vont connaître nos salaires et nos avantages ? Les jeunes se font aveugler par la gauche c'est normal ils sont jeunes et rêvent pourquoi pas ? Mais nous voulons justement protéger ces jeunes car une fois leur diplômes en poche ils ne seront pas obligés 'aller chercher du travail ailleurs pour un salaire de misère.

Écrit par : Manco | 28/02/2014

Les commentaires sont fermés.