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05/11/2013

Overdose chimiques sur textile d'enfants selon WECF.

Stop à l'overdose chimique !  

WECF basée à Annemasse informe  dans son dernier communiqué de presse et surtout dans sa toute dernière publication: woman.GIF

"L’Europe les consomme à un rythme effréné, puisque le marché du textile enfant y pèse pas moins de 28
milliards d’euros. Le modèle textile a pourtant grand besoin de faire peau neuve. A des conditions
de travail inhumaines, mises en lumière par l’effondrement du Rana Plaza (Bengladesh) en avril
dernier, s’ajoute une contamination globale de la chaine textile par des substances chimiques
dangereuses. Sur les quelques 1900 substances chimiques qui seraient WECF, overdose chimiqueutilisées par le secteur, seules
165 sont classées en termes de dangerosité2. Qu’en est-il des autres ? Alors que la présence de
substances chimiques dangereuses dans les produits de consommation est un sujet de préoccupation
majeur des Européens3.

WECF propose un rapport complet, sa synthèse et un guide de poche pour
faire le point sur les contaminants présents notamment dans les textiles enfants, qui exposent une
population particulièrement vulnérable. Avec en prime l’interview d’une designer textile.

Rapport complet publié sur Nesting

Phtalates, retardateurs de flamme et quelques découvertes.

Le formaldéhyde serait  réglementé plus sévèrement dans les textiles en Chine qu’en France !

 Selon le document récemment mis à disposition par WECF :"on prétend souvent que les réglementations chinoises sont systématiquement en-deçà de la réglementation européenne. Or, pour le formaldéhyde, un irritant notoire des voies respiratoires et sensibilisant cutané, classé cancérigène par l’OMS, la Chine prévoit comme la France une limitation maximale de 20 ppm dans les textiles pour bébés et nourrissons, et limite à 75 ppm sa présence dans les produits entrant en contact direct avec la peau… là où la France fixe un seuil de 100 ppm. La France agit cependant au niveau européen pour obtenir la classification du formaldéhyde comme cancérogène certain, et ainsi renforcer sa réglementation."

Lore Macé, Designer textiles donne son sentiment de praticienne dans  une interview sur le site:

Savez-vous par exemple quels procédés ou substances sont utilisés pour obtenir telle ou telle propriété ? Avez-vous des informations sur les substances chimiques utilisées par exemple ?
L.M : Non, à ma connaissance, seule la composition du tissu (des fibres) est indiquée, pas le procédé de traitement ou les substances utilisées.


Pensez-vous que cette situation est liée à une ignorance des fournisseurs de textiles, liée à des obstacles tels de communication tout au long de la chaîne par exemple ? (Des réglementations européennes comme REACH prévoient que les intermédiaires doivent justement faire remonter des informations)
L.M : En fait, chaque intermédiaire n’est simplement pas au courant de ce qu’a fait le précédent. Pour la soie par exemple, il existe une grande variété de traitements possibles pour l’obtention du produit fini. Chaque intermédiaire ne s’intéresse pas à ce qu’a fait le précédent. C’est surtout l’intermédiaire final avec le consommateur qui est en général le plus intéressé par ces informations, car il est responsable de son produit. Mais si l’information ne remonte pas l’ensemble de la chaîne, il sera impossible de disposer de l’information pour le maillon final de la chaine."(...)

Certaines entreprises, en Inde par exemple, font-elles preuve d’exemplarité dans les domaines de la protection de l’environnement, de la santé et de préservation des ressources ?
Eh bien oui ! J’ai visité différentes usines dont la production était certifiée par le label GOTS, et j’ai eu une excellente surprise chez l’une d’entre elles, Aura, située dans le Sud du pays à Ahmedabad. Cette entreprise, non seulement utilisait uniquement des teintures végétales, mais en plus elle recyclait même les déchets issus de la production, comme les boues, réutilisées comme engrais dans les champs pour fertiliser la culture des végétaux dédiés à la fabrication des teintures.

Visiblement WECF soulève un lièvre environnemental ...circulaire : un produit sain  issu obligatoirement d'un process sain.

On conclue toutefois par ces remarques :

-Pourquoi cette alerte textile  est-elle issue d'une ONG... féminine uniquement ?

-Si les textiles sont "dangereux" pour les enfants, ils sont dangereux pour tout le monde, non?

-Les femmes toujours au chiffon. Et les hommes portent toujours la culotte ? Sans se soucier de sa provenance, de sa composition, de sa chimie, de son lavage et repassage?

Allez, Messieurs, encore un petit effort...

                                                                                                       Sylvie Neidinger

18:00 Publié dans FEMMES et Post féminisme, LIRE | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : wecf, overdose chimique | |  Facebook | | | |

Commentaires

Heureusement personne n'est obligé de prendre à la lettre tout ce qui est dénoncé par les ONG qu'elles soient d'ordre alimentaire ou autre sinon tout le monde serait aussi transparent que des squelettes et tout le monde vivrait à poil comme au temps des cavernes
Pourquoi avoir peur de tout,il suffit d'acheter ce qui reste de nos produits Suisses et de qualité,le bon marché est source de mauvaise qualité et ce depuis toujours
Le peuple veut toujours davantage mais sans se fatiguer.Même les fruits et légumes qui avaient résisté à la cueillette et offerts par les paysans n'ont plus trouvé preneurs ces derniers ayant été obligés de les ramasser eux mêmes pour les livrer gratos
Quand au recyclage si on ne détruisait pas les bouteilles en plastic pour les remplir à nouveau des mêmes produits peut-être que là aussi il y a sources d'ennuis pour la santé! quand on veut* pingrer* comme certains partis qui se disent protecteurs de la nature faut aussi assumer dirait l'oncle Charles
Très belle journée pour vous

Écrit par : lovsmeralda | 06/11/2013

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