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22/10/2013

18 écrivains suisses à Moscou avec le Salon du livre de Genève

Communiqué de presse publié en intégral:

-  Le 28 ème  Salon du livre et de la presse de Genève  se tiendra à Palexpo du 30 avril au 4 mai 2014.

-  Dix huit écrivains suisses à Moscou avec le Salon du livre :

"La Suisse sera l’hôte d’honneur du 15e Salon du livre de Moscou, qui se tiendra du 27 novembre au 1er décembre 2013. Pro Helvetia, maître d’oeuvre de la présence suisse, a donné mandat au Salon du livre de Genève d’organiser le contenu de cette présence. Le Salon du livre de Genève invitera 18 auteurs suisses de toutes les régions linguistiques, romanche compris. A Moscou, ces écrivains participeront à des débats, des séances de dédicaces, des lectures publiques et des rencontres avec les médias, des étudiants et des artistes moscovites.  

Un pays, quatre langues : il n’existe pas une seule littérature suisse mais quatre traditions littéraires, chacune liée à l’une des langues officielle du pays – l’allemand, le français, l’italien et le romanche. C’est ce message que le Salon du livre de Genève va porter à Moscou, en y invitant sept auteurs alémaniques, autant de Romands, deux Tessinois et un Grison d’expression romanche.
 
Au nombre des auteurs invités, Metin Arditi, Anne Cuneo, Dominique de Rivaz et Corinne Desarzens, les écrivains alémaniques Charles Lewinski, Lukas Bärfuss ou le Russe établi en Suisse et écrivant en allemand et en russe, Mikhail Shishkin ; l’auteur romanche Arno Camenisch et l’écrivain tessinois Andrea Fazioli, ainsi que les auteurs pour la jeunesse Jürg Obrist et Haydé Ardalan. Le Salon du livre de Genève a cherché à inviter des auteurs traduits en russe ou ayant écrit sur la Russie.
 
Durant le salon de Moscou, débats avec des professionnels du livre et avec le grand public et dédicaces alterneront avec des lectures publiques au Centre Culturel de Tchaïkovski et au Tchékov Art Theatre, ainsi qu’avec des rencontres avec les médias, des étudiants et des artistes moscovites. Anne Cuneo, spécialiste du roman historique, réalisatrice de films et metteuse en scène, auteure de « Le trajet d’une rivière », « Le maître de Garamond » ou « La Tempête des heures », et Corinne Desarzens, grande voyageuse et amoureuse de la Russie (« Un roi », « Poisson-Tambour »), parleront de la place des femmes dans la littérature suisse. Avec Andrea Fazioli et Lukas Bärfuss, Anne Cuneo évoquera le fait d’écrire en italien, allemand ou français sans appartenir à la culture de ces pays.
 
Jürg Obrist, illustrateur de plusieurs volumes des « Enquêtes de Lenoir et Blanc », et Haydé Ardalan, créatrice du très populaire personnage Milton le chat, participeront chaque jour à des animations à l’intention du jeune public. L’identité suisse, traversée d’influences multiples, sera développée par Charles Lewinsky, auteur de « Melnitz » ou de « Retour indésirable », et Lukas Bärfuss, dramaturge et romancier, auteur notamment de « Hundert Tage » (Cent jours).
 
La présence suisse à Moscou sera mise sur orbite fin octobre à l’occasion de la visite en Suisse de cinq journalistes russes représentant d’importants médias de ce vaste pays, Kommersant FM, Kommersant Newspaper, RBK Daily Newspaper, Russia Newspaper et ITAR TASS. Accompagné de représentants du Salon du livre de Genève, ils passeront un jour à Zurich, à Bâle, à Lausanne et à Genève, rencontrant à chaque fois des auteurs suisses.
 
La présence suisse au salon du livre de Moscou s’inscrit dans le cadre du programme «Swiss Made in Russia. Contemporary Cultural Exchanges 2013-2015» mis sur pied par Pro Helvetia. Ce programme vise à accroître la notoriété de la scène littéraire suisse en Russie et à permettre la signature d’accords de traduction et de distribution, mais aussi à donner aux éditeurs suisses une meilleure connaissance de la scène littéraire russe et du marché du livre dans ce pays.
 

Le Salon du livre et de la presse de Genève se tient à Palexpo du 30 avril au 4 mai 2014.
Plus d’informations sur www.salondulivre.ch.

Commentaires

La littérature russe est si belle, si variée... et hélas elle n'est accessible qu'à celle ou celui qui comprend vraiment totalement cette si belle langue.

On racontait que "pour la politique, c'était la langue française qui était usitée, pour donner des ordres, c'était l'allemand, pour faire du business, c'était l'anglais et pour parler d'amour, c'était... l'italien.

Or la langue russe - dans son infinie richesse - exprime encore mieux toutes les émotions contenues dans ces domaines si différents.

Écrit par : Denise Park | 22/10/2013

Merci de votre commentaire informatif. SN

Écrit par : sylvie neidinger | 23/10/2013

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